Juil 31 2017

Investigation

Par la quête de : «Qui suis-je ?», le mental devient silencieux.

La pensée  «Qui suis-je ?» détruit toute autre pensée, et, de la même façon que le bâton utilisé pour remuer le bûcher funéraire, elle finira par être elle-même détruite.

Puis la réalisation du Soi surviendra.

Lorsque d’autres pensées émergent, il ne faut pas les entretenir mais rechercher plutôt : «À qui cette pensée apparaît-elle ?»

Peu importe combien de pensées se présentent. Pour chaque pensée qui émerge, il faut se poser la question avec assiduité : «À qui cette pensée est-elle apparue ?»

La réponse sera alors  «à moi». Sur ce, si l’on se demande : «Qui suis-je ?» , le mental retourne à sa source, et la pensée qui avait surgit devient silencieuse. Ainsi, grâce à une pratique régulière, le mental acquerra la capacité de rester dans sa source. Lorsque le mental, sous sa forme subtile, passe par le cerveau et les organes sensoriels, les noms et les formes grossières apparaissent. Lorsqu’ils demeurent dans le Cœur, les noms et les formes disparaissent. Ne pas permettre à l’activité mentale de s’extérioriser et la maintenir dans le Cœur est ce qu’on appelle : «intériorité» (antar-mukha). Laisser le mental quitter le Cœur est appelé : «extériorisation» (bahir-mukha). Ainsi, lorsque le mental demeure dans le Cœur, le  «je» qui est la source de toute pensée s’évanouira, et le Soi, à jamais présent, brillera.

Quoi que l’on fasse, il faut agir sans l’ego «je». Lorsqu’on se conduit de la sorte, la nature de tout ce qui apparaît alors est celle de Siva (Dieu).

– Ramana Maharshi

Juil 30 2017

La conscience et le monde (Jean Klein)

« Votre vraie nature transcende le mental et le corps.

C’est pourquoi la question « Qui suis-je? »
ne peut jamais recevoir de réponse.
Elle n’a pas de prise sur vous
tout terme de référence disparait
et vous vous éveillez au silence
qui est la toute réponse.

Etre a la recherche de vous-meme
de quelque manière que ce soit
est une perte de temps totale.
Ceci doit devenir tout a fait clair pour vous.
Ne questionnez pas sans cesse cette auto-évidence.
Vivre doit se trouver dans l’instant éternel.
N’ accumulez donc pas davantage de choses,
n’ apprenez pas de nouvelles manières de méditer
ou de vous relaxer ou de vous purifier.
Toutes ces accumulations d’états,
de sensations et de techniques
ne sont que pure vanité.
Elles appartiennent encore à la personne
qui recherche sécurité et confirmation.
Les conflits et les problèmes dérivent tous du mental
qui tente de justifier son existence.

Lorsque vous voyez cela soudainement,
dans la pure conviction de la compréhension totale
vous devenez conscient
de ce que vous n’ avez jamais cessé d’ etre
l’ insondable béatitude du Soi. »

(Jean Klein,  » La Conscience & Le monde  » )

Source : le groupe facebook «  friends of jean-klein « 

Juil 30 2017

La personnalité ? Du vent !

Lorsque je regarde mes modes de fonctionnement, j’ai l’impression de tourner en rond dans un labyrinthe. Je vois bien depuis quelques années que je répète toujours les mêmes processus qui m’amènent toujours dans les mêmes impasses.

Mes proches réagissent par exemple à un de mes comportements, ce qui va entraîner une réaction de ma part à laquelle ils vont réagir et ainsi de suite : c’est sans début et sans fin et ce sont toujours les mêmes scénarios qui se rejouent.

Il y a quelques années, je pensais qu’il suffisait de changer de comportement et que le résultat extérieur serait différent. Et effectivement, il est possible de modifier les tendances comportementales, ça marche, je l’ai testé. Mais je ne suis pas sortie du labyrinthe, j’ai juste mieux vécu dans le labyrinthe. Par exemple, si je développe la tendance à la générosité, j’aurais des conditions de vie plus agréables et je serai entourée de personnes généreuses. Et c’est merveilleux bien sûr, c’est une grande bouffée d’oxygène, mais ce n’est pas l’éveil. Je peux devenir la personne la plus gentille, la plus parfaite du monde mais je serai toujours identifiée à ce corps-mental-personnalité donc susceptible de tomber malade, de vieillir, de mourir, et d’en souffrir. Lire la suite


Juil 29 2017

MAINTENANT


Juil 26 2017

Devenir notre objet d’observation – Jean Klein

jkbk-tif…Voyez-vous, il y a un certain nombre de choses qui sont importantes. Et la première est de comprendre, parce que la compréhension vous situe différemment. Vous ne pouvez pas vous situer arbitrairement. C’est seulement la compréhension en profondeur qui opère le changement.

