Sep 21 2017

« Vous projetez votre effort vers la réalisation d’un personnage que vous n’êtes pas. » -U. G. Krishnamurti

U. G. Krishnamurti

« Qu’est-ce qui vous empêche d’être dans votre état naturel ? Vous vous éloignez constamment de vous-même. Vous voulez être heureux soit en Permanence soit au moins pour tel instant précis. Vous n’êtes pas satisfait de vos expériences quotidiennes : il vous en faut de nouvelles. Vous voulez vous « perfectionner », vous changer. Vous projetez votre effort vers la réalisation d’un personnage que vous n’êtes pas. Voilà ce qui vous éloigne de vous-même… » -U. G. Krishnamurti


Sep 13 2017

Libéré du choix et de la volonté (Spinoza)

Depuis que mon ami Gougou m’a chaudement recommandé le livre; « Être heureux avec Spinoza », je prends tellement mon temps à lire et relire certain chapitre et ce, uniquement dans le but de prolonger le plaisir que ce livre m’apporte jour après jour.  Aujourd’hui, je partage avec vous un extrait de son livre et je vous recommande, à mon tour, de vous le procurer, un pur délice. -Marc
 
« Si nous voulons évoluer, nous devons cesser de vouloir changer. »

Il n’y a pas de mauvais choix

Nous empoisonnons parfois nos existences à force de remords et de regrets. Pourquoi n’ai-je pas fait ceci plutôt que cela? Si seulement j’avais su plus tôt ! Si seulement je ne m’étais pas marié à l’âge de vingt ans ! Si seulement j’avais continué mes études ! Si seulement je n’avais pas donné mon avis lors de cette réunion importante ! Si seulement je lui avais déclaré ma flamme plus tôt… ou plus tard ! Si nous comprenons, cependant, que notre volonté n’est pas libre, ces questions cessent immédiatement d’avoir le moindre sens. Car, si nous avons fait ce qui aujourd’hui nous semble le mauvais choix, c’est que nous n’avions tout simplement pas le choix : étant donné notre nature, notre situation et nos connaissances du moment, nous ne pouvions faire autrement qu’agir ainsi. Nos actes passés et le destin qui en découle étaient nécessaires. Croire que nous aurions pu mieux faire est une illusion rétrospective: ce n’est qu’avec nos expériences et nos connaissances d’aujourd’hui que nous jugeons qu’il y avait un meilleur choix à faire. Ces expériences nous manquant alors, nous étions incapables de faire un meilleur choix. Mais surtout, c’est précisément ce choix qui nous paraît aujourd’hui erroné qui nous a apporté les expériences nous permettant aujourd’hui de le juger, et d’éventuellement mieux faire. Si ce sont nos mauvais choix qui nous apprennent rétrospectivement ce qu’auraient été les bons choix, il faut bien admettre qu’il n’y a pas de mauvais choix, à condition qu’ils soient bien compris et interprétés. Nous pouvons bien sûr préférer passer nos journées à nous faire des reproches, à nous blâmer et nous accuser devant le tribunal de notre conscience et de nos expériences. Nous savons bien, pourtant, que cette guerre épuisante contre nous-mêmes ne changera rien à notre situation, changera aussi peu notre passé que notre futur, ne fera que broyer notre énergie, notre confiance et nos intuitions.

Accepter ses choix

Au lieu de condamner nos erreurs passées, nous ferions mieux d’essayer de les comprendre. Pourquoi était-il nécessaire, même inévitable, que j’agisse ainsi ? Quel sens cet acte avait-il pour moi à l’époque, et quel sens puis-je lui donner aujourd’hui, même s’il me paraît maintenant insensé ? Qu’est-ce que cette erreur m’a appris sur la vie, et sur moi-même ? Comprendre la nécessité de nos actes – leur aspect inévitable – c’est ainsi apprendre à accepter et aimer son destin, à s’aimer et s’accepter à travers lui. Sans cette acceptation, sans cette pleine affirmation de notre parcours ne laissant place ni aux regrets ni aux remords, il nous est tout à fait impossible d’agir à l’instant présent. Faut-il suivre le même raisonnement à propos de nos décisions actuelles qu’à propos de nos décisions passées ? Puisque nous ne sommes pas libres et que tout ce que nous faisons, nous le faisons nécessairement, pouvons-nous en conclure que nous n’avons pas d’influence réelle sur la poursuite de nos actes ? Autrement dit, faut-il cesser de réfléchir à ses choix et simplement se laisser aller là où le vent nous emporte ?

