Avr 23 2017

Le discours intérieur et la liberté, Daniel Odier


Avr 21 2017

UNE TORNADE DE LIBERTÉ

 


Dialogue avec Francis Lucille

Après des études scientifiques à l’École Polytechnique et à l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace,  Francis Lucille découvre en 1973 la sagesse orientale à travers les textes védantiques et bouddhistes. Cette découverte déclenche une profonde quête d’identité qui trouve sa résolution peu de temps après sa rencontre avec son maître spirituel qui a lieu en 1975. Pendant plus de quinze ans, à Bordeaux puis à San Francisco,des groupes se réunissent pour dialoguer avec lui et méditer. Ayant cessé ses activités professionnelles, il voyage désormais de par le monde, partageant son expérience avec les chercheurs de vérité qui viennent le rencontrer.

Que pouvons-nous attendre de nos rencontres?

Apprendre à ne pas attendre. Ne pas attendre est un grand art. Quand vous ne vivez plus dans l’attente, vous vivez dans une nouvelle dimension. Vous êtes libre. Votre mental est libre. Votre corps est libre. Comprendre intellectuellemnt que nous ne sommes pas une entité psycho-physique tendue vers le devenir est une première étape nécessaire, mais cette compréhension n’est pas suffisante. Le fait que nous ne sommes pas le corps doit devenir une expérience réelle qui pénètre et libère nos muscles, nos organes internes et même nos cellules. Une compréhension intellectuelle qui correspond à une re-connaissance subite et fugace de notre vraie nature  nous apporte déjà un éclair de joie pure, mais, lorsque nous avons pleine connaissance que nous ne sommes pas le corps, nous sommes cette joie. Lire la suite


Avr 18 2017

Un dialogue avec soi-même – Krishnamurti

Je me rends compte qu’il ne peut y avoir amour quand il y a jalousie, qu’il ne peut y avoir amour quand il y a attachement. Mais peut-on être libre de jalousie et d’attachement ?

Je m’aperçois que je n’aime pas. C’est là un fait. Pourquoi me moquer de moi-même ; pourquoi prétendre à ma femme que je l’aime. Je ne sais pas ce qu’est l’amour.

En revanche je sais fort bien que je suis jaloux, et je sais que je lui suis terriblement attaché et que, dans l’attachement, il y a de la crainte, il y a de la jalousie, de l’angoisse ; il y a un sentiment de dépendance. Je n’aime pas être dépendant, mais je le suis parce que je me sens solitaire. On me bouscule au bureau, à l’usine et, quand je reviens chez moi, je veux trouver du réconfort, une présence, je veux échapper à moi-même. Alors je me de­mande : comment puis-je être libre de cet attachement ? Je parle d’attachement à titre d’illustration, comme je pourrais parler d’autre chose. Lire la suite


Avr 15 2017

Gangaji- la liberté personnelle


Avr 13 2017

« Liberté » de Paul Eluard

La seule liberté qui existe dans ce monde, est celle de notre esprit!

 

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom Lire la suite

Avr 9 2017

Interprétation ésotérique de Pinocchio

Article très intéressant,Pinocchio nous est présenté tel Ulysse ou Hercule qui par leur quête apprendrons à devenir de vrais êtres humains plutôt qu’une simple marionnette manipulée par la tentation de la gloire et de la fortune.N’est-ce pas au fond la quête que nous vivons tous actuellement avec comme ultime tentation une société de consommation qui agonise?Notre seul véritable libre-arbitre est peut-être là.Devenir des larves abruties par le matériel et tout ce qui l’implique ou vivre de tout son Être avec toute notre intégrité .Il fut prendre l’ apport de la Franc-Maçconnerie dans ce conte comme étant la porteuse d’ une sagesse millénaire et humaine.L’ essence même de ce conte doit être perçus par chaque personne comme étant un outil de libération et surtout pas comme étant de la propagande conspirationniste

Gougou

Vigilant Citizen nous présente la symbolique, pour une fois souriante, du dessin animé de Disney, Pinocchio. Que ceux qui n’ont jamais vu Pinocchio le signalent. Il ne doit pas y avoir beaucoup de lecteurs dans ce cas. C’est l’article que je vous avais annoncé dans celui sur la symbolique de Sirius.

