Mai 12 2017

Bonheur et détachement

 

 

http://youtu.be/-Icq36cCrlc

Le bonheur est quelque chose de constant, durable, un état d’esprit, une attitude face à la vie. C’est la plénitude en nous chaque instant, la sérénité qui nous accompagne chaque jour. La voie pour acquérir cette sérénité est le détachement…


Mai 7 2017

Ce qui est.

Bonheur simple et intense  d’un étirement, d’un souffle, d’un reflet,
quand personne n’est là pour se l’accaparer et l’étouffer.
Ce qui est - Oeil


Avr 30 2017

Le bonheur, désespérément…

« Qu’est-ce que je serais heureux si j’étais heureux ! » -Woody Allen

 » Qu’est-ce que je serais heureux si j’étais heureux !  » Cette formule de Woody Allen dit peut-être l’essentiel : que nous sommes séparés du bonheur par l’espérance même qui le poursuit. La sagesse serait au contraire de vivre pour de bon, au lieu d’espérer vivre. C’est où l’on rencontre les leçons d’Épicure, des stoïciens, de Spinoza, ou, en Orient, du Bouddha. Nous n’aurons de bonheur qu’à proportion du désespoir que nous serons capables de traverser. La sagesse est cela même : le bonheur, désespérément.

Il y a une formule de Spinoza qui m’a laissé perplexe pendant des années. Dans l’Éthique on peut lire que la béatitude est éternelle et donc ne peut être dite commencer que « fictivement ». La béatitude ne commence pas, puisqu’elle est éternelle. Mais alors, me disais-je, pour moi qui ne l’ai pas, c’est raté définitivement… C’est une autre phrase, historiquement et géographiquement très éloignée de Spinoza, qui m’a aidé à sortir de cette difficulté — une phrase de Nâgârjuna, grand penseur et mystique bouddhiste. Vous savez que l’équivalent de la béatitude chez Spinoza, c’est ce que les bouddhistes appellent le nirvâna, le salut, l’éveil. Et le contraire du nirvâna, c’est-à-dire notre vie telle qu’elle est, ratée, gâchée, manquée (comme dit Alain à propos de George Sand, qu’il admire), bref la vie quotidienne dans sa dureté, dans sa finitude, dans ses échecs, c’est ce qu’ils appellent le samsâra, le cycle de la naissance, de la souffrance et de la mort. Or, Nâgârjuna écrit : « Tant que tu fais une différence entre le nirvâna et le samsâra, tu es dans le samsâra. » Tant que vous faites une différence entre le salut et votre vie réelle, entre la sagesse et votre vie telle qu’elle est, ratée, gâchée, manquée, vous êtes dans votre vie telle qu’elle est. La sagesse n’est pas une autre vie, où soudain tout irait bien dans votre couple, dans votre travail, dans la société, mais une autre façon de vivre cette vie-ci, telle qu’elle est. Il ne s’agit pas d’espérer la sagesse comme une autre vie ; il s’agit d’apprendre à aimer cette vie comme elle est — y compris, j’y insiste, en se donnant les moyens, pour la part qui dépend de nous, de la transformer. Le réel est à prendre ou à laisser, disais-je. La sagesse, c’est de le prendre. Le sage est partie prenante et agissante de l’univers.

André Comte-Sponville

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Avr 22 2017

André Moreau : sur le bonheur

André Moreau sera mon prochain invité : L’effort est le signe de l’erreur le jeudi 23 février 2012 @ 19h30. C’est un rendez-vous!

André MoreauEn conférence, ses thématiques et son langage coloré se rapprochent de U.G. Krishnamurti et de Nisargadatta Maharaj. André Moreau est un hédoniste avec de la profondeur. Étant un moniste dans la tradition de la non-dualité, il ne se sent pas séparé.

L’effort est le signe de l’erreur

La confiance va rarement du côté de l’effort mais vers la facilité organisée. Le naturel ou le vrai s’accomplit sans effort. Contrairement à une certaine mentalité populaire, les grandes choses se font toujours facilement. La créativité est une énergie sauvage qu’il faut apprendre à reconnaitre. Il faudrait pouvoir la mobiliser en temps voulu. L’infini ne se laisse saisir que par les audacieux.