 
Extrait du livre : « Être heureux avec Spinoza » de Balthasar Thomass aux éditions Eyrolles (texte extrait de Google Livres)
 
Vous pouvez vous procurer ce livre localement à la librairie « Le Grimoire » à Prévost (sur commande).

Août 28 2017

EXCLUSIVITÉ! L’AMOUR DE SOI de Christian Bourit

La difficulté des humains à réaliser  leurs désirs profonds réside principalement dans le fait qu’ils se persuadent, consciemment ou non, de ne pas mériter le meilleur de la vie.

Beaucoup donnent également l’impression de vivre dans l’attente d’une autorisation au bonheur qu’ils sont pourtant seuls à pouvoir s’accorder.

UNE ÉTAPE ESSENTIELLE POUR UNE VIE HEUREUSE

Le principe de l’amour de soi est encore perçu d’une manière culpabilisante par un très grand nombre qui l’associe  très étroitement à la vanité.

En fait, s’aimer soi-même représente bien autre chose quand on considère que chaque être humain doit être regardé avec amour. Ce principe constitue le meilleur tremplin d’épanouissement, de création pour une expression joyeuse apportant plus d’harmonie autour de nous. Lire la suite


Août 17 2017

« Soyez heureux sans raison. » -Deepak Chopra

Ariane


Août 7 2017

Retrouver la joie et la spontanéité de l’enfant pour être heureux

Message des anges de la joie :

Spontanéité et joie

Allégez, allégez vos pensées, vos actions, vos croyances, libérez tous ces carcans qui vous empêchent de vivre heureux.

Pour vivre la joie, appelez et épousez l’énergie christique. Epousez cette énergie de lumière, de légèreté, de bonheur.

Un état qui peut vous apporter cette joie est la spontanéité.

La spontanéité est toute naturelle et est ouverte à tout ce qui peut justement activer le meilleur dans tout ce que vous faites.

En étant spontané vous n’êtes pas dans l’attente, vous n’êtes pas dans une attente de choses prévisibles, prévues que vous aimeriez avoir. En étant dans cette spontanéité vous accueillez toujours le meilleur, vous accueillez ce qui vient et vous élevez vibratoirement ce qui se fait. Lire la suite


Juil 22 2017

« Accepter ses choix. » -Spinoza

Être heureux avec Spinoza

Au lieu de condamner nos erreurs passées, nous ferions mieux d’essayer de les comprendre. Pourquoi était-il nécessaire, même inévitable, que j’agisse ainsi? Quel sens cet acte avait-il pour moi à l’époque, et quel sens puis-je lui donner aujourd’hui, même s’il me paraît maintenant insensé? Qu’est-ce que cette erreur m’a appris sur la vie, et sur moi-même? Comprendre la nécessité de nos actes — leur aspect inévitable — c’est ainsi apprendre à accepter et aimer son destin, à s’aimer et s’accepter à travers lui. Sans cette acceptation, sans cette pleine affirmation de notre parcours ne laissant place ni aux regrets ni aux remords, il nous est tout à fait impossible d’agir à l’instant présent.

Faut-il suivre le même raisonnement à propos de nos décisions actuelles qu’à propos de nos décisions passées? Puisque nous ne sommes pas libres et que tout ce que nous faisons, nous le faisons nécessairement, pouvons-nous en conclure que nous n’avons pas d’influence réelle sur la poursuite de nos actes? Autrement dit, faut-il cesser de réfléchir à ses choix, et simplement se laisser aller là où le vent nous emporte?


Extrait tiré du livre: Être heureux avec Spinoza de Balthasar Thomass aux Éditions Eyrolles. Vous pouvez vous procurer ce livre en ligne chez Amazon.ca ou localement à la librairie Le Grimoire.

Juil 3 2017

Critères pour un couple réussi

D’après Swami Prajnanpad, les critères pour réussir son couple comme voie spirituelle :

« Le sentiment de ne plus être seul(e) », d’être deux compagnons qui partagent leurs existences, leurs différences, leurs goûts communs, leur amitié, leur complicité.

