Fév 28 2017

Éveil Charles Coutarel conscience – Satsang

• L’investigation de Soi – Charles Coutarel (Satto)

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L’investigation de SoiCharles Coutarel (Satto)

En 1991, Charles Coutarel (Satto) s’est éveillé à cette réalisation et n’a eu cesse depuis lors d’intégrer et de rendre cette reconnaissance la plus claire, pratique, évidente et accessible au chercheur sincère.

En 1998, lors d’un voyage en Indes, la tradition du Satsang lui est apparue comme la voie la plus directe pour faciliter cette reconnaissance au cours d’un processus interactif de question-réponse qui amène le questionneur à réaliser lui-même cette évidence d’Etre qu’il est.

C’est l’Investigation de Soi.

Il ne s’agit ni de doctrines ni de croyances mais d’une auto-investigation, au plan de la conscience, d’une auto-réalisation, d’une reconnaissance en soi-même, par soi-même, de soi-même. Rien d’autre.

Cette Reconnaissance est libre.

C’est la seule garantie d’authenticité et de liberté. Lire la suite


Fév 28 2017

Je suis la Vie même !

«La Vie est. Il n’y a personne qui la vit. Ce n’est pas « ma vie ». Il n’y a pas de « moi » qui vit. Mais je suis la Vie. Ce « je » n’est pas un « moi » personnalisé. Ce n’est pas une prétendue personne séparée. Il n’y a pas de séparation sous-entendue entre l’écrivain et le lecteur. Ce « je » est « vous ». Ce « je » est tout ce qui est. Je suis la Vie même.»

«Ces mots ne décrivent rien de nouveau. En fait, ce qui est exprimé ici est intemporel. Cela a toujours été connu et reconnu. C’est la chose la plus familière et la plus ordinaire. C’est ce que je suis.»

«Je suis donc allée la voir.

Alors même qu’elle parlait, je luttais contre tout ce qu’elle disait. J’essayais de tout organiser. J’essayais de comprendre et de relier ce qu’elle disait avec ce que je pensais connaître. Les pensées tournoyaient et travaillaient très dur pour trouver la solution. C’est à ce moment-là, qu’il y a eu soudain une reconnaissance de ce que je suis. Maintenant c’est vu comme ce qu’on appelle « l’Éveil ». Je ne peux pas dire que c’était quelque chose de vraiment spécial car il n’y avait rien, ni personne pour le décrire. Après ce non-évènement, les pensées ont essayé de rapporter, d’expliquer que c’était arrivé à cause de ceci ou cela. Mais en fait c’était arrivé, tout simplement ! Ou plus précisément rien n’était arrivé. C’était en fait, la reconnaissance du caractère tout à fait ordinaire du non savoir, mais avec elle, il y avait une relaxation et un tel soulagement par opposition au désespoir de la recherche. Il était évident que ce qui était montré, était vraiment ce que je suis. Je l’avais toujours su, mais j’avais toujours prétendu ne pas le savoir. Je m’étais tellement habituée à ne pas le voir, car c’est toujours là, en arrière-plan du jeu de la vie. Je m’étais tellement habituée à ce que les gens fassent semblant et parlent de tout ce qui apparaît dans le jeu, que je n’avais jamais compris que le jeu pouvait être utilisé pour exprimer cela même, qui connaît le jeu. Une fois « vu », ce n’était plus que rires. « Regardez, nous ne faisons que faire semblant. Ha ! Ha ! » C’est ce qu’on appelle « l’Éveil ». En fait on aurait pu presque dire qu’il y avait fusion avec ce qui était déjà connu, mais seulement négligé. Il y eut des larmes de gratitude envers la Vie. Enfin, enfin trouvé. Enfin reflété dans l’apparence. Enfin le voile pouvait tomber, il n’y avait que la détente dans le non-savoir.»

Les premières lignes :

«Je ne sais rien. Je suis complètement perdue. La seule chose que j’ai toujours sue, c’est que je ne sais pas. Toutes les fois où je pensais que je savais, ou que je devais savoir, ou que tout le monde semblait savoir, la chose la plus importante qui soit apparue, la seule constante, c’est que «je ne sais pas». Tout au long de l’histoire de «ma vie», il y a toujours eu un sentiment d’égarement et de non-savoir. Puis il y a eu la prétention du savoir, de la croyance et de l’espoir qui l’ont, semble-t-il, recouvert. Tout cela c’est le jeu de la Vie.

La reconnaissance de la Vie telle qu’elle est, est la reconnaissance de ce qui est déjà et a toujours été : le non-savoir. C’est ce que je suis. L’absolu innocent non-savoir. Dans le non-savoir, il n’y a pas de doute. Dans le non-savoir, il y a une clarté absolue. La reconnaissance directe, simple, de ce qui est. C’est ce que je suis. Je suis la Vie même.»

