Août 14 2017

Citation du jour : Qu’est-ce que la non-dualité? (Denis Marie)

« La non-dualité, ce n’est pas le contraire de la dualité. Elle est la vue qui dépasse toute notion antagoniste. À travers elle, nous ne tentons pas d’unir ce qui s’oppose, ou de faire disparaître un « second ». Nous réalisons que par-delà la différence, un aspect relatif, tout a une seule et même nature indivisible. » 

Denis Marie

Source : http://www.denismarie.net/journal/

Août 3 2017

La non-dualité, vision ultime de notre mission commune

La non-dualité, vision ultime de notre mission commune

Nous accompagnons les organisations dans l’amélioration de leurs valeurs ajoutées sociales et environnementales. Nous les assistons dans l’intégration des enjeux du climat et autres enjeux interdépendants, au sein de leurs filières et de leurs métiers. Nous accélérons la réintégration de la « Pureté » au sein de nos économies et sociétés. Nous définissons le concept de Pureté comme « l’acceptation de ce qui est tout en croyant à l’impossible et que tout le Monde est invité à changer ».

Accepter les choses telles qu’elles sont, tout en croyant que tout est possible, c’est dépasser une vision duale, qui tend à stigmatiser et opposer les organisations, souvent de manière stérile, gros contre petits, riches contre pauvres, droite contre gauche, alors que l’heure est à la recherche de complémentarité et d’unité pour agir. C’est l’esprit d’une vision Intégrale.Croire à l’impossible, c’est apporter un message d’espoir, d’engagement concret et positif, constructif, plutôt que des lamentations et critiques qui ne renforcent que notre propre égo mais n’apportent aucune solution aux enjeux majeurs auxquels nous sommes confrontés.

Ainsi en s’engageant, pour un bilan multicritères de son impact (eau, CO2, biodiversité,..), pour la reforestation, la conservation forestière, à travers une démarche d’insetting, nous construisons ensemble des ponts entre votre coeur de métier et les principaux enjeux du Développement Durable. Nous renforcons l’intégration de l’organisation au sein de son écosystème, dont elle depend pour son avenir, et vis à vis de toutes les parties prenantes.

Nous accompagnons le changement, et sommes irremediablement entraînés dans cette spirale intégrale et vertueuse, de progressivement s’ouvrir à tous les enjeux et y répondre en les intégrant, pas à pas. Ceci constitue toujours une innovation pour l’organisation, on enrichit le metier, on se différencie et on trouve de nouveaux axes stratégiques de déploiement.

La vision ultime, c’est la non-dualité, le produit non dual qui n’est plus ni Alternatif ou Intensif, qui dépasse les tensions  actuelles entre l’équité sociale, la préservation de l’environnement et la rentabilité économique.  Une Société non-duale, qui a entrepris de retrouver un rapport équilibré avec son écosystème. Un Homme non-dual, qui est pleinenement réintegré dans le cycle de la Nature et retourne au coeur de ce qui le définit en tant qu’Humain.

Merci à vous tous de nous avoir soutenu en 2011 et d’avoir contribué, chacun à une société moins duale et qui renoue avec la notion du Sens profond de notre existence. Rendez-vous en 2012 pour accentuer encore cette dynamique, pour une création de valeur ambitieuse et toujours mieux partagé.. Au nom du reseau Pur Projet et de toutes ses parties prenantes, un très grand merci, et très joyeuses fêtes de fin d’année.


Juil 25 2017

Non-dualité

Non-dualité

La Non-Dualité, concept d’origine sanskrit (advaita), se vit plus qu’elle ne se définit. Elle est le vécu de l’unité absolue de tout ce qui est.

