Août 18 2017

Don’t Worry, Be Happy Bobby McFerrin

Paroles et traduction de Don’t Worry, Be Happy

Don’t Worry, Be Happy (T’en Fais Pas, Sois Heureux)

Here’s a little song I wrote
Voici une petite chanson que j’ai écrite Lire la suite


Août 17 2017

« Soyez heureux sans raison. » -Deepak Chopra

Ariane


Août 17 2017

Survival – Bob Marley – OWS – ThePlot911

Un bon petit Marley, quoi de mieux?

 

http://youtu.be/sjPVR12xts4


Août 17 2017

Ces modèles de beauté qui n’existent pas (c’est ça vos aspirations profondes?)

Exemple parfait de comment résoudre les conséquences d’un problème au lieu de s’attaquer aux causes …ce qui semble vraiment la manière de faire actuellement… bref, deux scientifiques ont inventé un programme qui démontre les retouches faites par les magazines , publicité et autres avec en plus une cotation qui va de 1 à 5 selon le nombre de retouches effectuées sur la photo ..

.

Ils espèrent vendre leur méthode afin que les gens soient avertis par le code si la photo est réelle ou à quel niveau elle a été retouché … question : pourquoi ne pas juste interdire ce type de retouche dés le départ ????


Août 17 2017

L’attention et la manifestation

Avant le mental il n’y a aucune histoire et l’idée de placer l’attention sur quelque chose n’a pas de sens. L’attention se présente dans le film. Si vous suivez le mouvement de l’attention jusqu’à sa source, vous arriverez à la limite de ce qu’on peut appeler « prior »(avant). Vous pouvez aller aussi loin que cela. Pour que le film se présente comme réel, l’attention doit apparaître et aller vers les idées et la manifestation. Lorsque l’attention est placée sur une pensée, nous avons les graines de la dualité : le sujet-objet apparaît. Plus la distance est importante pour que ce morceau d’énergie (se présentant comme votre attention) se lève et sorte, plus l’identification est forte, dense. Lorsqu’elle apparaît, l’attention va d’abord dans le « je » pur en tant qu’existence, puis dans le « je suis », l’observateur, le je impersonnel, le je personnel, « moi – tout tourne autour moi », et la souffrance que l’histoire de « je » présente. C’est donc le mouvement de l’attention, qui en naissant ou en sortant de la source fait apparaître le monde comme réel. Vous voyez ?

Il est utile de voir que l’attention est cette énergie qui fait apparaître comme réelle la manifestation. En suivant l’attention jusqu’à sa source, vous trouverez le calme et vous sentirez que mettre l’attention sur le monde nécessite un effort. Quand il ne se passe rien, il n’y a pas d’attention, pas d’engagement dans quoi que ce soit. L’attention qui coule vers l’extérieur présentera l’idée que quelque chose se passe. La réalité est, qu’il n’y a jamais rien qui se passe, jamais… Et lorsqu’il n’y a pas de « je » en jeu, il est vu que l’attention n’est qu’un mouvement d’énergie. Il ne peut exister de « je » sans attention sur lui. Il n’y a pas de « je ». Un certain niveau d’attention est nécessaire pour que la pensée « je » apparaisse.
C’est l’appropriation de l’attention qui la fait apparaître comme vôtre. « Je travaille sur ce point. Je regarde mes pensées. J’observe … Je, je, je … ». C’est pourquoi nous n’arrêtons pas de dire : recule, va derrière… Laisse l’attention chez elle, là où elle naît. Laisse l’attention se reposer à la source de l’attention. Alors vous pourrez peut-être sentir le mouvement de l’attention qui va vers l’illusion. Ne le suivez pas et il disparaît. Restez derrière tout cela, avant tout mouvement d’attention et tôt ou tard, une fissure dans le film ne manquera pas de se produire. 



http://jacokeffe.blogspot.com


Août 17 2017

La non-dualité ça sert à quoi?

