Oct 3 2017

La Présence (Mathieu Martel)

 Qu’est-ce que la non-dualité?

Ce livre, que j’ai adoré, est LE livre que je recommande à tous ceux qui se posent cette question et qui sont néophytes en la matière. C’est avec simplicité et toute humilité que Mathieu Martel propose « Présence ». -Marc Lajoie
Présence

Présence de Matthieu Martel

« La présence est ce qui permet à la conscience de fixer l’instant présent. » -Mathieu Martel
 
Extrait du livre : Présence de Mathieu Martel, aux Éditions Métanoïa (2005)

LE PHILOSOPHE SPINOZA VOUS INTÉRESSE? Venez assister à la prochaine conférence des « Invité de Marc » le jeudi, 7 février 2013 @ 19h30. « DÉSIR, JOIE ET PUISSANCE SELON SPINOZA » par Mathieu Martel, conférencier et enseignant en philosophie. Cliquez ici pour les détails.

CONFÉRENCE-HOMMAGE POSTHUME À DENIS « GOUGOU » GOUGEON (1969-2012), CO-FONDATEUR DES « INVITÉS DE MARC »


Sep 16 2017

L’illumination par la non-action – Wei Wu Wei

Wei Wu WeiToute soi-disant volonté est une manifestation du je-concept. Qui recherche l’illumination ? Dans la mesure où cette dernière est recherchée sous la contrainte du je-concept, comment pourrait-elle être atteinte ?

D’autre part, aussitôt que disparaît le je-concept, on la sent comme ayant toujours été présente.

Mais le je-concept ne désire qu’une pseudo-illumination, par laquelle il peut prétendre être sage ; l’accomplissement, impliquant son propre anéantissement, n’apparaît pas désirable du tout, et il placera sur sa route tous les obstacles possibles.

Ceci est la raison pour laquelle toute « méthode », « discipline », etc… assujétie au je-concept est nécessairement un chemin qui nous éloigne de chez nous. Etant donné que toute action qui n’est pas une non-action, et ne peut être spontanée, se trouve accomplie sous la contrainte du je-concept –car il n’y a pas d’autre « acteur », j’entends d’autre acteur véritable — l’illumination ou satori ne peut être que la conséquence de la non-action.

Extrait de « La Voie Négative » Ed. « La Différence » 1977.

Wei Wu Wei

date de parution : 15 septembre 2011


Sep 7 2017

Le bonheur avec Spinoza de Bruno Giuliani

Le bonheur avec SpinozaSpinoza est peut-être le plus grand philosophe de l’Occident, mais il est si difficile à lire que très peu arrivent à le comprendre. Voici son Éthique rendue enfin accessible à tous dans une version simplifiée et modernisée enrichie de précieuses explications et de nombreux exemples. Reformulant l’Éthique dans le sens des sagesses non-duelles, Bruno Giuliani met en lumière l’intuition la plus évolutionnaire de l’oeuvre, souvent incomprise de ses lecteurs, à savoir que le véritable sens de Dieu – c’est-à-dire la nature – est en réalité la Vie.

Accompagnant le lecteur tout au long de l’ascension spirituelle qui va de la souffrance de l’ignorant à la liberté du sage, il montre comment se libérer des illusions de la morale et s’éveiller à la grâce de l’amour par la seule compréhension de la vérité. L’Éthique apparaît alors clairement pour ce qu’elle est : une extraordinaire pédagogie du bonheur dont la méthode est la thérapie de l’affectivité par l’éveil de notre intuition. Plus nous comprenons nos affects comme des expressions nécessaires de la Vie, plus nos passions se transforment en vertus et plus nous devenons libres, aimants et heureux, jusqu’à la plus haute béatitude.

Une invitation magistrale à éveiller notre coeur à l’unique source du bonheur – et au sens même de l’existence : la culture de la joie.