Voici, quelques lignes sur l’enseignement des témoins de la non-dualité ( Krishnamurti, Ramana Maharishi, G.Klein, Osho, S. Prajnanpad. Priyananda…)Se déconditionner: Abandonner les idées, opinions, préjugés, attirances et répulsions, oui-dires, superstitions, traditions, croyances… puis ensuite:

Se rééduquer : Il faut calmement examiner ce qui est. Mettre de côté ce que vous n’avez pas examiné vous-même. Vous pouvez alors reconstruire une structure solide, juste et ouverte à la connaissance directe. Garder le vrai, éloigner le faux. Vous verrez alors que peu d’informations sont vraies. De première main. Les autres demandent complément d’informations. Mettez-les de côtés jusqu’à ce que vous ayez assez de documentation pour conclure, mais pas avant.

La différence : la première grande vérité. Parmi les milliards d’êtres et de choses, aucune n’est tout-à-fait semblable à une autre. Alors évitons de faire des associations par analogie, et sachons voir ces différences. On voit des ressemblances qui n’existent pas. C’est dû au manque de raffinement de notre vue. Avoir une vision fixe et rigide du monde extérieur est l’expression de l’ignorance et la cause de tous nos malheurs. Tout change, tout est différent mais nous ne réussissons pas à le percevoir. Nous voyons toujours ce que nous voulons voir. C’est l’illusion (Maya), un voile devant nos yeux, qui nous empêche de voir ce qui est. Fondamentalement, ce qu’il faut voir, c’est que tout est différent. Je suis ici, tu es là. Les deux sont différents. Lire la suite


Juil 19 2017

Vraie et fausse dualité

 Il y a une confusion qui circule souvent dans les milieux spirituels.

Il n’est pas rare d’entendre dire que le chemin, c’est passer de la dualité à la non-dualité.
D’accord, mais de quoi parle-t-on ?
Ma conviction est que la dualité que j’appellerai « vraie » est nécessaire à la manifestation.
Dualité veut dire deux. Deux est le symbole simplifié de la multiplicité des formes.
Cette multiplicité n’implique ni l’étanchéité de la forme définie, ni la séparation.
La manifestation est multiple, duelle, car il n’y a pas de petit sans grand, d’agréable sans désagréable, de tout sans partie etc.
Par contre, il existe ce que j’appelle la fausse dualité, et qui consiste à penser qu’il pourrait y avoir autre chose à la place de ce qui est déjà là.
Il y a ce qui est, et je pense qu’il devrait y avoir autre chose !
Ce qui est, est là, mais ce qui devrait être à la place n’a pas d’autre existence que d’être une pensée. Lire la suite

Juil 17 2017

« Vous projetez votre effort vers la réalisation d’un personnage que vous n’êtes pas. » -U. G. Krishnamurti

U. G. Krishnamurti

« Qu’est-ce qui vous empêche d’être dans votre état naturel ? Vous vous éloignez constamment de vous-même. Vous voulez être heureux soit en Permanence soit au moins pour tel instant précis. Vous n’êtes pas satisfait de vos expériences quotidiennes : il vous en faut de nouvelles. Vous voulez vous « perfectionner », vous changer. Vous projetez votre effort vers la réalisation d’un personnage que vous n’êtes pas. Voilà ce qui vous éloigne de vous-même… » -U. G. Krishnamurti


Juil 5 2017

La non-dualité n’est pas la passivité !

Ces humains spirituels

et passifs

Jeu rencontre parfois la position d’humains qui se disent dans une conscience non-duelle ou, au-delà des concepts, qui disent vivre une acceptation de la vie telle, qu’ils observeraient la non-existence du choix, parfois même la non-existence de l’individu, de la distinction entre soi et le monde, entre soi et les autres. Ils accepteraient ainsi d’être libre de toute intention, de tout choix, de tout égo, dans le flux simple de la vie… dans l’Unité.

Par exemple, ils ne feraient donc pas le choix d’inviter les autres à faire le même « non-choix » qu’eux. Ce serait donc la vie, ou dieu ou une unité qui utiliserait leur corps avec cette incohérence de demander aux autres de faire un choix, sachant qu’ils ne peuvent pas en faire !?!

