Nov 16 2017

Le pouvoir du moment présent – Lecture méditative

Eckhart Tolle

Eckhart Tolle

Depuis sa parution en 1997, le livre de Eckart Tolle, « Le pouvoir du présent » a eu une forte répercussion sur le conscient collectif de la planète. Il a en effet été traduit en 15 langues et il est devenu un best-seller dans de nombreux pays.

Son succès vient du fait que Eckart Tolle sait nous amener directement à l’intérieur de nous même, dans cet endroit paisible, au de là du mental et du contrôle de notre ego. Et comme tous les grands maîtres spirituels, Eckart Tolle nous partage d’abord son expérience d’illumination vécue à la suite d’une transformation personnelle.

Voici une lecture méditative et un exercice extrait de son livre-guide Mettre en pratique le pouvoir du moment présent, lisez les, intégrez les et vous trouverez des clés intéressantes pour trouver la voie du bien-être intérieur.

LECTURE MEDITATIVE :

 » L’Être n’existe cependant pas seulement au delà mais aussi au cœur de toute forme ; il constitue l’essence invisible et indestructible la plus profonde. Mais ne cherchez pas à le saisir avec votre mental ni à le comprendre.

Vous pouvez l’appréhender seulement lorsque votre  » mental  » s’est tu. Quand vous êtes présent, quand votre attention est totalement et intensément dans le présent, vous pouvez sentir l’être. Mais vous pouvez jamais le comprendre mentalement.  »

Retrouver cette présence à l’être et se maintenir dans cet état de  » sensation de réalisation « , c’est cela l’illumination.

Le terme évoque l’idée d’un accomplissement surhumain, et l’ego aime s’en tenir à cela. Mais l’illumination est tout simplement votre état naturel, la sensation de ne faire qu’un avec l’Être. Lire la suite


Sep 13 2017

La vue et l’illumination

Au nombre de ceux qui dans le passé ont pris conscience de ce fait pour leur compte propre, on peut citer le maître zen Shen Hui. A la question: « Comment atteindre l’illumination? », il répondait: « Par la vision du vide, uniquement… Voir le lieu ou il n’y a rien — aucun objet —, voilà la vraie vision, voila la vision éternelle ».

On a constaté en pratique que la vue est le plus affiné de nos sens pour atteindre l’expérience directe de notre nature essentielle. Aussi, parmi beaucoup d’autres possibilités, nous retiendrons un exemple recourant à la vue pour démontrer avec quelle efficacité la perception primaire directe peut susciter l’illumination. Supposez que notre champ visuel soit rempli par la couleur rouge, du fait de regarder un mur rouge par exemple, tandis que nos autres sens et notre mental sont laissés de coté. Alors nous sommes ou cette teinte rouge ou rien du tout, puisqu’il n’y a rien d’autre dans notre conscience; dans la mesure où je suis, je suis fait rouge. Ce point est illustré par la réponse du Dr. Suzuki à la question suivante: « Comment est-il possible de franchir le gouffre qui sépare le sujet-je de l’objet-il, une tasse de thé par exemple? Est-ce par empathie que vous vous rapprochez de l’objet? » Soulevant la tasse, il répondit franchement: « Non, non. Cela ne se passe pas ainsi du tout. Je n’essaie pas d’entrer dans la tasse, je n’essaie pas de me sentir comme une tasse de thé. Je suis la tasse de thé ».

Extrait de l’article « L’ICI EST VIDE par Roger Gunther-Jones » paru dans « Revue Voir » No 7. Octobre-Décembre 1982.

Sep 6 2017

« Illumination » et « état naturel » ne sont pas exactement des synonymes.

« Illumination » et « état naturel » ne sont pas exactement des synonymes.

U.G. n’aime pas entendre parler d »‘Illumination », de « libération » ou d »‘éveil intérieur »; ces mots ont inspiré au cours des siècles trop de descriptions flatteuses et trompeuses, et surtout Ils ont été utilisés habituellement pour désigner l’aboutissement d’une recherche.

Il affirme d’emblée qu’au terme de nos recherches Il n’y a pas d’Illumination – d’ultime libération du sujet, en ce sens que l’Illumination implique précisément la fin de la structure de pensée qui permettrait de l’affirmer.