« L’aisance, le bien-être » : pas de drames, pas de tragédie, certains couples : dès qu’on est ensemble, tout se dénoue, tout s’arrange, tout se passe bien. Et il y a comme une malédiction sur d’autres couples : tout est grinçant, ça ne marche jamais, dès qu’ils tentent quelque chose, ça rate; ils ne se comprennent pas, c’est le malentendu tout le temps.

« Deux natures qui ne soient pas trop différentes » : complémentaires oui, mais pas trop différentes.

« Une confiance, une foi complète en l’autre ». Elle ne peut pas me faire de mal, il ne peut pas me faire de mal. Comme un petit enfant qui a une confiance absolue en sa mère. Je ne dis pas que vous devez avoir une attitude infantile vis-à-vis de votre époux ou de votre épouse; mais vous pouvez retrouver un coeur d’enfant confiant. Et après tout, le Christ a bien dit : « Si vous ne redevenez pareils à de petits enfants, vous n’entrerez pas au Royaume des Cieux ». Puissiez-vous ressentir une complète confiance qui n’éprouve aucune nécessité de se méfier, d’avoir peur ou de se protéger.

Enfin, « une intense impulsion à vouloir rendre l’autre heureux »: trouver son bonheur dans le bonheur de l’autre. Si cette impulsion est réciproque, si chacun trouve son bonheur dans le bonheur de l’autre, les deux sont évidemment comblés.

Extrait du livre d’Arnaud Desjardins – Pour une vie réussie, un amour réussi – La table ronde

divers 167
Photo de Roger Sensevy

http://presencedamour.over-blog.fr


Juin 19 2017

« Il n’y a pas de mauvais choix. » -Spinoza

Être heureux avec Spinoza

Nous empoisonnons parfois nos existences à force de remords et de regrets. Pourquoi n’ai-je pas fait ceci plutôt que cela? Si seulement j’avais su plus tôt ! Si seulement je ne m’étais pas marié à l’âge de vingt ans! Si seulement j’avais continué mes études ! Si seulement je n’avais pas donné mon avis lors de cette réunion importante! Si seulement je lui avais déclaré ma flamme plus tôt… ou plus tard!

Si nous comprenons, cependant, que notre volonté n’est pas libre, ces questions cessent immédiatement d’avoir le moindre sens. Car, si nous avons fait ce qui aujourd’hui nous semble le mauvais choix, c’est que nous n’avions tout simplement pas le choix : étant donné notre nature, notre situation et nos connaissances du moment, nous ne pouvions faire autrement qu’agir ainsi. Nos actes passés et le destin qui en découle étaient nécessaires. Croire que nous aurions pu mieux faire est une illusion rétrospective : ce n’est qu’avec nos expériences et nos connaissances d’aujourd’hui que nous jugeons qu’il y avait un meilleur choix à faire. Ces expériences nous manquant alors, nous étions incapables de faire un meilleur choix. Mais surtout, c’est précisément ce choix qui nous paraît aujourd’hui erroné qui nous a apporté les expériences nous permettant aujourd’hui de le juger, et d’éventuellement mieux faire. Si ce sont nos mauvais choix qui nous apprennent rétrospectivement ce qu’auraient été les bons choix, il faut bien admettre qu’il n’y a pas de mauvais choix, à condition qu’ils soient bien compris et interprétés.

ChoixNous pouvons bien sûr préférer passer nos journées à nous faire des reproches, à nous blâmer et nous accuser devant le tribunal de notre conscience et de nos expériences. Nous savons bien, pourtant, que cette guerre épuisante contre nous-mêmes ne changera rien à notre situation, changera aussi peu notre passé que notre futur, ne fera que broyer notre énergie, notre confiance et nos intuitions.


Extrait tiré du livre: Être heureux avec Spinoza de Balthasar Thomass aux Éditions Eyrolles. Vous pouvez vous procurer ce livre en ligne chez Amazon.ca ou localement à la librairie Le Grimoire.

Juin 16 2017

Conte Africain



Un enfant demande à son père :
– Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande a son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire :
– Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors :
– Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant :
– Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
– Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers !
– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils :
– Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux.

http://www.reikido-france.com


Juin 4 2017

La légende de l’âne et du puits

Rappelez-vous ces cinq règles simples pour être heureux :

1. Libérez votre coeur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.