Interprétation ésotérique de Pinocchio
Vigilant Citizen, 28 décembre 2009

Réalisé en 1940, Pinocchio est un classique de Disney toujours apprécié des enfants et des adultes du monde entier. L’histoire de cette marionnette de bois cache pourtant une grande allégorie spirituelle basée sur des enseignements ésotériques, ce dont on parle rarement. Nous regarderons les origines de cette aventure animée et son sens sous-jacent.

La première fois que j’ai regardé Pinocchio quand j’étais enfant, c’était sur une pauvre cassette vidéo en compagnie de mon petit frère, tout en mangeant des friandises. J’ai bien aimé les airs entraînants et Jiminy le Cricket. J’étais pourtant terrifié par le cocher et n’ai pas vraiment apprécié la partie qui se passe sous l’eau. Ce n’est que récemment que j’ai pu me remettre en mémoire ce classique de Disney. Par un paresseux dimanche soir, j’ai revu le film en version digitale remasterisée à la TV et je l’ai regardé  »pour l’amour du bon vieux temps ». Ce qui était supposé être un amusement pour ma mémoire devint une révélation choquante : Pinocchio était l’un des plus profonds films que j’ai jamais vu. Pouvait-il être une immense allégorie sur la spiritualité et la société moderne ? Ai-je détecté quelques allusions à une initiation aux Mystères occultes ? J’ai immédiatement cherché les origines de Pinocchio et toutes mes théories furent abondamment confirmées.

Pas besoin de préciser que ce film est aujourd’hui une base de la culture populaire. Combien de personnes n’ont PAS vu ce film ? D’un autre côté, qui est conscient de la vraie signification sous-jacente de Pinocchio ? Derrière l’histoire de la marionnette qui essaie de devenir un vrai garçon se cache un profond récit spirituel dont les racines plongent dans les écoles de Mystères de l’occultisme. Au travers des yeux d’un initié l’histoire de l’enfant remplie de leçons sur  »être bon » ou  »ne pas mentir » devient une quête de l’homme vers une sagesse et une illumination spirituelle. Les dialogues brutalement honnêtes dans Pinocchio dépeignent une vision morose de notre monde moderne et formule, peut-être, une manière d’échapper à ses pièges. Grâce aux notes de l’auteur et à des références littéraires, on peut comprendre la signification gnostique cachée de Pinocchio.

Les origines de Pinocchio

Pinocchio a été originellement écrit en Italie par Carlo Lorenzini (connu sous son nom de plume, Carlo Collodi) entre 1881 et 1883. Lorenzini commença sa carrière d’écrivain dans des journaux, où il utilisa souvent la satire pour exprimer ses visions de la politique. En 1875 il entra dans le monde de la littérature enfantine et utilisa cet exutoire pour transmettre ses convictions politiques. La série Giannettino, par exemple, se réfère souvent à l’unification de l’Italie.

 »Lorenzini fut fasciné par l’idée d’utiliser comme allégorie un personnage aimable, un peu gavroche comme moyen d’expression de ses propres convictions. En 1880 il démarra l’écriture Storia di un burattino ( »l’histoire d’une marionnette »), appelée également ‘L’aventure de Pinocchio’, qui fut publié toutes les semaines dans Il Giornale dei Bambini (le premier journal italien pour enfants).

Le Avventure di Pinocchio, conte de fée qui décrit les aventures d’une marionnette entêtée dans sa quête pour devenir un vrai garçon, fut publiée en 1883.

