Mar 22 2017

http://advaitatoons.blogspot.com


Mar 21 2017

méditation

…vous découvrirez qu’il est possible d’être à la fois conscient de l’immobilité intérieure et du mouvement, que l’eau calme existe à l’intérieur de l’eau agitée, que la grande paix existe au cœur même de chaque pensée, de chaque sensation, au cœur même de l’activité, de la rencontre et du dialogue.

Je vous en prie, si vous tentez de méditer, ne considérez pas les contractions, les associations d’idées, l’éparpillement, les dynamismes vers la périphérie, comme des obstacles. Considérez-les comme des formes de cette vérité que vous cherchez. L’océan est dans chaque vague et l’Atman est dans chacune de vos pensées, de vos émotions et de vos sensations. Ne traitez plus les distractions commes les ennemis dont il faut tordre le cou. Simplement prenez conscience sans vous brutaliser.


Cherchez seulement à vous sentir être très simplement et très naturellement.


Soyez souples avec les désirs.

Ne faites pas lever la réaction.


Simplement, soyez plus conscient(e)s que vous êtes.


Peu à peu, le calme va s’établir en vous.


Et gardez toujours en vous, non seulement dans la tête mais dans le cœur, cette vérité: il n’y a pas de différence fondamentale entre ce qu’on appelle méditation et le courant de l’existence.


Vous ne méditez contre rien.


Pas de dualité. Parler, travailler ou méditer, sont des modalités différentes de la même attitude.


Essayez d’aller tout droit au silence.

 

Soyez d’avances réconcilié(e)s.


Je lâche tout. Ma posture est suffisamment stable pour que je n’ai pas à craindre des contractions diverses.


Je suis assis(e), paisible, je détends, je prend conscience que Je Suis – un « Je Suis » aussi pur, aussi simple que possible. D’avance, je suis réconcilié(e).


Vous prenez conscience de votre corps et vous voyez que cette sensation du corps apparaît à l’intérieur de ce vide. Essayez d’être conscient(e) des deux en même temps.

 

La conscience que vous pouvez avoir de votre corps, c’est simplement la conscience d’une forme comme n’importe quelle autre conscience d’une forme, qui, pendant un moment, apparaît à l’intérieur de ce vide. Vous ne perdez pas la conscience de l’infini.

 

Vous pouvez rester des minutes et des heures, sans être complètement emporté(e)s, comme un témoin, qui les voit venir, qui les voit partir.

 

Et vous verrez qu’il n’existe pas autre chose que des formes qui se succèdent à l’intérieur de votre conscience.

 

Arnaud Desjardins – A la recherche du Soi – Tu es Cela

http://presencedamour.over-blog.fr/


Mar 21 2017

Convergences du Ch’an & de la pensée de Krishnamurti

Le Ch’an et Krishnamurti conseillent de s’affranchir de la tyrannie des besoins matériels et des attentes spirituelles.

« Nous sommes, dit Krishnamurti, pour la plupart, riches de tout ce que produit la société, de tout ce qu’elle a créé en nous et de ce que nous avons créé en nous-mêmes : riches en avidité, envie, colère, haine, jalousie, angoisse. En cela nous sommes très riches. Des religions, à travers le monde, ont prêché la pauvreté. Le moine revêt sa robe, change de nom, se rase la tête, entre dans une cellule et fait vœu de pauvreté et de chasteté. En Orient il ne dispose que d’un pagne, d’une robe, d’un repas par jour, et nous respectons cette pauvreté. Mais ceux qui l’ont assumée sont encore, intérieurement, riches de tous les produits de la société, car ils recherchent une situation, un prestige. Appartenant à tel ou tel ordre, à telle ou telle religion, ils vivent toujours dans ce qui divise et sépare les cultures et les traditions. Ce n’est pas cela la pauvreté, car elle consiste à être totalement libre par rapport à la société, encore que l’on puisse avoir quelques vêtements de plus et consommer quelques repas de plus. Grand Dieu, qui en fait cas ? Mais, malheureusement, beaucoup de personnes sont avides de ce genre d’exhibitionnisme.

La pauvreté devient une chose merveilleuse quand on s’est libéré psychologiquement de la société. On devient pauvre intérieurement car on n’a plus rien du tout dans l’esprit, ni recherches, ni exigences, ni désirs : rien. Ce n’est que cette pauvreté intérieure qui peut percevoir la vérité d’une vie en laquelle n’existe aucun conflit. Une telle vie est une bénédiction qu’aucune église, qu’aucun temple ne peuvent donner. »

Le Ch’an et Krishnamurti s’élèvent contre l’autorité spirituelle (« Ne met pas de tête au-dessus de la tienne », disait le troisième patriarche du Ch’an, Seng-T’san.) et dénoncent l’attachement aux textes (Un maître Ch’an recommande : « Si vous êtes bouleversé par le soutra, bouleversez plutôt le soutra vous-même »).

