Oct 19 2017

Un classique du rock psychédélique, histoire de planer un brin…


Ce succès planétaire demeure le seul grand succès de Procol Harum. Comme il est dit plus haut (en anglais sur leur site) les paroles (ésotériques) de la chanson ne décrivent pas des faits mais l’effet produit, évoquer plutôt que décrire, la subjectivité : chacun ressent ce qu’il ressent et il n’y a pas de vraie explication

Le titre  » whiter shade of pale  » est à lui seul un exemple des difficultés de cette traduction Lire la suite


Oct 19 2017

ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE

 
 
ETTY HILLESUM : UNE VIE BOULEVERSÉE

« Cette peur de ne pas tout avoir dans la vie, c’est elle justement qui vous fait tout manquer. Elle vous empêche d’atteindre l’essentiel. »

« Un être humain doit être assez sociable pour ne pas imposer aux autres ses humeurs. »

« Je ne crois plus que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur, que nous n’ayons d’abord corrigé en nous. L’unique leçon de cette guerre est de nous avoir appris à chercher en nous-mêmes et pas ailleurs. »

« L’homme forge son destin de l’intérieur, voilà une affirmation bien téméraire. En revanche, l’homme est libre de choisir l’accueil qu’il fera à lui-même à ce destin. »

« On ne connaît pas la vie de quelqu’un si l’on n’en sait que les événements extérieurs. Pour connaître la vie de quelqu’un, il faut connaître ses rêves, ses rapports avec ses parents, ses états d’âme, ses désillusions… »

« En dépit de toutes les souffrances infligées et de toutes les injustices commises, je ne parviens pas à haïr les hommes. Toutes les horreurs et les atrocités perpétrées ne constituent pas une menace mystérieuse et lointaine, extérieure à nous, mais elles sont toutes proches de nous et émanent de nous-mêmes, êtres humains. » Lire la suite


Oct 19 2017

Adyashanti : la conscience…

Le simple fait que la conscience soit consciente d’elle-même, c’est fantastique ! Rien d’autre ne peut faire cela !


Oct 19 2017

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?


Oct 19 2017

Absolu et relatif…

L’absolu ne peut pas être connu, et pourtant c’est ce que nous sommes…
Mais c’est quoi, l’absolu ?
Ce qui n’est pas relatif, ce qui n’est pas né, ce qui ne change jamais.
Que veux-tu dire par relatif ? Invariable et sans relation ?
Relatif… ce qui change, ce qui ne dure pas, ce qui dépend d’une action, d’une circonstance.
Je crois que tout change, rien ne dure et rien ne dépend pas d’une autre chose.
Alors, je ne sais pas bien de quoi nous parlons.
Tout change, tout est éphémère, et cela est le rêve.
Mais pas de rêve sans un absolu qui précède, l’absolue non-dualité.
La non dualité est un concept, reflet dans le miroir de la dualité. L’absolu est un concept, une projection de notre pensée duale.
Ah, quand on en parle bien sûr !
Si quelque chose est, qui soit si différent de ce que nous connaissons, alors nous ne pouvons pas y penser.
Si quelque chose d’autre existe au-delà de tout le monde apparent, quelque chose que nous ne pouvons pas voir, que nous ne pouvons pas toucher, et bien lorsque nous y pensons, lorsque nous essayons de l’imaginer, ce ne peut être cela.

 

Oui, nous ne pouvons pas tout ce que tu viens dire, pas même en faire l’expérience, et pourtant nous sommes cela.
Non, nous ne sommes pas cela, nous sommes « de » cela, cela fait une grosse différence.
Il n’y a pas « de » cela, nous sommes cela, je crois, cela n’est pas divisible, ce n’est pas divisé.
Oui tu crois, et moi je ne crois pas. La division est un concept.
Au-delà de tout concept.
Le monde peut sembler diviser, mais ne pas l’être, comme il peut sembler uni comme un bloc, mais ne pas l’être.
Parce que le monde est tout à la fois, il échappe ainsi à toute pensée qui voudrait le saisir.

 

Oui.
Il est absolument divisé, il est absolument séparé, comme il est absolument fait d’un bloc. Il est relatif et absolu dans le même micro espace dans le même micro temps.
Oui, pourtant nous ne faisons  l’expérience que du relatif, et du séparé.
Non, mais c’est ce qu’il en reste en notre esprit. Il ne s’intéresse pas au non-relatif, par conséquent, il n’en a aucun souvenir. Il ne peut en avoir aucun.
C’est cela pour moi l’expérience.
Pas pour moi, cela est seulement un côté de l’expérience celui que je dois savoir utiliser. Le reste ne concerne pas ce « moi », il me concerne dans la nature de ce moi qui n’est pas.
Une face de l’expérience s’adresse à une face de ce que j’appelle moi, une autre face s’adresse à ce que dans ma folie je crois être moi.
C’est pour cette raison que lorsque j’emploie ce mot « moi », parfois je sais de quoi je parle, parfois je ne peux pas le savoir.
Oui, « ma folie » c’est comme  » tu es Cela » que tu ne connais pas, c’est ce que tu appelles, l’autre face de l’expérience.

 

Oui.
La folie  est inévitable, puisque le monde se réalise aussi dans le rêve.
Oui.
Dans le rêve quelque chose cherche à connaître, à se connaitre, c’est idiot et inévitable.
(Sourire), j’arrive souvent à l’éviter.
Oui, quand tu vois que cela est rêve, tu deviens le témoin du rêve, c’est réaliser quelque chose de l’autre partie de l’expérience, celle qui est silencieuse.

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