Sep 16 2017

L’illumination par la non-action – Wei Wu Wei

Wei Wu WeiToute soi-disant volonté est une manifestation du je-concept. Qui recherche l’illumination ? Dans la mesure où cette dernière est recherchée sous la contrainte du je-concept, comment pourrait-elle être atteinte ?

D’autre part, aussitôt que disparaît le je-concept, on la sent comme ayant toujours été présente.

Mais le je-concept ne désire qu’une pseudo-illumination, par laquelle il peut prétendre être sage ; l’accomplissement, impliquant son propre anéantissement, n’apparaît pas désirable du tout, et il placera sur sa route tous les obstacles possibles.

Ceci est la raison pour laquelle toute « méthode », « discipline », etc… assujétie au je-concept est nécessairement un chemin qui nous éloigne de chez nous. Etant donné que toute action qui n’est pas une non-action, et ne peut être spontanée, se trouve accomplie sous la contrainte du je-concept –car il n’y a pas d’autre « acteur », j’entends d’autre acteur véritable — l’illumination ou satori ne peut être que la conséquence de la non-action.

Extrait de « La Voie Négative » Ed. « La Différence » 1977.

Wei Wu Wei

date de parution : 15 septembre 2011


Sep 13 2017

La vue et l’illumination

Au nombre de ceux qui dans le passé ont pris conscience de ce fait pour leur compte propre, on peut citer le maître zen Shen Hui. A la question: « Comment atteindre l’illumination? », il répondait: « Par la vision du vide, uniquement… Voir le lieu ou il n’y a rien — aucun objet —, voilà la vraie vision, voila la vision éternelle ».

On a constaté en pratique que la vue est le plus affiné de nos sens pour atteindre l’expérience directe de notre nature essentielle. Aussi, parmi beaucoup d’autres possibilités, nous retiendrons un exemple recourant à la vue pour démontrer avec quelle efficacité la perception primaire directe peut susciter l’illumination. Supposez que notre champ visuel soit rempli par la couleur rouge, du fait de regarder un mur rouge par exemple, tandis que nos autres sens et notre mental sont laissés de coté. Alors nous sommes ou cette teinte rouge ou rien du tout, puisqu’il n’y a rien d’autre dans notre conscience; dans la mesure où je suis, je suis fait rouge. Ce point est illustré par la réponse du Dr. Suzuki à la question suivante: « Comment est-il possible de franchir le gouffre qui sépare le sujet-je de l’objet-il, une tasse de thé par exemple? Est-ce par empathie que vous vous rapprochez de l’objet? » Soulevant la tasse, il répondit franchement: « Non, non. Cela ne se passe pas ainsi du tout. Je n’essaie pas d’entrer dans la tasse, je n’essaie pas de me sentir comme une tasse de thé. Je suis la tasse de thé ».

Extrait de l’article « L’ICI EST VIDE par Roger Gunther-Jones » paru dans « Revue Voir » No 7. Octobre-Décembre 1982.

Sep 6 2017

« Illumination » et « état naturel » ne sont pas exactement des synonymes.

« Illumination » et « état naturel » ne sont pas exactement des synonymes.

U.G. n’aime pas entendre parler d »‘Illumination », de « libération » ou d »‘éveil intérieur »; ces mots ont inspiré au cours des siècles trop de descriptions flatteuses et trompeuses, et surtout Ils ont été utilisés habituellement pour désigner l’aboutissement d’une recherche.

Il affirme d’emblée qu’au terme de nos recherches Il n’y a pas d’Illumination – d’ultime libération du sujet, en ce sens que l’Illumination implique précisément la fin de la structure de pensée qui permettrait de l’affirmer.

