Jan 17 2018

Jacques Lusseyran (1924/1971)


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     La vie intérieure, c’est cela :
c’est savoir que la paix n’est pas dans le monde, mais dans le regard de paix que nous portons sur le monde.

       C’est savoir que la joie n’est pas dans le monde comme des dragées dans une bonbonnière, et qu’il suffit d’attendre qu’une société enfin parfaite, ou des appareils, enfin complets, remplissent la bonbonnière. C’est savoir que la joie n’est jamais pour demain, mais pour aujourd’hui, ou alors qu’elle ne sera pas. Être bien sur que les évènements, même les plus doux, la campagne, même la plus fleurie, la paix civile, même la plus durable, ne la donneront jamais. Et cela pour la simple raison que nous l’avons déjà.

Jacques Lusseyran

http://fourques.canalblog.com/


Jan 10 2018

La joie par l’humour par Bruno Giuliani

La joie dans l'humour

Quand ça va mal, il existe un remède miracle pour sortir de la tristesse et retrouver la Joie. Une pensée magique, que seuls les sages peut-être ont la folie d’avoir constamment en tête, mais que les fous que nous sommes peuvent parfois avoir la grâce de comprendre dans ces inexplicables éclairs de sagesse qu’on appelle l’humour.  Lire la suite


Jan 10 2018

Faut-il accepter les souffrances?

Ces temps-ci, on dit beaucoup que, pour avoir de la joie, du bonheur, il faut savoir accepter les souffrances.

Le cri - SkrikPersonne ici ne veut accepter la souffrance. Pourquoi? Parce que la souffrance n’est pas dans notre nature. Notre nature est la joie et nous n’allons jamais accepter la souffrance. Il ne s’agit pas d’accepter la souffrance, mais plutôt ce qui est là, la réalité. La souffrance vient justement de la non-acceptation de ce qui est là. Chaque fois qu’on souffre, c’est qu’on a des problèmes avec la réalité. Tant qu’on aura des problèmes avec la réalité, on va souffrir. Souffrir consiste à prétendre que la réalité n’aurait pas dû être comme elle était. Alors, on souffre et on n’y peut rien. Espoir
Accepter veut dire accepter le fait qu’il y a de la souffrance; cela ne veut pas dire de rester dedans.

Accepter veut dire accepter les transformations de l’existence qui sont intervenues jusqu’à maintenant et aussi celles qui vont intervenir à partir de maintenant. Ce n’est donc pas une résignation bête devant la fatalité de la souffrance. De toute façon, on n’a même pas le choix. On ne voudra jamais demeurer dans la souffrance. Pourquoi dit-on que pour être heureux il faut accepter la souffrance, sinon parce qu’on ne veut pas souffrir? Tout ce qu’on fait, y compris « accepter la souffrance », c’est pour ne pas souffrir. N’est-ce pas clair? Il ne s’agit donc pas d’accepter la souffrance, mais plutôt la réalité. Or, la réalité n’est pas souffrante; elle est joyeuse. Tant qu’on ne comprend pas le mécanisme de la souffrance, qui est refus de ce qui est au nom de ce qu’on n’est pas, on essaie de la combattre : on use de violence dans sa vie et cela ne fait que générer davantage de détresse.

Jean Bouchart D’Orval
Site web : www.jeanbouchartdorval.com
 
Source : Extrait du livre « Au coeur de l’instant – Soudain la joie », Jean Bouchart D’Orval, Édition du Roseau 2002. (p.27-28).
 
ISBN 2-89466-070-7
Au coeur de l'instant - soudain la joie
 

Jan 3 2018

Tout va pour le mieux dans le métro Parisien

J’adore ce genre d’intervention dans le métro,ça nous fait sortir de nos petites illusions, le gars qui fit ça est un véritable éveilleur de conscience.Vous avez remarqué la joie et le bonheur qui se lit sur le visage des gens lorsqu,il s’ installent dans ce nouvel état de conscience?