L’ouvrage de Lorenzini ne fut pas seulement politique. Ses écrits, spécialement Le Avventure di Pinocchio contenait une bonne dose d’aspects métaphysiques qui passent souvent par-dessus les lecteurs modernes. Un fait important nécessaire à la pleine compréhension de l’ouvrage de Lorenzini est qu’il était franc-maçon. Dans un essai appelé Pinocchio, mio Fratello (Pinocchio, mon frère), le franc-maçon italien Giovanni Malevoti décrit le contexte maçonnique de Lorenzini :

« L’initiation de Carlo Collodi à la franc-maçonnerie, même si on n’en parle nulle part, est universellement reconnue et on s’y réfère souvent. Aldo Mola, un non-maçon défini généralement comme historien officiel de la franc-maçonnerie, a exprimé avec beaucoup de certitude l’initiation de l’écrivain dans la famille maçonnique. Les évènements de la vie de Collodi semblent confirmer plus tard cette thèse : la rédaction en 1848 d’un article intitulé  »Il Lampione » (Le phare), qui, comme affirmé par Lorenzini,  »a illuminé tous ceux qui tâtonnaient dans le noir »; il se décrivait lui-même comme  »disciple passionné de Mazzini » (un franc-maçon révolutionnaire italien connu) »

« Il y a deux manières de lire  »les aventures de Pinocchio ». La première est celle que j’appellerai  »profane » où le lecteur, le plus souvent un enfant, apprend les déboires de la poupée de bois. La seconde est une lecture avec un point de vue maçonnique, où un profond symbolisme complètera, sans la remplacer, la simple narration linéaire des évènements. »

Lorenzine écrivit Pinocchio suivant la longue tradition des textes mystiques : une simple histoire narrative qui peut être appréciée des masses avec une signification cachée réservée à ceux  »qui sont dans le coup ».

Analyse du film

Il y a de nombreuses différences entre le livre de Collodi et le film de Disney. L’histoire a été simplifiée et Pinocchio est devenu un ignorant, un personnage insouciant plutôt que le marginal entêté et ingrat du livre original. Tous les éléments fondamentaux sont pourtant encore présents dans l’adaptation du film et le message sous-jacent reste entier.

La création

Le film débute avec Geppetto, sculpteur sur bois italien, en train de transformer une pièce de bois en marionnette. Il donne des traits humain à la poupée, mais elle reste une poupée sans vie. Geppetto est, d’une certaine manière, le Démiurge de Platon et des Gnostiques. Le mot  »Démiurge » est littéralement traduit du grec par  »fabricant ou artisan ». En terme philosophique, le Démiurge est un dieu de moindre importance du monde physique, une entité qui crée des êtres imparfaits soumis aux écueils de la vie matérielle. La maison de Geppetto est pleine de pendules de sa fabrication, ce qui, comme vous devez le savoir, sert à mesurer le temps, une des grandes limitations du plan physique.

Geppetto a créé une marionnette grandeur nature, mais il réalise qu’il a besoin de l’aide du  »Dieu plus grand » pour donner à Pinocchio l’étincelle divine afin de devenir un  »vrai garçon » ou, en termes ésotériques, un homme illuminé. Que fait-il donc ? Il fait un souhait. Il demande au  »Dieu plus grand » (le grand architecte des maçons) d’infuser de sa divine essence dans Pinocchio.

Cette étoile pourrait-elle être Sirius, l’étoile embrasée des franc-maçons ?

La  »Fée bleue », représentation du grand dieu, descend ensuite sur terre pour communiquer une étincelle de l’esprit universel à Pinocchio, le  »Nous » des gnostiques.

La Fée offre à Pinocchio la vie et le libre-arbitre. Bien qu’il soit vivant, il n’est toujours pas un  »vrai garçon ». Les écoles de Mystères enseignent que la vraie vie ne démarre qu’après l’illumination. Tout ce qui est avant n’est qu’une lente désintégration. Quand Pinocchio demande  »Suis-je un vrai garçon ? », la Fée répond  »Non, Pinocchio. Il ne faudra compter que sur toi pour réaliser le souhait de Geppetto. Montre-toi courageux, honnête et altruiste et un jour tu seras un vrai petit garçon. »
Ce thème de l’autonomie et du progrès par soi-même est fortement inspiré des enseignements gnostiques/maçonniques : le salut spirituel est quelque chose qui a été mérité grâce à l’auto-discipline, la connaissance de soi et un intense pouvoir de volonté.