L’expérience de l’Illumination n’existe pas à proprement parler puisqu’elle suppose l’extinction psychologique de l’expérimentateur. « Cet état n’existe pas, sauf dans votre imagination. Lire la suite


Sep 4 2017

WEI WU WEI

« Les doigts pointés vers la lune » est une célèbre maxime du bouddhisme chinois. C’est aussi le fil d’Ariane que déroule dans cet ouvrage, paru à l’origine en anglais, Wei Wu Wei (pseudonyme de Terence Gray, 1895-1987), pour aider les pèlerins en route vers eux-mêmes à traverser le labyrinthe de la quête spirituelle et à ne pas prendre des « chauves-souris pour des dragons ». Dans l’esprit des grands maîtres éveillés du passé, il renouvelle de façon percutante et profondément originale leur message à l’intention des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Toutes les questions centrales, le temps, l’espace, l’ego, la perception, la politique, le corps, le sexe, etc., sont scrutées et reconsidérées selon la perspective de l’Eveil, bouleversant les idées habituelles. Dans la seconde partie de l’ouvrage, vous trouverez des éléments biographiques sur ce personnage haut en couleur, ainsi que sur d’autres Eveillés ou chercheurs proches de lui. Enfin cinq « lettres ouvertes à un Non-Né », pleines de joyeuse insolence, confrontent l’enseignement de Wei Wu Wei avec ceux du chan et du taoïsme, rares courants traditionnels auxquels cet homme libre entre tous se soit référé.

 

Extraits
L’événement Satori (Eveil, Illumination, Réalisation…) étant la réalisation du fait qu’il n’y a pas de Je, il n’y a pas de Je pour réaliser l’événement Satori. Et puisqu’il n’y a jamais eu de Je, il peut ne jamais s’être produit non plus d’événement Satori pour l’annihiler, car aucun Satori n’a jamais existé dans la Réalité.***Un concept est un arrêt du mouvement de la manifestation, c’est ipso facto une chose morte, sans réalité. Ainsi tous les concepts sont-ils morts et non réels. Pour être saisie, la Réalité doit être approchée avant la formation d’un concept et donc en mouvement.***Pourquoi choisir ?

Pourquoi ne pas tout simplement faire ce que, de toute façon, vous avez à faire ?

Ne pas choisir, c’est « être présent dans le présent ». Notre vie entière, emprisonnés que nous sommes par l’illusion personnelle, est en fait une suite de choix. Du matin au soir, nous ne faisons rien d’autre que choisir. Si nous cessions de choisir et répondions juste aux circonstances, cela serait agir en accord avec « la nature réelle des choses ». C’est ce que l’intégré fait. Oui, nous choisissons du matin jusqu’au soir, bien qu’il n’y ait aucune chose telle qu’un choix.***Il semble y avoir deux types de chercheurs : ceux qui visent à faire de leur ego quelque chose d’autre qu’il n’est, quelque chose de saint, de gai, de généreux (comme si l’on pouvait rendre « non chat » un chat) et, d’autre part, ceux qui comprennent que toutes les tentatives de ce genre sont seulement des gesticulations et de la pure comédie. Ces derniers réalisent aussi qu’il n’y a qu’une seule chose qui puisse être faite, elle consiste à se désidentifier de l’ego en prenant conscience de sa non réalité et en prenant conscience également de notre identité éternelle avec le pur Etre. Autrement dit, il s’agit juste de sortir du rêve éveillé comme nous sortons tous les matins du rêve endormi.

Ed Almora

 

Wei Wu Wei :

D’origine irlandaise, Terence Gray, alias Wei Wu Wei, naît en 1895.

Dans les années 20, il s’intéresse essentiellement à l’Egyptologie et à l’art, et s’investit activement dans la vie culturelle anglaise : producteur de pièces de théâtre, dramaturge, théoricien, éditeur, il a influencé beaucoup d’artistes de l’époque, en particulier à Cambridge où il vit.

Puis il se tourne vers la philosophie et la métaphysique, et entame une série de voyage à travers l’Asie. Un bouleversement intérieur va alors l’amener à rencontrer de nombreux êtres remarquables du point de vue spirituel, tels que Douglas Harding, Robert Linssen, Hubert Benoit, le maître Chan Xu, Krishnamurti, Swami Siddheswarananda, Jean Klein…

Vers l’âge de 60 ans, il s’installe en France avec sa femme et s’occupe d’un vignoble. En 1958, il publie son premier titre sous le pseudonyme de Wei Wu Wei. Huit autres titres suivront, jusqu’en 1974, abordant le bouddhisme chan et le taoïsme dans un style très personnel qui donne une saveur unique à l’ensemble de son œuvre.

