Fév 11 2018

Il n’y a rien…

« Je vous le dis : il n’y a pas de Bouddha, il n’y a pas de Loi ; pas de pratiques à cultiver, pas de fruits à éprouver. Que voulez-vous donc tant chercher auprès d’autrui ? Aveugles qui vous mettez une tête sur la tête ! Qu’est ce qui vous manque ? » Lin-ji

lu sur http://bouddhanar.blogspot.com/

Fév 11 2018

Charles Aznavour – L’Instant Présent


Fév 11 2018

Le lâcher-prise


Maintenant, je vous propose de cultiver une attitude:
celle qui consiste à lâcher prise
chaque fois que la résistance à tout ce qui vous arrive est inutile.

Je reconnais qu’il est parfois difficile de faire la différence, dans la vie quotidienne, entre ce que je peux changer et ce que je ne peux pas changer.

C’est du reste la première étape de la démarche que je vous propose, démarche qui consiste, devant tout événement de la vie qui s’impose à vous et que vous souhaiteriez changer, de vous demander si vous êtes en mesure de le faire, autrement dit si vous êtes capable d’aller contre ou si, au contraire, vous ne devez pas plutôt vivre avec.

Chaque fois que vous n’y pouvez rien changer, chaque fois que vous devez vivre avec, l’attitude juste consiste précisément à lâcher prise: à ne pas offrir une résistance, non seulement inutile, mais qui est toujours dans ce cas source de tensions.

Lâcher prise, lorsque vous n’y pouvez rien, c’est aller avec ce qui est.

Il suffit de s’observer pour découvrir jusqu’à quel point chacun de nous dit « non » à la vie:

Je dis non à la tempête; non au lundi matin; non à me lever le matin; non à faire telle démarche; non à la refaire le lendemain; non à la crevaison d’un pneu; non à la lettre que je viens de recevoir concernant ma déclaration de revenus; non à l’hiver; non à telle ou telle personne, parfois même à toutes les autres; et surtout, non à moi-même, non à ce que je suis…

Dans tous ces exemples de la petite vie de tous les jours, il s’agit souvent d’événements, de circonstances ou de conditions auxquels je ne peux rien.

Autrement dit, je ne peux pas empêcher que la vie m’arrive. Lire la suite


Fév 11 2018

Gangaji- la liberté personnelle


Fév 11 2018

Placide Gaboury répond aux questions sur le bonheur

Placide Gaboury

1- Qu’est-ce que signifie le bonheur pour vous ?

Le bonheur n’est pas un sujet que je traite beaucoup dans mes livres, cependant c’est peut-être le seul sujet qui intéresse vraiment les gens : comment être heureux, comment fuir le malheur. Le bonheur, est-ce que c’est quelque chose, est-ce que c’est comme le plaisir ou la satisfaction ?. Si on interroge les gens heureux, ils ne savent pas habituellement pas quoi dire, ils ne savent pas pourquoi ils sont heureux. C’est peut-être ça un indice du bonheur. Les gens sont portés à voir le bonheur comme un plaisir tout d’abord, et que dès qu’ils ont eus du plaisir, ils diront qu’ils ont été heureux alors que ce n’était qu’un bien-être émotif. Quand on a eu du plaisir, du «fun», comme on dit au Québec, on associe cela au bonheur. Il y a le petit bonheur de Félix Leclerc, puis il y a les grands bonheurs avec un grand B, cela veut dire une vie heureuse, ce qui est bien différent du plaisir, d’une série de plaisirs ou d’un moment de plaisir. Alors, on peut se poser des questions et se demander si le bonheur vient d’ailleurs ou de quelqu’un d’autre, est-ce qu’il vient de la possession d’une chose ou d’un événement qui pourrait arriver dans l’avenir ?. Les objets qu’on a obtenu nous ont rendu heureux aussi longtemps qu’on les regarde, car ils représentent des valeurs sentimentales. Mais ce n’est pas ces objets qui nous rendent heureux, c’est qu’ils représentent pour nous des moments de bonheur. Le bonheur, ce n’est pas ces objets, c’est nous qui le donnons à ces objets, c’est nous qui les rendons heureux. Ce n’est qu’un symbole de bonheur. Le bonheur n’est pas dans les objets apparemment, car autrement, il faudrait être entouré d’objets agréables que l’on aime pour être toujours heureux. Mais on a tous eu ces objets agréables qui, pour un moment, nous ont rendu heureux, et après, on s’est ennuyé. Ce n’est peut-être pas ça le bonheur.

 

2- Est-ce que quelqu’un peut me rendre heureux ?

Souvent, on pense qu’une personne peut nous donner le bonheur. Le bonheur, ce n’est pas quelque chose qui court les rues, mais il y a beaucoup de gens qui courent les rues pour le trouver. C’est souvent vu comme quelque chose qui vient d’ailleurs : quand j’aurai fait telle chose, quand je serai divorcé, quand mes enfants seront partis, je serai heureux. Évidemment, ce n’est jamais le cas. Le bonheur n’est pas un objet, c’est peut-être ça qui est une grave erreur, de le voir comme une chose, un bien de consommation, alors que ce n’est pas du tout cela. Est-ce que l’on peut forcer quelqu’un à nous aimer ou a-t’on essayé de demander au ciel ou à des saints un coup de foudre, une personne qui nous rendrait heureux. Beaucoup de gens s’ennuient à mort, ils voudraient avoir quelqu’un qui partage leur vie ou qui les accompagne. On ne peut pas obtenir cela.

Un astrologue qui vous prédit une rencontre heureuse pour ce mois ou cette année, ne fera que vous faire vivre une période d’attente qui justement, bloquera le processus. C’est peut-être là un indice du bonheur. L’attente d’une chose, d’une situation, d’une personne ou d’une faveur quelconque de la vie. Mais quand on est dans l’attente, on souffre. On ne peut pas obtenir tout cela comme on ne peut obtenir l’amour de quelqu’un, ni obtenir la vie, car elle est donnée. Ce n’est même pas la mère qui donne la vie, c’est son corps qui donne la vie à un autre corps mais elle-même ne sait pas comment faire ça. La vie n’est pas obtenue, on ne la possède pas car ce n’est pas un bien qu’on a acquis, on ne peut pas l’acheter. On ne peut pas acheter l’amour comme on ne peut pas obtenir la guérison. On ne peut même pas obtenir le sommeil car il ne se commande pas.

On ne peut pas obtenir l’inspiration par la force, ni un coup de foudre. Lire la suite


Fév 11 2018

Satprem – Le courage de dire non

http://youtu.be/L7jkOIdqN3s