Le Ch’an et la pensée krishnamurtienne ne peuvent être considérés comme des systèmes d’idées, ni comme des métaphysiques.

Tous deux n’ont ni dogmes, ni croyances, ni symboles grossiers ou subtils, ni rituels, ni temples, ni disciplines, ni principes.

Tous deux sont non-traditionalistes, non-conformistes. Il n’y a pour le Ch’an et pour Krishnamurti, aucun intermédiaire entre l’homme et l’Univers, ni mérites à acquérir.

Il n’y a pour l’un comme pour l’autre aucune « voie ». (Il n’y a pas de voie puisque nous sommes nous-mêmes la Réalité, nous dit le Ch’an). Krishnamurti développe exactement le même point de vue dans un ouvrage au titre significatif « La Réalité sans Voie ».

Krisnamurti et le Ch’an insistent tout deux sur le fait fondamental que nous n’avons rien à faire, nous n’avons pas d’édifice spirituel à construire.

Nous n’avons pas à « devenir » quelque chose d’autre mais à prendre conscience de ce que nous sommes.

S’affranchir de l’autorité et trouver en soi la docte Inconnaissance

« En vue de rejeter l’autorité (je parle de l’autorité psychologique, pas celle de la loi), en vue de dénier toute autorité aux organisations religieuses, aux traditions, à l’expérience, on doit voir pourquoi l’on a une tendance habituelle à obéir, et l’on doit étudier ce penchant. Pour ce faire, on doit se libérer de tout ce qui est condamnation, opinion, acceptation. Il est impossible d’accepter l’autorité tout en l’étudiant. Pour étudier en nous-mêmes toute la structure psychologique de l’autorité, nous devons en être dégagés. Cette étude comporte une négation de toute cette structure, et lorsque nous la nions, cette action est la lumière de l’esprit qui s’est libérée de l’autorité. Nier, dans ce domaine, tout ce à quoi on a attribué de la valeur, la discipline imposée, les maîtres, l’idéalisme, c’est les étudier, et cette action n’est pas seulement discipline, mais sa négation, qui est un acte positif. Nous nions ainsi tout ce qui a été considéré important en vue de provoquer ce silence de la pensée.

Nous voyons donc que dominer la pensée ne la rend pas calme et paisible. Avoir l’esprit tellement absorbé par son sujet qu’il s’y perd, n’est pas non plus un état de silence. L’enfant à qui on donne un jouet qui l’intéresse s’y absorbe et devient très calme. Mais lorsqu’on lui retire le jouet, il redevient turbulent. Nous tous avons nos jouets qui nous absorbent et nous nous imaginons être très tranquilles, mais on peut se dédier à une activité, scientifique, littéraire ou autre, sans pour autant, être du tout dans un état de silence.

Le seul silence que nous connaissions est celui qui se produit lorsqu’un bruit s’arrête. Ce n’est pas cela, le silence. C’est comme la beauté, comme l’amour, quelque chose de tout différent. Ce n’est pas le produit d’un esprit au repos. Ce n’est pas l’effet d’un arrêt de certaines cellules cérébrales, lorsque ayant compris tout le processus de l’agitation, elles en ont assez et veulent qu’il se taise, car alors ce sont elles, les cellules, qui produisent un silence. Ce n’est pas la conséquence d’un état d’attention où l’observateur est observé : là, il n’y a plus de frottements, mais ce n’est pas le silence.

Vous attendez que je vous dise ce qu’est ce silence, afin de le comparer à ce que vous pouvez en penser, de le traduire, de l’emporter et de l’enterrer. Il ne peut pas être décrit. Ce qui peut se décrire n’est jamais que du connu, et l’on ne peut se délivrer du connu qu’en mourant chaque jour à lui, aux blessures, aux flatteries, à toutes les images que l’on avait formées, à toute l’expérience ; qu’en mourant chaque jour, afin que les cellules du cerveau redeviennent fraîches, jeunes, innocentes. Mais cette innocence, cette fraîcheur, cette qualité de gentillesse et de tendresse n’engendrent pas l’amour. Cette qualité n’est pas celle de la beauté ou du silence.