Il meurt à Monaco en 1986.

http://ventdeveil.blogspot.com


Août 4 2017

Steven Norquist : L’illumination 2/

Déjà éveillé
Là, maintenant vous voyez déjà à 100 % toute la vérité qui puisse jamais exister.
Vous pensez que vous ne la voyez pas, mais il est impossible de l’éviter.
Vous êtes complètement réalisé, et il ne peut en être différemment.
La conscience simple et ordinaire que vous avez de toute chose qui
apparaît dans le monde, ou dans votre mental, est la vérité. Il n’y a rien
de plus dans l’illumination que réaliser directement que ce qui apparaît
dans la conscience, « avant » que vous vous en saisissiez, est la vérité.
La Réalité Ultime est qu’il n’y a pas et qu’il n’y a jamais eu un « vous »
qui puisse revendiquer un objet de la conscience.
Il n’y a pas de soi. L’illumination est simplement la pure conscience
impersonnelle de toute chose qui apparaît, instant après instant.
C’est le sentiment fantomatique de non-être combiné avec une clarté
saisissante. C’est une beauté dansante au-delà de toute description
terrestre, éprouvée par la vacuité.
Vous êtes cette vacuité et l’avez toujours été. Il n’y a toujours eu que
l’illumination. Il n’y a toujours eu que l’existence/conscience.
Ressentez la vacuité, votre non-être, alors que l’univers s’étend à l’infini.
Marchez dans une pièce bondée de monde sans vous trouver. Si vous
pouvez le faire, vous saurez alors que vous êtes déjà illuminé et dans
cette connaissance, vous réaliserez que vous l’avez toujours su, et 
pourtant que vous n’avez jamais existé pour le savoir.
Que vous demeuriez dans votre ignorance ou dans votre connaissance,
vous êtes arrivé.

http://perlesdebonheur.blogspot.com


Juin 5 2017

L’Eveil de Ramana Maharshi

 

A seize ans, l’adolescent futur Ramana Maharshi fut saisi par l’angoisse de la mort. Il s’allongea à même le sol : qu’est-ce qui se passe quand on est mort ? Le corps meurt, les pensées aussi… Que reste-t-il, enfin ? Grâce à une concentration intense dont il dira qu’elle dura plusieurs heures sur cette question totalement vitale : qu’est que la mort ?, il connaitra tout à coup l’illumination qui changera totalement sa vie.

 

« Environ six semaines avant mon départ définitif de Madura, il se produisit dans ma vie un grand changement. Ce changement fut soudain. J’étais seul dans une des pièces du premier étage, dans la maison de mon oncle. Je n’avais été malade que rarement, et ce jour-là ma santé était excellente; mais je fus pris soudain d’une violente peur de la mort. Rien dans mon état ne la justifiait, et je n’essayai pas d’en découvrir la raison; je me contentai de l’éprouver. Je me disais: « Je vais mourir », et je me demandais que faire. Il ne me vint pas à l’esprit de consulter un médecin, ou l’un de mes amis. Je sentais qu’il me fallait résoudre moi-même le problème, et sur le champ.

« Le choc causé par la peur de la mort forçait mes pensées à l’observation intérieure, et je me répétais mentalement, sans réellement formuler des paroles: « Maintenant que la mort est là, que signifie-t-elle ? Qu’est-ce que c’est que mourir ? C’est ce corps-là qui meurt! » Et aussitôt je dramatisais le fait de la mort. J’étais couché, les membres raides comme si j’étais mort réellement.