 

Le bonheur avec Spinoza  – L’Éthique reformulée pour notre temps de Bruno Giuliani
ISBN : 9782351180693
 
Site de l’auteur : www.brunogiuliani.com
Blog de l’auteur : brunogiuliani.blogspot.ca

Sep 4 2017

WEI WU WEI

« Les doigts pointés vers la lune » est une célèbre maxime du bouddhisme chinois. C’est aussi le fil d’Ariane que déroule dans cet ouvrage, paru à l’origine en anglais, Wei Wu Wei (pseudonyme de Terence Gray, 1895-1987), pour aider les pèlerins en route vers eux-mêmes à traverser le labyrinthe de la quête spirituelle et à ne pas prendre des « chauves-souris pour des dragons ». Dans l’esprit des grands maîtres éveillés du passé, il renouvelle de façon percutante et profondément originale leur message à l’intention des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Toutes les questions centrales, le temps, l’espace, l’ego, la perception, la politique, le corps, le sexe, etc., sont scrutées et reconsidérées selon la perspective de l’Eveil, bouleversant les idées habituelles. Dans la seconde partie de l’ouvrage, vous trouverez des éléments biographiques sur ce personnage haut en couleur, ainsi que sur d’autres Eveillés ou chercheurs proches de lui. Enfin cinq « lettres ouvertes à un Non-Né », pleines de joyeuse insolence, confrontent l’enseignement de Wei Wu Wei avec ceux du chan et du taoïsme, rares courants traditionnels auxquels cet homme libre entre tous se soit référé.

 

Extraits
L’événement Satori (Eveil, Illumination, Réalisation…) étant la réalisation du fait qu’il n’y a pas de Je, il n’y a pas de Je pour réaliser l’événement Satori. Et puisqu’il n’y a jamais eu de Je, il peut ne jamais s’être produit non plus d’événement Satori pour l’annihiler, car aucun Satori n’a jamais existé dans la Réalité.***Un concept est un arrêt du mouvement de la manifestation, c’est ipso facto une chose morte, sans réalité. Ainsi tous les concepts sont-ils morts et non réels. Pour être saisie, la Réalité doit être approchée avant la formation d’un concept et donc en mouvement.***Pourquoi choisir ?

Pourquoi ne pas tout simplement faire ce que, de toute façon, vous avez à faire ?

Ne pas choisir, c’est « être présent dans le présent ». Notre vie entière, emprisonnés que nous sommes par l’illusion personnelle, est en fait une suite de choix. Du matin au soir, nous ne faisons rien d’autre que choisir. Si nous cessions de choisir et répondions juste aux circonstances, cela serait agir en accord avec « la nature réelle des choses ». C’est ce que l’intégré fait. Oui, nous choisissons du matin jusqu’au soir, bien qu’il n’y ait aucune chose telle qu’un choix.***Il semble y avoir deux types de chercheurs : ceux qui visent à faire de leur ego quelque chose d’autre qu’il n’est, quelque chose de saint, de gai, de généreux (comme si l’on pouvait rendre « non chat » un chat) et, d’autre part, ceux qui comprennent que toutes les tentatives de ce genre sont seulement des gesticulations et de la pure comédie. Ces derniers réalisent aussi qu’il n’y a qu’une seule chose qui puisse être faite, elle consiste à se désidentifier de l’ego en prenant conscience de sa non réalité et en prenant conscience également de notre identité éternelle avec le pur Etre. Autrement dit, il s’agit juste de sortir du rêve éveillé comme nous sortons tous les matins du rêve endormi.

Ed Almora

 

Wei Wu Wei :

D’origine irlandaise, Terence Gray, alias Wei Wu Wei, naît en 1895.

Dans les années 20, il s’intéresse essentiellement à l’Egyptologie et à l’art, et s’investit activement dans la vie culturelle anglaise : producteur de pièces de théâtre, dramaturge, théoricien, éditeur, il a influencé beaucoup d’artistes de l’époque, en particulier à Cambridge où il vit.

Puis il se tourne vers la philosophie et la métaphysique, et entame une série de voyage à travers l’Asie. Un bouleversement intérieur va alors l’amener à rencontrer de nombreux êtres remarquables du point de vue spirituel, tels que Douglas Harding, Robert Linssen, Hubert Benoit, le maître Chan Xu, Krishnamurti, Swami Siddheswarananda, Jean Klein…

Vers l’âge de 60 ans, il s’installe en France avec sa femme et s’occupe d’un vignoble. En 1958, il publie son premier titre sous le pseudonyme de Wei Wu Wei. Huit autres titres suivront, jusqu’en 1974, abordant le bouddhisme chan et le taoïsme dans un style très personnel qui donne une saveur unique à l’ensemble de son œuvre.