Ce silence-là, qui n’est pas celui où s’arrête un bruit, n’est encore qu’un petit début, comme si l’on passait par un petit trou vers l’énorme, l’immense étendue de l’océan, vers un état immesurable, intemporel. Mais cela, vous ne pouvez pas le comprendre verbalement si vous n’avez pas compris toute la structure de la conscience, la signification du plaisir, de la douleur, du désespoir et si vos cellules cérébrales ne se sont pas mises d’elles-mêmes au repos. Alors, peut-être, rencontrerez-vous le mystère que personne ne peut vous révéler et que rien ne peut détruire. Un esprit vivant est un esprit silencieux qui n’a pas de centre et, par conséquent, ni espace ni temps. Un tel esprit est sans limites, et c’est la seule vérité, la seule réalité. »

Krishnamurti

Sources :
« Se libérer du connu », Krishnamurti, éditions Stock.
« Bouddhisme, taoïsme et zen », Robert Linssen, Le Courrier du Livre.
http://bouddhanar.blogspot.com

Mar 21 2017

Osho: l’art de mourir

Vous n’avez pas de visage. Tous les visages sont faux. Vous pouvez avoir l’apparence d’un lion, vous pouvez avoir l’apparence d’un âne , vous pouvez avoir l’apparence d’un arbre ou d’un rocher. Actuellement vous avez le visage d’un homme ou d’une femme, laid ou beau, blanc ou noir.Mais en réalité vous n’avez aucun visage. Et cet état de Sans-Visage est ce que les gens du Zen nomment « Le visage originel » Mais ce n’est pas du tout un visage au sens ordinaire du terme.Lorsque vous n’étiez pas né, quel visage aviez vous ? Quand vous allez mourir, quel visage emporterez vous ? Ce visage que vous voyez là-bas dans le miroir tombera de lui-même, il disparaitra dans la terre. Rumi l’appelait notre visage de poussière, la poussière retournera à la poussière. Vous partirez sans visage comme vous êtes venu sans visage .

Juste maintenant, vous n’avez pas de visage, le visage est juste une croyance, vous faites beaucoup trop confiance dans le miroir. Mais quand vous réalisez votre Visage sans visage, vous avez vu le Visage de Dieu.

http://aucoeurdeletrejesuis.blogspot.com


Mar 21 2017

Bouddhisme – Les 4 Nobles vérités

Thich Nath Hanh et les 4 nobles vérités. L’histoire, ou plutôt la légende, raconte que le prince Siddharta Gautama, fils d’un souverain de la puissante tribu des Sakya, au VIe siècle avant Jésus-Christ, quitta tout à l’âge de vingt-neuf ans afin de trouver une solution à la misère et aux calamités qui frappaient son peuple. Après avoir côtoyé des sages, des ascètes…, au cours d’une méditation, il découvrit la source du malheur de l’homme et pût ainsi en dégager une philosophie développée selon le principe des « quatre nobles vérités »

http://youtu.be/xBwJ0q8m3pM


Mar 21 2017

Sagesse et sérénité à la portée de tous


Mar 21 2017

Pour sortir de l’opposition bien mal

Prendre conscience que l’opposition bien/mal nourrit toujours le coté guerrier.
Sortir de la logique de sauveur qui va créer un monde à sauver
plus d’informations : http://www.esprit-de-la-nature.fr

 


Mar 20 2017

Citation du jour : Le piège

« En dépit des apparences, nous ne sommes jamais piégés par la situation où nous sommes. Le piège est toujours qui nous sommes. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Mar 20 2017

Guérison et conscience

    Plus vous amenez de conscience dans le corps, plus le système immunitaire se renforce.
                                                                                          Eckhart Tolle


    Parmi les nombreux livres que j’ai lu pendant ma maladie (qui me furent offerts par des amies et des membres de ma famille) j’ai été particulièrement touchée par le livre d’Eckhart Tolle, Le pouvoir du moment présent, guide d’éveil spirituel (éditions Ariane, 1999).

    Dans ce livre qui traite de spiritualité, j’ai trouvé des réponses simples et claires sur des notions telles que le moment présent, la conscience, le lâcher-prise. Eckhart Tolle est  lui-même passé par toutes les affres de l’angoisse, du désespoir, de la souffrance. Puis un jour où il touchait le fond de ce désespoir, il eut l’intuition très vive qu’il était autre chose que cette souffrance, comme s’il y avait deux manifestations de lui-même. Cette prise de conscience fut déterminante: elle provoqua un phénomène d’illumination spirituelle qui changea totalement sa vie. Depuis ce temps il partage ses découvertes et connaissances par des conférences et dans ce livre très spécial. Je voudrais ici partager certaines de ces connaissances qui m’ont beaucoup aidée dans mon travail de guérison.