En partie, jeu partage cette position. Jeu constate aussi à quel point tout jugement, positif ou négatif, toute dualité (bon/mauvais, bien/mal, positif/négatif, …etc) n’est qu’un rapport à l’expérience humaine très infidèle à ce qu’elle est. Lorsque, mentalement, j’abstrais mon expérience jusqu’à ce jugement « bon » ou « mauvais », « positif » ou « négatif », ou toute autre opinion, j’y ajoute ma morale, mes croyances et, même éventuellement, j’efface totalement les nuances et les finesses de mon expérience et les remplace par cette étiquette finale.

Mais voilà, le mental dispose alors d’un piège très judicieux pour continuer cette opération de façon cachée. Il peut procéder au raisonnement suivant : « le bien et le mal n’existe pas et donc rien n’existe ». Ainsi, au lieu de se libérer de ce jugement et de passer à autre chose, la personne pensant ainsi valide tellement son jugement qu’elle décrète : si le jugement n’existe pas, alors rien n’existe. Le présupposé est que seul le jugement existe et quand jeu ne l’accepte plus, il n’y a donc RIEN à la place. Sa position est alors exclusivement rhétorique. D’ailleurs, en général, cet humain ne change rien à sa vie. Simplement, il en parle autrement ; avec une rhétorique ne contenant plus que des « arguments massues ». Elle est très simple : elle consiste à nier la pertinence de tout choix de l’autre (puisque le choix n’existe pas) pendant qu’elle élude les propres choix de l’humain qui pense ainsi. De cette manière, il ou elle a toujours raison, par sophismes.

Ce fonctionnement entraine, selon mon observation, une passivité plus ou moins totale où l’humain reste dans ses choix, tout en niant qu’ils en soient. Il a une justification parfaite à ne pas faire de nouveaux choix, à ne pas prendre ses responsabilités : le choix n’existe pas. Dans les faits, bien sûr, dès que ça l’arrange égotiquement, il fait de nouveaux choix… mais qui seront exprimés comme l’opération du saint-esprit, ou procédant directement de dieu, ou de l’Unité indescriptible. C’est son expérience « mystico-spirituelle »(sic) qui a révolutionné sa vie, mais sans rien changer concrètement. Lorsqu’il est pointé qu’elle ou il prétend avoir changé intérieurement mais que rien n’a changé extérieurement, que rien n’est visible concrètement, il ou elle sort son argument ‘massue’ : « le dedans et le dehors, l’intérieur et l’extérieur n’existent pas, une illusion » !

Par exemple, lorsqu’un autre homme s’énerve et crie après sa femme, c’est le résultat de son égo. Mais lorsque lui s’énerve et crie après sa femme, c’est l’expression de l’Unité divine et sacrée.

Autre exemple tout aussi fréquent et cliché : lorsqu’une autre femme se soumet aux irrespects de son mari, c’est le résultat de son égo dépendant. Mais lorsqu’elle le fait, c’est l’expression de l’Unité divine et sacrée.

Bien sûr que c’est le cas puisque le concept « Unité », par définition, contient tout. Mais ce regard excessivement mental et global lui permet de renier ses responsabilités et ses implications égotiques… du moins quand il s’agit de lui ou elle, pas des autres (qui n’existent pas donc).

Jeu trouve légitime et utile de repérer dans cette position une énorme incohérence et incongruence, parfois de la malhonnêteté, et jusqu’à de la manipulation.


L’alternative active et congruente de la non-dualité :

Jeu souhaite proposer une alternative au constat non-duel. Ca n’est pas parce que rien n’est bien ou mal qu’il n’y a « rien », qu’il n’existe aucun choix, que mes responsabilités se dissoudraient ainsi à la lumière de la vraie lumière.

Très simplement, les interprétations duelles procèdent d’un usage particulier du mental, de ses couches très abstraites, générales, globales. Exprimé plus simplement, la dualité est une opinion et il est également possible de poser un simple constat. Autrement exprimé encore, la dualité est une interprétation, une déformation et il est possible d’en rester au fait perçu le plus honnêtement possible. Dernière expression de toujours le même aspect : plutôt que d’utiliser le mental imprécis, il est possible d’être spécifique, précis, le plus concret possible. C’est aussi simple que ça !

