Nov 4 2017

Notre Nature Véritable


Derrière les apparences de l’univers se trouve l’unique réalité : la conscience.
Elle n’est pas le centre : en dehors d’elle, il n’y a rien.
Elle est le contenant du cosmos.

Elle est aussi l’impulsion, le mouvement qui organise la vie, qui crée la variété infinie des formes et qui les résorbe.
Elle est la danse du vide.

Tout existe par sa puissance illimitée. Elle est la matrice qui féconde tout. Chaque phénomène émerge d’elle et retourne à elle. Elle est la source unique. Nous sommes nés d’elle. Nous sommes son expression.

De la conscience émane l’amour inconditionnel, sans objet, sans direction, qui pénètre toute chose. Il est l’énergie cosmique qui nous traverse, nous anime et nous porte. Nous le manifestons dès que la perception de l’unité de la vie éclot en nous.

La pensée est issue de la même source d’énergie. Mais dans son approche fragmentaire de la réalité, elle occulte cette origine.

Il n’y a rien de particulier à faire pour être ce que nous sommes de toute éternité. Tout effort est une projection de l’esprit qui se tend en vue d’acquérir quelque chose. La Réalité ne peut être objet de quête ou de méditation. Rien n’est hors d’elle.

Prenons simplement la position d’accueil de toute activité du corps et du mental.
Les manifestations innombrables ne sont pas moi, ni à moi, mais un jeu de la vie.
Demeurons silencieux, détachés de tous les phénomènes.
Notre nature véritable est paix. Elle n’est pas liée aux actions du corps et du mental.
L’ignorance est de s’identifier à ceci ou à cela.

C’est lorsque nous vivons dans notre totalité – l’espace lumineux de la pure conscience – que l’énergie de vie, expression du flot infini, peut s’épanouir librement en nous et à travers nous. Elle n’a pas d’autre but qu’elle-même. Nos actes jaillissent alors spontanément de ce vide hors du temps.
Dés que nous demeurons « en conscience » dans cet espace, nous sentons que nous nous stabilisons, car c’est notre propre substance que nous réalisons.
Notre vraie nature n’est pas un état. Elle est le déploiement continu de la vie dans notre espace de paix et de silence.

C’est l’intelligence à l’œuvre au sein de l’énergie de vie qui prend soin de nous. Ce n’est pas à nous de le faire. Elle nous porte où elle veut.
Notre existence terrestre est l’histoire de la vie qui cherche à s’accomplir en chaque être, patiemment, amoureusement. Nous sommes issus de sa vibration originelle. Nous sommes l’univers au point de sa source vibratoire, d’où jaillit l’énergie.
Là est la racine de la conscience.

La vie réside dans la conscience. Elle ne peut se déployer que dans l’espace vide, potentiel illimité, qui est notre vraie nature. C’est cela le mystère à découvrir. Il n’y en a pas d’autre.

Nous sommes conscience, c’est là notre véritable identité, de toute éternité. Nous sommes son mouvement infini, hors du temps.
Voyons-nous comme étant ce flux sans commencement ni fin, harmonisons notre rythme à sa pulsation éternelle.

Il n’y a qu’un seul appel, celui de l’espace éternel en nous. Il est notre substance véritable, le lieu vide de la pulsation unique de la vie. Cette réalité n’est pas ailleurs que là où nous vivons. Son éternité se dévoile à nous à chaque instant.

Étendons nous vers l’extérieur, participons activement au monde, le connaissant comme jeu, tout en rentrant sans cesse en nous-mêmes. Retrait et expansion sont les deux mouvements de la vie.

Ayons le courage de nous alléger de toutes les pressions de la société et partons à la découverte, solitaire, de la réalité. C’est notre dignité d’humain de nous relier en conscience à l’essence de notre être.