    « Lâcher prise, c’est accepter intérieurement ce qui est sans réserve. Ce dont il est question ici, c’est de votre vie – en cet instant – et non des circonstances ou de ce que j’appelle vos conditions de vie.
La maladie fait partie de vos conditions de vie. Elle a un passé et un futur qui se perpétuent sans fin, sauf si l’instant présent, qui a le pouvoir de racheter, est activé par votre présence consciente. Derrière les diverses  circonstances qui constituent vos conditions de vie, il y a quelque chose de plus profond, de plus essentiel: votre Vie, votre Être même dans l’éternel présent.

    Comme il n’y a aucun problème dans le moment présent, il n’y a pas de maladie non plus. Quand quelqu’un adopte une croyance vis-à-vis de votre état et vous colle ainsi une étiquette sur le dos, celle-ci amène l’état à s’installer pour de bon, lui donne du pouvoir, et fait d’un déséquilibre temporaire une réalité apparemment immuable. La croyance confère non seulement réalité et consistance à la maladie, mais aussi une continuité temporelle qu’elle n’avait pas auparavant. En vous concentrant sur l’instant et en vous retenant de l’étiqueter mentalement, la maladie est réduite à un ou plusieurs facteurs suivants: la douleur physique, la faiblesse, l’inconfort ou l’invalidité. C’est ce face à quoi vous lâchez prise maintenant, et non pas à l’idée de la maladie. Permettez à la souffrance de vous ramener de force dans le « maintenant », dans un état d’intense et consciente présence. Utilisez-là pour arriver à l’Éveil.

    Le lâcher-prise ne transforme pas ce qui est, du moins pas directement. Il vous transforme, vous. Et quand vous êtes transformé, c’et tout votre monde qui l’est. Pourquoi? Parce que le monde n’est qu’un reflet. Si vous regardiez dans un miroir sans aimer ce que vous y voyez, il faudrait que vous soyez fou pour vous attaquer à votre réflexion. Et c’est précisément ce que vous faites quand vous ne vous acceptez pas. Évidemment, si vous attaquez l’image, celle-ci vous le rend coup sur coup. Par contre, si vous l’acceptez quelle qu’elle soit, si vous vous montrez amical envers elle, elle ne peut que l »être envers vous. C’est la façon de changer le monde.

    Le problème, ce n’est pas la maladie, c’est vous, aussi longtemps que le mental contrôle les choses. Lorsque vous êtes malade ou invalide, n’ayez pas le sentiment d’avoir échoué d’une manière ou d’un autre, ne vous sentez pas coupable. Ne reprochez pas à la vie de vous avoir traité injustement et ne vous faites pas non plus de réprimandes. Tout cela, c’est de la résistance. Si vous avez une maladie grave, servez-vous en pour atteindre l’Illumination. Tout ce qui peut arriver de « mal » dans votre vie doit vous amener vers cet état. Dissociez le temps de la maladie. Ne conférez ni passé ni futur à la maladie. Laissez-la vous ramener de force dans l’intense conscience du moment présent et observez ce qui se passe. » 1

    On a un peu peur du mot « lâcher-prise ». Plusieurs y voient un abandon, un renoncement, une résignation devant la maladie et la mort. Mais le lâcher-prise n’est pas une résignation, bien au contraire. C’est le courage de se laisser tomber dans le vide, sans peur. C’est la sagesse de l’eau, qui contourne les obstacles en suivant son court. C’est la sérénité de tout accepter.

    Qu’est-ce que la conscience? C’est être présent, totalement, c’est habiter son corps. D’après Eckhart Tolle, plus on amène de conscience dans le corps et plus on renforce notre système immunitaire, comme si chacune de nos cellules se réveillait.

    « Le corps adore l’attention que vous lui accordez. C’est là une très puissante forme d’auto-guérison. La plupart des maladies s’immiscent quand vous n’êtes pas dans votre corps. Si le maître est
absent de la maison, plusieurs personnages louches viendront y squatter. Si vous habitez votre corps, les invités indésirables auront de la difficulté à y entrer. » Eckhart Tolle

   « Être conscient, c’est accepter de ressentir, même si cela fait mal. C’est aussi accepter de regarder une situation difficile, comme la maladie, même si cela suppose un changement radical de ses attitudes et de ses comportements. Finalement, c’est consentir à repenser sa réalité et à passer à l’action. »  Jeannine de La Fontaine

            On pense qu’il faut se battre, entrer en guerre contre la maladie. Mais se battre contre quoi? Contre soi-même?La maladie est-elle vraiment un ennemi?

