Oct 21 2017

Au chercheur…

http://www.lapressegalactique.com/

Si vous recherchez ce fameux éveil, le chemin est là où vous vous trouvez, pas besoin de rêver faire de grands voyages. Soyez simplement en phase avec vous-même. L’ Éveil n’est pas une licence ou une échappatoire, c’est, comme disait Yvan Amar une obligation de conscience, « L’éveil ne permet rien, il oblige au tout. »

Regardez en vous si vous n’êtes pas juste, pas réellement vrai. Si vous faites de fausses politesses ou de vraies hypocrisies, si vous faites semblant, si vous n’êtes pas en accord profond avec vous-même, si vous faites de faux procès ou de faux pardons. Faites consciemment ce chemin de clarification, d’honnêteté ; ne vous mentez pas. Mettez vous simplement au clair avec tous les aspects en vous que vous reconnaissez comme non juste.

Cela suffit, ce simple fil d’Ariane vous amènera très vite à la réalisation et à cet éveil. Pas de compromis. Si vous reconnaissez une erreur, corrigez là. Si vous n’êtes pas en accord avec votre vie, agissez et prenez responsabilité en conscience et conséquence. Nettoyez vos placards, videz vos poches, faites votre ménage et lessive. Ne gardez rien par devers vous. Lire la suite


Oct 20 2017

Reconnaître l’égo

«   Vous ne pouvez transcender ce que vous ne connaissez pas.
Pour aller au delà de vous-même, vous devez vous connaitre  « 

Nisargadatta

Reconnaître l’égo : 

(A noter qu’il ne s’agit pas ici de l’ego au sens freudien, le moi.
Au contraire, l’ego désigne ici un ensemble d’éléments qui n’appartiennent
ni au vrai soi ni à la réalité du Cosmos)

– les peurs

– les doutes

– la culpabilité

– l’apitoiement sur soi-même

– le sentiment de dévalorisation

– le sentiment d’être victime

– la fierté blessée

– l’ambition

– l’effort ou la lutte pour parvenir à un résultat

– la prétention

– l’arrogance

– le sentiment de supériorité morale

– le sentiment d’avoir raison

– le sentiment d’être plus vertueux que les autres

– l’impatience

– l’exigence

– la jalousie

– la possessivité

– la désaffection

– l’indifférence

– le contrôle sur les choses, les gens, les événements

– les comparaisons

– les jugements

– le bavardage intérieur

– les images que l’on a de soi-même

– l’indulgence envers l’ego d’autrui

– la (fausse) loyauté envers des personnes ou des institutions collectives
agissant incorrectement

– la défiance envers la Voie du Cosmos

– les attentes…

http://etreetvoirautrement.fr.gd


Oct 20 2017

Arnaud Desjardins nous a quittés

Arnaud Desjardins nous a quittés

Arnaud Desjardins (1925-2011)


ACTUALITÉS

Arnaud Desjardins (1925-2011)

« L’écrivain Arnaud Desjardins, qui a grandement contribué à faire connaître les traditions spirituelles orientales en France, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à Grenoble (Isère), à l’âge de 86 ans. » TF1 News – 10.08.2011

La presse de Tunisie (12.08.2011) – Lyon 1ère Info (12.08.2011) – ActuaLitté.com (13.08.2011)

Décès d’Arnaud Desjardins, spécialiste des spiritualités orientales en France – TIBET-info.net


HOMMAGE

Cette page sera mise à jour périodiquement afin de vous communiquer des témoignages, textes et vidéos de Arnaud Desjardins. Marc Lajoie, webmestre « Invité de Marc »

12.08.2011 – DE LA MAITRISE AUJOURD’HUI – « Arnaud Desjardins vient de nous quitter, la nuit du 10 août 2011, à 86 ans. Cette formidable figure de la spiritualité en France venait de publier un livre : La Paix toujours présente à la Table Ronde qu’il disait être le dernier : c’était prémonitoire. », Revue Nouvelles Clés – article de Marc de Smedt

(lire la suite de l’article et un entretiens paru dans la « Revue Nouvelles Clés » il y a quelques années)


13.08.2011 – Départ d’Arnaud Desjardins – Citations à propos du Vedanta – Yogamrita publié par Michèle


13.08.2011 – « Un grand homme vient de mourir et personne n’en a parlé dans la presse…« , Francis Sigrist – Créateur de la méthode OAKI.