Je suis la Vie meme « Je suis la Vie même », Unmani Liza Hyde – Éditions L’OrigineL

L’auteur pointe vers l’illusion de croire en une personne qui aurait un quelconque libre arbitre en sa vie. S’attribuer un « moi », une personnalité, une caractéristique, est un leurre, mais c’est le leurre originel. Depuis la tendre enfance où elle reconnaissait de façon intuitive le jeu de se prendre pour quelqu’un, jusqu’au moment de la reconnaissance de sa nature fondamentale, il fallut à l’auteur « épuiser l’effort de comprendre ». Mais, la reconnaissance est « la fin de l’histoire ». Plus personne n’est là pour s’approprier quoi que ce soit. Tel est le sens de cet ouvrage : mettre en lumière la supercherie du « je ». En réalité, « je suis ce qui connaît l’apparence du corps et du monde. Ce que je suis ne peut être cerné, ce que je suis est sans limite. C’est le silence qui connaît tout ce qui arrive. Si le froid est ressenti, il n’est pas ressenti dans la corps, il est juste ressenti. Cette sensation est simplement connue dans le non-savoir. » Il n’y a donc rien à chercher, mais en même temps la recherche spirituelle est le jeu de la vie dans lequel nous sommes pris. La reconnaissance de cela, c’est reconnaître la simplicité de la vie. Et le regard devient alors simple. Ce qui est, est.

Visiter son site (en Anglais) : http://www.not-knowing.com/

Fév 28 2017

« Ce qui est » et « ce qui devrait être ».

« Il devient nécessaire, s’il doit y avoir un changement profond et vivant, de percevoir la complexité de notre vie sans choix, simplement voir exactement « ce qui est ».

« Ce qui est » est bien plus important que « ce qui devrait être ».
Or, on a seulement « ce qui est » et jamais « ce qui devrait être ».

« Ce qui est » est voué à finir, et ne peut devenir autre chose.
Le fait de finir est bien plus important que ce qui se trouve au-delà de la fin.
Rechercher ce qui est au-delà, c’est cultiver la peur, c’est éviter, fuir « ce qui est ».

Nous courons toujours après ce qui n’est pas, après autre chose que la réalité.

Si nous pouvions le voir et rester avec « ce qui est », aussi désagréable, effrayant ou aussi agréable soit-il, l’observation, qui est attention pure, dissiperait alors « ce qui est ».

Une de nos difficultés, c’est que l’on se dit : « je comprends cela et puis après ? ». Le « après » s’éloigne de « ce qui est ».
« Ce qui est » est le mouvement de la pensée.  Si c’est douloureux, la pensée essaie de l’éviter mais si c’est agréable, elle le retient et le prolonge, c’est là un aspect du conflit.

Il n’y a pas de contraire, mais seulement « ce qui est » réellement.
Comme il n’y a pas de contraire dans le domaine psychologique, l’observation de « ce qui est » n’entraîne pas de conflit…  L’idéal engendre le conflit.

Mais nous sommes conditionnés par des siècles d’idéalisme, l’État idéal, l’homme idéal, le modèle, le dieu.  C’est cette séparation entre le modèle et la réalité qui engendre le conflit».

Dès qu’il y a séparation, division, entre « ici » et « là », entre ce qui est« et »ce qui devrait être », cela implique le temps.
Il me semble significatif que nous maintenions la division entre cette prétendue mort et ce que nous appelons la vie.
C’est à mes yeux un facteur décisif.

La peur surgit lorsqu’il y a une telle séparation.

On fait alors un effort pour surmonter cette peur, en recherchant le confort, la satisfaction, un sentiment de continuité.
Le moi s’est constitué dans le temps, et il est maintenu par la pensée.

Si seulement nous pouvions nous rendre compte de ce que signifient, sur le plan psychologique, le temps et la division, la séparation des hommes, des races, des cultures, opposés les uns aux autres.

Cette séparation provient aussi de la pensée et du temps, comme la division entre vie et mort.
Vivre avec la mort dans la vie impliquerait un profond changement dans notre conception de l’existence.
Mettre fin à l’attachement sans limite, sans motif, et sans faire intervenir le temps, c’est mourir alors qu’on est encore en vie.

http://exdisciplesleblog3.blogspot.com


Fév 27 2017

Silence

http://www.denismarie.net/


Fév 27 2017

AIMER CE QUI EST

 Quelques principes de base

Byron Katie

« Le Travail vous permet de vous tourner vers l’intérieur pour y découvrir votre propre bonheur et goûter ce qui existe déjà en vous, immuable, constant, présent à jamais, qui vous attend éternellement. Il n’y a nul besoin d’un maître ; vous êtes ce maître tant attendu. Vous êtes celui qui peut mettre un terme à votre souffrance.