« Toute cellule est un embryon d’être qui adopte systématiquement une attitude selon un système logique. Elle a sa propre mémoire, générée, dynamisée par ce principe de vie que l’on appelle prâna et que vous polarisez au rythme de vos états d’âme. Elle est un grain d’amour en devenir dès lors que vous devenez conscient de son potentiel et de sa dignité – tout comme vous – parce qu’elle est un peu de vous, de la même façon que vous êtes un peu de l’humanité, un peu de l’univers. Elle est intégralement divinisable. » 2

        Voici le très beau témoignage de Johanne Ledoux, auteur du livre Guérir sans guerre (éditions Ariane):

    « En parcourant la rubrique nécrologique, on apprend le plus souvent que c’est après une longue bataille ou un courageux combat que meurent les personnes atteintes du cancer. Aussi, lorsque j’ai appris à mon tour que j’avais un cancer du poumon, répandu, incurable, je me suis dit que si c’est dans la colonne des décès que conduisent la bataille et le combat contre la maladie, je ne les mènerai pas. De toute façon, je n’avais plus une once d’énergie pour me battre: je l’avais fait toute ma vie et voilà où cela m’avait menée. J’ai plutôt décidé de recourir à une solution apparemment paradoxale: guérir sans me battre.

    Croire en la guérison dans ces circonstances signifiait braver les pronostics, les statistiques et le ridicule. Et la bravoure n’était pas ma caractéristique dominante. Je connaissais beaucoup mieux la terreur. Toute ma vie, j’avais eu peur. Des autres, du succès, de l’échec, de la vie. Mais finalement, il m’a paru plus facile d’affronter le monstre identifié du cancer que les fantômes anonymes que j’avais pourfendus jusque-là. Et j’ai guéri.« 

Guérir sans se battre, c’est aussi ce que j’ai fait. C’est lâcher prise, se laisser tomber dans le vide sans peur, laisser la Joie et l’Amour émerger, et utiliser cet Amour pour guérir ses cellules malades. J’ai compris que j’étais chacune de mes cellules, et que je devais leur envoyer de l’amour et non pas chercher à les détruire, même s’il s’agissait de métastases. Et j’ai compris que la peur était mon pire ennemi.

L’amour est le remède de tous les maux.

En terminant, voici une méditation d’auto-guérison tirée du livre Le pouvoir du moment présent, d’Ekhart Tolle:

    Quand vous avez quelques minutes libres, particulièrement le soir avant de vous endormir ou le matin au réveil, inondez votre corps de conscience.   Fermez les yeux, choisissez différentes parties de votre corps pour d’abord y centrer brièvement votre attention. Aussi intensément que vous le pouvez, sentez d’abord l’énergie vitale dans ces parties du corps. Puis laissez votre attention parcourir à quelques reprises tout votre corps à la manière d’une vague, des pieds à la tête. Sentez ensuite votre corps énergétique dans sa totalité, comme un champs énergétique unique. Maintenez votre attention sur cette sensation durant quelques minutes. Soyez intensément présent dans chaque cellule de votre corps.

1 –Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle, Éditions Ariane, 1999
2 – Wésak, Anne et Daniel Meurois-Givaudan, Éditions Amrita. 1992

 

http://pages.infinit.net/guerison/conscience.html

Mar 20 2017

Tout est Un – Ellam Onru

ellam onru« Si tu veux la Délivrance (moksha), alors écrit, lis et pratique les instructions contenues dans ce petit livre, « Ellam Onru » (Tout est Un) »

 

C’est Ramana Maharshi, le grand sage hindou (1879-1950), qui s’adressait ainsi à son disciple, Annamalai Swami. La pratique de l’Advaita Vedanta est présentée d’une manière aussi concise qu’originale dans ce texte du XIXème siècle. L’auteur, Tamoul, resté anonyme, n’est pas un érudit, ni un lettré : il transmet avec simplicité et un fort accent d’authenticité le fruit de son expérience de l’Un métaphysique. C’est l’expérience de la pure intériorisation : l’Unité se trouve dans l’intériorité absolue de la conscience (purnahanta) à l’opposé de l’extériorité dispersante… Sri Ramana, tout en encourageant la lecture et la pratique des enseignements de ce livre, souligne la nécessité de ce retournement vers l’intérieur.

 

« Garde toujours dans le coeur le sens de la non-dualité, mais ne l’exprime jamais dans l’action. »

 

Pour un extrait

http://www.tout-est-bien.fr/article-tout-est-un-ellam-onru-82214790.html