13.08.2011 – Arnaud Desjardins, mort d’un sage. – Le Dauphine


LA SANTÉ ET LA CONNAISSANCE DE SOILes repères de Languirand – Témoignage et lecture de Jacques Languirand. (vidéo)


Interview d’Arnaud Desjardins – Retrouvez l’interview d’Arnaud Desjardins, accordée à SéréniTV, qui nous propose une réflexion sur l’approche des religions, le partage des croyances et la tolérance entre chaque dogme. – Séréni TV


« INVITÉ DE MARC » : Sagesses bouddhistes – Rencontre avec Arnaud Desjardins, un parcours d’exception. (Vidéo en deux parties)


BIBLIOGRAHIE


SITE WEB OFFICIEL

http://www.amis-hauteville.fr/


Oct 18 2017

Placide Gaboury nous a quittés

Placide Gaboury nous a quittés

Placide Gaboury (1928-2012)


ACTUALITÉS

« Le philosophe et écrivain canadien Placide Gaboury est mort dimanche matin. Il était connu pour ses nombreux livres portant, entre autres, sur la sagesse, la spiritualité, l’envoûtement des croyances et la difficulté de vivre. » Radio-Canada (28-05-2012)

Caonë.ca (27.05.2011) – Le Devoir (28.05.2012) – TVA (27.05.2012)


HOMMAGE

Cette page sera mise à jour périodiquement afin de vous communiquer des témoignages, textes et vidéos de Placide Gaboury. Marc Lajoie, webmestre « Invité de Marc »

Pour l’instant, vous pouvez consulter nos nombreux articles concernant Placide Gaboury sur les « Invité de Marc » en cliquant ici


BIBLIOGRAHIE

 

 

 

 CLIQUEZ ICI


SITE WEB OFFICIEL

http://placidegaboury.com


Oct 18 2017

Qohélet…la suite

Qohélèt: sur quoi reconstruire?

Tout cela, j’y ai réfléchi ; ce que j’ai constaté, c’est que les justes, les sages et leurs labeurs ont dans la main de Dieu ; l’amour comme la haine, l’être humain ne les connaît pas ; tout est devant lui.

Tout arrive également à tous : même sort pour le juste et pour le méchant, pour le bon, pour le pur et pour l’impur, pour celui qui sacrifie et pour celui qui ne sacrifie pas ; il en est du bon comme du pécheur, de celui qui prête serment comme de celui qui craint le serment.

Voici un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil : c’est qu’il y a pour tous un même sort; aussi le cœur des humains est rempli de mal, et la démence est dans leur cœur pendant leur vie ; et après… chez les morts !

Qohélèt 9:1-3

Fragments d’un vieux manuscrit du Qohélèt

Sommes-nous prêts, nous humains, à entendre une telle parole? Sommes nous prêts à accepter que le même sort va échoir à tous et à toutes, mêmes aux pires crapules? Lire la suite


Oct 18 2017

~ Isa ~ L’ennui, voie d’accès à la Plénitude ?

« Un partage sur le thème de l’ennui, dans une approche unifiante.

J’ aime beaucoup site Web de cette femme qui fait également dans la vidéo, c’est très bon. En plus de nous présenter les vertus de l’ennui (mot tabou de notre société de vitesse), elle  nous explique pourquoi elle n’est pas au centre de l’ écran. » Gougou

Éloge de l’ennui

L’ennui est un terme péjoratif qui a remplacé celui d’oisiveté, qui était sujet à des interprétations contraires : pour les uns il y avait la joie dans l’oisiveté, et pour les autres c’était cette joie qu’il fallait combattre. Que des gens s’ennuient était déjà un affront fait aux classes laborieuses, alors qu’en plus ils en éprouvent du plaisir, voilà qui avait de quoi énerver.

Aujourd’hui, le terme d’oisiveté n’est plus employé, et a été définitivement remplacé par celui de l’ennui. il est défini comme une sorte de trouble, de vide, de manque, mais aussi comme une charge pesante et oppressante, un symptôme d’une maladie nommée dépression. En bref, l’ennui est un mal absolu qu’il faut éviter à tout prix.

Pourtant, il faudrait rendre à l’ennui les honneurs qui lui sont dus, car il est de mon point de vue tout à fait mal traité, et à tord.Car enfin l’ennui a bien des avantages, et sa définition négative (et sans doute pas innocente) ne lui rend pas justice. Lire la suite


Oct 17 2017

Bienheureuse insécurité (Alan Watts)

