Oct 1 2017

Un autre niveau


Oct 1 2017

Se prendre pour

La relation avec l’aspect illusionné

Le mental n’est pas “quelqu’un”, de même qu’il n’est pas “autre”. Il s’agit d’un outil, d’une fonction que nous détenons. C’est comme le miroir que nous utilisons pour nous apprêter. Le reflet qu’il nous renvoie est vide. Il en va de même pour notre personnage. Il ne s’agit que d’une idée. L’illusion, ce n’est qu’une idée qui se gêne elle-même, et qui décide de se mettre en quête d’une solution en recherchant la vérité. Mais de quoi parlons-nous ??? C’est aussi cette idée qui veut rester dans “l’observateur” et qui tente d’éviter de “s’impliquer”…  Cela paraît logique du fait de notre identification. Aussi, c’est l’écueil que nous devrions éviter afin de ne pas mettre l’illusion sur le chemin de l’éveil.
Fondamentalement, il n’y a même pas besoin de défaire cette identification. Il ne s’agit que d’une IDENTIFICATION. “Se prendre pour…” ne fait pas qu’on le devient. Au contraire, parce que nous ne pouvons pas le devenir, il nous faut nous y investir en essayant encore et encore. Comme il m’est arrivé de le dire : “nous pratiquons l’illusion”. Plutôt que d’assumer notre nudité, nous nous habillons, nous nous masquons. Tous les matins nous revêtons notre “costume”. Si le rôle se manifeste, s’impose, c’est parce qu’il est joué, c’est parce qu’il est nourri. Il y a donc bien un corps, une Présence initiale qui est à l’origine de l’illusionnement. C’est pour cela que j’invite à nous découvrir “avant”, plutôt que de nous rechercher “après”.
La vérité reste vraie. Elle s’accomplit d’elle-même.
Devant nous, il n’y a jamais eu qu’un “miroir”. Il n’y a personne d’autre.

(billet en réponse à l’e-mail de Nordine et à celui de Sylvain)

http://www.denismarie.net


Oct 1 2017

La simplicité volontaire avec Pierre Rabhi

Pierre  Rabhi

http://youtu.be/YcoDGKHjbJw
La simplicité volontaire ou sobriété heureuse est un mode de vie consistant à réduire volontairement sa consommation, ainsi que les impacts de cette dernière, en vue de mener une vie davantage centrée sur des valeurs « essentielles ».

Cet engagement personnel et/ou associatif découle de multiples motivations  qui vont habituellement accorder la priorité aux valeurs familiales, communautaires et/ou écologiques.

On peut trouver la trace de son origine en Europe dans les écrits de Léon Tolstoï et de John Ruskin (Unto This Last), et en Amérique du Nord dans les écrits de Henry David Thoreau (Walden).


Oct 1 2017

La traversée vers l’autre rive

La mort d’une personne est un aspect de sa vie. 

Nous avons l’habitude d’opposer la vie et la mort, mais les hindous et les bouddhistes considèrent que l’opposé de la mort est la naissance. La Vie s’exprime par un jeu incessant de naissances et de morts. D’un certain point de vue, le bébé est mort pour faire place à l’enfant, l’enfant est mort pour faire place à l’adolescent. C’est la vérité de celui ou de celle que nous aimons de nous quitter et de poursuivre son évolution sous une autre forme.

Certaines traditions considèrent que la personne va dans un purgatoire pour achever de se purifier, pour pouvoir s’unir à Dieu, mais d’autres approches existent. Ce qui est important, c’est de ne pas retenir par notre tristesse celui ou celle qui s’en va, qu’il s’agisse de notre bébé ou d’une personne âgée.

Swâmiji avait des mots très touchants:

« Cet être qui est mort vous est cher? Vous ne voulez pas le mettre en difficulté? Alors ne créez pas pour lui un conflit entre ce qui l’attire vers la poursuite de son destin et ce qui l’attire en arrière, en disant: en partant, tu me fais tellement souffrir. »

Même si cela nous fait de la peine, cela ne justifie pas que nous mettions celui ou celle qui nous quitte dans cette difficulté.

Il ne s’agit pas de nier que nous sommes touchés mais notre émotion douloureuse peut se transformer en un sentiment, une forme de compréhension plus subtile de la naissance et de la mort, donc de la réalité. Tous les enseignements spirituels affirment qu’une forme de vie survit à la mort. Certaines personnes en sont tellement convaincues que la mort leur apparaît comme un évènement heureux.

 Arnaud Desjardins extrait de La traversée vers l’autre rive.

http://leveildenout.blogspot.com

Oct 1 2017

Juste être là

Il n’y a rien de
nécessaire
sauf d’être là,
à chaque instant,
de plus en plus.
C. Bobin