21 manières de demeurer en paix 

 

de Byron Katie
Compilation de Mary Lynn Hendrix

Introduction.
Ce qui suit représente des pratiques simples mais puissantes qui peuvent
vous offrir de nouvelles manières de considérer les circonstances de votre
vie et, par cela, de créer de nouvelles possibilités de réalisation de soi.

 

1. Inverser les jugements
Remarquez dans la pratique lorsque vous jugez ou critiquez quelqu’un ou quelque chose.
Par exemple, au rayon de l’épicerie, vous êtes impatient et pensez que la personne devant vous est mal organisée et impolie.
Rapidement, renversez votre jugement et demandez-vous :
– Est-ce que cela est vrai aussi pour moi ?
– Suis-je impoli ?
– Suis-je parfois impoli ? Envers les autres ou envers moi-même ?)
– Suis-je impoli en moi-même lorsque je pense que les autres sont impolis ?
Cet exercice amène votre attention en dehors de l’autre et place votre attention sur vous-même. Le pardon en résulte naturellement. Placer la responsabilité ou le jugement sur quelqu’un d’autre vous ôte tout pouvoir de changer votre expérience.

Accepter la responsabilité de vos croyances et de vos jugements vous accorde  le pouvoir de les changer. Souvenez-vous, au-delà de l’apparence de celui que vous regardez, il s’agit toujours de Dieu qui est camouflé, debout devant vous, pour que vous puissiez vous connaître. Renverser ses jugements permet le pardon total. Le pardon mène à la conscience de soi et rétablit l’intégrité personnelle.


2.  Les trois formes d’affaires
Remarquez, lorsque vous blessez, que vous êtes intellectuellement en dehors de vos affaires. Si vous n’êtes pas certains, arrêtez-vous et demandez-vous : «Intellectuellement, dans quelle affaire est-ce que je me trouve ?».
Il existe trois sortes d’affaires dans l’univers : les miennes, les vôtres et celles de Dieu.
– De quelles affaires s’agit-il lorsqu’un tremblement de terre se produit ? Celles de Dieu.
– De quelles affaires s’agit-il si le voisin d’en bas de la rue a une vilaine pelouse? Celles de votre voisin.
– De quelles affaires s’agit-il si vous êtes en colère contre votre voisin d’en bas de la rue parce qu’il a une vilaine pelouse ? Vos affaires.
La vie est simple, c’est à l’intérieur.
Comptez, dans des intervalles de cinq minutes, combien de fois vous vous mêlez mentalement des affaires d’autrui. Notez lorsque vous donnez un conseil non demandé ou offrez une opinion sur quelque chose (à haute voix ou silencieusement).
Demandez-vous :
– Est-ce que je me mêle de ses affaires ?
– M’a-t-il demandé mon conseil ?
Et, le plus important :
– Puis-je prendre le conseil que j’offre et l’appliquer dans ma vie ? 3. Etre dans les affaires de personne
Après avoir travaillé sur la pratique de demeurer en dehors des affaires des autres, essayez de demeurer aussi en dehors de vos propres affaires.

Considérez sans gravité tout ce que vous croyez savoir sur vous-même.

«Je suis contenu et limité dans ce corps physique».

– Est-ce vrai ?
– Puisque savoir absolument que cela est vrai ?
– Qu’est-ce que j’obtiens en maintenant cette croyance?
– Il y a une croyance répandue que nous sommes notre corps et que nous mourrons. Qui serais-je sans cette croyance ? 4.   Se détacher de son corps, de son histoire
Essayez de parler de vous-même, durant un moment, à la troisième personne plutôt que je ou moi.