 


Jan 2 2018

La petite vague perdue

 Il y avait une fois, une toute petite vague, qui était devenue fatiguée et inquiète, ennuyé de tous les aller et retours entre l’horizon et la coté. Un jour, elle a entendu parler du grand Océan, où il n’y avait pas de voyages incessants à la merci des marées, où tout était calme et plein d’amour. Un désir énorme surgissait en elle, de connaitre cet endroit paisible, mais- elle ne savait pas par où commencer.

« Connaissez-vous le chemin vers le grand Océan? » elle demandait aux autres vagues qui passaient. Une vague, une ancienne qui était couvert d’algues, lui disait: » J’ai entendu parler de cet Océan, mais c’est très loin, et il faut plusieurs vies pour pouvoir y arriver. »  Une autre vague gargouillait: » J’ai entendu que si nous  étions de très gentilles vagues, et vivions des vies très biens, que quand nous mourions, nous nous retrouverions au grand Océan. » Lire la suite


Déc 26 2017

De la foi à la joie

Par Richard Moss.

Si le but de la transformation est de devenir un être humain, une question évidente se pose : Comment peut se communiquer cette humanité vraie et authentique ? Ma réponse est la suivante : le plus grand cadeau que nous puissions nous faire les uns aux autres est la qualité de notre attention. Quand notre attention est enracinée dans la tranquillité universelle, au cœur de notre vraie nature, nous voyons les autres comme des parts de l’infini, participant au mystère. Cette qualité d’attention ouvre à une toute nouvelle vitalité qui n’est plus un transfert de nous vers l’autre mais un appel dans l’autre créé par le seul fait d’être disponible à cette attention plus profonde. Chaque fois que l’un d’entre nous va plus en profondeur, il y invite tous ceux qui l’entourent. C’est la grande voie par laquelle la vraie transformation est contagieuse […] Il naît avec cette attention grandissante un sens que le spirituel n’est pas dans les phénomènes paranormaux, ou dans ce qui se passe dans les lieux de culte, sur le Machu Pichu, les pyramides ou un quelconque lieu de pèlerinage New Âge. Le Sacré est partout. Tout est sacré. Et chacun de nous est une part de ce processus du sacré.

Pour comprendre la notion de plus grande énergie, nous devons considérer que ce que nous appelons ego humain, qui nous donne l’impression d’être un « moi » séparé, est en réalité un moyen de filtrer et même de réprimer une immense vitalité. L’éveil est le processus par lequel la structure de l’ego ordinaire est progressivement dissoute dans une relation avec un plus vaste niveau de conscience, dont nous sommes issus et auquel nous retournerons. C’est à la fois un processus de régression et d’affaiblissement des structures de l’ego définissant le soi séparé, un lâcher-prise et un état permettant de devenir transparent à la Source Universelle.

Dans un premier temps, vivre ce processus est un défi, avec des pics extrêmes dans les hauts et les bas. Mais avec le temps, il s’intègre et se stabilise et nous voyons une vie humaine qui a beaucoup plus de sens qu’auparavant. Quelque chose irradie, une présence plus vivante, une vitalité, une énergie, un calme et une joie tranquille.

Nos vies sont très brèves. Mais vivre en nous engageant à plus de profondeur, c’est reconnaître que nous avons écouté ce que la vie nous demande vraiment. Devenir le disciple de cette immense opportunité est le plus grand cadeau que la vie peut nous faire et notre plus grand privilège.

Richard Moss.

Source originale (article complet). Vu sur Du Tout et du Rien.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

Photo en illustration avec l’aimable autorisation de Michel Corboz.