Simplifions-nous, dépouillons-nous, et dans ce vide, nous découvrirons l’intelligence de la vie à l’œuvre.

http://www.laconscience-espace.com


Oct 22 2017

La Vue de Dzogchen

 

Voici quelques citations du maitre dzogchen Tulku Urgyen Rinpoche:

Il s’agit de reconnaitre la vraie nature de son esprit, Rigpa, à la fois vide et consciente, puis de se familiariser avec cette vue à chaque instant jusqu’à ce que cela devienne naturel.

Ce petit livre est excellent pour comprendre le cœur de l’enseignement du Dzogchen.

vajra-speech

« Sans la Vue, tous les enseignements sont seulement des expédients, des instructions superficielles pour la conduite.
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Dans le dzogchen, la Vue ultime consiste à se relaxer dans la conscience non-duelle.
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La Vue véritable est sans observateur et sans objet observé.
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La Vue consiste à reconnaitre notre simplicité intérieure. Après avoir compris cela, la méditation consiste à demeurer dans l’état naturel sans rien fixer du tout. Quand vous atteignez la confiance dans la Vue, même si cent savants disent que vous devriez en douter, vous serez certain qu’il n’y a rien de supérieur à cela.
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Dans la Vue, deux doivent devenir un, et l’Un doit devenir sans lieu, sans objet.

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On dit : « reconnaissez l’essence de l’esprit, reconnaissez l’essence de l’esprit ». Une fois qu’on est devenu familier de cette essence, elle vaincra tous les karmas, tous les conditionnement habituels, toutes les expériences illusoires; Elle est suffisante en elle-même.
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L’essence est comme le soleil brillant : naturellement lumineux et sans forme.
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Ne distinguez pas les apparences comme étant étant là-bas, et la conscience comme étant ici ; laissez les apparences et la conscience être indivisibles.
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Restez dans l’état naturel. Pendant que vous voyez votre essence – en voyant qu’il n’y a rien à voir- restez simplement dans l’état naturel. L’état naturel signifie sans technique, sans artifice.
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c’est un entrainement à ne pas méditer, un entrainement à l’état naturel, à laisser être.
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La conscience non-duelle est originellement ouverte, libre. Cette ouverture signifie naturellement liberté.  »

Tulku_Urgyen_Rinpoche

http://eveilphilosophie.canalblog.com


Oct 20 2017

Adyashanti – Notre nature non née


Oct 14 2017

Krishnamurti – Voir : nature et beauté de l’observation et de la vision.

Les mots voir et vision chez Krishnamurti sont équivalents. Écouter, observer, comprendre, prendre conscience de, percevoir ont également le sens de voir, voir complètement et totalement
Pour Krishnamurti voir est essentiel. Voir est une affaire d’attention. Seule l’inattention donne naissance à un problème. Il est important de comprendre la nature et la beauté de l’observation, de la vision.

Tant que l’esprit est déformé par des impressions, des sentiments frôlant des névroses, par la peur, la tristesse, le souci, la santé, l’ambition, le snobisme, la recherche de puissance, il est incapable d’écouter, d’observer, de voir. C’est un point de connaissance qu’il nous faudrait approfondir. Non seulement verbalement mais intérieurement et profondément.

C’est le programme que préconise Krishnamurti: « Toujours nous voyons les choses partiellement, dit-il. D’abord parce que nous sommes inattentifs, secondement parce que nous les regardons à partir de nos préjugés, d’images verbales et psychologiques accompagnant ce que nous voyons. Jamais nous n’observons quoique ce soit d’une façon complète.