Ainsi, jeu me libère totalement de la non-dualité (et du jugement), lorsque j’accepte la perception pure, lorsque j’accepte les faits, lorsque j’accepte « ce qui est » tel que jeu le perçois le plus honnêtement possible et sans y ajouter de « moi », de mes croyances, des mes envies, de mes intérêts, de mes intentions.

Il n’est pas évident de ne pas y ajouter certaines conceptions, mais jeu peux faire le choix de n’utiliser que des conceptions très factuelles, très informatives, très descriptives, très fidèles à mon expérience effective. Jeu n’ai alors plus besoin, pour interpréter, pour m’exprimer et pour penser, de concepts aussi imprécis, flous, subjectifs, et non-informatifs que « bien », « mal », « positif », « négatif », « beau », « moche », « con », « super », « magnifique », « horrible » …etc.

Surtout, jeu peux être libre de la dualité tout en constatant ma responsabilité factuelle : jeu peux bouger mon corps et pas celui d’un autre !

Ceci est un fait indéniable, que ça me plaise ou pas, que jeu sois un être spirituel ou pas, c’est ma responsabilité indéniable, c’est une conscience de base ! Cette séparation, inhérente à la vie matérielle, n’implique aucune dualité ! La confusion entre dualité et séparation peut conduire au nihilisme évoqué ci-dessus. La dualité est une opposition, un duel entre deux concepts ! Il n’existe aucune dualité entre une chaise et le sol sur lequel elle est posée. Et j’ai besoin de la conscience évidente qu’il y a une séparation entre la chaise et le sol pour déplacer la chaise… une action basique qui serait impossible à quiconque nierait avec congruence la séparation ! Le simple fait d’utiliser les mots vers un autre humain procède d’une séparation entre un moi et un autre ! Cette conscience très basique est également éludée par le nihiliste qui peut faire de longs discours à un autre, qui pourtant n’est pas supposé exister selon sa rhétorique ?!?

Pour autant, bien évidemment qu’une part de mes choix à bouger ce corps est conditionnée, influencée. Sur ceci aussi, jeu peux poser la conscience. Et jeu peux poser la conscience sur la partie « libre » de ce choix également.

Seul le mental peut décréter qu’une action serait totalement libre ou totalement conditionnée. Seul le mental peut décréter qu’une action est choisie ou non-choisie. La conscience humble repère que l’expérience n’est pas blanche ou noire, qu’elle contient une infinité de nuances et de couleurs, qu’elle est, à la fois, le choix et le non-choix et que la proportion d’une partie et de l’autre partie peut changer. Surtout, jeu vis que jeu peux être l’acteur de ce changement.


La fonctionnalité :

Lorsque jeu choisis de fonder mon expérience librement de la dualité, il est effectivement évident que jeu ne peux plus avoir comme référence une morale mentale qui orienterait ce qui est bien ou mal, ce qu’il faudrait ou ne pas faire. Mon choix ne peut plus sérieusement se faire ainsi ! A la place, jeu peux choisir d’y mettre « rien », le non-choix… et alors pourquoi faire autre chose que rester là où jeu suis maintenant et mourir ? Mais jeu peux aussi constater ma responsabilité et trouver un moyen de m’en servir avec une nouvelle référence, une référence qui n’utiliserait pas une morale mentale, mais plutôt des valeurs mentales, une éthique, et puis ma perception sensorielle (qui est exclut de la moralité).

Ainsi, à la place de la Moralité (contenant la dualité), jeu peux choisir la Fonctionnalité (libre de la dualité et du jugement) !

Un exemple simple : si j’ai l’intention d’aller faire mes courses et que je pars me promener en pleine nature. Ca n’est ni bien, ni mal, en soit, d’aller me balader en nature. Factuellement, pourtant, ça ne fonctionne pas, étant donnée mon intention !

Ainsi, la fonctionnalité a deux références : l’intention et l’attention aux conséquences de mes actions. Il s’agit simplement d’assumer mon intention, d’être clair avec, le plus précis possible, et puis d’être attentif, le plus factuellement possible, aux conséquences de mon action. Est-ce qu’elle fonctionne ou pas, selon mon intention ?

