Jan 15 2018

Libre de toute compréhension

Ne pas conclure en esprit et rester libre de toute compréhension.


Si la vérité est déjà vraie et l’illusion vide, nous devrions nous éveiller avant que cette journée ne s’achève. Cela est possible et ne devrait représenter qu’un juste retour à la normale. Tout dépend de combien nous entendons ce qui est dit ici, de combien nous sommes désireux de le constater dès à présent dans notre vie. Constamment, la vérité est tout aussi vraie et parfaite pour chacun. C’est donc chacun qui, à sa manière, la relativise et s’invente une impossibilité. Sommes-nous prêts à lâcher notre construction ?

http://www.denismarie.net


Jan 14 2018

Le monde ‘tel quel’-Douglas Harding


Jan 7 2018

La conscience parle à la conscience – Bob Adamson

Regardez de plus près le « Je suis ». Ce n’est pas « J’étais », ni « Je serai ». Il exprime cette Présence. C’est la présence pure. « Je suis ». Présence ! Ce n’est ni le passé, ni le futur. L’actualité est toujours dans le présent. Vous n’avez pas à utiliser le terme « Je suis ». La pensée première « Je suis » est trop subtile pour le mental, c’est pourquoi il ajoute « Je suis ceci », « Je suis cela », « Je suis peureux » « Je suis en colère », « Je suis anxieux, déprimé » ou autre.

Regardez simplement cette pensée comme l’expression de la présence. Alors, que devez-vous être ? Vous devez être cette présence. Elle est tout ce qui est. C’est l’omniprésence.

Ces mots sont la présence. C’est ainsi qu’ils apparaissent. Ils apparaissent au présent. Alors que vous entendez ces mots, ils apparaissent dans le présent. Cette chaise sur laquelle je suis assis est présence. Vous êtes présence. Tout est présence. Tout est Cela. Nous prenons l’apparence pour la réalité, plutôt que de regarder l’essence, qui est présence.

 

Q : Il n’y a pas de processus d’éveil à cette compréhension. Est-ce vrai?

Oui, c’est vrai. Si c’est l’omnipotence, l’omniscience et l’omni-présence, qui et quand en a-t-on jamais été séparé ? Qui, quand et comment pourrait-on en être séparé ? Si l’idée de séparation est vue pour ce qu’elle est : une croyance erronée, un fantôme, quel processus pourrait-il y avoir ?

Nous nous sommes hypnotisés en croyant que nous sommes ce « je » séparé, cette entité séparée, cet individu. Cela ne va pas mourir en une nuit ou immédiatement. Voir est immédiat, mais les vieilles habitudes vont revenir encore et encore, car ces formes sont des répétitions. Ce sont des répétitions de formes de pensées sur qui et ce que je pense être.

 

Q : Il y a une telle conception erronée de l’illumination, comme s’il y avait un endroit à atteindre, un endroit où il fallait être…

Qu’est-ce qui est illuminé ? Ou qui ? C’est seulement le « moi » qui croit ne pas être illuminé ou pas entier, pas complet. Si vous regardez, vous verrez que ce « moi » n’est qu’une image, qu’une idée. Il ne peut voir de lui-même, il ne peut être conscient. Il n’a aucun pouvoir. Alors, cette pensée qui n’a aucun pouvoir, comment peut-elle devenir entière ou complète ? De par sa nature, la pensée divise. Tout le processus de la pensée n’est qu’une division en couples d’opposés. Si sa nature même est de diviser, comment pourrait-elle devenir complète ? Vous devez voir que le seul moment où il y ait complétude, c’est quand il n’y a pas de pensée. Elle est là et l’a toujours été.

 

Q : Quand on entend ce message, on pense souvent qu’il faut arriver à l’absence de pensée.

Oui, ce qui est également faux, car il s’agit seulement de voir la pensée et comprendre son fonctionnement. Elle perd alors son emprise. Il faut bien comprendre que le « moi » ne peut rien changer. Le « moi » c’est le mental et le mental ne peut changer le mental.

 

Q : Préférer le silence par la méditation, c’est donc manquer le but ?

Comment pourrais-je préférer le silence au bavardage ? Quelle différence peut-il y avoir puisque tous deux ne sont qu’apparence ? Rien n’a touché la conscience que je suis. Rien ne peut la contaminer et rien ne peut s’en approcher. Elle est sans corps, sans esprit, ne naît, ni ne meurt.

 

Q : Le monde est actuellement dans une quête de perfectionnement du soi. Qu’en dites-vous ?