Il meurt à Monaco en 1986.

http://ventdeveil.blogspot.com


Août 28 2017

EXCLUSIVITÉ! L’AMOUR DE SOI de Christian Bourit

La difficulté des humains à réaliser  leurs désirs profonds réside principalement dans le fait qu’ils se persuadent, consciemment ou non, de ne pas mériter le meilleur de la vie.

Beaucoup donnent également l’impression de vivre dans l’attente d’une autorisation au bonheur qu’ils sont pourtant seuls à pouvoir s’accorder.

UNE ÉTAPE ESSENTIELLE POUR UNE VIE HEUREUSE

Le principe de l’amour de soi est encore perçu d’une manière culpabilisante par un très grand nombre qui l’associe  très étroitement à la vanité.

En fait, s’aimer soi-même représente bien autre chose quand on considère que chaque être humain doit être regardé avec amour. Ce principe constitue le meilleur tremplin d’épanouissement, de création pour une expression joyeuse apportant plus d’harmonie autour de nous. Lire la suite


Août 21 2017

Qu’en est-il du choix personnel ou individuel? (Jeff Foster)

La Vie sans Centre de Jeff FosterDepuis longtemps, je suis fasciné par le concept de « choix », qui est en fait une croyance. Nous avons le sentiment de contrôler notre destinée ou d’en subir les conséquences lorsqu’en fait, il n’en est rien. Je vous présente un extrait du livre « La vie sans Centre » de Jeff Foster, un diplômé en astrophysique de l’Université de Cambridge. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit vers une recherche spirituelle intensive, qui l’a mené à la réalisation qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Le choix

Ah, le choix… l’éternelle histoire! Vous voyez « il n’y a pas de choix » et « il y a un choix » sont toutes deux des croyances, toutes deux apparaissent nécessairement ensemble et disparaissent identiquement. Derrière elles, il n’y a que cela… aucune croyance n’est nécessaire, aucun choix ou absence de choix, simplement cela, ici et maintenant. La simplicité absolue, l’évidence la plus complète. S’accrocher à « il n’y a pas de choix » est aussi dualiste que n’importe quel autre enseignement. -Jeff Foster

FOSTER, Jeff (2007). La Vie sans Centre aux Éditions Charles Antoni / L’originel,  p. 76-77   (Collection Non-Dualité)


Juil 31 2017

« Nous naissons dans l’ignorance et mourons dans le mystère. » -Placide Gaboury

Ermitage WardenJe partage avec vous un texte d’une très grande sagesse de Placide Gaboury tiré de son dernier livre « L’appel de l’innocence ». Un des derniers chapitres du livre, « La mort : l’entrée dans l’invisible », m’interpelle particulièrement, car cela fait maintenant un an que mon ami de toujours et cofondateur du site des « Invité de Marc », Denis « Gougou » Gougeon,  nous as quittés. À la lecture de ces pages je réalise que Denis avait cette sagesse en lui, celle de ne craindre la mort, mais de l’accueillir malgré la peur et la souffrance. Voici l’extrait :

« Si tout le monde aime dormir, c’est parce que, dans le sommeil profond, disent les sages, il n’y a pas d’ego et c’est cela qui crée le bonheur. Et pourtant, on a peur de la mort. On fait même tout pour ne pas mourir, pour contrer, éloigner, nier la mort, mais elle vient en son temps, telle que prévue… »
 
« …C’est vraiment le seul événement qui confond le bon sens et nos prétentions au contrôle. La mort apparaît comme une sorte de punition pour un crime que l’on n’aurait commis. Pourquoi faut-il mourir alors que la vie est si belle? La société d’aujourd’hui… Cette société multiforme et essentiellement et foncièrement dualiste : elle sépare le bien et le mal, Dieu (s’il existe) et l’Homme, la vie et la mort, les bons et les méchants, les bonnes actions et les crimes. Selon cette vision, les humains sont les seuls à agir, à avoir du pouvoir, à disposer d’un libre arbitre, ils sont donc responsables de leurs actes et de l’état du monde… C’est l’inverse de la sagesse non dualiste telle que je l’ai exposée dans mes trois livres précédents. Selon cette façon de voir, l’être humain n’a aucun pouvoir qui vienne de lui, il ne dispose pas d’énergie lui permettant d’agir, tout lui est donné au point de départ, sans qu’il ait pu choisir. Il n’est donc pas libre et à toutes fins pratiques, il ne peut faire un seul geste qui lui appartienne. Il est agi, animé, dirigé et contrôlé du début à la fin par la Source qui seule agit puisqu’elle seule existe en ce monde.
 