Je répète souvent: « N’accordez foi à aucune de mes paroles. » Je tiens à ce que vous découvriez ce qui est vrai pour vous, pas pour moi. Plusieurs personnes estiment tout de même que les principes ci-dessous peuvent être utiles pour se lancer dans le Travail .

Observer quand les pensées se querellent avec la réalité

Nous ne souffrons que lorsque nous adhérons à une pensée qui est en conflit avec la situation telle qu’elle est. Lorsque l’esprit est parfaitement clair, ce qui est correspond à ce que vous désirez.

Si vous souhaitez que la réalité soit différente de ce qu’elle est, autant essayer d’enseigner à un chat comment aboyer. Malgré tous vos efforts, vous vous retrouverez à la fin devant un chat qui vous dévisagera en faisant « Miaou ». Vous pouvez passer le reste de votre vie à tenter de le faire, mais vouloir apprendre à un chat à japper est tout simplement futile. Lire la suite


Fév 26 2017

Citation du jour : Les autres (Eckhart Tolle)

« Ne vous préoccupez pas de la façon dont les autres vous définissent. Quand ils le font, ils se limitent eux-mêmes. C’est donc leur problème. »

Eckhart Tolle

Source: http://ludo38.blogspot.com/2010/03/citations-deckhart-tolle.html

Fév 26 2017

Peter Gabriel & New Blood Orchestra – MY BODY IS A CAGE

Eh oui ! Il y a encore de la bonne musique avec de la profondeur de nos jours, triste époque, tant aseptisée qu’elle est. Cette pièce n’est pas à proprement parler non-dualiste puisqu’on y sépare l’esprit du corps mais elle est une des plus transcendante produite depuis le début du siècle.

Merci Peter Gabriel d’être. En passant, la version originale (par Arcade Fire) de cette chanson est pas mal non plus et c’est un groupe de Montréal. -Gougou

Paroles et traduction de My Body Is A Cage

My Body Is A Cage (Mon corps est une cage)

Mon corps est une cage.

CHORUS(bis)
REFRAIN(bis)
My body is a cage
Mon corps est une cage
That keeps me from dancing
Qui m’empêche de danser
With the one I love
Avec celle que j’aime
But my mind holds the key
Mais mon esprit détient la clé. Lire la suite


Fév 26 2017

Lâcher prise

Lâcher prise, c’est comprendre que rien n’est permanent ou solide et que tout est en perpétuel changement.

Lâcher prise, c’est accepter le processus naturel et inévitable du changement.

Lâcher prise, c’est accepter tout ce qui se présente, sans rejeter le négatif et sans trop s’attacher au positif.

Lâcher prise, c’est prendre chaque jour comme il vient sans trop essayer d’adapter les choses à ses propres désirs.

Lâcher prise, c’est considérer toute difficulté et tout ennemi comme notre meilleur ami qui nous aide à progresser et à grandir.

Lâcher prise, c’est avoir du recul face à tout ce que l’on expérimente.

Lâcher prise, c’est rester serein, détendu et d’humeur égale, quelles que soient les circonstances, agréables, désagréables ou neutres.

Lâcher prise, c’est utiliser le moyen de l’humour pour dédramatiser une situation.

Lâcher prise c’est comprendre que les choses ont l’importance qu’on leur donne.

Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est ne pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c’est vivre dans le présent.

Lâcher prise, c’est ne pas s’attacher au résultat de nos efforts.

Lâcher prise, c’est s’efforcer de faire de son mieux sans vouloir tout contrôler en comprenant que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, c’est ne pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, c’est ne pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un.

Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, c’est ne pas assister, mais encourager.

Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou vouloir changer autrui, mais tenter de déceler ses propres défauts.

Lâcher prise, c’est ne pas juger, mais accorder à autrui le droit d’être humain.

Lâcher prise, c’est se mettre à la place de l’autre en essayant de comprendre ses motivations.

Lâcher prise c’est donner le meilleur de soi-même et devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise c’est craindre moins et aimer davantage.

anonyme trouvé sur
http://www.treflerele.com 
Vous pouvez aussi lire « Lâcher prise et être là » de Arnaud Desjardins

Fév 26 2017

Le sens du Mystère – Albert Einstein

 » Il n’y a que deux façons de vivre votre vie. La première, c’est la vivre comme si rien n’était miraculeux. La deuxième, c’est la vivre comme si tout était miraculeux  » Albert Einstein.

