Mar 14 2017

une belle Leçon de Vie

 

Oui, je sais, la présentation de la vidéo est très cucul et à la fin il y est écrit ‘réflection’ au lieu de ‘réflexion’ (si!si! J’ ai vérifié!) mais le message nous ramène à l’ essentiel.


Mar 2 2017

Une vie bouleversée – Etty Hillesum

La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant ; je l’accepte comme un totalité indivisible et je commence à comprendre de mieux en mieux pour mon propre usage, sans pouvoir encore l’expliquer à d’autres, la logique de cette totalité ; je voudrais vivre longtemps pour être un jour en mesure de l’expliquer… J’ai réglé mes comptes avec la vie, je veux dire : l’éventualité de la mort est intégrée à ma vie ; regarder la mort en face et l’accepter comme un partie intégrante de la vie, c’est élargir cette vie. A l’inverse, sacrifier dès maintenant à la mort un morceau de cette vie, par peur de la mort et refus de l’accepter, c’est le meilleur moyen de ne garder qu’un pauvre petit bout de vie mutilée méritant à peine le nom de vie. Cela semble un paradoxe : en excluant la mort de sa vie on se prive d’une vie complète, en l’y accueillant on élargit et on enrichit sa vie.

Extrait du journal d’Etty Hillesum « Une vie bouleversée », écrit peu de temps avant son exécution à Auschwitz.

http://www.vipassana.fr/index.html

Fév 24 2017

La traversée vers l’autre rive

La mort d’une personne est un aspect de sa vie. 

Nous avons l’habitude d’opposer la vie et la mort, mais les hindous et les bouddhistes considèrent que l’opposé de la mort est la naissance. La Vie s’exprime par un jeu incessant de naissances et de morts. D’un certain point de vue, le bébé est mort pour faire place à l’enfant, l’enfant est mort pour faire place à l’adolescent. C’est la vérité de celui ou de celle que nous aimons de nous quitter et de poursuivre son évolution sous une autre forme.

Certaines traditions considèrent que la personne va dans un purgatoire pour achever de se purifier, pour pouvoir s’unir à Dieu, mais d’autres approches existent. Ce qui est important, c’est de ne pas retenir par notre tristesse celui ou celle qui s’en va, qu’il s’agisse de notre bébé ou d’une personne âgée.

Swâmiji avait des mots très touchants:

« Cet être qui est mort vous est cher? Vous ne voulez pas le mettre en difficulté? Alors ne créez pas pour lui un conflit entre ce qui l’attire vers la poursuite de son destin et ce qui l’attire en arrière, en disant: en partant, tu me fais tellement souffrir. »

Même si cela nous fait de la peine, cela ne justifie pas que nous mettions celui ou celle qui nous quitte dans cette difficulté.

Il ne s’agit pas de nier que nous sommes touchés mais notre émotion douloureuse peut se transformer en un sentiment, une forme de compréhension plus subtile de la naissance et de la mort, donc de la réalité. Tous les enseignements spirituels affirment qu’une forme de vie survit à la mort. Certaines personnes en sont tellement convaincues que la mort leur apparaît comme un évènement heureux.

 Arnaud Desjardins extrait de La traversée vers l’autre rive.

http://leveildenout.blogspot.com

Fév 22 2017

La mort

Eh oui! Encore la mort! On n’en parlera jamais assez. La mort, c’est la vie et la vie c’est la mort. Nous vivons malheureusement dans un monde où l’on nous enseigne la peur de vivre. En effet, en tentant de nous surprotéger de tout par des ‘ Tu aurais pu te tuer, fait attention’, par la recherche systématique d’un coupable lors d’un accident etc… Nous finissons par avoir peur de la mort. Donc, avoir peur de la mort, c’est avoir peur de vivre. La mort est partie intrinsèque de la vie et personne n’y échappe. Il ne s’agit pas ici de banaliser la mort mais plutôt d’y faire face en acceptant que la mort et la vie ne font qu’Un. Il y a quelque chose de grandement libérateur en acceptant la mort comme étant partie prenante de nos vies car nous assistons alors par ce lâcher-prise, la dissolution éventuelle de notre moi. -Gougou