Docteur en philosophie de la Sorbonne (1966), auteur de plusieurs traités, André Moreau a été progressivement écarté des milieux universitaires à cause de l’originalité troublante de sa pensée. Son érudition, son sens de l’humour et sa capacité à surprendre ne laissent pas indifférent, d’autant plus que son oeuvre écrite de 47 ouvrages intrigue et séduit à la fois.

En conférence, ses thématiques et son langage coloré se rapprochent de U.G. Krishnamurti et de Nisargadatta Maharaj. André Moreau est un hédoniste avec de la profondeur. étant un moniste dans la tradition de la non-dualité, il ne se sent pas séparé.

Article paru dans l’Originel Magazine du 10 octobre 2007 par Claire Mercier

André Moreau sera mon prochain invité : L’effort est le signe de l’erreur le jeudi 23 février 2012 @ 19h30. C’est un rendez-vous!


Avr 20 2017

Les mille visages du bonheur de Byron Katie

Byron Katie

 SUGGESTION DE LIVRE

300 pages, plus de 80 chapitres. Le livre de chevet parfait à lire un chapitre à la fois pendant plus de deux mois. Question de laisser durer le plaisir, prenez le temps de bien absorber chaque lecture afin de comprendre les questionnements et transposer ceux-ci à votre propre expérience de vie. Si vous appréciez déjà la philosophie d’Eckhart Tolle, et bien vous allez adorer aussi la simplicité de Byron Katie. Voici un échantillon, question de vous mettre l’eau à la bouche :

« La vie est simple. Tout arrive pour vous et non pas à vous. Tout se produit exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Vous n’êtes pas obligé d’aimer cela, mais ce serait plus simple. Si vous avez un problème, il ne peut résulter que de vos pensées non questionnées. Comment réagissez-vous, que ressentez-vous quand vous croyez que le passé aurait dû être différent? Vous prenez peur et vous vous bloquez, car ce à quoi vous résistez persiste. Vous conservez votre monde stressant, monde qui n’existe nulle part ailleurs que dans votre imagination; vous entretenez votre cauchemar. Cela fait mal de s’opposer à la réalité, parce que, en le faisant, on s’oppose à soi-même… » Les Mille Visage du Bonheur de Byron Katie, chapitre 60, p.222

Ce nomillevisagesuvel ouvrage de Byron Katie, nous encourage à découvrir la liberté qui existe au-delà du questionnement. Elle nous invite à explorer un monde merveilleux, plein de poésie, le sien, mais également le nôtre. Grâce à son extraordinaire vision de la vie, elle insuffle un nouveau vent de liberté qui nous porte au-delà de toutes nos souffrances.

« Le travail de Byron Katie agît comme une épée aussi tranchante qu’un rasoir qui vient mettre fin à l’illusion et qui vous permet de connaître par vous-même l’essence atemporelle de votre être. » Eckart Tolle, auteur du livre Le Pouvoir du moment présent


Les Mille Visages du Bonheur par Byron Katie aux éditions Guy Trédaniel – ISBN 978-2-8132-0706-7


Avr 10 2017

Citation du jour : Le bonheur

« Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons. »

Arnaud Desjardins

Source: http://www.evene.fr
Photo : Photos Libres

Avr 8 2017

Le sens du bonheur par Krishnamurti – la différence entre la réforme et la vraie révolte

Extrait de Le sens du bonheur par Krishnamurti – la différence entre la réforme et la vraie révolte
Dès votre naissance, dès les premières impressions que vous recevez, votre père et votre mère ne cessent de vous dire ce qu’il faut faire et ne pas faire, ce qu’il faut croire et ne pas croire, on vous dit que Dieu existe, ou qu’il n’y a pas de Dieu, mais que l’Etat existe et qu’un certain dictateur en est le prophète. Dès l’enfance, on vous abreuve de ces notions, ce qui signifie que votre esprit, qui est très jeune, impressionnable, curieux, avide de connaissances et de découvertes, est petit à petit enfermé, conditionné, façonné de telle sorte que vous allez vous conformer aux schémas d’une société particulière, au lieu d’être un révolutionnaire. Et comme cette habitude d’une pensée formatée s’est déjà ancrée en vous, même si vous vous « révoltez » effectivement, c’est sans sortir du cadre des schémas établis. A l’image de ces prisonniers qui se révoltent pour être mieux nourris, avoir plus de confort mais en étant toujours dans l’enceinte de la prison. Lorsque vous cherchez Dieu, ou que vous voulez découvrir ce qu’est un gouvernement équitable, vous restez toujours dans le cadre des schémas de la société qui dit : « Telle chose est vraie, telle autre est fausse, ceci est bien et cela est mal, voici le leader à suivre, et voilà les saints à prier ». Ainsi votre révolte, comme la prétendue révolution suscitée par des gens ambitieux ou très habiles, reste toujours limitée par le passé. Ce n’est pas cela, la révolte ; ce n’est pas cela, la révolution : il s’agit là simplement d’une forme exacerbée d’action, d’un combat plus courageux que d’ordinaire mais toujours dans le cadre des schémas établis.