C’est chose ardue que de regarder objectivement même la nature. Regarder une fleur sans qu’il n’y ait aucune image, aucune notion botanique, simplement l’observer. Cela devient assez difficile parce que notre esprit vagabonde et ne s’intéresse à rien. Et même s’il s’intéresse, il contemple la fleur avec certaines appréciations, certaines descriptions verbales qui donnent à l’observateur le sentiment d’avoir vraiment regardé. Regarder de propos délibéré, c’est ne pas regarder. Donc jamais nous ne voyons la fleur, nous la voyons seulement à travers son image. »

Cependant il nous est plus facile d’observer quelque chose qui ne nous touche pas profondément. Quant à nous observer nous-mêmes sans l’image, l’image qui est le passé, qui est faite de notre expérience et de notre savoir accumulé, cela ne nous arrive que bien rarement. Nous avons de nous-mêmes une image. Nous nous figurons devoir faire ceci et non cela. Nous avons construit de nous-mêmes une image préconçue et c’est à travers elle que nous nous contemplons. Cette façon de voir les choses n’est pas bien sûr constante.
Krishnamurti nous dit: « Le triomphe du passé, le triomphe du modèle : alors voir devient devoir ou vouloir. N’est-ce pas? ».

Extrait d’un texte sur Krishnamurti – Inconnu – Internet –

http://decouvertetcheminement.blogspot.com/


Oct 2 2017

Le scorpion et le Maître zen

Le scorpion et le Maître zen

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.

Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: » Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent ». Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

« Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est tout simlpement, leur problème ! » -ML

 


Sep 14 2017

Jiddu Krishnamurti – la nature de la pensée

Jiddu Krishnamurti – la nature de la pensée – une vidéo de VagabondEsprit – Libres penseurs sur Ubest1.com.


Août 12 2017

Mooji – L’Éveil, « ÇA » se déploie

 

 

Le monde tel que vous le percevez, la vie que vous pensez vivre et la personne que vous pensez être apparaissent au sein de la conscience que vous êtes véritablement. Comme conscience, vous êtes le témoin silencieux et impersonnel de tout ce qui se manifeste et apparaît. L’observation et l’expérience directe de cette vérité intemporelle est ce qu’on appelle la liberté ou l’éveil. Atma-vichara :Enquêter sur SA propre « NATURE », telle est l’invitation qui nous est lancée.

 


Juil 23 2017

Histoire Zen : la nature de Bouddha

Un moine demanda à un maître Zen :  » Chacun est censé avoir la nature du Bouddha. L’ai-je ? »
Le maître répondit : « Non ! »
Alors le moine demanda : Les Écritures Bouddhistes nous enseignent que chaque chose est investie de la nature de Bouddha, comment se fait-il que je ne la détienne pas ? Les arbres et les rochers, les rivières et les montagnes ont tous la nature de Bouddha. S’il en est ainsi, pourquoi pas moi ? « 
Le maître répondit :  » Les chats, les chiens, les montagnes, les rivières ont tous la nature de Bouddha, pas toi. »
Le moine atterré demanda : « Pourquoi pas ? »
Le maître  dit : « Parce que tu le demandes ! »
cité par Suzuki dans  » Les Chemins du Zen « 

http://perlesdebonheur.blogspot.com



Juil 11 2017

Tout ce qui naît de la pensée est destructif.

“La nature humaine est fondamentalement violente, car la pensée est violente. Tout ce qui naît de la pensée est destructif. Vous pouvez essayer de la dissimuler avec des phrases merveilleuses et romantiques : ” Aime ton voisin comme toi-même. “. N’oubliez pas qu’au nom du ” Aime ton voisin comme toi-même “, des millions et des millions de gens sont morts, en plus grand nombre que dans toutes les récentes guerres mises ensemble.

Nous en sommes maintenant arrivés à un point où nous sommes capables de nous rendre compte que la violence n’est pas la bonne solution aux problèmes humains. Donc, la terreur apparaît comme l’unique possibilité. Je ne parle pas des terroristes qui font exploser des églises ou des temples et tout le reste, mais de la terreur ressentie par le fait qu’en détruisant son voisin, on pourrait se détruire soi-même. Cette réalisation est parvenue au niveau de l’homme ordinaire.”

UG.

http://leschroniquesduchaos.wordpress.com/


Juin 24 2017

Mooji – la recherche sur le net