Comme disais le Bouddha lors de son éveil : « Il y a des actions, mais personne qui agit ! »

Je vous invite à vous procurer ce livre disponible chez tous les libraires au Québec.

 

Extrait du livre L’Appel de l’innocence : l’héritage d’une vie aux éditions Fides. (2013) p.111-113
Photo : L’éveil du Murmure par Marc Lajoie lors de ma retraite de quelques jours à l’Ermitage Warden.

 


Juil 27 2017

Je suis la Vie même !

«La Vie est. Il n’y a personne qui la vit. Ce n’est pas « ma vie ». Il n’y a pas de « moi » qui vit. Mais je suis la Vie. Ce « je » n’est pas un « moi » personnalisé. Ce n’est pas une prétendue personne séparée. Il n’y a pas de séparation sous-entendue entre l’écrivain et le lecteur. Ce « je » est « vous ». Ce « je » est tout ce qui est. Je suis la Vie même.»

«Ces mots ne décrivent rien de nouveau. En fait, ce qui est exprimé ici est intemporel. Cela a toujours été connu et reconnu. C’est la chose la plus familière et la plus ordinaire. C’est ce que je suis.»

«Je suis donc allée la voir.

Alors même qu’elle parlait, je luttais contre tout ce qu’elle disait. J’essayais de tout organiser. J’essayais de comprendre et de relier ce qu’elle disait avec ce que je pensais connaître. Les pensées tournoyaient et travaillaient très dur pour trouver la solution. C’est à ce moment-là, qu’il y a eu soudain une reconnaissance de ce que je suis. Maintenant c’est vu comme ce qu’on appelle « l’Éveil ». Je ne peux pas dire que c’était quelque chose de vraiment spécial car il n’y avait rien, ni personne pour le décrire. Après ce non-évènement, les pensées ont essayé de rapporter, d’expliquer que c’était arrivé à cause de ceci ou cela. Mais en fait c’était arrivé, tout simplement ! Ou plus précisément rien n’était arrivé. C’était en fait, la reconnaissance du caractère tout à fait ordinaire du non savoir, mais avec elle, il y avait une relaxation et un tel soulagement par opposition au désespoir de la recherche. Il était évident que ce qui était montré, était vraiment ce que je suis. Je l’avais toujours su, mais j’avais toujours prétendu ne pas le savoir. Je m’étais tellement habituée à ne pas le voir, car c’est toujours là, en arrière-plan du jeu de la vie. Je m’étais tellement habituée à ce que les gens fassent semblant et parlent de tout ce qui apparaît dans le jeu, que je n’avais jamais compris que le jeu pouvait être utilisé pour exprimer cela même, qui connaît le jeu. Une fois « vu », ce n’était plus que rires. « Regardez, nous ne faisons que faire semblant. Ha ! Ha ! » C’est ce qu’on appelle « l’Éveil ». En fait on aurait pu presque dire qu’il y avait fusion avec ce qui était déjà connu, mais seulement négligé. Il y eut des larmes de gratitude envers la Vie. Enfin, enfin trouvé. Enfin reflété dans l’apparence. Enfin le voile pouvait tomber, il n’y avait que la détente dans le non-savoir.»

Les premières lignes :

«Je ne sais rien. Je suis complètement perdue. La seule chose que j’ai toujours sue, c’est que je ne sais pas. Toutes les fois où je pensais que je savais, ou que je devais savoir, ou que tout le monde semblait savoir, la chose la plus importante qui soit apparue, la seule constante, c’est que «je ne sais pas». Tout au long de l’histoire de «ma vie», il y a toujours eu un sentiment d’égarement et de non-savoir. Puis il y a eu la prétention du savoir, de la croyance et de l’espoir qui l’ont, semble-t-il, recouvert. Tout cela c’est le jeu de la Vie.