La vraie révolte, la vraie révolution consiste à rompre avec ces schémas et à explorer en dehors d’eux. Tous les réformateurs, peu importe qui ils sont, ne s’intéressent qu’à l’amélioration des conditions dans l’enceinte de la prison. Jamais ils ne vous incitent au refus du conformisme, jamais ils ne vous disent : « Abattez les murs de la tradition et de l’autorité, franchissez-les, dépouillez-vous du conditionnement qui emprisonne l’esprit. » Or la véritable éducation consiste à ne pas simplement exiger de vous la réussite aux examens en vue desquels on vous a bourré le crâne, ou la retranscription de choses apprises par cœur, mais vous aider à voir les murs de cette prison dans laquelle votre esprit est enfermé. La société nous influence tous, elle façonne notre pensée, et cette pression extérieure de la société se traduit peu à peu sur la plan intérieur ; mais aussi profond qu’elle pénètre, elle agit toujours de l’extérieur, et l’intérieur n’existe pas pour vous tant que vous n’avez pas brisé l’emprise de ce conditionnement. Vous devez savoir ce que vous pensez, et savoir si c’est en tant qu’hindou, musulman ou chrétien que vous pensez, c’est-à-dire en fonction de la religion à laquelle vous vous trouvez appartenir. Vous devez être conscients de ce que vous croyez ou ne croyez pas. C’est de tout cela que sont faits les schémas de la société, et si vous n’en prenez pas conscience, vous en êtes prisonniers, même si vous croyez être libres. Mais dans la plupart des cas, nous ne nous préoccupons que d’une révolte circonscrite à l’enceinte de la prison ; nous voulons de meilleurs repas, un peu plus de lumière, une plus grande fenêtre pour voir un plus grand pan de ciel. »

http://cequiest.blogg.org


Avr 8 2017

« Vous projetez votre effort vers la réalisation d’un personnage que vous n’êtes pas. » -U. G. Krishnamurti

U. G. Krishnamurti

« Qu’est-ce qui vous empêche d’être dans votre état naturel ? Vous vous éloignez constamment de vous-même. Vous voulez être heureux soit en Permanence soit au moins pour tel instant précis. Vous n’êtes pas satisfait de vos expériences quotidiennes : il vous en faut de nouvelles. Vous voulez vous « perfectionner », vous changer. Vous projetez votre effort vers la réalisation d’un personnage que vous n’êtes pas. Voilà ce qui vous éloigne de vous-même… » -U. G. Krishnamurti


Avr 3 2017

Tout va pour le mieux dans le métro Parisien

J’adore ce genre d’intervention dans le métro,ça nous fait sortir de nos petites illusions, le gars qui fit ça est un véritable éveilleur de conscience.Vous avez remarqué la joie et le bonheur qui se lit sur le visage des gens lorsqu,il s’ installent dans ce nouvel état de conscience?

 


Mar 30 2017

LE BONHEUR



Le bonheur ne se trouve pas
avec beaucoup d’effort et de volonté
mais réside là, tout près,
dans la détente et l’abandon.
Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit
n’a aucune importance
parce que n’a aucune réalité.
Ne t’y attache pas.
Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul,
s’ élever et retomber, sans rien changer,
et tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C’est comme un arc-en-ciel
qu’on poursuit, sans jamais le rattraper
Parce qu’il n’existe pas, qu’il a toujours été là
et t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises,
elles sont comme des arc-en-ciel.
A vouloir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
Dès lors qu’on relâche cette saisie,
l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherches plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l’éléphant
qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire
Rien à forcer
Rien à vouloir,
Et tout se fait tout seul.


Guendune Rinpoché

http://www.reikido-france.com