L’expérience de l’Illumination n’existe pas à proprement parler puisqu’elle suppose l’extinction psychologique de l’expérimentateur. « Cet état n’existe pas, sauf dans votre imagination. Lire la suite


Août 4 2017

Steven Norquist : L’illumination 2/

Déjà éveillé
Là, maintenant vous voyez déjà à 100 % toute la vérité qui puisse jamais exister.
Vous pensez que vous ne la voyez pas, mais il est impossible de l’éviter.
Vous êtes complètement réalisé, et il ne peut en être différemment.
La conscience simple et ordinaire que vous avez de toute chose qui
apparaît dans le monde, ou dans votre mental, est la vérité. Il n’y a rien
de plus dans l’illumination que réaliser directement que ce qui apparaît
dans la conscience, « avant » que vous vous en saisissiez, est la vérité.
La Réalité Ultime est qu’il n’y a pas et qu’il n’y a jamais eu un « vous »
qui puisse revendiquer un objet de la conscience.
Il n’y a pas de soi. L’illumination est simplement la pure conscience
impersonnelle de toute chose qui apparaît, instant après instant.
C’est le sentiment fantomatique de non-être combiné avec une clarté
saisissante. C’est une beauté dansante au-delà de toute description
terrestre, éprouvée par la vacuité.
Vous êtes cette vacuité et l’avez toujours été. Il n’y a toujours eu que
l’illumination. Il n’y a toujours eu que l’existence/conscience.
Ressentez la vacuité, votre non-être, alors que l’univers s’étend à l’infini.
Marchez dans une pièce bondée de monde sans vous trouver. Si vous
pouvez le faire, vous saurez alors que vous êtes déjà illuminé et dans
cette connaissance, vous réaliserez que vous l’avez toujours su, et 
pourtant que vous n’avez jamais existé pour le savoir.
Que vous demeuriez dans votre ignorance ou dans votre connaissance,
vous êtes arrivé.

http://perlesdebonheur.blogspot.com


Juin 5 2017

L’Eveil de Ramana Maharshi

 

A seize ans, l’adolescent futur Ramana Maharshi fut saisi par l’angoisse de la mort. Il s’allongea à même le sol : qu’est-ce qui se passe quand on est mort ? Le corps meurt, les pensées aussi… Que reste-t-il, enfin ? Grâce à une concentration intense dont il dira qu’elle dura plusieurs heures sur cette question totalement vitale : qu’est que la mort ?, il connaitra tout à coup l’illumination qui changera totalement sa vie.

 

« Environ six semaines avant mon départ définitif de Madura, il se produisit dans ma vie un grand changement. Ce changement fut soudain. J’étais seul dans une des pièces du premier étage, dans la maison de mon oncle. Je n’avais été malade que rarement, et ce jour-là ma santé était excellente; mais je fus pris soudain d’une violente peur de la mort. Rien dans mon état ne la justifiait, et je n’essayai pas d’en découvrir la raison; je me contentai de l’éprouver. Je me disais: « Je vais mourir », et je me demandais que faire. Il ne me vint pas à l’esprit de consulter un médecin, ou l’un de mes amis. Je sentais qu’il me fallait résoudre moi-même le problème, et sur le champ.

« Le choc causé par la peur de la mort forçait mes pensées à l’observation intérieure, et je me répétais mentalement, sans réellement formuler des paroles: « Maintenant que la mort est là, que signifie-t-elle ? Qu’est-ce que c’est que mourir ? C’est ce corps-là qui meurt! » Et aussitôt je dramatisais le fait de la mort. J’étais couché, les membres raides comme si j’étais mort réellement.

