Mar 2 2017

On reçoit le salaire de ses pensées – André Moreau


Mar 2 2017

La guerre est la projection spectaculaire et sanglante de notre vie quotidienne. (Krishnamurti)

Pour découvrir la vérité, il est d’abord nécessaire d’être libéré des conflits habituels qui ont lieu à la fois dans l’individu et entre lui et le monde extérieur. Lorsque nous ne sommes plus en état de conflit intérieurement, nous ne le sommes plus extérieurement. C’est le conflit intérieur qui, projeté à l’extérieur, devient mondial.

La guerre est la projection spectaculaire et sanglante de notre vie quotidienne. C’est un précipité de nos vies de tous les jours. Et sans une transformation de nous-mêmes il y aura forcément toujours des antagonismes nationaux et raciaux, de puériles querelles idéologiques, une multiplication de soldats, les saluts aux drapeaux et les brutalités sans nombre qui concourent à créer le meurtre organisé. L’éducation dans le monde entier a fait faillite, elle a produit des destructions et des misères de plus en plus grandes. Les gouvernements sont en train de dresser les jeunes à devenir les soldats et les techniciens dont ils ont besoin ; l’enrégimentement et les préjugés sont imposés et entretenus. Prenant ces faits en considération, nous devons nous interroger sur le sens de l’existence, ainsi que sur la signification et le but de nos vies. Il nous faut découvrir des moyens bénéfiques pour créer un nouveau milieu ; car le milieu peut faire de l’enfant une brute, un spécialiste insensible, ou l’aider à devenir un être humain sensible. Il nous faut créer un gouvernement mondial qui sera radicalement différent de tous ceux que nous avons, qui ne sera pas basé sur le nationalisme, sur des idéologies, sur la force.

Tout cela exige que nous comprenions notre responsabilité les uns envers les autres, dans nos relations mutuelles. Il faut de l’amour dans nos coeurs ; nous n’avons pas besoin de tant d’érudition et de savoir. Plus grand sera notre amour, plus profonde sera son influence sur la société. Mais nous sommes tout cerveau et privés de coeur ; nous cultivons l’intellect et méprisons l’humilité. Si nous aimions réellement nos enfants, nous voudrions les sauver et les protéger, nous ne permettrions pas qu’ils soient sacrifiés dans des guerres.

Je crois qu’en réalité nous voulons des armes ; nous aimons le spectacle de la force militaire, les uniformes, les rituels, les boissons, le bruit, la violence. Notre vie quotidienne est le reflet en miniature de cette même brutalité superficielle et nous nous détruisons les uns les autres par envie et irréflexion.

Nous voulons être riches ; et plus nous le sommes, plus nous devenons brutaux, même lorsqu’il nous arrive de donner de grosses sommes d’argent à des oeuvres de charité et d’éducation. Ayant volé la victime, nous lui rendons un petit peu du butin et appelons cela de la philanthropie. Je ne sais pas si nous nous rendons compte des catastrophes que nous préparons.

Jiddu Krishnamurti

Source: http://www.krishnamurti-france.org/La-guerre

Mar 2 2017

Le Mandala de l’Être

« Si l’on se connaît suffisamment, cela devient évident que si l’esprit quitte le moment présent il ne peut aller que dans quatre directions essentielles. Le Mandala de l’Être est un outil que j’ai développé qui permet de prendre conscience de là où nous allons lorsque nous quittons le moment présent et, à travers cette prise de conscience, de revenir dans le Maintenant. Un Mandala est dessin symbolique du Soi.

À la base, il y a un cercle avec quatre directions et avec une forte orientation vers le centre. Le centre représente le Maintenant de nous-mêmes, et les quatre directions indiquent là où nous allons quand nous ne sommes plus dans le présent. Je me vis là comme étant toujours assis au bord de ce vide qui est au centre. J’appelle ceci le « Mandala de l’Être », parce que le centre c’est le Maintenant. La condition de ce Maintenant, c’est que le corps et l’esprit soient au même endroit.

[Schéma extrait de Vivre au Présent par Faye Mandell (Guy Trédaniel Editeur)] Lire la suite

Mar 2 2017

Une vie bouleversée – Etty Hillesum

La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant ; je l’accepte comme un totalité indivisible et je commence à comprendre de mieux en mieux pour mon propre usage, sans pouvoir encore l’expliquer à d’autres, la logique de cette totalité ; je voudrais vivre longtemps pour être un jour en mesure de l’expliquer… J’ai réglé mes comptes avec la vie, je veux dire : l’éventualité de la mort est intégrée à ma vie ; regarder la mort en face et l’accepter comme un partie intégrante de la vie, c’est élargir cette vie. A l’inverse, sacrifier dès maintenant à la mort un morceau de cette vie, par peur de la mort et refus de l’accepter, c’est le meilleur moyen de ne garder qu’un pauvre petit bout de vie mutilée méritant à peine le nom de vie. Cela semble un paradoxe : en excluant la mort de sa vie on se prive d’une vie complète, en l’y accueillant on élargit et on enrichit sa vie.

Extrait du journal d’Etty Hillesum « Une vie bouleversée », écrit peu de temps avant son exécution à Auschwitz.

http://www.vipassana.fr/index.html

Mar 2 2017

De la nécessité du changement intérieur


(Source : Courriel – Merci à Jsf)

Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

Quand j’étais  jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

Mais lui aussi semble immuable.
En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! Lire la suite


Mar 2 2017

Daniel Meurois nous parle de 2012 (explication des soubresauts mondiaux croissants)

Personnellement,je n’ ai rien de bien ou de mal à dire sur Daniel Meurois, je n’ ai jamais été attiré par lui ou son œuvre et je ne crois pas l’ être éventuellement.Mais je suis forcé de constater que nous vivons une période trouble plutôt troublante.Effondrement de l’économie mondiale, Troisième guerre mondiale,écologie déclinante,catastrophe climatique sont les évènements qui planent au- dessus de nos têtes.Face à un monde en pleine métamorphose,Daniel Meurois apporte quelques explications intéressantes.Il appartient à chacun de percevoir la situation actuelle comme il l’entend.Pour ma part,la seule chose que je crois,c’ est que nous nous devons de nous défaire de tous nos attachements, limites,concept, paradigmes, bref nous mettre à nue le plus possible afin de vivre toute l’Êtreté de notre existence.

Gougou

 

 

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B-calendrier-maya-complet  « 2012 un nouveau paradigme »

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/