Au lieu de dire «Je vais déjeuner», dites «Elle/il va déjeuner» (en se référant à vous-même) ou «Celle-ci/celui-ci va déjeuner».
Faites-cela avec un ami durant une heure, l’après-midi ou la journée entière. Eliminez l’utilisation de tous les pronoms personnels (je, moi, nous).
Par exemple :
– Comment va celui-ci (ou celui-là) aujourd’hui ?
– Veut-il aller au parc ?
Faites l’expérience du corps de manière impersonnelle, ainsi que des histoires et des préférences que vous croyez incarner.

5. Parler au présent
Devenez conscient de la fréquence de vos conversations centrées sur le passé ou le futur. Soyez conscient des verbes que vous utilisé : était, faisait, fera, va faire etc. Parler du passé dans le présent, c’est le ré-éveiller et le recréer complètement dans le présent, pas seulement dans nos esprits, ce qui nous éloigne à ce que le présent représente pour nous en ce moment.
Parler du futur, c’est créer et vivre avec un fantasme. Si vous voulez faire l’expérience de la peur, pensez au futur. Si vous voulez faire l’expérience de la honte et de la culpabilité, pensez au passé.

6. Faire la vaisselle
«Faire la vaisselle» est une pratique d’apprentissage de l’amour de l’action en face de vous. Votre voix intérieure ou intuition vous guide toute la journée dans des tâches simples tels que faire la vaisselle, conduire au travail ou nettoyer le sol. Autoriser la sainteté de la simplicité. Ecouter votre voix intérieure et ensuite agir selon ses suggestions avec une confiance implicite crée une vie avec plus de grâce, sans effort et miraculeuse.

7. Écouter la voix du corps
Le corps est la voix de notre esprit et il vous parle à travers des mouvements physiques tels que les contractions musculaires -tels que les tics, les élancements, les chatouillements et la tension-, pour n’en nommer que quelques-uns uns.
Devenez conscient de la fréquence à laquelle vous vous éloignez de la paix ou de la tranquillité.
Pratiquez la tranquillité et laissez votre corps vous parler à partir de l’endroit où votre esprit se contracte, peu importe la subtilité de la contraction vacillante. Lorsque vous remarquez une sensation, enquêtez à l’intérieur.
– Quelle situation ou pensée contractée déclenche cette sensation physique ?
– Suis-je hors alignement de mon intégrité dans cette circonstance, et si oui, où ?
– Suis-je désireux de laisser partir cette croyance ou cette pensée qui fait se contracter mon corps ?
Ecoutez et permettez aux pensées de vous guider et retournez à la paix et la clarté intérieure.

8. Faites-vous un rapport
Cet exercice peut aider à soigner la peur et le sentiment de terreur.
Pratiquez l’élaboration de rapports sur les évènements comme si la circonstance dans laquelle vous vous trouviez était en fait une nouvelle et que vous en soyez le reporter itinérant. Décrivez exactement l’environnement et ce qui se passe « sur la scène » au moment précis. La peur est toujours le résultat de la projection d’une re-création du passé dans le présent ou le futur.
Si vous vous découvrez être dans la peur, trouvez la croyance qui en est au cour et enquêtez :
– Est-il vrai que je dois avoir peur dans cette situation ?
– Que se passe-t-il réellement en ce moment-même, physiquement ?
– Où se trouve mon corps (mains, bras, pieds, jambes, tête) ?
– Que vois-je (arbres, murs, fenêtres, ciel) ? La dépersonnalisation de nos histoires nous offre une occasion de considérer les circonstances plus objectivement et de choisir nos réponses à ce que nous apporte la vie. Vivre dans nos esprits, croire nos pensées fausses est une bonne manière de nous effrayer à mort et cela peut apparaître sous la forme de la vieillesse, du cancer, de la dégénérescence, de l’hypertension artérielle, etc.


