Juil 16 2017

Qui est Krishnamurti?

«Ami, ne vous préoccupez pas de savoir qui je suis, vous ne le saurez jamais.»

– Krishnamurti

Source: http://www.krishnamurti-france.org

Juil 16 2017

Manuel Pratique de Réalisation du Soi-Chantal Hubert

 

 

Court extrait de :

LIBÉREZ-VOUS
de ce qui vous empêche d’être vous-même
Chantal HUBERT
Manuel Pratique de Réalisation du Soi
Pour l’avant et l’après : http://www.psycho-ressources.com/chanta … z-vous.pdf

http://bretzell.free.fr/blog/images/billets/amour.jpg
LE VRAI TRAVAIL SUR SOI
Il se fait en fonction de ce qui est vécu dans le moment.
C’est personnel, unique.
C’est pragmatique et dépouillé de superflu.
Rien à comprendre, rien à penser (pas de temps à perdre à philosopher).
Il faut pouvoir aller jusqu’au bout de la démarche.
Ce n’est pas un acharnement.
C’est une vigilance, sans mentalisation, sans réflexion.
Constater, observer, appliquer la procédure.
Et faire ce qu’il y a à faire dans la vie de tous les jours…
C’est un processus dépouillant.

C’est l’inverse du processus de l’identité qui accumule les connaissances, le pouvoir etc…
• demi-tour vers ‘je ne sais rien’, ‘je ne suis rien’
• élaguer, enlever, poser les valises, mettre petit à petit à la poubelle tout ce qu’on croit savoir
• se concentrer sur le moment présent, juste le fonctionnel
• et observer pour comprendre & «voir le Réel»
• pour mieux découvrir ce qui est déjà là…

Il faut être capable de tout perdre pour tout gagner.
Éric Baret

L’ Être a cette possibilité extraordinaire de devenir ce à quoi il s’identifie par l’intermédiaire de la conscience. L’identification au corps/mental est le piège dans lequel la majorité reste toute sa vie engluée. Mais celui qui n’a pas cherché jusqu’au bout ne peut pas lâcher-prise.
Ce n’est qu’une fois sûr qu’il n’y a rien à trouver à l’extérieur que le faux-moi peut comprendre que ce sont ses croyances qui créent ses problèmes.

Tant qu’il n’est pas au bout du rouleau, le faux-moi ne veut pas renoncer à se réaliser.
La conscience est à la fois le piège et le moyen.
Si cela n’est pas bien compris et intégré, vous ne pourrez jamais vous libérer.

Vous êtes la Présence consciente qui permet au corps d’être «vivant».
C’est cette conscience qui doit se déployer et se libérer.
En tant que Présence consciente, de quoi d’autre pouvez-vous vous libérer que du contenu de votre conscience ?…

Ne plus vous définir élargit la focale :

• Si je m’identifie à un corps/mental, le monde perçu semble réel & extérieur à moi.
• Si je m’identifie à la conscience elle-même, le corps/mental auquel je suis lié(e) et l’univers sont en moi. L’illusion apparaît pour ce qu’elle est.
• Juste des cristallisations mentales, des formes pensées.
Quand je vois la globalité de l‘illusion, je suis ce qui perçoit l’illusion (la conscience et son contenu). Je suis au-delà, j’ai toujours été au-delà.


LE PROCESSUS DE LIBÉRATION
La libération n’est pas pour les faibles.
L’éveil n’est pas automatique. Le potentiel est là, mais il faut le développer.
Il faut devenir conscient(e) de votre présence et la renforcer. Sans cela, «vous» n’existez pas, il n’y a personne à libérer…
Et il faut vous libérer pendant que vous possédez la conscience de vous, car après la séparation d’avec le corps «Vous» ne serez plus là pour le faire.

Retour à la case départ. La libération se fait en une seule Vie.
 vous allez vous concentrer sur votre propre illusion pour mieux la transcender
L’adaptation de l’être au monde humain a causé des souffrances qui ont entraîné un rétrécissement du système nerveux. Retraverser ce processus en sens inverse va renforcer votre Présence consciente et vous permettre de faire face à l’ouverture de la conscience.

Chaque souffrance acceptée (chaque illusion transcendée) élargit le système nerveux libérant ainsi de l’énergie qui élargit la Présence consciente.

C’est ce que l’on nomme l’éveil de la «kundalini», à ceci près que le processus n’est pas brutal comme quand l’énergie est éveillée par des techniques, il est progressivement maîtrisé, ce qui évite les effets secondaires dangereux.

Cela va vous amener à constater que la souffrance, la peur, le sentiment de tristesse ou de solitude, les tensions ne sont que des expressions de votre séparation d’avec vous-même.
En vous identifiant au corps/mental vous avez tout mis à l’envers.

La Croyance en la séparation a généré la pire chose qui soit : le sentiment de nullité, de non-existence… et tout ce qui va avec (peur, solitude, mort).
Le faux ne cesse de se manifester à vous, tout le temps.
Vous passez votre vie à éviter la souffrance que représente la vision de votre non-existence en tant que corps/mental.