De la même manière que les maçons représentent le processus d’illumination par la transformation d’un pierre brute en pierre polie, Pinocchio démarre son voyage en tant que pièce de bois brut et cherchera à en polir les angles pour devenir finalement un vrai garçon. Pourtant rien ne lui est offert. Un processus alchimique interne est nécessaire pour qu’il soit digne de l’illumination. Il doit parcourir la vie, lutter contre ses tentations, et grâce à sa conscience (incarnée par Jiminy le Criquet), il doit trouver le bon chemin. La première étape est d’aller à l’école (symbolisant la connaissance). Après quoi, les tentations de la vie se présenteront rapidement sur son chemin.

La tentation de la gloire et de la fortune

Sur le chemin de l’école, Pinocchio est arrêté par Grand Coquin le renard (un nom qui ne donne pas vraiment confiance) et Gédéon le chat qui l’appâtent sur la  »route facile du succès » : le spectacle. Malgré les avertissements de sa conscience, la marionnette suit ces personnages louches et il est vendu à Stromboli, l’agressif montreur de marionnettes.

Pendant sa représentation, Pinocchio se familiarise avec les bons côtés de la  »route facile » : renommée, fortune et même femmes-poupées aguichantes.

Pinocchio apprend pourtant rapidement le prix de cet apparent succès : il ne peut retourner voir son père (le créateur), l’argent qu’il rapporte ne sert qu’à enrichir Stromboli, son  »souteneur », et il voit quel destin l’attend en vieillissant.

Une description plutôt sinistre du show business, n’est-ce pas ? Il n’est au fond rien de plus qu’une… poupée. Après avoir vu la vraie nature de la  »route facile », Pinocchio réalise son triste état intérieur. Il est dans une cage comme un animal et à la merci d’un cruel marionnettiste. Il a été dupé en vendant son âme.

Pinocchio reprend enfin conscience (Jiminy le Criquet) et essaie de s’échapper. Avec la meilleure application du monde il ne peut pourtant être sauvé, le criquet ne peut ouvrir le verrou. Il faut au moins une intervention divine pour le sauver, mais pas avant d’avoir dit la vérité à la Fée (le messager divin) et, le plus important, de se la dire à lui.

La tentation des plaisirs terrestres

À nouveau sur le droit chemin, Pinocchio est arrêté à nouveau par le renard qui l’appâte pour aller à  »L’île du Plaisir », un endroit sans école (connaissance) ni lois (la morale). Les enfants peuvent manger, boire, fumer, se battre et détruire à volonté, tous sous l’oeil observateur du cocher.

L’île du plaisir est une métaphore pour  »vie profane », caractérisée par l’ignorance, la recherche du plaisir instantanée et la satisfaction des plus basses pulsions. Le cocher encourage ce comportement sachant que c’est une méthode parfaite pour créer des esclaves. Les garçons qui se laissent suffisamment tenter par cet abrutissement se transforment en ânes et sont ensuite exploités par le cocher pour travailler à la mine. Une autre sinistre description, cette fois sur l’ignorance des masses.

Pinocchio commence lui-même à se transformer en âne. En termes ésotériques il est plus proche de son soi matériel, personnifié par cet animal têtu, que de son soi spirituel. Ce passage de l’histoire est une référence littéraire aux  »Métamorphoses de l’âne d’or » d’Apulée, un ouvrage classique étudié dans les écoles de Mystères comme dans celles de la franc-maçonnerie.

Les Métamorphoses décrivent les aventures de Lucius qui, tenté par les merveilles de la magie, se trouve transformé en âne à cause de sa folie. Cela le conduit vers un ardu voyage où il est finalement sauvé par Isis et rejoint le culte du Mystère. L’histoire des Métamorphoses comporte plusieurs ressemblances avec Pinocchio dans ses grandes lignes, son allégorie spirituelle et son thème d’initiation occulte.

Pinocchio, une fois qu’il a repris la conscience de lui-même, s’échappe de la prison d’une vie profane et de l’île des plaisirs.

Pinocchio rentre chez lui pour retrouver son père, sauf que la maison est vide. Il apprend que Geppetto a été avalé par une baleine géante. La poupée saute alors de lui-même dans l’eau et est avalé par la baleine pour trouver son créateur. C’est l’initiation finale, où il doit échapper à l’obscurité d’une vie d’ignorance (symbolisée par le ventre de la baleine géante) et retrouver la lumière spirituelle.