La moralité a besoin d’une autorité (intérieure ou extérieure), d’une instance très abstraite du mental. Il faut un gardien de ce qui est bien ou mal et ce gardien est la référence absolue, aveugle des conséquences.

La fonctionnalité impose la responsabilité personnelle, la liberté de poser une intention, l’autonomie. Puis elle impose l’usage non pas du jugement, des opinions, mais de l’attention afin d’évaluer les conséquences de mes actions et leur conformité à l’intention choisie et assumée.

Cette position de vie, libre du jugement, libre de la dualité, est très active, libre, responsable, consciencieuse et représente ainsi une alternative réelle à la moralité impliquant plutôt l’asservissement, la culpabilité, le mental et le jugement. Elle est également une alternative réelle à la position de passivité que j’ai ici évoquée.

Elle peut s’appliquer au quotidien, pour chaque mouvement intérieur et extérieur et ne permet pas d’éluder le fondement de ses actions. Au contraire, elle implique d’être très conscient de ses intentions… et, plus précisément, de sa hiérarchie d’intentions.

A mon sens, il n’existe pas d’action d’un corps sans une hiérarchie complexe d’intentions. Il n’existe que des humains qui n’ont pas conscience de cette hiérarchie d’intentions. Il n’existe pas, sinon en rhétorique, de « non-action ». Même rester ici à ne rien faire est une action, un choix avec des conséquences, et procède d’une hiérarchie d’intentions : par exemple, une philosophie nihiliste, avec comme fond l’intention de devenir un sage ou l’intention de montrer que j’en suis un.


Copyleft Lohey 2011 – Photographies de Lohey : « Nihilisme » & « Attention à la Responsabilité »

http://etre-humain.net


Juin 21 2017

Mea culpa Mâ Anandamayi

J’ai reçu ce courriel hier :

 
« Bonjour,

j’ai vu quelques noms dans le site Invité de Marc. Mais je n’ai pas vu celui de Mâ Anandamayî.
Je vous invite donc à vous pencher sur Elle. Voici une citation clairement non-dualiste :

« Vous seul existez. En vérité, vous êtes contenu en chaque chose, vous êtes Cela même. Dans l’infini il n’y a que Lui, Seul Je suis. »

L’enseignement de Mâ Ananda Moyî, p. 246

Sylvain, Rivière-du-Loup »

Merci Sylvain de ce précieux rappel, j’avoue être passé complètement à côté de cette grande femme. Je me sent un peu honteux de l’avoir escamoté car je n’ ai aucune raison de cet état de fait. Mille excuses Mâ Anandamayî.

Si vous avez d’ autres suggestions comme ça, vous êtes les bienvenues. -Gougou


Juin 10 2017

Forrest Gump et Eckhart Tolle (audio)

Eckhart Tolle - Forrest Gump

Le personnage de Forrest Gump n’a pas d’ego, tout ce dont il a besoin arrive de façon naturelle. Sa vie se déroule tout simplement, il n’a pas à se battre pour obtenir quoique ce soit. Tout lui arrive au bon moment et il a du succès. Il accompli même de grande et ne dis jamais : « C’est moi qui l’ai fait! ». Partout où il va, il est une force agissant pour le bien.

Extrait audio : Retraite à Findhorn (Quiétude au sein du monde) de Eckhart Tolle


Avr 20 2017

Entrevue avec Charles Antoni, fondateur de la maison d’édition L’Originel

Je vous invites à visionner cette magnifique entrevue réalisé par Paul-André Jetté de Réseau Vox Populi. De nombreux thèmes sont abordés dans les livres de Charles Antoni, tels que le développement personnel, la non-dualité, les philosophies de l’éveil, la Corse, l’enseignement soufi, Gurdjieff, la littérature, le yoga, la santé et le bien-être.


Avr 16 2017

« Non-Duality Life as it is »( vidéo en anglais ,désolé)