Nov 18 2017

Citation du jour : Le bonheur

« Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons. »

Arnaud Desjardins

Source: http://www.evene.fr
Photo : Photos Libres

Nov 17 2017

Bonheur, joie et béatitude

Le bonheur est un état de plaisir dans lequel nous entrons quand quelque chose d’agréable nous arrive. Il exige que nous fassions quelque chose pour y arriver. Si ce que nous supposons nous apporter du plaisir ne se fait pas malgré tous nos actes, nous sommes malheureux. Le plaisir du bonheur ne dure que tant que que ces évènements continuent à nous faire plaisir. Au moment où ce qui nous a fait plaisir disparaît, nous avons alors besoin qu’autre chose vienne nous apporter plus de plaisir. Le bonheur est donc transitoire et totalement dépendant des évènements externes. Il s’agit d’une addiction au plaisir.

La poursuite du bonheur est le fil directeur qui apaise et contrôle les circonstances extérieures pour que nous puissions nous sentir à l’aise en nous-mêmes. Il jongle avec les effets en essayant de maîtriser les causes.

La poursuite du bonheur dirige notre attention vers l’extérieur, dans le monde, de plus en plus loin de la joie inhérente qui est déjà nôtre dans le moment présent.

La joie est un état d’harmonie intérieure qui ne dépend pas des circonstances extérieures. Elle naît du constat que toutes nos expériences extérieures sont les conséquences de notre état intérieur. Elle exige un détachement du monde extérieur. Ceci est réalisé en investissant consciemment notre temps et notre énergie à cultiver notre monde intérieur. Lire la suite


Nov 4 2017

EXCLUSIVITÉ! L’AMOUR DE SOI de Christian Bourit

La difficulté des humains à réaliser  leurs désirs profonds réside principalement dans le fait qu’ils se persuadent, consciemment ou non, de ne pas mériter le meilleur de la vie.

Beaucoup donnent également l’impression de vivre dans l’attente d’une autorisation au bonheur qu’ils sont pourtant seuls à pouvoir s’accorder.

UNE ÉTAPE ESSENTIELLE POUR UNE VIE HEUREUSE

Le principe de l’amour de soi est encore perçu d’une manière culpabilisante par un très grand nombre qui l’associe  très étroitement à la vanité.

En fait, s’aimer soi-même représente bien autre chose quand on considère que chaque être humain doit être regardé avec amour. Ce principe constitue le meilleur tremplin d’épanouissement, de création pour une expression joyeuse apportant plus d’harmonie autour de nous. Lire la suite


Oct 29 2017

Changer notre vision du monde

http://a31.idata.over-blog.com/300x400/1/16/22/67/P1040732.jpg

 

 

Changer notre vision du monde n’implique pas un optimisme naïf, pas plus qu’une euphorie artificielle destinée à compenser l’adversité. Tant que l’insatisfaction et la frustration issues de la confusion qui règne en notre esprit seront notre lot quotidien, se répéter à longueur de temps : « je suis heureux ! » est un exercice aussi futile que repeindre un mur en ruine. La recherche du bonheur ne consiste pas à voir la « vie en rose », ni à s’aveugler sur les souffrances et les imperfections du monde.

Le bonheur n’est pas non plus un état d ‘éxaltation que l’on doit perpétuer à tout prix, mais l’élimination de toxines mentales comme la haine et l’obsession, qui empoisonnent littéralement l’esprit. Pour cela, il faut acquérir une meilleure connaissance de la façon dont fonctionne ce dernier et une perception plus juste de la réalité.

 

Extrait de Plaidoyer pour le bonheur, de Matthieu Ricard, éditions NIL

 

http://yog.lavie.over-blog.com


Oct 25 2017

Tout va pour le mieux dans le métro Parisien

J’adore ce genre d’intervention dans le métro,ça nous fait sortir de nos petites illusions, le gars qui fit ça est un véritable éveilleur de conscience.Vous avez remarqué la joie et le bonheur qui se lit sur le visage des gens lorsqu,il s’ installent dans ce nouvel état de conscience?

 


Oct 22 2017

Ce qui est.

Bonheur simple et intense  d’un étirement, d’un souffle, d’un reflet,
quand personne n’est là pour se l’accaparer et l’étouffer.
Ce qui est - Oeil


Oct 9 2017

La légende de l’âne et du puits

Rappelez-vous ces cinq règles simples pour être heureux :

1. Libérez votre coeur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.

Oct 8 2017

LE BONHEUR



Le bonheur ne se trouve pas
avec beaucoup d’effort et de volonté
mais réside là, tout près,
dans la détente et l’abandon.
Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit
n’a aucune importance
parce que n’a aucune réalité.
Ne t’y attache pas.
Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul,
s’ élever et retomber, sans rien changer,
et tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C’est comme un arc-en-ciel
qu’on poursuit, sans jamais le rattraper
Parce qu’il n’existe pas, qu’il a toujours été là
et t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises,
elles sont comme des arc-en-ciel.
A vouloir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
Dès lors qu’on relâche cette saisie,
l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherches plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l’éléphant
qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire
Rien à forcer
Rien à vouloir,
Et tout se fait tout seul.


