Juil 15 2017

Éric Baret – La joie de ne rien être


Juil 15 2017

Marc Aurele (Pensées pour moi-même)

– Tout ce que je suis, c’est une chair, avec un souffle et un principe directeur. Renonce aux livres; ne te laisse pas absorber: ce ne t’est point permis. Mais, comme un homme déjà en passe de mourir, méprise la chair: sang et poussière, petit os, tissu léger de nerfs et entrelacements de veines et d’artères. Examine aussi ce qu’est le souffle: du vent qui n’est pas toujours le même, car à tout moment tu le rends pour en avaler d’autre. Il te reste en troisième lieu, le principe directeur. Pense à ceci: tu es vieux; ne permets plus qu’il soit esclave, qu’il soit encore comme tiré par les fils d’une égoïste impulsion, ni qu’il s’aigrisse contre son sort actuel, ou bien qu’il appréhende celui qui doit venir.-Il faut toujours se souvenir de ceci: quelle est la nature du Tout ? Quelle est la mienne ? Comment celle-ci se comporte-t-elle à l’égard de celle-là ? Quelle partie de quel Tout est-elle ? Noter aussi que ne peut t’empêcher de toujours faire et de dire ce qui est conforme à la nature dont tu fais partie.-Rien de plus misérable que l’homme qui tourne autour de tout, qui scrute, comme on dit« les profondeurs de la terre », qui cherche à deviner ce qui se passe dans les âmes d’autrui, et qui ne sent pas qu’il lui suffit d’être en face du seul génie qui réside en lui, et de l’honorer d’un culte sincère. Ce culte consiste à le conserver pur de passion, d’inconsidération et de mauvaise humeur contre ce qui nous vient des Dieux et des hommes. Ce qui vient des Dieux, en effet, est respectable en raison de leur excellence; ce qui vient des hommes est digne d’amour, en vertu de notre parenté commune; digne aussi parfois d’une sorte de pitié, en raison de leur ignorance des biens et des maux, aveuglement non moindre que celui qui nous prive de distinguer le blanc d’avec le noir.-N’use point la part de vie qui te reste à te faire des idées sur ce que font les autres, à moins que tu ne vises à quelque intérêt pour la communauté. Car tu te prives ainsi d’une autre tâche, celle, veux-je-dire, que tu négliges en cherchant à te faire une idée de ce que fait tel ou tel, du but qu’il se propose, de ce qu’il dit, de ce qu’il pense, de ce qu’il combine et de toutes les autres préoccupations de ce genre, qui t’étourdissent et t’écartent de l’attention que tu dois à ton principe directeur. Lire la suite

Juil 15 2017

Non-penser


Juil 15 2017

La vie – Lee Lozowick

La vie prend certains détours. La vie est bien plus vaste que nous et c’est vraiment dans l’ordre des choses que d’accepter l’inévitable. Je ne parle pas de l’inévitable dans l’avenir mais de l’inévitable maintenant.

L’avenir, nous ne le connaissons pas et parler d’inévitable quand il s’agit de l’avenir, c’est vraiment pure imagination. Le futur n’est prévisible que dans la mesure où nous ne sommes pas prêts à accepter le moment présent. Pour la plupart d’entre nous, l’avenir est inévitable parce que notre passé a défini notre existence et que nous ne faisons rien par rapport à cela. Si notre névrose est une névrose d’échec, nous pouvons être certains que nous allons échouer dans l’avenir. Tant que nous sommes dans le déni, tant que nous résistons, que nous réagissons au lieu d’accepter ce qui est, le futur est extrêmement prévisible : la même chose va se répéter encore et encore. Notre existence peut changer mais notre réaction va être la même à chaque fois où que nous soyons. Lire la suite


Juil 15 2017

Sitting Bull

 

« Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière

empoisonnée, le dernier poisson pêché, le dernier animal tué

alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas. »

-Sitting Bull


Juil 15 2017

Socrate Jésus Bouddha – Frédéric Lenoir

Être ou avoir? 3 anciens répondent à la question qui se veut être une question très moderne surtout en période de crise économique