 


Fév 8 2017

La question de l’Ego – Alan Watts

Alan Watts

La question de l’Ego

La question la plus fascinante au monde, me semble-t-il, est celle-ci : qui suis-je? Ou bien: que suis-je? Celui qui voit, celui qui sait, celui qui est : voilà bien la chose qui constitue l’expérience la plus inaccessible de toutes, une expérience mystérieuse, complètement occultée.

Nous parlons de notre ego. Nous utilisons le mot je. J’ai toujours été extraordinairement intéressé par le sens que les gens donnent au mot je, à cause des formes curieuses qu’il peut prendre au cours de la conversation. On ne dit pas, par exemple,  » je suis un corps « , mais « j’ai un corps « . D’une certaine manière, nous ne paraissons pas nous identifier entièrement à tout ce qui est nous-même. Je dis  » mes pieds « ,  » mes mains « ,  » mes dents « , comme s’il s’agissait de choses m’étant extérieures. Et, dans la mesure où je peux m’en faire une idée, la plupart des gens semblent ressentir qu’ils sont quelque chose à mi-chemin entre leurs deux oreilles, un peu en retrait des yeux, à l’intérieur de la tête, tout le reste se trouvant comme raccroché à ce quelque chose. Et ce principe actif qui est ici, c’est ce que nous appelons notre ego. C’est moi!

(…)

Mais alors, qu’est-ce que notre ego? Une illusion doublée d’une futilité. C’est l’image que nous avons de nous-même, une image incorrecte, fausse, une caricature combinée à un effort musculaire futile, pour rendre sensible notre volonté.

Ne serait-ce pas mieux, si le sentiment que nous éprouvions de nous même était en accord avec la réalité? Cette réalité de notre existence qui fait que nous sommes à la fois l’environnement naturel -c’est-à-dire en fin de compte l’univers entier- et l’organisme qui joue avec. Pourquoi ne le ressentons-nous pas ainsi? De toute évidence, parce que cette sensation est occultée par une autre. D’origine sociale, elle est le résultat d’une sorte d’hypnotisme s’exerçant à travers tous les procédés éducatifs, et qui crée cette impression hallucinatoire d’être celui que nous sommes ce pourquoi nous nous comportons comme des fous.

(…)

Nous sommes fous à lier.

La solution au problème ?

 » Mais « , me direz-vous, comment en venir à bout ?  » Je réponds à cela qu’il s’agit d’une mauvaise question; de quoi faut-il venir à bout? Vous ne pouvez pas vous débarrasser des hallucinations qui donnent substance à votre ego à l’aide de votre ego. Désolé, mais c’est impossible, comme de se soulever en tirant sur ses propres bottes. On n’éteint pas le feu avec le feu: si vous essayez de vous débarrasser de votre ego à l’aide de votre ego, vous tombez dans un cercle vicieux. Et vous risquez fort de ressembler à quelqu’un qui redoute de se faire du souci du fait qu’il est soucieux… vous tournez en rond sans fin en devenant toujours plus fou. Lire la suite


Fév 1 2017

La Réincarnation, Le Cycle de la Vie

Notre ami,Introcrate nous à sortie cette excellente vidéo sur la réincarnation.Longtemps perçu comme une croyance orientale,la réincarnation nous apparaît maintenant comme étant une vérité universelle sur la condition et l’existence humaine.Très instructif et fait avec rigueur et intelligence,ce documentaire ne tombe pas dans la facilité et ne peut qu’élargir votre compréhension et votre conscience.

Gougou

 

 

 

 


Déc 30 2016

Nde-Emi_Témoignages et Résumé du Phénomène

Excellent reportage sur les expériences de morts imminentes.La mort, ça semble plutôt agréable mais il semble aussi que pour certains….En tout cas, il n’ est jamais trop tard….