« J’ai toujours été fasciné par la loi de l’effort inversé. Je l’appelle parfois la loi des « effets contraires ». Si l’on essaie de flotter à la surface de l’eau, on coule, mais si l’on essaie de couler, on flotte. Si l’on essaie de retenir son souffle, on le perd – et ceci me rappelle un vieux dicton oublié : « Quiconque voudra sauver son âme, la perdra. » » (p. 7)« Ce livre, cependant, est écrit dans l’esprit du sage chinois Lao-tseu, ce maître de la loi de l’effort inversé, qui affirmait que tous ceux qui se justifient ne convainquent pas, que pour connaître la vérité il faut se libérer de la connaissance, et que rien n’est plus puissant et créateur que le vide, devant lequel les hommes reculent généralement avec horreur. » (p. 9)« Notre époque est donc une époque de frustration, d’angoisse, d’agitation, et d’accoutumance à la « drogue ». Nous devons tant bien que mal saisir ce que nous pouvons pendant que nous le pouvons, et chasser l’impression que tout cela est vain et sans signification. Cette « drogue » est notre haut niveau de vie, c’est-à-dire une stimulation forte et complexe de nos sens, qui finit peu à peu par les désensibiliser ; aussi ceux-ci réclament-ils des stimulations de plus en plus violentes. Nous sommes assoiffés de distractions, de visions, de sonorités, d’émotions, de titillations dont nous voulons jouir au maximum et le plus vite possible. » (p. 21)

« Si paradoxal que cela puisse paraître, nous ne découvrirons de même un sens à notre vie que lorsque nous réaliserons qu’elle est tout à fait dépourvue de but, et nous ne connaîtrons les « mystères de l’univers » que lorsque nous serons intimement convaincus que nous n’en connaissons encore rien. » (p. 29)

« La sensibilité exige une très grande douceur et beaucoup de fragilité – pupilles, tympans, papilles gustatives et terminaisons nerveuses, aboutissant tous à ce très délicat organisme qu’est le cerveau. » (p. 32)

« Si nous pouvons éprouver des plaisirs intenses, c’est que nous sommes sujets à d’intenses douleurs. Nous aimons le plaisir et nous détestons la douleur, mais il semble impossible d’avoir l’un sans l’autre. Et il apparaît de plus que tous deux doivent en quelque façon alterner, car le plaisir continu est un stimulus qui ne peut que s’émousser ou s’accroître. Or, tout plaisir accru, soit durcit et insensibilise les terminaisons nerveuses sous sa poussée, soit se transforme en douleur. Un régime alimentaire à base de nourriture riche coupe l’appétit ou rend malade. » (p. 32-33) Lire la suite


Oct 17 2017

Je Suis Celui qui Suis

Si l’animé est libre de choisir le comportement qu’il veut adopter, il doit être conscient que chacun des choix qu’il peut faire a déjà été prévu, dans le sens qu’il sont tous obligatoirement déjà inclus dans le Tout, et qu’à chacun d’entre eux correspond une réponse.

Si tous les choix possibles ont déjà été envisagés, toutes les réponses possibles ont elles aussi déjà été déterminées. C’est la caractéristique d’un Tout qui contient entre autres, à la fois toutes les questions, tous les choix possibles, et toutes les réponses correspondantes.

Il n’existe donc pas de choix sans réponse préétablie. Tout existe dans le Tout et n’existe que dans le Tout.

En fait, la possibilité de choix bien qu’infinie en théorie est en réalité totalement illusoire puisque tous les choix ont déjà été faits et toutes les réponses ont déjà été formulées.

Seule la possibilité est donnée à l’Animé de croire qu’il peut faire un choix jusqu’à ce qu’il prenne conscience que le seul choix qu’il puisse faire est celui de ne plus faire de choix ou, en d’autres termes, de choisir ce pourquoi il a été créé, ce pourquoi il Est, c’est-à-dire et comme le dit Ibn Arabi : « être un reflet du Tout ». Lire la suite


Oct 17 2017

Quelle est la réponse ?

Extrait du livre « La Voie de la Mystique»
d’Osho

 

Résoudre vos problèmes signifie vous donner une réponse qui vous satisfait intellectuellement ; dissoudre votre problème c’est vous donner une méthode qui vous rend conscient qu’il n’y a aucun problème du tout.Les problèmes sont tous issus de nos créations personnelles et il n’y a besoin d’aucune réponse.La conscience illuminée n’a aucune réponse.
Sa beauté est qu’elle n’a aucune question.
Toutes ses questions ont été dissoutes, ont disparues.
Les gens pensent différemment ; ils pensent que la personne éveillée doit avoir la réponse à tout.
La réalité est qu’elle n’a aucune réponse du tout.
Elle n’a aucune question ; sans questions comment peut-elle avoir une réponse ?Gertrude Stein, une grand poétesse, mourait entourée de ses amis, lorsque soudain elle ouvrit ses yeux et demanda: « Quelle est la réponse ? »
Quelqu’un dit: « Mais nous ne connaissons pas la question, comment pouvons-nous connaître la réponse ? »
Elle ouvrit ses yeux une dernière fois et répondit: « Bien, alors quelle est la question ? »
Et elle mourut. Une bien étrange dernière déclaration… Lire la suite

Oct 16 2017

LE GRAND DOUTE

Notre nature foncière est déjà complètement présente ici et maintenant, puisque c’est grâce à elle que vous lisez ces lignes ! Comprenez -vous? Nous la croyions gisant au fond de notre inconscience, recouverte par l’activité de notre conscience relative, fonctionnelle, c’est-à-dire de nos conceptions du monde extérieur et intérieur, orientées plutôt vers les oppositions, les choix et les refus, les désirs et les peurs, et elle était en fait totalement exposée, évidente dès lors que notre regard se tournait vers “ce qui voit”. Mais nous sommes si noyés bien souvent dans des opinions non vérifiées par nous-mêmes, l’expérience des autres, le vécu culturel de la société que nous vivons sur un ramassis d’idées, d’opinions de seconde main.