Tout cela est de nouveau fondé sur ce centre-moi apparent, le « moi » et « l’autre ». Dès qu’il y a un « moi », qui est un point de référence, il doit y avoir « l’autre ». Si la colère apparaît, il doit y avoir un «moi» qui puisse être en colère. Si c’est la peur, il doit alors y avoir un «moi» qui puisse avoir peur. S’il s’agit d’une apparente dépression, il doit y avoir un «moi» qui puisse être déprimé. Ce «moi» est fondé sur le passé.

Si je vois clairement que ce « moi » n’est qu’une idée, une idée ou une image, que ce n’est pas le centre, que ce n’est pas solide, qu’il n’y a là, rien de solide, qu’il n’y a pas de centre, alors, quand toutes ces choses se manifestent, elles sont envisagées différemment. C’est une expérience fraîche et nouvelle qui se produit maintenant. Si nous sommes identifiés au «moi», quand elles se manifestent, elles sont nommées à partir du passé, c’est « la peur », « la dépression ». Mais si elles sont vues et non nommées, que se passe-t-il ?

Elles disparaissent.

 

Q : Qui sommes-nous l’un pour l’autre ?

La conscience parle à la conscience. Comment pourrait-il en être autrement ? Pouvez-vous concevoir ou percevoir quoi que ce soit en dehors de la conscience ? Non ! Toute cette manifestation doit donc être le contenu de la conscience. Maintenant, le contenu de la conscience peut-il être différent de la conscience ? C’est la conscience qui parle à la conscience, la présence qui parle à la présence – l’intelligence-énergie.

http://perlesdebonheur.blogspot.com


Déc 28 2017

Philosophie d’un illusoire – Le hasard

L’accident survenu devait survenir.

Le hasard n’est que la mesure de notre ignorance. H. Poincaré

Toutes les définitions du hasard se rapportent à nous même. Concours de circonstances imprévu et inexplicable (imprévu et inexplicable par nous même). Événement inattendu (inattendu par nous même).

Selon notre philosophie, le monde obéit à une destinée. Le hasard n’est donc qu’une apparence. Il nous sert à expliquer l’inexplicable.

Une quantité de choses dans la vie d’un être humain semble appartenir au hasard, mais est-ce bien le cas ?

L’exemple de l’accident

Prenons un exemple. Je décide d’aller faire une promenade en voiture …. 30 mn plus tard j’ai un accident. Avec ma 2cv je pulvérise le hummer d’un gouverneur américain en vacances sur la côte d’azur et qui vient de griller un feux. Il n’y a, fort heureusement, aucun blessé. Ce type de mésaventure nous l’attribuons en général au hasard, ou plus précisément à la contingence*.

*contingence : qui peut arriver ou non, qui n’est ni nécessaire ni impossible.

Autrement dit nous pensons de cet accident qu’il aurait pu ne jamais arriver. Nous avons du mal à admettre qu’il était programmé en quelques sorte. Qu’il est déterminé. Seulement, ce carambolage ne pouvait pas ne pas advenir. Pour qu’il n’arrive jamais, il fallait qu’une véritable possibilité de l’éviter m’eut été offert. Il aurait donc fallut qu’au moment de prendre chaque décision* m’entraînant vers l’accident, j’en connaisse les conséquences.

*sortir ou rester chez moi, choisir tel ou tel itinéraire, ralentir ou accélérer etc.

Seulement c’est impossible. Je ne pouvais pas savoir qu’il m’arriverait cet accrochage. Le simple fait d’ignorer notre futur, fait qu’à aucun moment, nous pouvons réellement choisir entre deux possibilités. Pour faire un véritable choix, il faudrait connaître à priori, toutes les répercussions futures de nos décisions immédiates.

Nous pouvons bien sur, choisir consciemment entre deux actions concernant l’immédiat. Je peux décider de boire ou de manger et anticiper la répercussion immédiate. L’étanchement de ma soif ou la satiété de ma faim. Mais au niveau des répercussions à long terme d’un acte immédiat, aucun choix n’est possible. il manque en effet, trois choses inexistantes pour le rendre possible et authentique : le don d’ubiquité, la connaissance du futur et le degré zéro de danger.

  1. Le don d’ubiquité nous est (encore) interdit. Il ne nous est pas permis d’être au même moment, à deux endroits différents.
  2. La connaissance du futur. Il est impossible de savoir avec précision ce qu’il va nous arriver dans le futur, qu’il soit proche ou lointain.
  3. L’inaccession au degré zéro de danger. Même s’il y a « une malchance sur 10 milliards » pour qu’un boulon de Boing m’arrive dans les 5 mn qui suivent au sommet du crâne et stoppe mon existence, cette « malchance » m’empêche de certifier ce futur. Je ne peux être sur de lui à 100 %.

