Avr 16 2017

Principes de Sagesse et de folie (André Moreau)


Avr 16 2017

« Non-Duality Life as it is »( vidéo en anglais ,désolé)


Avr 16 2017

Pauvre cobra !

Il y avait une fois un cobra qui vivait dans un champ où il semait la terreur, attaquant et mordant toute personne qui osait traverser son domaine. Vint un jour à passer un savant yogi qui, grâce à la puissance de son mantra, put tenir le serpent à distance. Il en profita pour lui enseigner la non-violence et lui expliqua que tous les êtres étant comme lui d’essence divine il devait respecter la vie. Comme il voyait que le cobra était convaincu et n’attaquerait désormais plus personne, le yogi passa son chemin. Les hasards de ses pérégrinations ramenèrent un jour notre Sage dans les parages du champ où vivait le cobra et, qu’est-ce qu’il y découvrit ? Un pauvre serpent tout efflanqué, plein de plaies, l’œil terne et la mine morose.

– Que t’est-il arrivé ? demanda-t-il. Comme tu m’avais enseigné la non-violence, je me suis scrupuleusement abstenu de mordre les passants. Pendant un certain temps ils faisaient encore un détour pour ne pas traverser mon champ. Puis bientôt ils se sont aperçus que je n’étais plus dangereux, alors ils ont pris l’habitude de couper au court par ici, puis certains ont commencé par me donner des coups de bâton, ensuite ils se sont mis à me lancer des pierres et finalement ils ont réussi à me mettre dans le triste état où tu me vois.

– Imbécile, reprend le Yogi, je t’avais interdit de mordre mais pas de siffler !


Avr 16 2017

LIBÉRATION DE LA SOUFFRANCE : LA VOIE DE LA NON-DUALITÉ


Dr Jean-Marc Mantel

Conférence « Mindfulness, meditation and mental health »
(Conscience de soi, méditation et santé mentale)
organisée par le groupe « Spiritualité et Psychiatrie » du Royal College of Psychiatry

14 novembre 2008, Londres

Résumé de présentation, en anglais

 

L’idée même d’être un thérapeute crée une séparation entre le thérapeute et son patient. Cette séparation est de la même nature que la maladie qui est sensée être traitée.

Les besoins du thérapeute, qu’ils soient matériels, affectifs, psychologiques ou spirituels, interfèrent avec la manière dont il soigne. Le maintien d’une dépendance entre le thérapeute et son patient en est le résultat.

Le désir de transformer la personnalité est l’expression d’une non-acceptation. Cette non-acceptation est le reflet d’une souffrance. Accepter la personnalité telle qu’elle est n’est pas l’encourager. Accepter la personnalité, c’est s’en détacher. Le détachement est la compréhension que « je » est la conscience qui perçoit la personnalité. La personnalité étant de toutes façons conditionnée, quel intérêt y a-t-il à vouloir la transformer ?

Le violent est violent car il est identifié et attaché à son corps et à sa personnalité. Son système de croyances est son monde. Lâcher cette identité est une forme de mort. Tant que la maturité n’est pas suffisante pour accueillir cette mort comme une délivrance, tous les efforts pour changer la personnalité restent vains.

Le jaloux est jaloux, car il fuit le sentiment de solitude qui le tenaille. En acceptant la solitude comme partie prenante de lui-même, une détente s’installe, et la compréhension s’éclaire.

Le déprimé est prisonnier de ses attentes. Lorsqu’une attente est déçue, il y a dépression. Le désir de guérir la dépression est encore une attente. Voir cela est ne plus fuir. Sans fuite, les choses sont accueillies telles qu’elles sont. Elles perdent alors leur caractère problématique.

Le délirant est convaincu de la véracité de ce qu’il pense. Nous le sommes aussi, tant que nous sommes identifiés au concept « je ». Cette identification est la racine du délire qui nous fait prendre pour réel ce qui ne l’est pas. Peut-on soigner le délirant si nous sommes nous-mêmes prisonniers des illusions créées par notre esprit ?

La peur est le fruit de l’anticipation. Sans futur, que reste-t-il à projeter. La lumière n’a pas besoin de projection pour être ce qu’elle est. Être est sans image.

L’obsession reflète une saisie. Le moi se fixe sur un objet, et refuse de lâcher sa proie. Une proie n’est abandonnée que pour une autre proie encore plus séduisante. De proie en proie, c’est la conscience ultime vers lequel le regard finit par se tourner. C’est en elle que la quête s’éteint.

Une seule et même vérité habitent le thérapeute et son patient. C’est cette vérité qui se cherche, et c’est en elle que tous deux se trouvent et se retrouvent.

http://jmmantel.net/

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Avr 16 2017

Et tout te sera donné

 

Pourquoi, quand on est sur le chemin, est-on aussi mal dans sa peau ?
A priori, on aurait pu penser que ce serait le contraire, non ?
Réfléchis et prends un exemple. Quand tu nettoies un jardin, avec la multitude de petits travaux que cela comporte, tu es fatigué et parfois tu songes que c’est ingrat et tout à fait inintéressant. Mais tu sais très bien que si tu veux planter derrière, et réussir tes plantations, tous ces défrichements sont nécessaires.

 Et puis quand le nettoyage est terminé, c’est le temps de planter qui vient, puis de l’accompagnement de la croissance des plantes. Enfin vient la récompense avec l’éclosion et l’épanouissement des fleurs, plaisir des yeux et enchantement de l’esprit.  Lire la suite


Avr 16 2017

Une équation en boucle…

 

 

Ce schéma ne se suffit-il pas à lui même ?   😉

 

Il vient certainement de ce proverbe Tibétain

 

« Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien. »

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