J’imitais la situation d’un cadavre pour donner à mon enquête une réalité plus grande. Je retenais ma respiration, et serrais les lèvres pour qu’aucun son ne put s’en échapper, pour m’empêcher de prononcer le mot « je », ou tout autre mot. « Bon! me disais-je, ce corps est mort. On l’emportera complètement rigide au lieu de sa sépulture, où on le brûlera et le réduira en cendres. Mais suis-je mort par cette mort de mon corps ? Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j’entends même la voix du « moi » au fond de mon être. Je suis donc un esprit qui transcende le corps. Le corps meurt, mais l’esprit, transcendant le corps, ne peut être touché par la mort. Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel. »

« Ces pensées n’étaient pas obscures et ternes. Elles jaillissaient en moi telles d’éclatantes vérités, que je percevais directement sans que mes activités cérébrales fussent en jeu. Le « moi » était donc quelque chose de très réel, la seule chose réelle dans mon état présent, et toute l’activité consciente de mon corps se concentrait sur ce « moi ». Depuis cet instant, la puissance fascinante de ce « moi » se plaça au cœur même de toute mon attention.

« La crainte de la mort avait disparu, et pour toujours. L’absorption dans le « moi » se poursuivit sans interruption. D’autres pensées passaient et disparaissaient, pareilles à diverses notes de musique, mais le « moi » demeurait comme la note fondamentale, sous-jacente à toutes les autres notes, et se confondant avec elles.

http://temoignagesdeveil.free.fr

 

Lire également Qui suis-je? de Ramana Maharshi sur le site suivant

http://www.sagesse.ms11.net/page12.html

 


Avr 6 2017

Pourquoi les femmes sont plus près de l’illumination que les hommes

Les obstacles sur le chemin de l’illumination sont-ils les mêmes pour les hommes que pour les femmes ?

Oui, mais de manière différente. Dans l’ensemble, il est plus facile pour une femme de sentir son corps et de l’habiter. Par conséquent, elle est naturellement plus près de l ’Être et donc potentiellement plus près de l’illumination qu’un homme. C’est pourquoi de nombreuses cultures anciennes choisissaient instinctivement des personnages ou des symboles féminins pour représenter ou décrire la réalité transcendantale. Cette dernière a souvent été symbolisée par la matrice qui donne naissance à toute chose dans la création et qui la sustente et la nourrit durant sa vie en tant que forme. Dans le Tao-tö-king un des plus anciens et plus profonds livres jamais écrits, le tao, qui pourrait se traduire en français par « Être », est décrit comme « l’éternel et infini présent, la mère de l’univers ». Les femmes lui sont plus proches que les hommes de par leur nature puisqu’elles « incarnent » virtuellement le non-manifeste. Qui plus est, toutes les créatures et toutes les choses doivent retourner à la source. « Toutes les choses se fondent dans le tao. Seul celui-ci se perpétue. » Vu que la source est considérée comme étant de nature féminine, on attribue à cet archétype féminin les polarités de la lumière et de l’ombre à la mythologie et en psychologie. La déesse ou la divine mère a deux aspects : elle donne la vie et elle la reprend.

Lorsque la pensée prit le dessus et que les humains perdirent contact avec leur essence divine, ils se mirent à imaginer Dieu sous une forme masculine. La société devint peu à peu à dominance masculine, la femme étant soumise à celle-ci. Lire la suite


Fév 14 2017

Steven Norquist : L’illumination

 



Voici une grande partie de l’article écrit en 2003, par Steven Norquist un an après son éveil, et donc bien avant avant la vidéo du SIG de cette année, présentée ci-dessous,  et avant un autre article récent que je traduirai dès que possible.
***
Qu’est-ce que l’illumination, non mais vraiment, qu’est-ce c’est ?
Amis et famille ont longtemps insisté pour que j’écrive et parle de mon expérience et de ma compréhension de ce sujet. J’ai hésité, non pas parce que l’illumination est si difficile à décrire, mais parce qu’elle a tendance à vous rendre paresseux.  Lire la suite

Juil 29 2016

Un être éveillé ressemble à tout le monde…

Éveil

 

L’être éveillé n’est pas forcément un ermite vêtu d’un pagne en méditation au pied d’un arbre…

Il peut avoir l’apparence d’un être très ordinaire, une femme, un homme que vous croisez tous les jours sans le voir. Quelqu’un qui semble être pris dans le même flot continuel de la vie.

L’attachement aux apparences est source d’erreur…

L’éveil est un secret qu’il ne sert à rien de révéler à ceux qui ne peuvent pas l’entendre. De plus l’éveil est difficilement descriptible avec des mots.