Pour qu’il y ai un réel choix projeté, il me faudrait connaître en détail le résultat de toutes les décisions prises. C’est impossible, nous avons droit tout au plus, à des probabilités.

Des pulsions

D’autre part, beaucoup d’actions humaines, sont motivés par des pulsions et des passions. Celles-ci dépassent bien souvent notre conscience et notre volonté. Le choix est alors entièrement entre les mains de ces tendances. Il n’appartient plus du tout à la conscience et à la raison.

Donc, non seulement nous ne sommes pas maître de notre futur, mais il arrive nécessairement comme il doit arriver.

En conséquence de quoi : tout ce qui arrive, est déterminé.

Source : http://mecaniqueuniverselle.net/destinee-hasard/hasard.php

Déc 26 2017

Un dialogue avec soi-même – Krishnamurti

Je me rends compte qu’il ne peut y avoir amour quand il y a jalousie, qu’il ne peut y avoir amour quand il y a attachement. Mais peut-on être libre de jalousie et d’attachement ?

Je m’aperçois que je n’aime pas. C’est là un fait. Pourquoi me moquer de moi-même ; pourquoi prétendre à ma femme que je l’aime. Je ne sais pas ce qu’est l’amour.

En revanche je sais fort bien que je suis jaloux, et je sais que je lui suis terriblement attaché et que, dans l’attachement, il y a de la crainte, il y a de la jalousie, de l’angoisse ; il y a un sentiment de dépendance. Je n’aime pas être dépendant, mais je le suis parce que je me sens solitaire. On me bouscule au bureau, à l’usine et, quand je reviens chez moi, je veux trouver du réconfort, une présence, je veux échapper à moi-même. Alors je me de­mande : comment puis-je être libre de cet attachement ? Je parle d’attachement à titre d’illustration, comme je pourrais parler d’autre chose. Lire la suite


Déc 22 2017

Dyade ou dualité

Les philosophes grecs ont baptisés dyade le principe de la « dualité » ou de l' »altérité ». Ils lui associent l' »audace », suggérant une forme d’intrépidité ou d’impudence dans cette disjonction avec l’entièreté originelle, voire même l' »angoisse » du désir ardent de revenir à l’unité.

La dyade ou dualité fut aussi appelée « illusion »…

Son principe est la polarité; elle peut survenir n’importe où et commande notre sensation de séparation des uns avec les autres, séparation avec la nature, séparation avec notre part divine.

Les Grecs ont relevés un paradoxe à propos de la dyade: si elle donne clairement l’impression d’éloigner de l’unité, ses pôles opposés se souviennent de leur source et s’attirent en une tentative de fusion, de retour à cet état d’unité.

Ainsi dyade divise et unit simultanément, repousse et attire, sépare et rassemble.

A travers la métaphore mathématique, la dyade apparaît comme la porte entre le Un et le Nombre, entre la nomade et tous les autres nombres. Les pythagoriciens voyaient dans la représentation symbolique de la vesica piscis un couloir conduisant à l’introspection spirituelle. Du voyage spirituel au passage de la naissance…

Sa forme vulvaire la fit longtemps associer à la fertilité et à la féminité divine.

 

http://leveildenout.blogspot.com

Déc 15 2017

Vous éveiller de l’illusion libèrera toutes vos facultés

 

 Rappelez-vous qu’en maintenant la Lumière et en manifestant l’amour, la douceur, la bonté, le pardon, la compassion à tout moment, ou tout simplement quand vous pouvez seulement passer un instant à exprimer et partager l’intention de le faire, vous vous changez et, par conséquent, vous changez le monde.C’est pourquoi vous êtes sur Terre sous forme humaine en ce moment de son histoire – pour aider tous les êtres à s’éveiller à la Réalité. Le moment de cet éveil s’approche de plus en plus, et en même temps l’effet de vos efforts se renforce et s’intensifie avec le champ d’’énergie divine qui enveloppe toute la  Terre. C’est un temps sans précédent et d’une importance capitale pour toute l’humanité.Vous éveiller de l’illusion libèrera toutes vos facultés, vous permettant de connaître et de comprendre par expérience ce que signifie être un avec Dieu. Lorsque cela arrivera, ce sera comme si un sombre manteau qui vous enveloppait vous était ôté, ou qu’une épaisse brume grise s’était évaporée, révélant l’éclat de la Réalité dans toute sa splendeur. L’euphorie de ce moment sera prodigieuse. Vous êtes tous tendrement aimés, alors ouvrez vos cœurs à l’acceptation, et concentrez-vous sur la libération du lourd brouillard de vos problèmes personnels qui obstrue votre vision – et vous serez étonnés de l’amélioration dans la façon dont vous vous sentez.