C’est le processus mental qui vous aide à amortir cette souffrance.
Vous fuyez, alors que c’est LA PORTE pour sortir de ce cauchemar.
Apprivoisés, ces éléments vous permettent de découvrir un monde où le quotidien est magie, parole, expression de la Réalité éternelle & infinie que « Je suis ».
C’est la ré-Union (yoga) dans laquelle le corps et le monde deviennent la manifestation du Divin, de l’ ÊTRE.

Quand vous réalisez la connaissance du Soi, alors le Soi est libéré.
Nisargadatta

C’est seulement là que tout commence…
Connaître les règles du « je » est seulement le début d’une quête dont l’approfondissement est sans limites.

LA FOLIE ORDINAIRE
Vous ne pouvez pas mettre à votre compte les moments de bonheur et rejeter la
responsabilité de votre malheur sur les autres ou les circonstances.
Soit vous êtes responsable de tout, soit vous n’êtes responsable de rien.
Vous ne pouvez pas non plus avoir dans votre propre esprit des pensées qui sont «vous»  et d’autres dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser (parasites).

Soit tout est vous, soit rien ne l’est.

• En tant que corps/mental, tout est automatique, vous n’êtes pas responsable de
vos pensées ni de vos actes : vous êtes 100% conditionné(e)
• En tant qu’être conscient, rien ne peut exister dans votre vie si vous ne donnez pas votre assentiment : vous êtes 100% libre.

La folie est de reproduire continuellement les mêmes comportements
et de s’attendre à des résultats différents.
Neale Donald Walsch

Vous êtes la Présence consciente et votre SEUL POUVOIR est de choisir ce que vous voulez alimenter. Toute autre vision est un manque de perspective.

Quand, par ignorance, vous résistez aux situations que vous créez vous-même, vous faîtes des nœuds. Tout se coince, à commencer par le cerveau, centre de commande du système nerveux (Elsheimer ou Parkinson / Théorie Dr Hamer ).

Quand vous cessez de résister, les cristallisations mentales se dissolvent. Il reste une forme au service de la Conscience, et la conscience globale prend tout en charge.           La vie est facile.

C’est la totalité de votre conception de vous, de la vie, du monde qui doit changer
N’oubliez pas que vous allez du moins vers le plus.
Vous avez déjà tout perdu en oubliant qui vous êtes.
Le monde se crée d’instant en instant, en fonction de ce que vous acceptez de mettre dans votre conscience. Expérimentez.

L’attachement, la complaisance envers les résistances (acrobaties) du faux-moi vous «coince» dans vos propres créations et vous perdez un temps précieux.
Tout ce qui dépasse la simple observation/constatation de ce qui est, relève de
l’interprétation, donc de l’identité, du faux.

Si le lâcher-prise n’est pas total, vous restez prisonnier de l’illusion.
Le ‘vrai’ est toujours là, maintenant, tout-de-suite… hors mental.
Tout ce qui vient du mental (hors fonctionnel) : neti neti (je ne suis pas cela)

La vraie connaissance n’a rien à voir avec l’intellect.

Il s’agit d’aller à la case Zéro concept.

Soyez votre propre lumière.
Bouddha
 


L’infini c’est long… surtout vers la fin. … http://forum.choix-realite.org


Juil 16 2017

Betty : Voir le rêve

 

 