À nouveau, Carlo Collodi s’est fortement inspiré d’une histoire classique d’initiation spirituelle : le Livre de Jonas. Trouvé dans la chrétienté, l’islam et le judaïsme, Jonas et la baleine est lu également dans les écoles de Mystères.

 » Jonas est aussi le personnage central du Livre de Jonas. Ayant reçu l’ordre par Dieu d’aller à la cité de Ninive pour prophétiser contre elle  »car leur grande cruauté s’est élevée devant mes yeux », Jonas cherche au contraire à fuir la présence du Seigneur » en allant à Jaffa et à naviguer à Tarsus. Une énorme tempête se lève et les marins, réalisant que ce n’est pas une tempête habituelle, pensent être victimes d’un sort et apprennent que Jonas est responsable. Jonas l’admet et déclare que si on le jette par-dessus bord la tempête cessera. Les marins tentent d’amener le bateau sur la plage mais échouent et se sentent forcés de le jeter par-dessus bord, ce qui calme la mer. Jonas est miraculeusement sauvé en étant avalé par un grand poisson spécialement préparé par Dieu où il passe trois jours et trois nuits. Dans le chapitre 2, dans le ventre du poisson, jonas prie Dieu dans son affliction et engage une action de grâce et des voeux. Dieu commande au poisson de vomir Jonas. »

Jonas après son initiation spirituelle

Pinocchio traverse les rigueurs de l’initiation et sort de l’obscurité de l’ignorance. Il émerge ressuscité de la tombe, comme Jésus Christ. Il est maintenant un  »vrai garçon », un homme illuminé qui a brisé les chaînes de la vie matérielle pour embrasser son moi supérieur. Jiminy le Criquet reçoit de la Fée une médaille en or massif, représentant la réussite du processus alchimique de la transformation de la conscience de Pinocchio d’un métal grossier en or. Le  »Grand Oeuvre » a été accompli. Que sera-t-il à faire ? Une folle partie d’accordéon, bien sûr !

En conclusion

Vue à travers les yeux d’un initié, l’histoire de Pinocchio, au lieu d’une série d’aventures hasardeuses, devient une allégorie spirituelle profondément symbolique. Des détails du film qui paraissent sans signification révèlent soudain une vérité ésotérique. S’inspirant de classiques de la métaphysique comme les Métamorphoses et Jonas et la baleine, l’auteur de l’histoire, Carlo Collodi, a écrit un conte initiatique moderne, qui est le plus important aspect de la vie maçonnique. Quoique l’allégeance de Disney à la franc-maçonnerie a toujours été discutée, le choix de cette histoire comme le deuxième dessin animé créé par les studios est très parlant. De nombreux détails symboliques ajoutés dans le film manifestent une grande connaissance de la signification occulte sous-jacente du livre de Collodi. En voyant les nombreuses rééditions de Pinocchio et son succès mondial on peut dire que le monde entier a été témoin de son chemin d’illumination, mais très peu l’ont vraiment compris.

Comparée à d’autres articles de ce site, qui se révèlent d’une plutôt sinistre signification, l’histoire de Pinocchio est un exemple du plus noble côté des enseignements occultes. S’efforcer d’atteindre un plus haut niveau de spiritualité par auto-amélioration est un thème universel qu’on trouve dans la plupart des religions. Pinocchio reste malgré tout typiquement maçonnique et révèle le contexte philosophique de ceux aux commandes des médias de masse.

Traduit par Hélios du Bistro Bar Blog

http://leveil2011.syl20jonathan.net/

 


Avr 5 2017

S’assumer

 


Il n’y a pas d’illusion en soi, mais seulement des êtres qui s’illusionnent et qui veulent encore y croire.

(…) Est-ce nous qui faisons nos pensées, ou bien est-ce nos pensées qui nous font ? Nous suivons nos pensées et les défendons sans savoir réellement d’où elles viennent. Ne plus être victime, mais être sujet et responsable de son illusion, en fait c’est plutôt bien et plutôt un avantage. Cela signifie que tout est entre nos mains et qu’il n’y a personne, aucun pouvoir tyrannique extérieur dont nous dépendons.

