Mai 12 2017

Qui imitez-vous ?


Imiter est une habitude courante. Les gens copient les rois ou les sages, selon qu’ils sont snobs ou s’intéressent à la spiritualité (comme ils disent). On approuve ou on raille ce comportement au lieu de noter le facteur commun : le mimétisme. Agir par mimétisme, c’est essayer de ressembler à quelqu’un ou à quelque chose d’autre. Et si vous ressembliez à vous-même, si vous vous sentiez devenir vous-même, si vous étiez vous-même ?

Un sage a dit :

« Dans la vie future, on ne vous demandera pas : Pourquoi ne t’es-tu pas conduit comme untel ? »

On vous demandera :

« Pourquoi ne t’es-tu pas conduit comme ton moi réel ? »

Si vous savez qui et ce que vous êtes, vous pouvez commencer à être cette personne au lieu d’être une copie des idées, du comportement ou de l’image de quelqu’un d’autre ou d’un groupe. Alors vous pourrez vraiment être.


Mai 12 2017

La non-dualité en vidéo


Mai 12 2017

Bonheur et détachement

 

 

http://youtu.be/-Icq36cCrlc

Le bonheur est quelque chose de constant, durable, un état d’esprit, une attitude face à la vie. C’est la plénitude en nous chaque instant, la sérénité qui nous accompagne chaque jour. La voie pour acquérir cette sérénité est le détachement…


Mai 12 2017

Mon chien mon maître

Mon chien Achille qui ouvre un œil l’instant d’une photo. Euhh!?

 

Comme je travaille à la maison, j’ai l’opportunité de voir très souvent mon chien couché sur le sofa profitant de l’instant présent et toujours prêt à bouger au moment opportun. Cela m’est apparu comme étant l’évidence même telle une révélation divine, mon chien est peut-être le seul véritable maître spirituel que je puisse connaître d’ aussi près.Car je retrouve en lui, un calme, un amour,une dévotion,une intégrité ainsi qu’une communion hors du commun.  Alors voilà, aujourd’hui c’ est un spécial chien.


Mai 12 2017

Rapprochez-vous


Mai 12 2017

Rêverie du promeneur solitaire – Jean Jacques ROUSSEAU


Mais s’il est un état
où l’âme trouve une assiette assez solide
pour s’y reposer toute entière
et rassembler là tout son être
sans avoir besoin de rappeler le passé
ni d’enjamber sur l’avenir…
où le présent dure toujours…
sans aucun autre sentiment
de privation ou de jouissance,
de plaisir ni de peine,
de désir ni de crainte
que celui de notre existence,
et que ce sentiment puisse la remplir tout entière,
tant que cet état dure,
celui qui s’y trouve peut s’appeler heureux,
d’un bonheur suffisant, parfait et plein,
qui ne laisse dans l’âme aucun vide
qu’elle sente le besoin de remplir,
Tel est l’état,
où je me suis trouvé souvent
à l’île Saint Pierre
dans mes rêveries solitaires.

 

http://www.le-grand-vide.com