9.   L’écoute fidèle
Pratiquez l’écoute des autres au sens le plus littéral, croyant exactement ce qu’ils disent et faites le mieux possible pour résister à l’envie de tomber dans vos propres interprétations de l’information qu’ils partagent avec vous.
Par exemple, quelqu’un peut vous faire des compliments sur votre beauté, et vous l’interprétez comme une insinuation que cette personne a des motifs inavoués. Nos interprétations sur ce que nous entendons dire de nous par les autres sont souvent de loin plus douloureuses ou effrayantes que ce que les autres disent réellement. Nous pouvons nous blesser par nos idées fausses et notre habitude à penser à la place des autres. Essayez de croire que ce qu’ils disent est exactement ce qu’ils veulent dire : ni plus, ni moins.
Ecoutez les autres jusqu’au bout.
Rattrapez-vous lorsque vous désirez achever une phrase pour quelqu’un, soit à haute voix soit dans votre esprit.
Ecoutez. Il peut être étonnant d’entendre ce qui vient lorsque nous permettons aux autres d’aller jusqu’au bout de leurs pensées sans interruption. Et lorsque nous sommes occupés à penser à ce qu’ils vont dire, nous manquons alors ce qu’ils disent réellement. Vous pouvez considérer ces questions :

– Qu’est-ce qui peut être menacé si j’écoute et entends de manière littérale ?
– Est-ce que j’interromps parce que je ne veux pas réellement savoir ce que l’autre a à dire ? Est-ce que j’interromps  pour convaincre que j’en sais plus que lui ?
– Est-ce que j’essaie de dresser une image de confiance en soi et de maîtrise ?
– Qui serais-je sans le besoin de posséder ces qualités ?
– Est-ce la peur d’apparaître comme non intelligent ?
– Est-ce que les autres me quitteraient si je les écoutais fidèlement et ne m’engageais plus dans des jeux manipulateurs ?

10. Parler honnêtement et fidèlement
Parlez fidèlement, littéralement. Dites ce que vous voulez dire sans justification, sans aucun désir de manipuler et sans vous inquiéter sur comment l’autre va interpréter vos paroles. Exercez-vous à ne pas être prudent. Faites l’expérience de la liberté que ceci apporte.

11. Observer la pièce
Imaginez-vous au balcon, regardant votre drame favori sur vous et ce qui vous bouleverse. Contempler l’histoire sur la scène en dessous. Observez comment vous avez assisté à ce drame des centaines, peut-être des milliers de fois. Observez cela  jusqu’à ce que vous vous ennuyiez.
Les acteurs doivent exagérer leur rôle pour conserver votre attention. Notez le moment où vous devenez honnête avec votre ennui, où vous vous levez de votre siège, quittez le balcon, sortez du théâtre et allez dehors. Sachez que vous pouvez toujours y retourner. Qui seriez-vous sans votre histoire ?

12. Regarder une deuxième version de la pièce
Ecrivez votre histoire à partir des yeux et de l’esprit d’une autre personne. Ecrivez autant de versions avec autant de résultats que vous le voulez. Remarquez ce que vous remarquez.

13. S’entraîner à la polarité
Si vous vous trouvez demeurer avec une pensée négative, entraînez-vous à aller vers l’extrême ou la polarité positive opposée. Lorsque vous vous surprenez à glisser à nouveau dans la négativité, choisissez à nouveau de retourner à la polarité positive et demeurez présent à votre choix conscient.
Percevez-en la vérité. Il n’y a que l’amour, et ce qui n’apparaît pas en tant qu’amour est un appel déguisé pour l’amour.
C’est notre droit de naissance que de vivre dans la polarité positive d’amour et de vérité.

14. Le processus d’amour de soi
Dressez la liste de tout ce que vous aimez chez une personne et partagez-le avec elle. Puis, accordez-vous tout ce qui est sur la liste. Vous pouvez aussi reconnaître que ce que vous aimez chez quelqu’un d’autre est aussi vrai chez vous. Puis laissez la plénitude s’exprimer dans votre vie.

