Déc 2 2017

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Déc 2 2017

Si les “autres” sont réels alors on doit faire appel à un monde extérieur

QUESTION DU LECTEUR :

Bonjour Yuri ,

Plusieurs enseignants affirment qu’il n’y a pas de monde extérieur , que tout est création du mental et qu’on ne rêve que de soi . Je suis ouvert à ces idées et c’est à première vue assez logique. En effet ce que je perçois par mes 5 sens est interprété par mon cerveau qui s ‘appuie aussi sur la mémoire et tout cela est sans doute filtré par les croyances, dans ce sens le monde que je perçois est bien évidemment le ” mien ” .

Et sans doute que si je suis simplement attentif à tout ce qui apparait dans “mon monde ” je peux voir comment ” je ” fonctionne. La question c’est quand est il pour les ” autres ” ? S’ils sont des créations de mon mental alorsl cela devient du solipsisme , si les “autres ” sont réels alors on doit faire appel à un monde extérieur et dans ce cas comment les rêves peuvent ils s ‘ emboiter ?

Merci pour vos réponses et votre présence chaleureuse !”

Yves Lire la suite


Déc 2 2017

Le guerrier pacifique

http://youtu.be/iETQq18A_UM


Déc 2 2017

Avadhuta Gita


Chapitre I

9
Oui, la pensée est semblable au ciel,
Oui, elle est sans limites,
Elle a tout franchi, elle est toute chose,
Mais la pensée n’existe pas,
Du point de vue de la réalité ultime.

12
L’Esprit, qui seul est partout sans cesse,
Jamais ne s’interrompt.
“Je suis celui qui médite, l’Ultime est ce qu’il faut méditer,”
Comment diviser ainsi l’indivisible ?


13
Tu n’as ni naissance ni mort,
Jamais tu n’as été ce corps.
“Tout est esprit”, c’est ce que disent partout,
De multiples façons, les Écritures.


17
Ni naissance ni mort ni pensée pour toi n’existent,
Non plus que servitude et libération,
Bien et Mal.
Pourquoi donc gémir, mon enfant ?


20
Les Écritures disent toutes que la Réalité
Est immatérielle, pure, immuable,
Sans corps physique, partout égale.
Je suis cette Réalité, sache-le, sans nul doute.


21
Ce qui a une forme est irréel, sache-le,
Seul le sans-forme est éternel.
C’est par la transmission de cette vérité
Qu’on ne connaît pas de renaissance.


23
Que signifie l’unité pour le non-être ?
Et que signifie l’unité pour l‘être ?
Être ou ne pas être, que signifie cela pour l’unité,
Si tout n’est que liberté ?


26
En vérité c’est en toi, et par ce que tu es,
Que tu remplis totalement toute chose.
Tu n’es ni celui qui médite ni la méditation, ni la pensée.
Comment méditer alors sans rougir ?


28
Je ne suis pas la Réalité, la Réalité est partout égale,
Rien ne l’incite à prendre forme.
Sans personne pour percevoir, sans rien à percevoir,
Comment être son propre objet de connaissance ?


30
Rien ne t’affecte, égale en toute chose est la Réalité,
Immatérielle, sans naissance, immuable.
Comment parler d’illusion, à propos de l’Esprit ?
Et comment dire encore : je suis dans l’illusion ?


32
Il n’est ni jarre ni espace contenu dans la jarre.
il n’est ni âme ni forme de l‘âme.
Vois clairement que seul existe l’Esprit,
Qu’on ne peut ni connaître ni faire connaître.


33
En tout lieu, à tout instant, tout est Esprit
Éternellement immuable,
Tout est vide et plein.
Sache que je suis cela, sans nul doute.


34
Ni Veda ni Mondes ni Dieux ni Sacrifices n’existent,
Ni castes ni conditions sociales ni famille ni race n’existent,
Ni voie obscure, ni voie lumineuse n’existent,
La réalité ultime a pour forme unique l’Esprit.


36
Certains inclinent à la non-dualité,
D’autres à la dualité.
Mais nul ne trouve la réalité égale en toute chose,
Qui n’est ni duelle ni non-duelle.


40
Ce que je fais, ce que je mange,
L’offrande que je verse, ce que je donne,
Rien de tout cela n’est à moi :
Rien ne m’affecte, je suis sans naissance,
Immuable.


45
Tout de cet univers m’apparaît n‘être rien.
Tout n’est qu’Esprit.
Que signifie appartenir à une caste, à un état ?


49
En effet, il n’existe pas de corps matériel,
Pas plus qu’immatériel.
En vérité, tout n’est qu’Esprit.
Que signifient les trois états de la conscience, et le quatrième ?


50
Je ne suis ni enchaîné ni libre,
Je ne suis pas différent de l’Esprit.
Je ne suis ni l’acteur ni le bénéficiaire,
Je ne suis pas plus présent qu’absent.


54
Je n’ai ni maître, ni enseignement,
Ni attribut ni action.
Sache que l’espace est immatériel.
Je suis pur par ce que je suis.


55
Tu es pur, tu n’es pas ce corps
Tu n’es pas la pensée.
“Je suis Esprit, réalité ultime”,
Tu n’as pas à rougir de le dire.


58
Connaître, ce n’est ni raisonner ni méditer,
Ce n’est ni affaire de temps et d’espace, ou
D’enseignement du maître.
Je suis pas nature toute-connaissance,
Réalité pareille au ciel, innée et immuable.


