Déc 11 2017

Citation du jour : Le piège

« En dépit des apparences, nous ne sommes jamais piégés par la situation où nous sommes. Le piège est toujours qui nous sommes. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Nov 19 2017

Interview Maitre Deshimaru

Interview de Maitre Deshimaru

 


Oct 2 2017

Le scorpion et le Maître zen

Le scorpion et le Maître zen

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.

Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: » Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent ». Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

« Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est tout simlpement, leur problème ! » -ML

 


Sep 30 2017

Citation du jour : Le maître.

« L’homme maître de soi n’aura point d’autre maître. » 

– Lao-Tseu

 

Source : http://www.evene.fr
Images : http://baboutines.over-blog.com/

Sep 20 2017

A propos du questionnement

La réponse est oui, mais quelle est la question ? Woody Allen
L’enfant est curieux, il pose des questions;
… L’adulte est sot, il apporte des réponses. C.E. Schmitt
Elle ne se posait pas de questions, car elle ne voulait pas connaître les réponses…

 
L’importance de la question ne m’est apparue, en fait, qu’assez récemment…
Jusqu’alors, je laissais les questions venir et me focalisait plutôt sur les réponses, plus précisément sur les enseignements qui apportaient des réponses à mes questions. Je suis venu à me poser les premières questions sur le questionnement pour des raisons de méthodologie. En effet, j’ai souvent trouvé les longs discours ou exposé pouvaient devenir rapidement lassant.
Puis, j’ai observé que je trouvais beaucoup plus d’intérêt dans le dialogue. C’est alors que je me suis souvenu que les philosophes de l’Antiquité et en particulier les Grecs fonctionnaient souvent ainsi.
De même, les maîtres du non-dualisme Ramana Maharshi, Krishnamurti ou Nisargadatta.
J’ai longtemps pensé qu’il s’agissait d’une méthode comme une autre de présentation de leur enseignement.
Puis j’ai réalisé qu’il était en fait fondamental que le disciple pose au maître (se pose à lui-même) les questions les plus essentielles possibles. Un maître spirituel éveillé ne ressent que peu de besoin de dire ceci ou cela.
La rencontre de 2 maîtres spirituels est, je peux en témoigner, un non-évènement de 1er ordre. Ou l’un d’eux à encore quelque chose à prouver et veut convaincre l’autre qu’il a raison, ou s’ils sont tous deux établis dans la Vérité, ils parleront d’autres choses ou feront une plaisanterie.
Par contre, si une personne sincère pose une question qui lui tient à cœur, une réplique fusera.
On pourra alors observer plusieurs phénomènes:
a- Celle-ci sera toujours précisément adapté à celui qui aura posé la question (« Quand le disciple est près le maître arrive »)
b- Le bon enseignant ne donnera pas de réponse au même niveau que la question qui le plus souvent est le fruit du mental, mais ira plutôt au plus profond de l’être et ce qu’il dira (même si l’on ne s’en rend pas immédiatement compte) sera parfaitement adapté à la situation.
Ainsi, si par exemple, la question porte sur la peur qui peut être ressentie dans tel situation ou au sentiment confus qui monte et bloque dans telle situation, le maître ne répondra il faut faire ceci ou cela, il proposera un autre point de vue (littéralement), et si au lieu de donner de l’existence à un moi qui se bloque ou se heurte dans telle situation, on se place du point de vue du Je.
Cela amènera nécessairement à se poser la question « Qui est ce moi qui a peur et est bloqué?
Et qui l’observe? Qui d’autre que lui est là, à l’intérieur?
Puis amènera naturellement à prendre conscience de l’existence de Je? Qui suis-je ? Qui est-je ?

L’enseignement Soufi

Le Cheikh Bentounès nous l’avait magnifiquement conté lorsqu’il évoquait son éducation soufie, même pour le calcul:
Dans ses commentaires, le maître nous donnait la demi-vérité.
L’autre moitié nous devions la découvrir à partir de notre qualité de réflexion et de notre vécu intérieur.
Il ne disait jamais 2+2= 4 mais 2+2 ?.A toi de faire l’addition.
La vérité est à l’image du beurre.
Le maître nous donnait le lait et, par nos efforts, nos méditations. nous étions aptes ou non à produire du beurre.
Bien sûr, chacun évoluait en fonction de la qualité du travail accompli.(.)
L’enseignement soufi n’est jamais figé, fixé et fermé.
De là découle une grande liberté de pensée et la nécessité d’une quête quotidienne.