J’imitais la situation d’un cadavre pour donner à mon enquête une réalité plus grande. Je retenais ma respiration, et serrais les lèvres pour qu’aucun son ne put s’en échapper, pour m’empêcher de prononcer le mot « je », ou tout autre mot. « Bon! me disais-je, ce corps est mort. On l’emportera complètement rigide au lieu de sa sépulture, où on le brûlera et le réduira en cendres. Mais suis-je mort par cette mort de mon corps ? Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j’entends même la voix du « moi » au fond de mon être. Je suis donc un esprit qui transcende le corps. Le corps meurt, mais l’esprit, transcendant le corps, ne peut être touché par la mort. Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel. »

« Ces pensées n’étaient pas obscures et ternes. Elles jaillissaient en moi telles d’éclatantes vérités, que je percevais directement sans que mes activités cérébrales fussent en jeu. Le « moi » était donc quelque chose de très réel, la seule chose réelle dans mon état présent, et toute l’activité consciente de mon corps se concentrait sur ce « moi ». Depuis cet instant, la puissance fascinante de ce « moi » se plaça au cœur même de toute mon attention.

« La crainte de la mort avait disparu, et pour toujours. L’absorption dans le « moi » se poursuivit sans interruption. D’autres pensées passaient et disparaissaient, pareilles à diverses notes de musique, mais le « moi » demeurait comme la note fondamentale, sous-jacente à toutes les autres notes, et se confondant avec elles.

http://temoignagesdeveil.free.fr

 

Lire également Qui suis-je? de Ramana Maharshi sur le site suivant

http://www.sagesse.ms11.net/page12.html

 


Avr 6 2017

Pourquoi les femmes sont plus près de l’illumination que les hommes

Les obstacles sur le chemin de l’illumination sont-ils les mêmes pour les hommes que pour les femmes ?

Oui, mais de manière différente. Dans l’ensemble, il est plus facile pour une femme de sentir son corps et de l’habiter. Par conséquent, elle est naturellement plus près de l ’Être et donc potentiellement plus près de l’illumination qu’un homme. C’est pourquoi de nombreuses cultures anciennes choisissaient instinctivement des personnages ou des symboles féminins pour représenter ou décrire la réalité transcendantale. Cette dernière a souvent été symbolisée par la matrice qui donne naissance à toute chose dans la création et qui la sustente et la nourrit durant sa vie en tant que forme. Dans le Tao-tö-king un des plus anciens et plus profonds livres jamais écrits, le tao, qui pourrait se traduire en français par « Être », est décrit comme « l’éternel et infini présent, la mère de l’univers ». Les femmes lui sont plus proches que les hommes de par leur nature puisqu’elles « incarnent » virtuellement le non-manifeste. Qui plus est, toutes les créatures et toutes les choses doivent retourner à la source. « Toutes les choses se fondent dans le tao. Seul celui-ci se perpétue. » Vu que la source est considérée comme étant de nature féminine, on attribue à cet archétype féminin les polarités de la lumière et de l’ombre à la mythologie et en psychologie. La déesse ou la divine mère a deux aspects : elle donne la vie et elle la reprend.

Lorsque la pensée prit le dessus et que les humains perdirent contact avec leur essence divine, ils se mirent à imaginer Dieu sous une forme masculine. La société devint peu à peu à dominance masculine, la femme étant soumise à celle-ci. Lire la suite


Fév 14 2017

Steven Norquist : L’illumination

 



Voici une grande partie de l’article écrit en 2003, par Steven Norquist un an après son éveil, et donc bien avant avant la vidéo du SIG de cette année, présentée ci-dessous,  et avant un autre article récent que je traduirai dès que possible.
***
Qu’est-ce que l’illumination, non mais vraiment, qu’est-ce c’est ?
Amis et famille ont longtemps insisté pour que j’écrive et parle de mon expérience et de ma compréhension de ce sujet. J’ai hésité, non pas parce que l’illumination est si difficile à décrire, mais parce qu’elle a tendance à vous rendre paresseux.  Lire la suite

Jan 3 2017

Le pouvoir du moment présent – Lecture méditative

Eckhart Tolle

Eckhart Tolle

Depuis sa parution en 1997, le livre de Eckart Tolle, « Le pouvoir du présent » a eu une forte répercussion sur le conscient collectif de la planète. Il a en effet été traduit en 15 langues et il est devenu un best-seller dans de nombreux pays.

