Avr 20 2017

Face au non-sens de la vie (à voir)

La vie n’est qu’un fantôme errant, un pauvre comédien qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène et qu’ensuite on n’entend plus; c’est une histoire dite par un idiot, pleine de fureur et de bruit, et qui ne signifie rien. (Shakespeare)

D’après une théorie, le jour où quelqu’un découvrira exactement à quoi sert l’Univers et pourquoi il est là, ledit Univers disparaîtra sur-le-champ pour se voir remplacé par quelque chose de considérablement plus bizarre et inexplicable. Selon une autre théorie, la chose se serait en fait déjà produite. (Le Guide du voyageur galactique)

http://youtu.be/oJ21s8TRqeI


Avr 20 2017

Les mille visages du bonheur de Byron Katie

Byron Katie

 SUGGESTION DE LIVRE

300 pages, plus de 80 chapitres. Le livre de chevet parfait à lire un chapitre à la fois pendant plus de deux mois. Question de laisser durer le plaisir, prenez le temps de bien absorber chaque lecture afin de comprendre les questionnements et transposer ceux-ci à votre propre expérience de vie. Si vous appréciez déjà la philosophie d’Eckhart Tolle, et bien vous allez adorer aussi la simplicité de Byron Katie. Voici un échantillon, question de vous mettre l’eau à la bouche :

« La vie est simple. Tout arrive pour vous et non pas à vous. Tout se produit exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Vous n’êtes pas obligé d’aimer cela, mais ce serait plus simple. Si vous avez un problème, il ne peut résulter que de vos pensées non questionnées. Comment réagissez-vous, que ressentez-vous quand vous croyez que le passé aurait dû être différent? Vous prenez peur et vous vous bloquez, car ce à quoi vous résistez persiste. Vous conservez votre monde stressant, monde qui n’existe nulle part ailleurs que dans votre imagination; vous entretenez votre cauchemar. Cela fait mal de s’opposer à la réalité, parce que, en le faisant, on s’oppose à soi-même… » Les Mille Visage du Bonheur de Byron Katie, chapitre 60, p.222

Ce nomillevisagesuvel ouvrage de Byron Katie, nous encourage à découvrir la liberté qui existe au-delà du questionnement. Elle nous invite à explorer un monde merveilleux, plein de poésie, le sien, mais également le nôtre. Grâce à son extraordinaire vision de la vie, elle insuffle un nouveau vent de liberté qui nous porte au-delà de toutes nos souffrances.

« Le travail de Byron Katie agît comme une épée aussi tranchante qu’un rasoir qui vient mettre fin à l’illusion et qui vous permet de connaître par vous-même l’essence atemporelle de votre être. » Eckart Tolle, auteur du livre Le Pouvoir du moment présent


Les Mille Visages du Bonheur par Byron Katie aux éditions Guy Trédaniel – ISBN 978-2-8132-0706-7


Avr 20 2017

Entrevue avec Charles Antoni, fondateur de la maison d’édition L’Originel

Je vous invites à visionner cette magnifique entrevue réalisé par Paul-André Jetté de Réseau Vox Populi. De nombreux thèmes sont abordés dans les livres de Charles Antoni, tels que le développement personnel, la non-dualité, les philosophies de l’éveil, la Corse, l’enseignement soufi, Gurdjieff, la littérature, le yoga, la santé et le bien-être.


Avr 20 2017

Chantons avec les Monty Python


Avr 20 2017

Qu’est-ce que le Tao et le taoïsme ?

Le taoïsme – les taoïsmes – est l’ensemble des traditions philosophiques, intellectuelles et spirituelles, d’origine chinoise, qui, depuis Lao-Tseu (VIème s. ACN), développent l’idée du Tao.

En chinois, l’idéogramme Tao désigne la voie, le chemin, le flux, le processus.

Il est un peu l’équivalent du sanskrit Yoga : « discipline, travail ».

La Taoïsme est né de la pensée de Lao-Tseu au travers d’un recueil fameux intitulé Tao Té King ou Tao-Tö-King (« Livre de Tao et de Vertu » – « Vertu » dans le sens de puissance, de force magique, d’efficience).

Mais il puise sa sève fort en amont, dans une tradition ancestrale reprise dans le Yi-King (« Livre des Mutations ») dont les plus anciens fragments, taillés sur des écailles de tortue, remonteraient aux temps de Moïse.

Le Yi-King, source profonde de l’inspiration taoïste, exprime plusieurs idées forces qui seront véhiculées et développées à partir de Lao-Tseu :

  • le monisme radical : tout ce qui est, est Un et ce Un est indicible, ineffable, inaccessible ;
  • la bipolarité : tout ce qui est, est travaillé par deux moteurs co-éternels au Un : le Yin qui est la force entropique (celle qui dilue, qui uniformise, qui étale, qui épanche) et le Yang qui est la force néguentropique (celle qui concentre, qui organise, qui rassemble, qui compacte). Ces deux moteurs sont perpétuellement actifs en tout, impliquant l’impermanence foncière de tout ce qui est : tout change tout le temps, tout est mutation, tout est métamorphose ;
  • La tripartition : tout ce qui est, appartient soit au Ciel (le domaine spirituel et conceptuel), soit à la Terre (le domaine matériel et pratique), soit à l’Homme (le domaine social, éthique et politique).

Cette tripartition a d’ailleurs organisé le taoïsme lui-même puisque l’on reconnaît trois grands courants issus de cette tradition millénaire :

  • Le Tao du Ciel : le taoïsme philosophique qui est une mystique moniste tout droit issue de Lao-Tseu et de ses deux grands continuateurs : Tchouang-Tseu et Lie-Tseu ;
  • Le Tao de la Terre : le taoïsme pratique qui est une tradition alchimique et magique visant à l’Immortalité au travers d’une rituélie strictement organisée au sein d’institutions religieuses et cléricales d’ailleurs héréditaires ;
  • Le Tao de L’Homme : le taoïsme politique et éthique qui, avec Confucius et Mencius, est devenu le confucianisme qui fut et reste le fondement de l’organisation morale et sociale chinoise, même sous Mao.

Dans la suite de ce livre, c’est exclusivement le Tao du Ciel (la tradition philosophico-mystique) qui sera retenu. En chinois, on l’appelle le Tao-chia (la voie magico-alchimique étant le Tao-chiao).

Celui-ci est, en Chine, l’apanage des élites exclusivement, car trop abstrait, trop subtil, trop immatériel pour être populaire.

De sa rencontre avec le Bouddhisme importé par Bodhidharma vers 520 PCN, le Tao du Ciel donnera le Ch’an, tradition spirituelle très proche du taoïsme philosophique, qui, en émigrant vers le Nord, finit par atteindre le Japon où il devint le Zen.

Le Zen est d’ailleurs bien plus un taoïsme qu’un bouddhisme : le thé, la calligraphie, les jardins, le culte de la nature, l’amour des arbres, des ruisseaux et des cataractes sont infiniment plus chinois qu’indiens. Lire la suite