Déc 14 2017

Le bonheur avec Spinoza de Bruno Giuliani

Le bonheur avec SpinozaSpinoza est peut-être le plus grand philosophe de l’Occident, mais il est si difficile à lire que très peu arrivent à le comprendre. Voici son Éthique rendue enfin accessible à tous dans une version simplifiée et modernisée enrichie de précieuses explications et de nombreux exemples. Reformulant l’Éthique dans le sens des sagesses non-duelles, Bruno Giuliani met en lumière l’intuition la plus évolutionnaire de l’oeuvre, souvent incomprise de ses lecteurs, à savoir que le véritable sens de Dieu – c’est-à-dire la nature – est en réalité la Vie.

Accompagnant le lecteur tout au long de l’ascension spirituelle qui va de la souffrance de l’ignorant à la liberté du sage, il montre comment se libérer des illusions de la morale et s’éveiller à la grâce de l’amour par la seule compréhension de la vérité. L’Éthique apparaît alors clairement pour ce qu’elle est : une extraordinaire pédagogie du bonheur dont la méthode est la thérapie de l’affectivité par l’éveil de notre intuition. Plus nous comprenons nos affects comme des expressions nécessaires de la Vie, plus nos passions se transforment en vertus et plus nous devenons libres, aimants et heureux, jusqu’à la plus haute béatitude.

Une invitation magistrale à éveiller notre coeur à l’unique source du bonheur – et au sens même de l’existence : la culture de la joie.


 

Le bonheur avec Spinoza  – L’Éthique reformulée pour notre temps de Bruno Giuliani
ISBN : 9782351180693
 
Site de l’auteur : www.brunogiuliani.com
Blog de l’auteur : brunogiuliani.blogspot.ca

Nov 19 2017

Jacques Lusseyran

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Lusseyran

Ne s’occuper que d’accueillir la Joie et la laisser faire en nous.
Elle sait ce qu’elle fait .C’est bien là d’ailleurs le difficile .Oh! c’est probablement le plus difficile de tous les exercices au monde .Il est si simple…
Il est si simple que notre intelligence n’a de cesse qu’elle l’ait compliqué,et que notre cœur veut s’en mêler aussi.
Il faut ainsi s’abandonner à la Joie , mais la regarder toujours.Ces deux mouvements ne sont contradictoires que dans notre intelligence .Dans la pratique il sont parfaitement conciliables.
La découverte de cette conciliation est un des moments clés de l’expérience mystique.

J.Lusseran

http://blueegottof.blogspot.com


Nov 17 2017

Bonheur, joie et béatitude

Le bonheur est un état de plaisir dans lequel nous entrons quand quelque chose d’agréable nous arrive. Il exige que nous fassions quelque chose pour y arriver. Si ce que nous supposons nous apporter du plaisir ne se fait pas malgré tous nos actes, nous sommes malheureux. Le plaisir du bonheur ne dure que tant que que ces évènements continuent à nous faire plaisir. Au moment où ce qui nous a fait plaisir disparaît, nous avons alors besoin qu’autre chose vienne nous apporter plus de plaisir. Le bonheur est donc transitoire et totalement dépendant des évènements externes. Il s’agit d’une addiction au plaisir.

La poursuite du bonheur est le fil directeur qui apaise et contrôle les circonstances extérieures pour que nous puissions nous sentir à l’aise en nous-mêmes. Il jongle avec les effets en essayant de maîtriser les causes.

La poursuite du bonheur dirige notre attention vers l’extérieur, dans le monde, de plus en plus loin de la joie inhérente qui est déjà nôtre dans le moment présent.

La joie est un état d’harmonie intérieure qui ne dépend pas des circonstances extérieures. Elle naît du constat que toutes nos expériences extérieures sont les conséquences de notre état intérieur. Elle exige un détachement du monde extérieur. Ceci est réalisé en investissant consciemment notre temps et notre énergie à cultiver notre monde intérieur. Lire la suite


Nov 13 2017

Faites vivre l’Amour et la Joie, simplement…

Documentaire sur Marc Vella, exceptionnel être vibrant d’amour et de lumière, à l’origine de la « Caravane amoureuse » qui lui offre la possibilité d’exprimer son humanité et sa joie de la rencontre.