Mar 31 2017

« Tout est là. » -Jiddu Krishnamurti

Libérer l'esprit« Se libérer de la société suppose de n’être ni ambitieux, ni cupide, ni en proie à la compétition. Cela signifie n’être rien en regard d’une société, elle-même en proie à l’ambition d’être quelque chose. Mais ceci, voyez-vous, est extrêmement difficile à accepter car vous risquez d’être piétiné ou laissé de côté, vous n’aurez rien. Et c’est précisément dans ce rien que réside la santé mentale.
 
Tant que nous voulons faire partie de cette société, nous perpétuons un modèle qui n’engendre que guerres, destruction, misère et folie. Mais se libérer de cette société – La société de la violence, de la fortune, de la situation, du succès – requiert patience, questionnement et découvertes et non de lire des livres, de se mettre en quête de maîtres, ou de psychologues, etc. » – Jiddu Krishnamurti Lire la suite

Mar 29 2017

Grosse épidémie dans les métros du monde

Tout va pour le mieux dans le métro de New York

 Love Police-Paris

 « All you need is love » dans le Métro de Montréal

 Comment calmer un p’tit con qui agresse les gens dans le métro !


Mar 28 2017

Unicité TOUT EST UN


Mar 26 2017

La sagesse de KUNG FU – « Sois l’espace au centre »


Mar 25 2017

Sagesse et sérénité à la portée de tous

http://youtu.be/HqoKH-gI3AM


Mar 22 2017

L’IMPERMANENCE

Le Bouddha a recommandé de réciter chaque jour, ces 5 remémorations :

  • 1) Il est dans ma nature de vieillir. Il est impossible d’échapper à la vieillesse.
  • 2) Il est dans ma nature d’être malade. Il est impossible d’échapper à la maladie.
  • 3) Il est dans ma nature de mourir. Il est impossible d’échapper à la mort.
  • 4) Tout ce qui m’est cher et tous ceux que j’aime ont pour nature de changer. Il est impossible d’échapper à la séparation d’avec ceux que l’on aime.
  • 5) Mes actions sont mes vraies possessions. Je ne peux échapper aux conséquences de mes actions. Lire la suite

Mar 21 2017

Bouddhisme – Les 4 Nobles vérités

Thich Nath Hanh et les 4 nobles vérités. L’histoire, ou plutôt la légende, raconte que le prince Siddharta Gautama, fils d’un souverain de la puissante tribu des Sakya, au VIe siècle avant Jésus-Christ, quitta tout à l’âge de vingt-neuf ans afin de trouver une solution à la misère et aux calamités qui frappaient son peuple. Après avoir côtoyé des sages, des ascètes…, au cours d’une méditation, il découvrit la source du malheur de l’homme et pût ainsi en dégager une philosophie développée selon le principe des « quatre nobles vérités »

http://youtu.be/xBwJ0q8m3pM


Mar 21 2017

Sagesse et sérénité à la portée de tous


Mar 19 2017

Roger Quesnoy

L’infini au fond de soi


Roger Quesnoy a écrit quelques aphorismes très poétiques, qui sont comme des pierres sur le gué vers l’éveil. Il ne s’agit bien sûr pas de technique, car la poésie a cette particularité divine d’être réfractaire à la technique. La phrase poétique attend simplement, pour être saisie, ou plutôt entendue, un petit mouvement de l’esprit, qui lui permette de résonner et de développer les harmonies qui l’habitent. C’est une création à l’état d’ébauche, qui appelle l’esprit à la soutenir pour qu’elle puisse se développer. Et seul le geste par lequel l’esprit y répond est essentiel, donne son sens à la phrase et la rend opérante. La phrase ne devient en effet limpide que lorsque l’esprit résonne, non pas dans un sens réflexif, mais harmonique, se glisse dans l’espace décalé qu’elle ouvre, et peut-être, par miracle, y découvre son propre mouvement. Alors l’harmonie devient totale.S’abandonner exige un effort qui ne tend à rien. Il faut beaucoup de patience. Jusqu’au moment où un secours intervient. Il nous surprend. Puis nous rassure, non sans une certaine ambiguïté.Roger Quesnoy, “L’Infini au fond de soi”, Accarias L’Originel, 2003, p. 70Le centre du moi est une énorme brèche. On peut en faire l’expérience si l’on note que la conscience se love n’importe où. Anywhere in the world, je peux être nuage, roseau, fleur, abeille de l’Invisible (Rilke). Aucun mouvement n’est exigé: juste un très léger déclic, une perception excentrée, une distraction fléchie.
Et c’est le grand large!
p. 69 Lire la suite

Mar 18 2017

Parce que je souffre, j’imagine un mieux. Parce que j’imagine un mieux, je souffre.

Cet aphorisme tente de mettre en lumière une des structures basiques du fonctionnement de l’ego.

La double impasse de la peur et du désir.

Bien souvent la souffrance est un phénomène dont nous avons peur, que nous refoulons ou combattons.

De même, il nous est habituel de projeter un idéal dans le futur, de désirer.

L’expérience de la souffrance est rejetée et jugée comme étant mauvaise.

Nous croyons que la souffrance ne devrait pas se manifester, et que, s’il elle se manifeste c’est qu’il y a un problème.

Nous croyons que la vie ou nous-même faisons des erreurs.

Cette expérience nous entraîne naturellement à désirer qu’il y ai du bien-être à la place de la souffrance:nous imaginons un idéal. Nous projetons dans le futur un monde sans erreurs, nous recherchons une vie sans souffrances.

Si je reste dans le désir, dans l’attente de l’avènement de mon idéal, de mon projet il y a alors forcément quelque chose dans le présent qui ne va pas, qui n’est pas ce que je veux qu’il soit.

Dans cet état d’espoir, je ne suis pas tranquille, je peux même éprouver un sentiment d’injustice quant à mon sort.

Évidemment, la vie ne me donne pas ce que j’attends d’elle.

Le désir d’autre chose est profondément lié à l’inacceptation de ce qui est. Notre souffrance rejetée alimente notre désir, et notre désir poursuivit alimente notre souffrance.

Nous courons pour obtenir ce qui nous manque, nous trouvons systématiquement quelque chose qui ne va pas.

Ce qui est ne se conforme jamais complètement à ce que j’imagine qu’il devrait être.

L’approche que propose la non-dualité ne consiste aucunement en un travail de modification, de transformation ou de purification de ce qui est.

Nous pouvons simplement observer, « voir » et laisser être ce qui est, sans construire d’histoire à propos de ce qui se passe.

Accueillir désir et souffrance, prendre conscience de leurs mouvements, reconnaître leur nature essentielle.

La présence à ce qui est, est paisible et sans ambition.

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