 


Déc 26 2016

Le Pont de l’Arc-en-Ciel


Nov 4 2016

Qui suis-je ? Y a-t-il quelque chose après la mort ?

Illusion

Chaque jour, du matin au soir, des pensées s’enchaînent dans ma tête, y compris quand je dors et quand je rêve.

A la fin d’une journée, j’ai peut-être produit 10 000 pensées… sur une année cela nous donne 3 000 000 de pensées, sur une vie, des centaines de millions …

Toutes ces pensées forment ce que l’on appelle notre histoire personnelle. Cette histoire personnelle est donc composée d’un grand nombre de pensées du type « Moi, untel, j’expérimente ceci ou cela, je dois faire ceci ou cela, je désire ceci ou cela, etc ».

A partir de là on peut définir la souffrance comme une pensée négative. Par exemple « Je suis malade, j’ai le cancer, mon conjoint ne m’aime pas, je suis nul, etc ». Et on peut définir le bonheur comme une pensée positive, par ex « J’ai réussi cet examen, je suis qualifié, je m’en sors bien, j’ai vaincu mes démons, la nuit obscure est derrière moi, etc ».

En résumé, tout ce qui est sensé nous donner du pouvoir, autrement dit tout ce qui est sensé donner du pouvoir à notre corps est positif, tandis que tout ce qui diminue son pouvoir est ressenti comme négatif. Cette vision est basée sur la pensée-racine suivante qui pose comme postulat à toute notre vie et à tous nos actes « je suis mon histoire personnelle, ni plus ni moins ».

 

Vérité

Qui suis-je ?

Je suis ce qui est ici et maintenant. Ni plus, ni moins.

Je suis ce que je vois ici et maintenant. Pas seulement ce que je vois, mais en fait tout ce que je perçois. Les odeurs, les sons, les sensations, etc, les arbres, les voitures, les gens, etc, tout cela est moi.

En fait, je suis l’espace-temps.

Mais l’espace-temps, si il est perçu correctement, c’est-à-dire dans l’instant présent, est perçu différemment de la manière dont les gens ordinaire le perçoivent.

L’espace où je suis n’est pas un espace à 3 dimensions ; il est un espace sans dimension. Dans cet espace, il n’y a aucune séparation, aucune distance réel entre les objets et les gens. Comme sur la surface d’un écran de télévision, où les choses et les gens semblent aller et venir, alors que au niveau de l’écran lui-même, il n’y a aucun mouvement.

De plus, si l’on imagine que cet écran est la seule et unique chose qui existe, alors les notions d’intérieur et d’extérieur ne peuvent pas s’appliquer à lui, rien ne peut entrer ou sortir de cet écran.

Si la distance n’existe pas, consécutivement, le mouvement n’existe pas ; si le mouvement n’existe pas, consécutivement, le temps n’existe pas.

Si l’on reprend l’exemple de la télévision, on peut penser à une cassette vidéo : si un spectateur regarde un film, le temps semble exister, il y a une scène, puis une autre, puis une autre… il semble y avoir un passé, un présent et un futur.

Mais si par exemple on éjecte la cassette durant le film, passé, présent et futur s’évanouissent instantanément. En fait ces 3 temps sont contenus dans la cassette vidéo, mais la cassette vidéo elle-même est hors du temps, dans une sorte de présent éternel qui contient tout.

 

Que se passe-t-il après la mort, pour ce que je suis ?

Certain pensent que après la mort il n’y a rien, c’est le néant. Il s’agit en général des gens athées. D’autres pensent que après la mort, la vie continue sous une forme ou sous une autre ; il s’agit généralement des gens religieux.

En réalité, pour ce que je suis, la question ne se pose pas.