15. Etre dans l’honnêteté
Entraînez-vous à bouger et à répondre à partir de l’honnêteté. Riez, pleurez, criez et parlez tel que cela est véritablement vrai pour vous en  chaque instant. Soyez à nouveau un enfant ; agissez en complète honnêteté avec vos sentiments. Ne laissez pas les croyances compromettre votre intégrité. Par exemple, entraînez-vous à quitter une pièce honnêtement sans manipuler ceux que vous laissez derrière vous avec une excuse polie. Vivez votre vérité sans chercher à vous expliquer.

16.Demandez ce que vous voulez – Accordez-vous ce que vous voulez
Demandez ce que vous voulez, même si vous vous sentez intrépide ou maladroit. Les autres ne savent pas ce que vous voulez avant de le leur demander. L’acte de demander est une validation de la prise de conscience que vous méritez d’obtenir ce que vous désirez. Si les autres sont incapables ou non disposés à répondre à votre demande, accordez-vous la vous-même.

17.La conscience de vous
Reconnaissez que celui en face de vous est vous. Au-delà de toutes les apparences et personnalités réside l’essence de la bonté, qui est vous. Vous souvenir de votre présence sous toutes les formes vous ramène immédiatement au moment présent, dans la crainte mêlée d’admiration de la plénitude intérieure. La personne  en face de vous va devenir une occasion de vous connaître. Le coeur déborde d’amour et de gratitude, annonçant humblement : « Oh ! Oui, cette personne ou situation est là pour que j’apprenne qui je suis ».

18. La gratitude pour soi
Durant 24 heures, cessez de regarder en dehors de vous pour une validation.
L’autre aspect en cela est que vous devenez l’expérience de la gratitude.

19. Le miroir de la vanité
Si vous voulez voir qui vous n’êtes pas, regardez dans le miroir. Utilisez le miroir une seule fois dans la journée seulement. Qui seriez-vous sans votre miroir ? 
20. Au-delà de la justification
Commencez à remarquer à quelle fréquence vous vous expliquez ou vous vous justifiez, vous justifiez vos paroles, vos actions, vos décisions, etc.

– Qui essayez-vous de convaincre ?
– Et quelle histoire perpétuez-vous ?
Prenez conscience de votre utilisation du mot «parce que» ou «mais» lorsque vous parlez. Interrompez votre phrase immédiatement. Recommencez-la. La justification est une tentative pour manipuler l’autre personne ; décidez d’être tranquille et sachez.

21. Le cadeau de la critique
La critique est une occasion incroyable de progresser. Voici quelques points sur comment recevoir la critique et en tirer bénéfice.
Lorsque quelqu’un dit que vous êtes mauvais, épouvantable, mou, etc., dites (soit dans votre
esprit, soit de vive voix à la personne) «Merci».

Cette pensée nous porte immédiatement dans un espace où vous êtes disponible pour entendre et utiliser l’information d’une manière qui vous serve. A la suite de la critique, demandez-vous : «Ai-je mal ?» Si la réponse est «Oui», alors sachez que quelque part en vous, vous croyez en la critique aussi. Connaître cela vous donne l’occasion de guérir cette partie que vous trouvez inacceptable en vous.

Si vous voulez arrêter d’être vulnérable à la critique, alors soignez les critiques. Tel est le pouvoir ultime pour laisser tomber tout concept. Être vulnérable signifie que vous ne pouvez plus être manipulé puisqu’il n’y a plus de place pour planter la critique.

C’est la liberté.

Pour télécharger le document pdf, cliquez sur le lien suivant :http://www.thework-france.com/21%20facons%20de%20rester%20en%20paix.pdf

 


Août 17 2017

Placide Gaboury répond aux questions sur le bonheur

Placide Gaboury

1- Qu’est-ce que signifie le bonheur pour vous ?