Ce qui pour vous est important, c’est de prendre conscience de votre corps, de vos émotions et de vos pensées, et d’observer combien celles-ci varient continuellement. Vous découvrirez ainsi dans cette variété un type de pensée, un cliché si vous voulez, qui se répète plus ou moins et autour duquel vous rôdez continuellement.

Mais avant tout, devenez votre objet d’observation, en vous abstenant de tout jugement, et de toute critique ou condamnation : constatez simplement.

La connaissance du Soi ne vient que par l’acceptation. Il faut d’abord et avant tout s’accepter parce que de cette acceptation naît la possibilité même de se connaître. Autrement, il y a toujours fuite.

Et quand vous arrivez à la connaissance de vous-même, à la connaissance de tous vos rouages, de vos clichés et de vos moules, sans vous en rendre compte, vous vous placez en dehors. C’est tout ce qu’on demande pour le moment. N’exigez rien d’autre!

Jean Klein – La joie sans objet – Editions Almora 
http://decouvertetcheminement.blogspot.com/

Juil 26 2017

Citation du jour : L’art est dans le présent

Je n’évolue pas, je suis. Il n’y a, en art, ni passé, ni futur. L’art qui n’est pas dans le présent ne sera jamais. 

 – Pablo Picasso

Source: http://www.enrichir-son-temps.com

Juil 25 2017

Non-dualité

Non-dualité

La Non-Dualité, concept d’origine sanskrit (advaita), se vit plus qu’elle ne se définit. Elle est le vécu de l’unité absolue de tout ce qui est.

Voici, quelques lignes sur l’enseignement des témoins de la non-dualité ( Krishnamurti, Ramana Maharishi, G.Klein, Osho, S. Prajnanpad. Priyananda…)Se déconditionner: Abandonner les idées, opinions, préjugés, attirances et répulsions, oui-dires, superstitions, traditions, croyances… puis ensuite:

Se rééduquer : Il faut calmement examiner ce qui est. Mettre de côté ce que vous n’avez pas examiné vous-même. Vous pouvez alors reconstruire une structure solide, juste et ouverte à la connaissance directe. Garder le vrai, éloigner le faux. Vous verrez alors que peu d’informations sont vraies. De première main. Les autres demandent complément d’informations. Mettez-les de côtés jusqu’à ce que vous ayez assez de documentation pour conclure, mais pas avant.

La différence : la première grande vérité. Parmi les milliards d’êtres et de choses, aucune n’est tout-à-fait semblable à une autre. Alors évitons de faire des associations par analogie, et sachons voir ces différences. On voit des ressemblances qui n’existent pas. C’est dû au manque de raffinement de notre vue. Avoir une vision fixe et rigide du monde extérieur est l’expression de l’ignorance et la cause de tous nos malheurs. Tout change, tout est différent mais nous ne réussissons pas à le percevoir. Nous voyons toujours ce que nous voulons voir. C’est l’illusion (Maya), un voile devant nos yeux, qui nous empêche de voir ce qui est. Fondamentalement, ce qu’il faut voir, c’est que tout est différent. Je suis ici, tu es là. Les deux sont différents. Lire la suite


Juil 24 2017

Citation du jour : Vous êtes maître de vous-même!

« Dans cette vie, le vrai plaisir vient de la certitude que vous êtes maître de vous-même, maintenant. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Juil 20 2017

Unmani Liza Hyde: L’innocence absolue

 

Je suis pure innocence. Je suis comme l’enfant. Je suis pur amour. Je suis vide. Je suis la complétude absolue. Je suis la douceur dans tout ce qui apparaît et n’apparaît pas. Je ne sais rien, mais il y a la connaissance de tout. L’amour est l’essence innocente de tout ce qui est. Tout ce qui apparaît, crie son existence avec une simplicité désarmante. La chaise crie sans vergogne: « je suis une chaise! » Les moutons dans le pré s’immobilisent et me regardent passer, dans leurs yeux, ils proclament: « je suis un mouton ». C’est aussi simple que cela. Tout est juste tel qu’il est. Les nuages dans le ciel ne sont pas honteux d’être nus. Ils crient: « je suis un nuage! » Ils sont pareils à une femme nue, qui se tiendrait sans honte, au beau milieu d’un terrain de football, et crierait « je suis ce que je suis! ».

Les pensées semblent cacher et contrôler. Les mots protègent et défendent. Que devons-nous donc cacher? Le fait de ne pas savoir, de ne jamais trouver la réponse? Mais quelle envie aussi de se tenir au milieu du terrain de football de la Vie. Cela arrive déjà. C’est le rugissement de la Vie! Ce rugissement franchit toute cachette et protection. C’est la puissance absolue de l’innocence. Tout crie. Chaque chose crie la vie. Chaque chose crie que c’est cela – la Vie et la Mort, tout en un.

http://aucoeurdeletrejesuis.blogspot.com


Juil 20 2017

Résister, c’est créer – Krishnamurti