La reconnaissance de la Vie telle qu’elle est, est la reconnaissance de ce qui est déjà et a toujours été : le non-savoir. C’est ce que je suis. L’absolu innocent non-savoir. Dans le non-savoir, il n’y a pas de doute. Dans le non-savoir, il y a une clarté absolue. La reconnaissance directe, simple, de ce qui est. C’est ce que je suis. Je suis la Vie même.»

Je suis la Vie meme « Je suis la Vie même », Unmani Liza Hyde – Éditions L’OrigineL

L’auteur pointe vers l’illusion de croire en une personne qui aurait un quelconque libre arbitre en sa vie. S’attribuer un « moi », une personnalité, une caractéristique, est un leurre, mais c’est le leurre originel. Depuis la tendre enfance où elle reconnaissait de façon intuitive le jeu de se prendre pour quelqu’un, jusqu’au moment de la reconnaissance de sa nature fondamentale, il fallut à l’auteur « épuiser l’effort de comprendre ». Mais, la reconnaissance est « la fin de l’histoire ». Plus personne n’est là pour s’approprier quoi que ce soit. Tel est le sens de cet ouvrage : mettre en lumière la supercherie du « je ». En réalité, « je suis ce qui connaît l’apparence du corps et du monde. Ce que je suis ne peut être cerné, ce que je suis est sans limite. C’est le silence qui connaît tout ce qui arrive. Si le froid est ressenti, il n’est pas ressenti dans la corps, il est juste ressenti. Cette sensation est simplement connue dans le non-savoir. » Il n’y a donc rien à chercher, mais en même temps la recherche spirituelle est le jeu de la vie dans lequel nous sommes pris. La reconnaissance de cela, c’est reconnaître la simplicité de la vie. Et le regard devient alors simple. Ce qui est, est.

Visiter son site (en Anglais) : http://www.not-knowing.com/

Juil 8 2017

Va boire du thé (Mathieu Martel) [2015]

VA BOIRE DU THÉ

 

Va boire du thé

Tu n’y étais pas
Tu y es
ici et maintenant

Savoure l’existence
et ce qui s’offre à toi
goûte ce thé
à même cette tasse
que tu déposes sur tes lèvres

Savoure l’existence
goûte ce nectar divin
à même l’instant
par cette attention, cet présence
à l’existence…

 

Va boire du thé est le quatrième ouvrage de Mathieu Martel. Il fut rédigé au cours du mois de février 2015. Il s’agit d’un recueil de 48 poèmes. Chaque poème portant sur un thème précis a été écrit d’un seul jet spontané. Ces poèmes sont en quelque sorte des instants d’éveil ou des prises de conscience inspirées et soudaines rédigées dans le métro de Montréal et au salon de thé Camellia Sinensis où l’auteur aime bien boire le thé et vivre le moment présent depuis plusieurs années. L’expression Va boire du thé est tirée d’un koan, d’un illustre maître de la tradition chan, soit Zhaozhou (778-897).

MARTEL Mathieu, Va boire du thé, Métanoïa (2015) 62 pages, ISBN 2923409051 (disponible en ligne à la Librairie Nouvel Âge Nouvelle Conscience)


Mathieu Martel

Pour en apprendre davantage sur Mathieu Martel : Portrait non-dualiste.

Prochaine conférence : Vivre Sans Tête – Mardi le 8 décembre 2015 @ 19h (cliquez ici pour les détails et les prochaines conférences)


Juil 1 2017

Mental – Interprète des faits

Svami PrajnapradNe pas voir les choses comme elles sont, mais les interpréter en fonction des expériences du passé, le mental ne fait rien d’autre.

Les émotions non digérées du passé, voilà le mental.

Le mental pense, c’est-à-dire, suppose ou imagine quelque chose au lieu de voir ce qui est. De là, naît le désir.

« Je » a deux aspects : l’un est réel, l’autre faux et mensonger. Le vrai « je » est celui qui n’est pas en conflit avec ce qui l’entoure. Le « je » qui entre en conflit est faux. C’est cela même qu’on appelle le mental. Le mental est uniquement cela. Cela revient au même que vous l’appeliez « mental » ou « faux je ».

Svâmi Prajñânpad
Extrait tiré du livre « ABC d’une sagesse » aux Édition Albin Michel
 
Site Web : www.svami-prajnanpad.org
 
Svami Prajnaprad