Imaginons que vous soyez en train de rêver, et que je réussisse à m’incarner dans votre rêve, afin de rencontrer votre corps de rêve et de pouvoir lui parler. Et imaginons que vous soyez en train de rêver que vous êtes accroché au-dessus d’un précipice et que votre chute et donc votre mort soient imminentes. Vous me demandez alors ce qui va se passer « après » ?

Que puis-je répondre ?

Je peux vous dire que après la chute, vous aller sombrer dans le sommeil profond, sans rêve, et vous allez alors entrer dans le schéma de croyance des athées.

Je peux vous dire que après la chute, vous aller sombrer faire un nouveau rêve, que vous allez « renaître », et vous allez alors sans doute entrer dans le schéma de croyance des gens religieux et de ceux qui croient en la réincarnation.

Je peux aussi vous dire la vérité « mon pauvre ami, tu es complètement dans l’illusion, le monde que tu vois ici et maintenant, le corps que tu crois posséder ici et maintenant, sont des illusions, ce sont en quelque sorte des créations magiques produites par ton propre esprit. Ici et maintenant, la seule chose qui est vraiment réel, c’est ton esprit ; le corps de rêve ainsi que le monde qui l’entoure sont illusoires, et à fortiori la relation entre ces 2 ! ».

Mais évidemment, même si cette phrase n’est pas très compliquée en elle-même, au niveau de conscience où vous êtes quand vous rêvez, autrement dit à un très bas niveau de conscience, ce type de parole ne pas être compris correctement. Vous allez sans doute penser que je suis fou !

Voilà pourquoi révéler la vérité aux hommes est aussi incroyablement difficile…

Moi et les autres

Qu’est-ce que le moi, le petit moi, le moi habituel et ordinaire ? C’est Dieu, Dieu le Père, Dieu le Tout-puissant, après qu’Il ait oublié Sa nature.

En oubliant Sa nature, Il chute dans une vision fausse du réel et devient imparfait. De son imperfection, la souffrance naît. Son imperfection consistant à croire que bonheur et souffrance existent réellement, et à désirer l’un tout en fuyant l’autre.

On peut expliquer cela en disant que si Dieu était toujours dans un état de perfection constant, il ne serait pas « Tout-puissant », mais seulement « Très-puissant ». Etre Tout-puissant consiste à faire – dans le même temps – l’expérience de la perfection et de l’imperfection, l’expérience du Nirvana et celle de la douleur, l’expérience du Royaume des Cieux et de la chute dans le monde des hommes.

Cette expérience qui transcende la dualité, est l’expérience que fait Dieu, Sa seule et unique expérience, qui est l’expérience d’un félicité suprême, d’une félicité non limitée, non entravée, qui contient tout, qui pénètre tout, le Royaume d’En-Haut comme le monde des hommes.

Cette félicité subtile est comme une présence, une présence infiniment aimante, infiniment attirante, infiniment mystérieuse…

Jésus a appelé cette présence « Amour ».

Les maîtres bouddhistes la décrivent comme une « Reine Merveilleuse », aux pouvoirs infinis, que ni les sots ni les sages ne perçoivent, alors que pourtant c’est la seule chose qui existe réellement.

Manifester cette présence dans notre quotidien est l’acte le plus altruiste qui soit, car en agissant ainsi, nous montrons à l’autre que cette présence existe, qu’il est vraiment possible de la vivre dans son quotidien, incitant par là même l’autre à suivre la voie qui conduit à ce niveau de perception.

http://www.terre-inconnue.ch


Oct 22 2016

La Mort (Maître Yoda)

http://milajesuis.blogspot.com/

La peur de perdre l’autre mène au coté obscur.
La mort est un élément naturel de la vie, réjouis-toi pour tous ceux autour de toi qui retournent à la Force.
Ni les pleurer ni les regretter tu ne dois.
L’attachement mène à la jalousie, à l’ombre de la convoitise il grandit.
Exerce ta volonté à renoncer à tout ce que tu redoute de perdre un jour.