Le rêve est le canevas sur lequel est peinte ton histoire personnelle… Alors regarde le pour reconnaître que c’est une illusion ! Arrête de vouloir y ajouter une couleur différente pour satisfaire tes désirs. Voir le rêve est vivant et n’est pas une réaction pour améliorer encore une fois ce rêve. Tout ce que tu vois est TA réalité et non pas la Vérité. Car elle est filtrée par TON connu.
Qu’est­‐ce que le moment présent ? Beaucoup de gens me disent : « Je suis dans le moment présent. Je me ramène au moment présent, ça me fait du bien. » Ok, le moment présent est devenu un concept populaire. On prend des vacances du rêve dans une station de repos appelé «le moment présent ». Et on ne sait même pas comment fonctionne le rêve !
Le présent est le résultat de ce que le mental nous peint, avec nos propres couleurs du passé, et qui est inutilement interprété pour le profit ou l’équilibre du rêveur. On essaie de capturer un petit bout dans le temps et on l’appelle le moment présent. On définit le temps : passé, présent et futur. On veut capturer le moment présent, situé entre le passé et le futur, et on veut y rester, en plus, à tout prix, en ne réalisant pas ce qu’il est : une illusion !
Voir le rêve, c’est constater cette arnaque, de seconde en seconde, non pas essayer de s’installer dans un petit coin de paradis, Monsieur le moment présent, et penser être arrivé à la porte du nirvana !
Quand j’ai constaté le fonctionnement du mécanisme, la vision du rêveur que j’étais n’avait plus de crédibilité. Cette constatation m’a semblé être un choc. Je prenais conscience que le choix de décider quelque chose n’existait pas. Mon arrogance a volé en morceaux ! Alors, j’ai regardé et constaté: « Je suis ce rêve au grand complet ! Je me suis donc bâtie sur une maison qui a des nuages comme fondation !» J’étais une momie entourée de bandelettes de connaissances. J’avais passé ma vie à m’emballer moi‐même avec ma quête imaginaire, celle du bonheur. Je ne savais même pas ce que je voulais, finalement. Et à chaque fois que je constatais une croyance, la bandelette tombait en lambeaux. Le mental maintenait l’illusion d’un être spirituel, raffiné, au centre de la momie. Et quand la dernière croyance charnière a été vue, j’ai constaté que c’était vide en dedans. L’individu n’existe pas ! Il ne ressentira pas la Vie d’une façon individuelle. La Vie EST, sans une entité pour la ressentir individuellement.
L’analyse en vue d’améliorer, de comprendre et de changer mon rêve est un conditionnement millénaire, et j’y croyais. Je croyais que je trouverais la solution à l’intérieur du mécanisme du rêve… Ce fut un choc de constater que je ne trouverais rien. Tout ce qu’il y avait à analyser et qui était enfoui à l’intérieur de moi est tombé avec la grande croyance en l’analyse. Et au centre de la momie, il n’y avait rien, juste le vide qui était la fin du rêve. Le rêveur s’est vu rêver ! Constater que c’est un rêve est tout a fait incompatible avec la survie du rêve.
Vous avez choisi l’entièreté de votre histoire ; accueillez‐la comme un cadeau. La Vie ne s’est pas trompée. C’est l’individu qui se trompe sur lui‐même.
Profonde gratitude,
Betty

http://perlesdebonheur.blogspot.com/


Juil 16 2017

NON-ATTACHEMENT…

images51Houei-Neng « L’impermanence, c’est la Nature-Bouddha. Ce qui est toujours, c’est l’esprit qui divise tout en bien et mal »…

…Détachement est pour moi, ce non-attachement dont tu parles. C’est prendre du recul à l’événement à l’histoire de cette vie. On se détache de rien, c’est qu’au contraire, tout, qui se détache de nous. C’est une lucidité.

Ce n’est pas du recul, ce n’est pas qu’on se détache ou que la chose se détache de nous, c’est que la situation, là, intégralement est vide, vide d’elle-même. La situation, comprenant « je » est déjà totalement non-attachée. Ce qui veut dire que la situation n’existe pas, que sa nature n’est pas ici ni maintenant, ni avant ni après ni là-bas, ni née ni non-née; elle est un vaste Devenir, pure Impermanence. Ce que je vis, (et ce « je » compris), n’est qu’une vaste illusion magique. Ainsi la tristesse, la joie, le plaisir, la douleur, tout. Et ceci n’apparaît pas dans ce mouvement protecteur de s’en détacher, ou d’attendre qu’elle se détache de nous ou dans le soi-disant refuge de notre plénitude ou complétude indépendante de la situation. Lire la suite


Juil 16 2017

Bonheur et détachement

 

 

http://youtu.be/-Icq36cCrlc

Le bonheur est quelque chose de constant, durable, un état d’esprit, une attitude face à la vie. C’est la plénitude en nous chaque instant, la sérénité qui nous accompagne chaque jour. La voie pour acquérir cette sérénité est le détachement…


Juil 16 2017

André Moreau : sur le bonheur

André MoreauEn conférence, ses thématiques et son langage coloré se rapprochent de U.G. Krishnamurti et de Nisargadatta Maharaj. André Moreau est un hédoniste avec de la profondeur. Étant un moniste dans la tradition de la non-dualité, il ne se sent pas séparé.

L’effort est le signe de l’erreur

La confiance va rarement du côté de l’effort mais vers la facilité organisée. Le naturel ou le vrai s’accomplit sans effort. Contrairement à une certaine mentalité populaire, les grandes choses se font toujours facilement. La créativité est une énergie sauvage qu’il faut apprendre à reconnaitre. Il faudrait pouvoir la mobiliser en temps voulu. L’infini ne se laisse saisir que par les audacieux.

Docteur en philosophie de la Sorbonne (1966), auteur de plusieurs traités, André Moreau a été progressivement écarté des milieux universitaires à cause de l’originalité troublante de sa pensée. Son érudition, son sens de l’humour et sa capacité à surprendre ne laissent pas indifférent, d’autant plus que son oeuvre écrite de 47 ouvrages intrigue et séduit à la fois.

En conférence, ses thématiques et son langage coloré se rapprochent de U.G. Krishnamurti et de Nisargadatta Maharaj. André Moreau est un hédoniste avec de la profondeur. étant un moniste dans la tradition de la non-dualité, il ne se sent pas séparé.

Article paru dans l’Originel Magazine du 10 octobre 2007 par Claire Mercier

Prochaine conférence « Invité de Marc » : Clés pour sortir de l’hypnose collective le jeudi 8 septembre 2011 @ 19h30