Découvrir cette réalité de nous-mêmes inchangeante, libre, insaisissable, impose de questionner tout ce que nous avons tenu pour réel jusqu’à maintenant. Il ne faudra pas ménager notre effort pour nous dégager des on-dit, des lieux communs, du consensus tacite qui pave notre chemin. Rien ne devra être accepté par nous sans vérification par expérience directe, en particulier l’existence de l’ego, consensus chimérique…

Même l’essentiel est encombré d’opinions personnelles surimposées à la tradition déjà lourde. Là encore, mettre en doute absolument nous ouvrira la porte du Réel. C’est à ce prix que nous nous libérerons, car se libérer est avant tout se débarrasser des acquits du passé culturel, philosophique, spirituel que nos sociétés maintiennent, assez mal d’ailleurs, faute de nous donner à découvrir la Réalité directement. Au fond, sur quoi repose cette main mise de la dualité? Posez-vous la question et marquez un temps d’arrêt. Ne vous jetez pas sur la réponse qui suit… Elle n’éclora dans votre coeur que si vous vous interrogez réellement, profondément.

Le nom et la forme, la limitation des choses et des êtres résulte d’un seul acte de l’esprit: celui de projeter sa propre subjectivité sur l’environnement, donnant de la sorte à ces soi-disant objets et êtres une densité qu’ils n’ont aucunement. La présence des êtres individuels existe uniquement dans le cerveau des témoins, au point que chacun, devant la glace, finit par se prendre pour un être séparé, doué d’existence, par interprétation du regard des autres… Un jeu de miroir. Observez cela. N’est-ce pas vrai?

Chacun n’aspire-t-il pas à exister dans le regard d’autrui? Comme s’il savait déjà sa nature de néant. Je vous en prie, ceci est de la plus extrême importance. Voyez cela. A l’instant, les choses et les êtres retrouvent leur nature foncière: L’être sans trait. Aucune chose n’est, en elle-même, séparée. La séparation naît dans l’esprit qui contemple. Si ce dernier découvre la fausseté de cette projection universelle, alors… Envisagez cela! profondément, totalement, et le monde se vide de la dualité…

Douter, ce sera observer le monde et distinguer ce voile subtil dont nous l’enveloppons. Voile du sens de l’univers, du sens des événements (« il n’y a pas de hasard! »); interprétation des choses du vécu, projection dans ce paysage pour séparer, puis accaparer ou repousser, qualifier ou nier. Percevoir notre monde et pas le monde. Voir nos contemporains à travers le prisme des préjugés, et non pas les considérer comme ils sont réellement, sans mes concepts personnels, ma vision des choses. Ce sera découvrir une montagne presque gigantesque de préjugés hâtivement enregistrés, prompts à nous induire sur la pente glissante de la bêtise. Notre conception du monde conditionne notre perception, à concepts dualistes, vision dualiste. Toute cette activité de la conscience dualiste ensemence l’inconscient et maintient le trésor caché…

Douter, en accordant plus de valeur au soi-disant inconscient plutôt qu’à la conscience de veille, tant cette dernière est souillée de la dualité. Notre inconscient est également sali de dualité, mais par sa nature peu différenciée, il rapproche davantage du Soi. Le jeu se gagne dans l’inconscient, si l’on se rend compte alors du vide réel des choses et des êtres, puisque sans l’inconscient des spectateurs et sa capacité à discriminer, point d’existence séparée. Rien que l’être sans limite.

Douter, même d’exister, nous ouvrira à cette profondeur insondable dont on ne sait si c’est l’Etre ou le Néant… Si nous sommes convaincus que le monde est, alors nous nous privons de l’accès au Néant. Poser l’être du monde comme objet nous pose en tant que sujet. En revanche, ni être ni néant, ni objet ni sujet, et voici ouverte la bulle universelle, fleur de vacuité… Qualifier emprisonne l’objet. Si en revanche nous évitons la qualification, le monde prend un caractère de livre ouvert sans rien écrit dessus, d’une ouverture inconditionnelle à ce-qui-est, à « je ne sais pas… ». Cette ouverture est amour.

Voici un extrait de LE BONHEUR EST EN SOI – auteur anomyne
http://www.eveilspirituel.net/blog