Mar 18 2017

DÉBUT D’UNE VAGUE DE TEMPS D’UNE GRANDE INTENSITÉ (Un nouveau décompte!!!!)

Moi qui adore les décomptes, en voilà un très intéressant et mystérieux par surcroît,en tout cas,j’ espère que celui là,c’ est vraiment le dernier….dans le sens de dernier décompte….genre final…non mais j’ ai pas juste ça à faire ,attendre que ça finisse

Gougou

samedi 3 décembre 2011

Terence McKenna a bâti sa théorie de la vague de temps fractale en se basant sur le Yi Jing. Sa courbe du temps finit exactement le 21 décembre 2012, une sorte de fin des temps où la nouveauté est à 100%.

Il y a plus de vingt ans de cela, il a dit que le 3 décembre 2011 sera le point de bascule de notre civilisation. Un peu comme si l’année qui suit entrera en résonance avec l’histoire entière de notre univers depuis le Big Bang. Comme dans une compression de l’espace-temps, ces résonances énergétiques sont supposées se manifester par affinité temporelle, et j’imagine, du moins je le souhaite que, si c’est vrai, cela réactivera nos mémoires universelles et stimulera l’éveil de notre code génétique en grande partie endormi.

Il y a aussi le site illuminati.org qui montre une page noir. En appuyant sur les touches « Ctrl + a » simultanément, vous verrez apparaître un décompte. Vous pouvez aussi cliquer le coin gauche de l’écran en haut et sélectionner vers la droite.  Le décompte abouti le 7 décembre 2011 à 8h00 (GMT-5). Je n’ai aucune idée de ce que représente cette date butoir.

C’est de la haute voltige mais ça peut nous mettre sur une piste intéressante. Une chose est toutefois certaine, nous entrons dans des temps d’une grande intensité.

Source: http://eso-news.blogspot.com/2011/12/debut-dune-vague-de-temps-dune-grande.html#ixzz1fRzIgDVX


Mar 18 2017

Le côté mystérieux de la vie – Einstein

« La plus belle chose que nous puissions éprouver, c’est le côté mystérieux de la vie » [Albert Einstein]


« L’être humain est partie d’un tout, communément appelé l’Univers, une partie limitée dans le temps et l’espace. Il se perçoit lui-même, avec ses pensées et ses émotions, comme une entité séparée, une sorte d’illusion d’optique, créée par sa conscience, et qui le maintien dans une sorte de prison, une prison qui le limite à ses propres désirs et qui fait qu’il n’accorde son affection qu’à ceux qui lui sont proche. La tâche de l’être humain est de se libérer de cette prison, en élargissant le cercle de ceux qui méritent son affection jusqu’à inclure le genre humain tout entier, ainsi que la nature tout entière, dans toute sa beauté. »

Albert Einstein


Mar 18 2017

révolution de la conscience et réveil de l’humanité

Voila une vidéo qui n’est pas non-duel au sens stricte du terme mais elle a l’ avantage de nous brasser un peu et de nous sortir de notre zone de confort.C’ est un retour à l’ essence même de ce que nous sommes.La non-dualité, ce n’est pas une morale ou une philosophie sur laquelle on se repose pour mieux se rendormir.Posons nous a tout moment cette question; Qui suis-je?

 


Mar 18 2017

Citation du jour : Qu’est-ce que la non-dualité? (Denis Marie)

« La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste. À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible. » 

Denis Marie

Source : http://www.denismarie.net/journal/

Mar 18 2017

Citation du jour : Discernez le réel de l’irréel

« Tout ce à quoi vous êtes attaché, tout ce que vous aimez
et tout ce que vous connaissez disparaîtra un jour.

Savoir cela, et savoir que le monde est une création de votre mental,
ce monde dans lequel vous jouez et dont vous souffrez,
voilà le discernement.

Discernez le réel de l’irréel ;
ce qui est connu est irréel, et va et vient.
Ainsi, restez dans l’Inconnu, l’Immuable, la Vérité. »

Mooji

Source : Satsang avec Mooji
Photo :Photos Libres

Mar 18 2017

La Voie du Tao

Extrait d’un reportage qui fut diffusé sur Arte, cette vidéo nous emmène dans la Chine contemporaine, mêlant textes anciens et témoignages, nous faisant découvrir le monde du Taoïsme et toute sa sagesse.

http://youtu.be/PIFZdZWcxWQ


Mar 18 2017

Parce que je souffre, j’imagine un mieux. Parce que j’imagine un mieux, je souffre.

Cet aphorisme tente de mettre en lumière une des structures basiques du fonctionnement de l’ego.

La double impasse de la peur et du désir.

Bien souvent la souffrance est un phénomène dont nous avons peur, que nous refoulons ou combattons.

De même, il nous est habituel de projeter un idéal dans le futur, de désirer.

L’expérience de la souffrance est rejetée et jugée comme étant mauvaise.

Nous croyons que la souffrance ne devrait pas se manifester, et que, s’il elle se manifeste c’est qu’il y a un problème.

Nous croyons que la vie ou nous-même faisons des erreurs.

Cette expérience nous entraîne naturellement à désirer qu’il y ai du bien-être à la place de la souffrance:nous imaginons un idéal. Nous projetons dans le futur un monde sans erreurs, nous recherchons une vie sans souffrances.

Si je reste dans le désir, dans l’attente de l’avènement de mon idéal, de mon projet il y a alors forcément quelque chose dans le présent qui ne va pas, qui n’est pas ce que je veux qu’il soit.

Dans cet état d’espoir, je ne suis pas tranquille, je peux même éprouver un sentiment d’injustice quant à mon sort.

Évidemment, la vie ne me donne pas ce que j’attends d’elle.

Le désir d’autre chose est profondément lié à l’inacceptation de ce qui est. Notre souffrance rejetée alimente notre désir, et notre désir poursuivit alimente notre souffrance.

Nous courons pour obtenir ce qui nous manque, nous trouvons systématiquement quelque chose qui ne va pas.

Ce qui est ne se conforme jamais complètement à ce que j’imagine qu’il devrait être.

L’approche que propose la non-dualité ne consiste aucunement en un travail de modification, de transformation ou de purification de ce qui est.

Nous pouvons simplement observer, « voir » et laisser être ce qui est, sans construire d’histoire à propos de ce qui se passe.

Accueillir désir et souffrance, prendre conscience de leurs mouvements, reconnaître leur nature essentielle.

La présence à ce qui est, est paisible et sans ambition.

http://yog.lavie.over-blog.com