Il est vrai que lorsque soudain le regard s’ouvre sur le monde, la vie, l’autre, on subit à peu près la même décharge émotionnelle que si on venait de découvrir le don d’immortalité.

Et en vérité, c’est exactement ce que l’on vient de découvrir.

On entend les autres énoncer des banalités, des idées toutes faites: « ah, la vie est dure! », « les temps sont durs », « les gens sont fous! » etc…

Et on ne peut s’empêcher de rire intérieurement, de glousser de contentement même.

Non pas parcequ’on se moque de la personne, envers laquelle au contraire on éprouve une grande compassion et même une compréhension qui nous dépasse, mais parcequ’on sait secrètement que la vérité est beaucoup plus grande, beaucoup plus réjouissante que ce monde d’illusion voudrait bien le faire croire.

Moi aussi, il fut un temps, je croyais que l’éveil était l’apanage de grands mystiques, d’ascètes hors du commun des mortels. La vie m’a prouvé que n’importe qui, n’importe lequel d’entre nous, pouvait à tout moment être désigné pour faire partie du grand voyage vers l’Eveil.

Il n’y a rien de glorieux d’ailleurs à vivre l’éveil. Pas de quoi se vanter, ou se sentir supérieur et au-dessus des foules. Non, car le principe même d’éveil est l’antithèse absolue de tout sentiment individuel d’égocentrisme.

En vivant l’éveil on découvre que non seulement on a aucun mérite à s’éveiller, qu’il s’agit d’une décision purement divine, indépendante de son petit moi, mais qu’en plus on est en rien séparé ou comparable à quiconque.

Et là on découvre alors une certaine solitude au sein de cette unité.

Tout est UN.

Combien de fois ai-je entendu ou lu cette petite phrase dans les milieux spirituels du nouvel âge.

Pourtant, cette petite phrase si simple qui ne comporte que trois mots simples, semble hors d’accès à un grand nombre d’être humain. La preuve en est le déchirement continuel, la dualité inhérente à tout ce qui se trame dans ce monde de la guerre entre nations à des guerre entre proches d’une même famille en passant par la guerre intérieure entre des parts de soi qui ne parviennent pas à cohabiter (et je ne parle pas là seulement des schizophrènes)…

Mais Tout est Un signifie bien que tout est un.

Tout ce que tu perçois ou ne perçois pas vient d’une seule et même source, est une seule et même essence prenant des formes variées et infinies à l’image de la source en question elle-même infinie.

Dieu (qui est le nom le plus court pour désigner l’indésignable) est autant Celui qui regarde que Ce qui est regardé.

Sauf qu’étant donné que l’oeil ne peut se voir lui-même, Dieu ne peut se contempler, ne peut observer qui Il est car l’état d’Etre se vit ne s’observe pas.

L’objet regardé est donc un reflet de Lui qui est bien à son image mais qui ne reste qu’une possibilité parmi une infinité de probabilités!

Chaque corps vivant contient une conscience.

Ce qui distingue l’être éveillé d’un autre non-éveillé (et il n’y a aucune dualité déguisée là-dedans) c’est qu’il a conscience de ce qu’il est, c’est à dire qu’il ne peut regarder sa vérité à travers ce corps ou son mental, mais il ne peut se connaitre qu’en revenant à son état initial. Ce qu’il est au-delà de tout l’aspect éphémère de sa personne.

Tout ce qui est voué à disparaitre est un reflet.

Tout ce qui est hors de l’espace est du temps, est Celui qui est reflété, c’est à dire, l’Etre absolu, la Source de toute chose…

Voila donc que lorsqu’on s’éveille on réalise que tout passe, la douleur comme le plaisir, et que donc il est inutile de s’y attarder ou de s’y attacher.

La vie en général devient beaucoup plus légère. Non pas parceque l’on n’y attache plus d’importance mais parcequ’on la vit pleinement sans rester bloquer et limité dans un domaine particulier.

C’est ce que l’on appelle la libération…

http://leveildenout.blogspot.com/


Nov 7 2011

Normand L’Amour

Ouvre ton esprit!

Ici, au Québec, le célèbre chanteur Normand L’amour nous explique sa façon à lui d’atteindre l’illumination, il simplifie là ou plusieurs compliquent les choses.

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