Afin que l’aspirant soit soutenu dans ses efforts pour demeurer intérieurement profondément présent et conscient de lui-même… il faut que le sens du mystère reste toujours vivant en lui, l’accompagnant partout et dans tout ce qu’il fait : le mystère de cet énigmatique appel silencieux qui se fait senti en lui aux moments les plus inattendus et qui le dépasse , le mystère de L’impersonnel qu’il porte en lui et qu’il désire reconnaître et appréhender ; le mystère du cosmos, le mystère du but de la Création, le mystère de sa propre vie, de sa conscience, de son esprit et ainsi de suite .

Au fond, tout ce qui existe dans le monde manifesté est un mystère .

Salim Michael
 http://rencontres-sur-un-chemin-deveil.blogspot.com

Fév 26 2017

Dialogue entre Sri Nisargadatta Maharaj et un américain.

Dialogue du 31/8/1979 entre Sri Nisargadatta Maharaj et un américain.

Extrait de « Graines de Conscience », Ed. »Les deux océans » , Paris 1983.

« M: De quel pays êtes-vous et qui vous a conseillé de venir ici?

Q: Je viens d’Amérique. J’ai été dans des Ashrams où j’ai rencontré des personnes qui m’ont parlé de Maharaj. Je suis donc venu. Cela fait des années que j’étudie les différents systèmes philosophiques.

M: Cela n’a pas de sens. Si vous n’avez pas de miroir où vous regarder, à quoi bon?

Q: Un miroir, voilà ce que je cherche!

(…)

M: Toute connaissance que vous acquérez sur vous-même est absolument juste. Il est inutile de demander confirmation à quiconque.

Q: Je rencontre des obstacles.

M: C’est au-delà des obstacles. Celui qui connaît les obstacles les renverse.

Q: En entendant parler Maharaj, un sentiment de grande joie me gagne.

M: Cette joie momentanée ne vous est absolument d’aucune utilité.

Q: Peut-être ne l’ai-je pas découvert, mais je suis heureux de vous l’entendre dire.

M: Toutes vos idées vous enchaînent. Une fois que vous aurez compris que la connaissance n’existe pas, qu’elle n’est qu’ignorance, vous serez au niveau qu’il faut.

Vous pensez que je détiens la connaissance, mais ce n’est là qu’une idée. Pour parler franchement, je n’ai de connaissance d’aucune sorte. Cela est au-delà de toute imagination, Cela n’a pas d’attributs. Cela n’est absolument pas imaginable.

Sans la connaissance, je suis vraiment très heureux. Quand on entretient l’idée « j’ai toute la connaissance », elle croît de jour en jour, mais cette connaissance ne donne ni paix ni plaisir d’aucune sorte. La connaissance tournoie violemment autour de moi avec plusieurs de ses attributs, mais je ne suis pas la connaissance. On dit à l’homme qu’il est de son devoir d’acquérir la connaissance, mais un jour il arrivera à comprendre qu’elle est parfaitement inutile pour parvenir au but ultime.

Q: Qu’est-ce que Dieu.

M: tout ce que vous voyez est Ishwara (Dieu).

Q: Ce que je vois autour de moi est le monde.

M: Tout est Ishwara, jusqu’au plus infime atome. Dans une grande ville comme Bombay, les canniveaux sont pleins de détritus qui dégagent une odeur un certain temps, puis cette odeur se dissipe dans le ciel. Le ciel est là, éternellement, sans odeur ; il est pur et propre. Le corps humain n’est que saleté. Après un certain temps il disparaît, la saleté perd son odeur, plus rien n’en subsiste, elle n’est plus que ciel pur. Quant à vous, vous vous enchaînez au fil des jours avec vos concepts : « je suis né », je renaîtrai », et ainsi de suite, et ne quittez pas cet univers de misère.

Q: Comment puis-je en sortir ?

M: A moins de savoir ce que vous êtes, comment y arriverez-vous ?

Q : Nous savons que le ciel et le soleil prennent en charge la saleté de la terre. Qui me dira ce qui prendra en charge la mienne ?

M: N’acceptez plus aucune connaissance, quelle qu’elle soit. L’entrepôt déborde de concepts et d’idées. Ils sont tous de la saleté et par eux vous vous liez à la roue de naissance et de mort.

Q: Tous les concepts ne sont pas impurs : certains sont très beaux.

M: Rappelez-vous qu’ils sont nés en vous, qui êtes en fin de compte le produit de la saleté.

Vos concepts réunis dans un baluchon, vous vous affairez dans le monde.Vous n’êtes pas ce « je » qui va ici et là, arborant un air convaincu : « je suis comme ceci et comme cela ». Vous agissez sur la base du « je » qui n’existait pas avant la naissance de votre corps et qui disparaîtra à sa mort. Ce « je » limité par le temps, vous le considérez comme acquis. Transcendez les concepts et soyez sans idées.  »

http://nondualite.free.fr/c_nisargdia.htm