Si nous avons la faculté de nous illusionner, alors, nous avons aussi celle de nous désillusionner, ou plus simplement, de cesser de produire de l’illusion. Nous sommes le grand créateur de tout ceci. Comme un comédien, nous jouons un rôle avec lequel nous nous confondons et lorsque nous regardons dans le miroir, nous ne voyons plus que le masque qui dissimule notre vrai visage et nous nous prenons toujours pour un autre. Pouvons-nous remettre en question ce jeu, tous les jeux ? Il n’y a pas d’illusion en soi, mais seulement des êtres qui s’illusionnent et qui veulent encore y croire.

Ce n’est pas nous qui nous éveillons, c’est l’éveil qui nous illumine. Juste avant qu’il n’arrive, nous pensions avoir compris et accompli une part du chemin, avoir saisi une partie de la vérité et finalement nous réalisons que tout cela appartenait au rêve et qu’aucun éveil n’avait pris place. Du point de vue de l’illusion nous espérons toujours que « quelque chose » se produise, mais à l’instant de l’éveil, nous ne faisons que pleinement reconnaître ce qui a toujours été là. L’éveil était déjà là, dans cet instant, inséparable de nous. Bien que cette réalisation nous libère, la liberté n’est pas une chose nouvelle. (…)

http://www.denismarie.net


Avr 4 2017

Henry David THOREAU

Henry David Thoreau

– Le jour se lève seulement à mon éveil.

– Seul se lève le jour pour lequel nous sommes prêts.

– Si quelqu’un marche avec confiance dans la direction de ses rêves et essaie de vivre la vie qu’il a imaginée, il aura un succès auquel il est inhabituel de s’attendre.

– Quelle flamme pourrait égaler le rayon de soleil d’un jour d’hiver ?

– Dites ce que vous avez à dire et non ce que vous devez dire. N’importe quelle vérité vaut mieux que faire semblant.

– Si vous avez fait des châteaux en l’air, vous n’avez pas travaillé en vain, car c’est là que tous devraient être. Maintenant, mettez dessous les fondations.

– Par-dessus tout, nous ne pouvons nous permettre de vivre hors du présent. Béni soit celui qui ne perd pas un instant de sa vie à se souvenir du passé.

– Mon ami est celui qui m’accepte tel que je suis.

– Pour bien des gens, la vie est une lente désespérance.

– Ce qu’un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.

– Celui qui veut être un homme doit être anticonformiste.

– Les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons.

– La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas.

http://jolouvet.free.fr

 

 


Mar 31 2017

« Tout est là. » -Jiddu Krishnamurti

Libérer l'esprit« Se libérer de la société suppose de n’être ni ambitieux, ni cupide, ni en proie à la compétition. Cela signifie n’être rien en regard d’une société, elle-même en proie à l’ambition d’être quelque chose. Mais ceci, voyez-vous, est extrêmement difficile à accepter car vous risquez d’être piétiné ou laissé de côté, vous n’aurez rien. Et c’est précisément dans ce rien que réside la santé mentale.
 
Tant que nous voulons faire partie de cette société, nous perpétuons un modèle qui n’engendre que guerres, destruction, misère et folie. Mais se libérer de cette société – La société de la violence, de la fortune, de la situation, du succès – requiert patience, questionnement et découvertes et non de lire des livres, de se mettre en quête de maîtres, ou de psychologues, etc. » – Jiddu Krishnamurti Lire la suite

Mar 29 2017

krishnamurti-de la liberté

Telle est la  » première et dernière liberté  » dont nous entretient ce livre, qui résume toute la pensée et l’enseignement du grand philosophe indien. Sans nous enfermer dans aucun système, nous invitant au contraire à une mise en question permanente, il aborde les problèmes fondamentaux de la vie avec le seul souci de rendre l’homme plus libre. C’est sans doute pourquoi le rayonnement de Jiddu Krishnamurti (1895-1986) ne cesse de croître, de génération en génération, dans un monde et une société de plus en plus en proie à l’inquiétude spirituelle.

livre audio en entier ici :http://www.nous-les-dieux.org/Krishnamurti/Krishnamurti_1950%27s/La_Premi%C3%A8re_et_Derni%C3%A8re_Libert%C3%A9