Guendune Rinpoché

http://www.reikido-france.com

 


Oct 7 2017

Le bonheur, désespérément…

« Qu’est-ce que je serais heureux si j’étais heureux ! » -Woody Allen

 » Qu’est-ce que je serais heureux si j’étais heureux !  » Cette formule de Woody Allen dit peut-être l’essentiel : que nous sommes séparés du bonheur par l’espérance même qui le poursuit. La sagesse serait au contraire de vivre pour de bon, au lieu d’espérer vivre. C’est où l’on rencontre les leçons d’Épicure, des stoïciens, de Spinoza, ou, en Orient, du Bouddha. Nous n’aurons de bonheur qu’à proportion du désespoir que nous serons capables de traverser. La sagesse est cela même : le bonheur, désespérément.

Il y a une formule de Spinoza qui m’a laissé perplexe pendant des années. Dans l’Éthique on peut lire que la béatitude est éternelle et donc ne peut être dite commencer que « fictivement ». La béatitude ne commence pas, puisqu’elle est éternelle. Mais alors, me disais-je, pour moi qui ne l’ai pas, c’est raté définitivement… C’est une autre phrase, historiquement et géographiquement très éloignée de Spinoza, qui m’a aidé à sortir de cette difficulté — une phrase de Nâgârjuna, grand penseur et mystique bouddhiste. Vous savez que l’équivalent de la béatitude chez Spinoza, c’est ce que les bouddhistes appellent le nirvâna, le salut, l’éveil. Et le contraire du nirvâna, c’est-à-dire notre vie telle qu’elle est, ratée, gâchée, manquée (comme dit Alain à propos de George Sand, qu’il admire), bref la vie quotidienne dans sa dureté, dans sa finitude, dans ses échecs, c’est ce qu’ils appellent le samsâra, le cycle de la naissance, de la souffrance et de la mort. Or, Nâgârjuna écrit : « Tant que tu fais une différence entre le nirvâna et le samsâra, tu es dans le samsâra. » Tant que vous faites une différence entre le salut et votre vie réelle, entre la sagesse et votre vie telle qu’elle est, ratée, gâchée, manquée, vous êtes dans votre vie telle qu’elle est. La sagesse n’est pas une autre vie, où soudain tout irait bien dans votre couple, dans votre travail, dans la société, mais une autre façon de vivre cette vie-ci, telle qu’elle est. Il ne s’agit pas d’espérer la sagesse comme une autre vie ; il s’agit d’apprendre à aimer cette vie comme elle est — y compris, j’y insiste, en se donnant les moyens, pour la part qui dépend de nous, de la transformer. Le réel est à prendre ou à laisser, disais-je. La sagesse, c’est de le prendre. Le sage est partie prenante et agissante de l’univers.

André Comte-Sponville

Lire la suite


Oct 6 2017

Critères pour un couple réussi

D’après Swami Prajnanpad, les critères pour réussir son couple comme voie spirituelle :

« Le sentiment de ne plus être seul(e) », d’être deux compagnons qui partagent leurs existences, leurs différences, leurs goûts communs, leur amitié, leur complicité.

« L’aisance, le bien-être » : pas de drames, pas de tragédie, certains couples : dès qu’on est ensemble, tout se dénoue, tout s’arrange, tout se passe bien. Et il y a comme une malédiction sur d’autres couples : tout est grinçant, ça ne marche jamais, dès qu’ils tentent quelque chose, ça rate; ils ne se comprennent pas, c’est le malentendu tout le temps.

« Deux natures qui ne soient pas trop différentes » : complémentaires oui, mais pas trop différentes.

« Une confiance, une foi complète en l’autre ». Elle ne peut pas me faire de mal, il ne peut pas me faire de mal. Comme un petit enfant qui a une confiance absolue en sa mère. Je ne dis pas que vous devez avoir une attitude infantile vis-à-vis de votre époux ou de votre épouse; mais vous pouvez retrouver un coeur d’enfant confiant. Et après tout, le Christ a bien dit : « Si vous ne redevenez pareils à de petits enfants, vous n’entrerez pas au Royaume des Cieux ». Puissiez-vous ressentir une complète confiance qui n’éprouve aucune nécessité de se méfier, d’avoir peur ou de se protéger.

Enfin, « une intense impulsion à vouloir rendre l’autre heureux »: trouver son bonheur dans le bonheur de l’autre. Si cette impulsion est réciproque, si chacun trouve son bonheur dans le bonheur de l’autre, les deux sont évidemment comblés.

Extrait du livre d’Arnaud Desjardins – Pour une vie réussie, un amour réussi – La table ronde

divers 167
Photo de Roger Sensevy

http://presencedamour.over-blog.fr