Le bonheur n’est pas un sujet que je traite beaucoup dans mes livres, cependant c’est peut-être le seul sujet qui intéresse vraiment les gens : comment être heureux, comment fuir le malheur. Le bonheur, est-ce que c’est quelque chose, est-ce que c’est comme le plaisir ou la satisfaction ?. Si on interroge les gens heureux, ils ne savent pas habituellement pas quoi dire, ils ne savent pas pourquoi ils sont heureux. C’est peut-être ça un indice du bonheur. Les gens sont portés à voir le bonheur comme un plaisir tout d’abord, et que dès qu’ils ont eus du plaisir, ils diront qu’ils ont été heureux alors que ce n’était qu’un bien-être émotif. Quand on a eu du plaisir, du «fun», comme on dit au Québec, on associe cela au bonheur. Il y a le petit bonheur de Félix Leclerc, puis il y a les grands bonheurs avec un grand B, cela veut dire une vie heureuse, ce qui est bien différent du plaisir, d’une série de plaisirs ou d’un moment de plaisir. Alors, on peut se poser des questions et se demander si le bonheur vient d’ailleurs ou de quelqu’un d’autre, est-ce qu’il vient de la possession d’une chose ou d’un événement qui pourrait arriver dans l’avenir ?. Les objets qu’on a obtenu nous ont rendu heureux aussi longtemps qu’on les regarde, car ils représentent des valeurs sentimentales. Mais ce n’est pas ces objets qui nous rendent heureux, c’est qu’ils représentent pour nous des moments de bonheur. Le bonheur, ce n’est pas ces objets, c’est nous qui le donnons à ces objets, c’est nous qui les rendons heureux. Ce n’est qu’un symbole de bonheur. Le bonheur n’est pas dans les objets apparemment, car autrement, il faudrait être entouré d’objets agréables que l’on aime pour être toujours heureux. Mais on a tous eu ces objets agréables qui, pour un moment, nous ont rendu heureux, et après, on s’est ennuyé. Ce n’est peut-être pas ça le bonheur.

 

2- Est-ce que quelqu’un peut me rendre heureux ?

Souvent, on pense qu’une personne peut nous donner le bonheur. Le bonheur, ce n’est pas quelque chose qui court les rues, mais il y a beaucoup de gens qui courent les rues pour le trouver. C’est souvent vu comme quelque chose qui vient d’ailleurs : quand j’aurai fait telle chose, quand je serai divorcé, quand mes enfants seront partis, je serai heureux. Évidemment, ce n’est jamais le cas. Le bonheur n’est pas un objet, c’est peut-être ça qui est une grave erreur, de le voir comme une chose, un bien de consommation, alors que ce n’est pas du tout cela. Est-ce que l’on peut forcer quelqu’un à nous aimer ou a-t’on essayé de demander au ciel ou à des saints un coup de foudre, une personne qui nous rendrait heureux. Beaucoup de gens s’ennuient à mort, ils voudraient avoir quelqu’un qui partage leur vie ou qui les accompagne. On ne peut pas obtenir cela.

Un astrologue qui vous prédit une rencontre heureuse pour ce mois ou cette année, ne fera que vous faire vivre une période d’attente qui justement, bloquera le processus. C’est peut-être là un indice du bonheur. L’attente d’une chose, d’une situation, d’une personne ou d’une faveur quelconque de la vie. Mais quand on est dans l’attente, on souffre. On ne peut pas obtenir tout cela comme on ne peut obtenir l’amour de quelqu’un, ni obtenir la vie, car elle est donnée. Ce n’est même pas la mère qui donne la vie, c’est son corps qui donne la vie à un autre corps mais elle-même ne sait pas comment faire ça. La vie n’est pas obtenue, on ne la possède pas car ce n’est pas un bien qu’on a acquis, on ne peut pas l’acheter. On ne peut pas acheter l’amour comme on ne peut pas obtenir la guérison. On ne peut même pas obtenir le sommeil car il ne se commande pas.

