Juil 1 2017

cela se résout tout seul- Mooji


Juil 1 2017

Mental – Interprète des faits

Svami PrajnapradNe pas voir les choses comme elles sont, mais les interpréter en fonction des expériences du passé, le mental ne fait rien d’autre.

Les émotions non digérées du passé, voilà le mental.

Le mental pense, c’est-à-dire, suppose ou imagine quelque chose au lieu de voir ce qui est. De là, naît le désir.

« Je » a deux aspects : l’un est réel, l’autre faux et mensonger. Le vrai « je » est celui qui n’est pas en conflit avec ce qui l’entoure. Le « je » qui entre en conflit est faux. C’est cela même qu’on appelle le mental. Le mental est uniquement cela. Cela revient au même que vous l’appeliez « mental » ou « faux je ».

Svâmi Prajñânpad
Extrait tiré du livre « ABC d’une sagesse » aux Édition Albin Michel
 
Site Web : www.svami-prajnanpad.org
 
Svami Prajnaprad

Juil 1 2017

Clefs pour l’éveil

Gandha-Tendre soleil
La clef la plus fondamentale pour l’éveil est de devenir plus présent dans votre vie. Alors vous pouvez vous aimer et vous accepter inconditionnellement au niveau de la personnalité. Cela comprend toutes ces choses que vous aimeriez changer en vous. La jalousie, la possessivité, le contrôle, le jugement, l’impuissance, l’inadéquation, le blâme, la culpabilité, l’incertitude, l’arrogance, l’attente, le ressentiment, la colère, la tristesse, la frustration, la dépendance, pour n’en nommer que quelques-unes. Vouloir changer une de ces qualités en vous est son subtil rejet, ce n’est pas l’acceptation inconditionnelle. Identifiez et possédez simplement toutes ces qualités, à mesure qu’elles surviennent en vous. Ne cachez absolument rien de vous-même. Possédez toutes ces choses. Soyez disposé à accepter qu’au niveau du mental et de l’ego, c’est ce que vous êtes devenu. Plus vous vous les appropriez et les acceptez, plus elles se révèleront à vous. Plus vous aimez et acceptez ainsi, plus vous serez ancré dans la vigilance et la Présence. Lire la suite

Juil 1 2017

Après l’extase, la lessive – Jack Kornfield

Ce n’est pas parce qu’on a connu l’éveil que tout est résolu, que tout est fini. La terre et la vie demeurent le grand champ que nous devons labourer pour y faire pousser fleurs et fruits. Il faut du temps pour apprendre à accepter ce que l’on est, et pour permettre à cette acceptation de faire mûrir ce que nous sommes.

Voici un texte assez éclairant de Jack Kornfield, tiré de son ouvrage de salubrité spirituelle: “Après l’extase, la lessive”, La Table Ronde 2001, p. 297:

«Un enseignant bouddhiste raconte qu’il s’attendait avec l’éveil à une “transformation personnelle”. Il eut la surprise de voir qu’en fait une “transformation impersonnelle” s’accomplissait. Il s’agit d’une ouverture du coeur et non d’un changement de personnalité.

Cet enseignant poursuit:

      «Sous de nombreux aspects, la transformation spirituelle de ces dernières décennies fut différente de ce que j’avais imaginé. Je suis toujours la même personne bizarre avec à peu près le même style et les mêmes modes d’être. Extérieurement, je ne suis donc pas cette personne éveillée, transformée de façon incroyable, que j’avais espéré devenir au début. Mais intérieurement, une grande transformation s’est opérée. Ces années de travail sur mes sentiments et mes rapports familiaux ont adouci mon humeur et ma manière de les aborder. A travers mes luttes menées pour connaître et accepter ma vie en profondeur, celle-ci s’est transformée, mon amour s’est développé et élargi. Ma vie ressemblait à un garage encombré dans lequel je passais mon temps à me cogner contre les étagères et à me juger moi-même; aujourd’hui, c’est comme si j’avais déménagé dans un hangar à avion avec les portes ouvertes. Toutes mes vieilles affaires sont là mais elles ne m’encombrent pas comme avant. Je suis toujours le même mais maintenant je suis libre de bouger et même de voler.»

Kornfield ajoute:

«Lorsqu’on demanda à Ram Dass si, après toutes ces années de discipline spirituelle, sa personnalité avait changé, il se mit à rire et répondit que non. Il affirma, à la place, être devenu “connaisseur de mes névroses”».

Dès le moment où nous savons que nous sommes, dans notre essence, le Tout, acceptons notre forme manifestée (au moins jusqu’à la mort), acceptons d’être tulipe, ou rose, ou simple lavande, et embellissons la terre avec la seule chose que nous sachions bien faire: être nous-mêmes — quoique toute une vie n’est peut-être pas de trop pour le faire vraiment bien.

http://www.cafe-eveil.org

Juil 1 2017

Entre sagesse et stupidité

Extrait du livre :
L’encyclopédie de la stupidité de Matthijs Van Boxsel
aux éditions Petite bibliothèque Payot