Son succès vient du fait que Eckart Tolle sait nous amener directement à l’intérieur de nous même, dans cet endroit paisible, au de là du mental et du contrôle de notre ego. Et comme tous les grands maîtres spirituels, Eckart Tolle nous partage d’abord son expérience d’illumination vécue à la suite d’une transformation personnelle.

Voici une lecture méditative et un exercice extrait de son livre-guide Mettre en pratique le pouvoir du moment présent, lisez les, intégrez les et vous trouverez des clés intéressantes pour trouver la voie du bien-être intérieur.

LECTURE MEDITATIVE :

 » L’Être n’existe cependant pas seulement au delà mais aussi au cœur de toute forme ; il constitue l’essence invisible et indestructible la plus profonde. Mais ne cherchez pas à le saisir avec votre mental ni à le comprendre.

Vous pouvez l’appréhender seulement lorsque votre  » mental  » s’est tu. Quand vous êtes présent, quand votre attention est totalement et intensément dans le présent, vous pouvez sentir l’être. Mais vous pouvez jamais le comprendre mentalement.  »

Retrouver cette présence à l’être et se maintenir dans cet état de  » sensation de réalisation « , c’est cela l’illumination.

Le terme évoque l’idée d’un accomplissement surhumain, et l’ego aime s’en tenir à cela. Mais l’illumination est tout simplement votre état naturel, la sensation de ne faire qu’un avec l’Être. Lire la suite


Nov 30 2016

L’inénarrable farce cosmique

Vous pensez que vous devriez être illuminé.
Vous l’êtes déjà.

Vous pensez devoir suivre un chemin pour y arriver.
Il n’est pas de chemins.

Vous pensez que l’illumination est un but.
Il n’est pas de buts.

Vous pensez que vous devez vous transformer vous-même et transformer le monde
pour le rendre meilleur. Il n’est rien à accomplir.

Vous pensez pouvoir trouver Dieu en Inde ou au Tibet.
Il n’est nulle part où aller. La Conscience est partout la même.

Vous pensez que l’issue de votre parcours personnel est ce qui importe.
Cela est égal, quelle que soit la façon dont il se termine.

Vous pensez que l’histoire qui vous arrive est vraie.
C’est une illusion, un rêve.

Vous pensez avoir le contrôle de votre vie.
Vous n’êtes qu’une marionnette de la Source.

Vous pensez avoir le libre arbitre et la liberté de choix.
Il n’y a que la destinée et son déroulement ordonné.

Vous êtes persuadé d’avoir des ennemis.
Il n’y a que la Source.

Vous pensez qu’il existe une formule magique pour trouver Dieu.
détendez-vous, vous résidez déjà en Lui.

Vous pensez que le drame de chacun est une réalité.
Il s’agit uniquement de jeux de miroirs et d’écrans de fumée.

Vous pensez que Dieu souhaite une conscience plus élevée pour la planète.
La Source est uniquement là pour jouer dans la limitation.

Vous pensez que Dieu vous tient pour responsable.
Il n’y a pas de Karma.

Vous nourrissez jugements, comparaisons, opinions, préférences.
Il n’y a que ce qui Est- tel que c’est, exactement tel que cela doit être.

Vous voulez être quelqu’un d’important et d’apprécié.
Soyez, simplement.

Vous redoutez la mort comme l’évènement le plus tragique de votre vie.
La mort est la fin de la limitation.

Vous espérez une vie meilleure, pour la prochaine fois.
Il n’y a pas de soi pour se réincarner. Il n’y a que Source en tant que JE SUIS.

Vous regrettez le passé, vous vous tourmentez dans le présent et vous craignez le futur.
Vous êtes la Source infinie en train de se distraire, détendez-vous !

Vous êtes captivés par de complexes histoires de conspirations.
Il n’y a que la Source s’amusant Elle-même.

Vous pensez avoir une raison de vivre.
Il n’y a aucun « moi » individuel pour avoir un quelconque dessein.
Il n’y a que la Source. Elle a un dessein pour cette apparence.
Vous n’y avez pas accès au travers d’un esprit fini.

Satyam Nadeen
http://mondereel.over-blog.net