59
Je ne suis ni naissance ni mort,
Ni action bonne ou mauvaise.
L’Esprit est pur et sans forme.
En quoi servitude et libération me concernent-elles ?


61
Le monde m’apparaît tout entier
Dans son unité infrangible.
Oh ! La puissance d’illusion de la Magicienne
Qui a façonné dualité et non-dualité !


63
Tu n’as ni mère ni père, ni parent,
Pas plus qu‘épouse, enfant, ami,
Ni adhésion ni refus :
Pourquoi cette souffrance dans la pensée ?


66
Je ne suis ni l’acteur ni le bénéficiaire,
Pour moi il n’y a d’action ni passée ni présente,
Pour moi il n’y a ni corps physique ni corps immatériel,
Pourquoi dirais-je : ceci est à moi, cela n’est pas à moi ?


71
Devoir, richesse, désir, libération,
Monde animé et inanimé, hommes,
Les sages considèrent tout cela
Comme un mirage.


72
Ni dans le passé, ni dans l’avenir, et ni non plus dans le présent,
Je n’accomplis d’action,
Je ne suis le bénéficiaire de rien,
Telle est ma pensée profonde.

Chapitre IV

14
Que je sois libre de mes sens ou ne le sois pas, qu’importe ?
Ni volonté, ni discipline n’ont pour moi d’existence.
Comment alors, Ô mon amie, parler de victoire ou de défaite ?
Ma nature est béatitude, je suis libre.


20
Je ne suis pas fou, je ne suis pas sage,
Je ne suis jamais astreint à observer ou à briser le silence.
Comment puis-je émettre un doute ou un avis ?
Ma nature est béatitude, je suis libre.


23
Sois certain que rien ne me trouble,
Sois certain que je suis au-delà de l’espace et du temps,
Sois certain qu’aucune émotion ne m’habite.
Ma nature est béatitude, je suis libre.


25
Quand il n’y a plus rien, plus rien, à rechercher,
Il n’est plus rien, plus rien, à désirer.
C’est immergé dans la perception de l‘égalité des choses,
C’est concentré et purifié
Que l’Avadhûta dit la réalité ultime.


Chapitre V

6
Ni espace dans la jarre, ni jarre,
Ni corps ni âme,
Nulle répartition entre cause et effet,
Pourquoi pleurer, Ô pensée, toi qui partout est la même ?


9
Nulle distinction entre unité et division,
Nul effort pour réunir extérieur et intérieur,
Sans amis ni ennemis, Cela est partout le même,
Pourquoi pleurer, Ô pensée, toi qui partout est la même ?


12
Ni incarné ni désincarné ne jouent,
Comment pourrais-je provoquer une action de vie ou de mort ?
Cela est pur, immaculé, partout le même,
Pourquoi pleurer, Ô pensée, toi qui partout est la même ?


23
Nulle fusion entre libération et servitude,
Nulle fusion entre union et séparation,
Nulle fusion entre avis et doute,
Pourquoi pleurer, Ô pensée, toi qui partout est la même ?


27
Cela est au delà du renoncement à l’Ordre-Désordre,
Au-delà du renoncement à la richesse-pauvreté,
Au-delà du renoncement au désir-attachement.
Pourquoi pleurer, Ô pensée, toi qui partout est la même ?


31
Les textes sacrés nous disent de mille façons
que tout cet univers, du ciel jusqu‘à la terre, n’est que l’eau d’un mirage.
Si tu es identique à l’Un, égale en toute chose,
Pourquoi pleurer, Ô pensée, toi qui partout est la même ?


32
Quand il n’y a plus rien, plus rien, à rechercher,
il n’est plus rien, plus rien, à désirer,
C’est immergé dans la perception de l‘égalité des choses,
C’est concentré et purifié
que l’Avadhûta dit la réalité ultime.


Chapitre VI

9
C’est lorsqu’on est ni séparé ni uni que l’on est détaché.
C’est lorsqu’on n’a ni perceptions ni absence de perceptions
Que l’on perçoit.


10
Continuellement soumis à la connaissance-ignorance,
Comment s’affranchir de la dualité-non dualité ?
Comment, lorsqu’on est pleinement détaché,
Percevoir une saveur unique, immaculée ?


12
Immuablement libre de toute chose,
Libre de toute réalité,
Comment pour lui ici-bas y aurait-il vie, mort ?
Qu’y aurait-il à méditer ou non ?

Extraits de : Ma nature est béatitude, je suis libre – Editions Accarias L’Originel.
http://www.reikido-france.com

Déc 2 2017

Nous sommes nous-même les créateurs de notre propre souffrance.

cantons de l'est

« Il est possible de vivre sans souffrance, sans anxiété et sans névrose. Mais pour atteindre cet état d’éveil nous devons arriver à comprendre que nous sommes nous-mêmes les créateurs de notre propre souffrance. Que notre mental – et non pas les autres et notre monde environnant – est à l’origine de nos problèmes. C’est notre propre mental, avec son flot presque continu de pensées, qui se soucie du passé et s’inquiète de l’avenir. Nous faisons la grave erreur de nous identifier à lui en pensant que c’est ce que nous sommes, alors que nous sommes en fait des être bien plus grandioses. », Novato

© Photographie de Marc Lajoie
 
Extrait du livre : Le pouvoir du moment présent de Eckhart Tolle
 
Eckhart Tolle