On ne peut pas obtenir l’inspiration par la force, ni un coup de foudre. Lire la suite


Août 16 2017

Adyashanti – Accueillez ou Souffrez


Août 16 2017

Pour influer positivement

QUESTION DU LECTEUR:

”La question est super et la réponse est magnifique ( à travers mes lunettes ). Mais comment fait tu Youri pour donner de telles précisions? 1 par millénaire, 1%, etc. Tu le “vois”?

Maharishi Mahesh Yogi disait également qu’il faut 1% de la population qui médite pour influer positivement.
Intellectuellement, j’avais “calculé” une fois qu’il y avait 1 éveillé sur 1 million (voire 10 millions) et il semble effectivement comme Eckhart Tolle le dit aussi que la “nouvelle Terre” arrive mais j’ai vu aussi des maitres qui disent qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil (?). Le doute peut continuer de vivre donc (encore un peu ).

Peut-être que c’est le cas (?) Ces éveillés ne deviennent-ils pas simplement visibles grâce à youtube par exemple? Et admettant que ça soit le cas (une sorte de stagnation en fait), y aurait-il alors la possibilité de ne pas déprimer -quand on est pas éveillé- ? Et est-ce que ça serait un problème? et ma question est-elle pertinente? ou simplement utile? .

Merci déjà pour ce site!
Amicalement

T.”

Réponse:

Il faut regarder tout cela à l’envers T.

Si chaque expression de la conscience est appelé à réaliser une tâche spécifique en cette vie, que le clou appelle le marteau, que la vis appelle le tournevis, alors chaque individus ici présent a son propre chemin de réussite.

J’ai l’habitude de dire que les éveillés sont les femmes de ménage de la planète, alors une augmentation de femmes de ménage peut vouloir dire que la maison est très en désordre ou bien que la maison doit être très très propre. Dans les deux cas la conscience ne fait pas d’erreur, elle n’aurait pas par erreur, laissée souiller sa demeure; le ménage annonce toujours plus d’équilibre.

Plusieurs Recherche appuient le principe du 1% d’éveillés suffisant pour provoquer une révolution à tous les niveau sur la planète. Les avancés sur le sujet sont assez bien énoncés par Greg Braden, dr.Deepak Chopra, dr.Wayne dyre, dr.John Hagelin et David Lynch.

Je pense que méthodologiquement, dr.John Hagelin et David Lynch sont les plus ”scientifiques” dans leur approche car ils ont mis sur pieds des groupes de méditation dans différente ville et on vu chuter les taux de criminalité et de violence drastiquement durant les périodes de pratique, c’est assez intéressant je pense que tu connais déjà (en anglais : http://www.youtube.com/watch?v=l1l-xALTO30)

Il y a aussi une recherche sociologique dont je ne me souviens plus l’auteur qui démontrait qu’aujourd’hui la violence est extrêmement réduite comparativement à il y a 30 ans mais que l’individu est plus que jamais sensible à la violence, il est également plus que jamais bombardé de violence par les médias, c’est une des choses dont il a le plus peur, et interprète qu’il y a plus de violence que jamais.

C’est assez étonnant de voir cela, l’expérience vécu par beaucoup est celle de la violence car ils la craignent et l’imaginent alors que dans les faits il sont moins en danger qu’avant.

Amicalement,

Yuri

http://la-minute-de-conscience.com/


Août 16 2017

Le feu de « JE SUIS »

Un jour, j’ai vu à la télévision un aborigène d’Australie faire du feu.
Ces images m’apparurent comme l’illustration de cette absence de lien entre effort et éveil.
Si l’on prend un peu d’herbe sèche, deux morceaux de bois, l’un plat dans lequel un cône a été préalablement creusé, l’autre rond dont un bout a été taillé comme un crayon. Si l’on emboîte la pointe de l’un dans le cône de l’autre et que l’on fait tourner rapidement le premier au moyen d’un archer, la friction produit la chaleur, et tout à coup, une flamme apparaît, l’herbe sèche brûle. Lire la suite