Vous êtes destinés à retourner à votre véritable état divin, là où vous êtes vraiment Vous-mêmes, vivant en parfaite harmonie avec les autres et avec Dieu. C’est la Réalité, c’est là où vous êtes éternellement, et c’est ici – où vous êtes maintenant et à chaque instant – vous ne pouvez pas le sentir à l’heure actuelle parce que votre croyance et votre attachement à l’illusion sont très forts. Cela va changer!

Tandis que vous attendez, prêts à vous éveiller, sachez que vous êtes inondés d’Amour, guidés et assistés spirituellement à un point que vous ne pouvez imaginer depuis votre échelle humaine. L’intention de Dieu, et la vôtre, est que vous vous éveilliez, et il en sera ainsi, c’est inévitable. Il y a des signes transparaissant à travers la réalité illusoire dans d’innombrables endroits  qui le démontrent très clairement. Chaque fois que vous devenez conscient de quelque chose de doux et d’affectueux survenant n’importe où, dans votre propre vie personnelle, ou de l’autre côté du monde – rendez grâce. Rendre grâce est un moyen puissant et efficace pour étendre et partager le champ d’énergie divine, aidant ainsi chacun dans sa démarche vers l’éveil.

Chaque fois que vous devenez conscient de la douleur ou des souffrances de quelqu’un que vous connaissez, ou chez n’importe qui n’importe où, manifestez immédiatement l’intention de leur envoyer de l’amour et de la compassion pour  faciliter leur situation. C’est vraiment très efficace. Comme vous le savez, vous avez chacun un champ d’énergie personnelle qui vous enveloppe à tout moment, et quand vous l’intention d’envoyer de l’amour à n’importe qui, non seulement c’est efficace mais cela renforce également ce champ d’énergie.

Et quand vous envoyez de l’amour à ceux qui souffrent, envoyez aussi – et cela est très important – le pardon aux agresseurs qui sont eux aussi dans de grandes souffrances. Ils sont dans le déni de leurs souffrances, et s’imaginent que ce qu’ils font leur apporte de la satisfaction, et même de la joie. Cependant, tous ceux d’entre vous qui ont observé une personne opérant à partir de la haine ou de la vengeance, ont dû être conscients de l’intense sentiment d’amertume et même du dégoût de soi inavoué qu’ils éprouvaient. Ils ont donc désespérément  besoin de votre amour tout comme ceux qu’ils abusent. Beaucoup ont du mal à accepter que les agresseurs aient cet intense besoin d’amour, mais c’est parce qu’ils sont eux-mêmes, encore en train de soigner et nettoyer des griefs douloureux.

Vous êtes tous en chemin pour devenir des êtres pleinement conscients, et sur ce chemin d’énormes guérisons se produisent – des guérisons qui sont une part essentielle de votre processus d’éveil. Le pardon est le médicament, le traitement qui vous guérira tous, sans exception et sans discrimination. C’est une vertu humaine que vous devez embrasser. Commencez par pardonner les petits bobos ou les offenses qui vous ont apparemment été infligés – quelqu’un vous coupe la route, quelqu’un est impoli avec vous au travail ou dans les magasins – car il n’est pas difficile pour vous dans ces sortes de situations de voir que la personne impliquée se sent stressée et réagit sans conscience. Comme vous vous autorisez à prendre conscience que leur action n’est pas dirigée contre vous personnellement, vous constaterez que vous pouvez leur pardonner assez facilement. Lorsque vous aurez fait cela, vous remarquerez que le stress que vous a causé cet évènement se dissout, et vous vous sentirez plus en paix, et, en effet, vous pourrez ainsi expérimenter une chaude lueur d’amour pour vous-mêmes, pour votre indulgence. Le pardon, où qu’il soit dirigé – soi-même,  la famille, les associés, les dirigeants – est incroyablement guérisseur, il crée et diffuse l’amour que tout le monde recherche.