Dans la tradition chrétienne
On relira comment Jésus répond à ses disciples dans L ‘Évangile de Thomas ou comment Me Eckhart répond à ses ouailles.
Dans le Bouddhisme , il est souvent question du maître qui accompagne le disciple, qui lui montre la lumière, mais d’une manière ultime seul le disciple pourra par lui-même traverser la rivière.
Il est aussi dit que « Lorsque le maître pointe vers la Lune avec un doigt, l’idiot est celui qui regarde le doigt ».
Dans la tradition Zen, les Koans, ces questions que le maître pose, souvent en réponse à la question d’un disciple, et auxquels ce dernier doit trouver une solution malgré une apparente absence de sens au 1er degré. (« Quel est le bruit d’une seule main qui applaudit? » ou « Toutes les choses retournent à l’Un, mais où retourne l’Un? »)
Dans le Judaïsme Il a longtemps été reproché aux Juifs de répondre à une question par une autre question.
Les enseignements du Rabbi Nahman de Braslav tels que les rapporte Marc-Alain Ouaknin dans son livre Tsimtsoum chez Albin Michel (cf Psy-Spi de Printemps 98).
L’énergie du questionnement (Extraits de la 2ème partie du Tsimtsoum, au Chapitre X)
« Il existe toutes sortes d’yeux aussi, il y a en conséquence toutes sortes de vérités,
et en conséquence, il n’y a aucune vérité. » Nietzsche
« A cette forme correspond une parole dont la modalité maintient l’exigence dynamique.
Il s’agit de la parole questionnante, de la question. »
 » La question est mouvement. la question, parole inachevée, replace dans le vide l’affirmation pleine. »
De l’espace vide nécessaire à la création.
« Pour maintenir la relation paradoxale en jeu dans la Mahloquèt, la question ne doit pas attendre de réponse: »
« La réponse est le malheur de la question. »(…)
Répondre serait faire retomber l’être ce qui tendait au-delà. La réponse supprime l’ouverture. »
« La question inaugure un type de relation caractérisé par l’ouverture et le libre mouvement. »
« Elle demande une ouverture. »

.Donc importance primordiale de la question.
Celle de l’étudiant, mais aussi celle du maître qui loin de figer l’enseignement par une réponse,
va donner à l’étudiant une direction pour chercher par lui-même, peut-être en lui-même…
« La question est ouverture…  » La réponse met un terme à l’ouverture de la question…
Le maître peut montrer la direction, mais il ne pourra pas traverser la rivière pour vous.
A chacun de chercher…

Frédéric Mantel

http://www.psy-spi.com/


Sep 15 2017

Comment conciliez-vous votre vie amoureuse avec la non-dualité?

ENTREVUE EXCLUSIVE DES « INVITÉ DE MARC »

AUTRES CAPSULES, TEXTES ET PROCHAINES CONFÉRENCES : PORTRAIT NON-DUALISTE – MATHIEU MARTEL

Sep 6 2017

Mon chien mon maître

Mon chien Achille qui ouvre un œil l’instant d’une photo. Euhh!?

 

Comme je travaille à la maison, j’ai l’opportunité de voir très souvent mon chien couché sur le sofa profitant de l’instant présent et toujours prêt à bouger au moment opportun. Cela m’est apparu comme étant l’évidence même telle une révélation divine, mon chien est peut-être le seul véritable maître spirituel que je puisse connaître d’ aussi près.Car je retrouve en lui, un calme, un amour,une dévotion,une intégrité ainsi qu’une communion hors du commun.  Alors voilà, aujourd’hui c’ est un spécial chien.


Juil 24 2017

Citation du jour : Vous êtes maître de vous-même!

« Dans cette vie, le vrai plaisir vient de la certitude que vous êtes maître de vous-même, maintenant. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Mai 17 2016

Maître Ikkyu : L’attention

L’importance de l’unité spirituelle ou de l’attention pure est illustrée par l’anecdote suivante :

Un jour, un homme du peuple dit au Maître  Ikkyu :
—       Maître, vous plairait-il d’écrire pour moi quelques maximes
 de la plus haute sagesse ?
Ikkyu prit immédiatement son pinceau et écrivit le mot « Attention ».
—       C’est tout ? demanda l’homme. N’ajouterez-vous pas quelque 
chose ?
Ikkyu écrivit alors deux fois de suite : « Attention. Attention. »
Irrité, l’homme lui dit :
—       Je ne vois vraiment pas beaucoup de profondeur ou de subtilité dans ce que vous venez d’écrire.
Alors Ikkyu écrivit le même mot trois fois de suite : « Attention. Attention. Attention. »
L’homme, presque en colère, demanda : Que signifie ce mot, en fin de compte ?
Et Ikkyu répondit gentiment : Attention signifie attention.

Pour l’homme ordinaire, dont l’esprit est un échiquier de réflexions, d’opinions et de préjugés contradictoires, la pure attention est pratiquement impossible ; sa vie se fonde donc non sur la réalité elle-même mais sur les idées qu’il se fait d’elle. En fixant l’esprit tout entier sur chaque objet et chaque action, le zazen le dépouille des pensées importunes et nous permet d’avoir un rapport absolu avec la vie.

Le zazen assis et le zazen en mouvement sont deux fonctions également dynamiques et qui se renforcent mutuellement. Celui qui pratique chaque jour le zazen assis, l’esprit libre de toutes pensées discriminatoires, a moins de peine à se consacrer de tout son cœur à ses tâches quotidiennes, et celui qui accomplit chaque action avec une attention totale et une conscience lucide a moins de peine à atteindre au vide de l’esprit lorsqu’il s’adonne à la méditation.

Philip Kapleau Roshi (Les trois Piliers du Zen)

http://blogfr.meditation-presence.com


Nov 23 2011

Le succès commercial est-il contradictoire aux messages des conférenciers?

ENTREVUE EXCLUSIVE DES « INVITÉ DE MARC »

AUTRES CAPSULES, TEXTES ET PROCHAINES CONFÉRENCES : PORTRAIT NON-DUALISTE – MATHIEU MARTEL