Beaucoup se sentent en eux-mêmes indignes, ont le sentiment qu’ils ne méritent pas d’être aimé, et quand quelqu’un les traite d’une manière tendrement aimante ils se sentent soulevés. Par conséquent, réalisez que traiter l’autre gentiment et avec amour est un honneur et une guérison. Aussi, soyez bons, soyez aimants, pardonnez, et aidez tous les autres à s’éveiller à leur état naturel de pleine conscience. Cela va arriver, alors lâchez vos poids, souriez affectueusement, et faites-le advenir.

Avec tout mon amour,

Saul.

Page originale traduite par Christine – Vous êtes invités à partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d’en citer la source:http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/


Déc 12 2017

Ce monde n’est qu’une illusion

« L’actualité n’est pas gai, mais on ne fait pas de fumée sans feu…….Le conditionnement, c’est aussi accepter que l’actualité correspond à la réalité, quel drôle de hasard que cette conjugaison d’évènements tragiques depuis 2008 ! Et cette merveilleuse loi des séries visibles chaque semaine dans les infos, étonnant, non? Hasard ou pas, chacun son choix. » – Gougou


Nov 28 2017

Einstein le menteur

« Ne croyez rien, ne vous accrochez à aucune vérité, aucun paradigme, aucun enseignement, de toute façon, tout n’est que mensonge et illusion. Même Einstein, ce grand sage était faux. Qu’il vole des idées n’est pas trop grave à mon avis puisque tout savoir, toute connaissance n’appartiennent à personne et devrait être en partage constant, mais que le célèbre moustachu se laisse passer pour ce qu’il n’est pas me semble plus répréhensible par son inauthenticité. » Gougou

Nous devons la théorie sur la relativité à un Français, Jules-Henri Poincaré – L’ Escroquerie d’Einstein: la Relativité de Poincaré

Voilà comment on nous enfume depuis des décennies.

Pour quelles raisons légitimes un français ne devait-IL pas être reconnu comme étant le découvreur de la théorie de la relativité ?

Rendons à César ce qui appartient à César, ce qui n’enlève en rien les travaux d’Einstein. Lire la suite

Nov 26 2017

La souffrance de l’Ego

 

Quelques milliers d’années de conditionnement ont réussi à nous faire croire que nous sommes chacun une entité unique, un être bien à part, chacun pouvant décider de sa vie, de sa carrière, de son destin, chacun pouvant évoluer sans tenir compte du reste du monde. La vérité est que nous ne sommes qu’ UN, un bloc unique qui s’appelle la vie, la terre, l’univers, le cosmos… Nous ne sommes chacun qu’une pièce d’un immense puzzle, nous ne sommes chacun qu’une étoile qui apparaît et disparaît presque aussitôt dans le ciel. Cette illusion de l’égo est la raison de nos souffrances et de notre solitude : nous nous sommes isolés du reste du monde, de l’univers. Le résultat est que nous souffrons et faisons souffrir.

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Cette solitude, cet isolement donnent naissance en chacun de nous à des mirages tels que la vanité, l’orgueil, les complexes, les frustrations, les peurs, les angoisses… Et ces mirages poussent l’humanité et la vie vers un chaos, une destruction qui parfois semblent irréversibles. En tant qu’hommes, nous n’avons pu qu’évoluer technologiquement. Spirituellement, humainement, nous en sommes toujours au même point : nous ne faisons que détruire. Pendant que nous misons tout sur les progrès scientifiques pour nous sauver, pour améliorer la situation, la situation ne fait qu’empirer de jour en jour. La science ne résoudra aucun problème. Seul l’homme peut sauver l’homme et la vie sur terre ; l’homme en tant que partie de ce tout et non pas en tant qu’individu isolé.

 

Mais serons-nous capables d’admettre cette réalité ou devons-nous espérer une mutation génétique pour nous rendre responsables vis-à-vis de la vie sur terre, de l’humanité ? Chacun de nous doit prendre ses responsabilités et agir en conséquence. Le temps est fini où nous pouvions dire « Je n’ai pas choisi et je ne suis pas responsable de tout ce bazar ». Nous sommes tous responsables et chacun peut changer le cours de l’histoire, modestement, à son niveau car c’est aussi modestement, à notre niveau que nous participons à la destruction de la vie sur terre. Après tout, si nous sommes les seuls êtres sur terre à être doués de conscience, ce n’est peut-être pas un hasard ?

 

« Nous ne sommes pas chacun des entités séparées avec un contenu  psychologique différent, chacun luttant pour soi, mais nous sommes vraiment, chacun de nous, le reste de l’humanité. » Krishnamurti

 

La souffrance de l’Ego

http://youtu.be/S7S80sexny0

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