Fév 25 2017

Le Soi est toujours réalisé

Le Soi est toujours réalisé

« La libération ne se trouve pas en un endroit situé loin de vous. Elle est en vous et rien qu’en vous. [1] »

Vous nous avez raconté l’autre jour, comment un matin vous aviez soudain eu une intuition fulgurante qui vous avait, selon votre expression, laissé « cloué sur place ». Cette intuition était : « il n’y a pas de réalisation, la réalisation est toujours là ». Pourriez-vous commenter cela ?

Ceci est arrivé après une période de recherche particulièrement intense au cours de laquelle j’étais passé par plusieurs expériences libératrices, dont celle de vivre l’absence d’ego pendant une période, ou pour être plus précis, de réaliser la Présence en tant que témoin de l’ego. Lire la suite


Fév 23 2017

L’acceptation selon Wayne Liquorman

Question : Qu’entendez-vous par acceptation ?

 

Wayne : Lorsque vient l’acceptation, cela coupe l’implication et il y a la paix. Ce n’est pas la paix momentanée obtenue par la satisfaction d’un désir. Et ce n’est pas non plus la paix de l’oubli. Il s’agit plutôt de la paix au centre de la tempête, l’œil du cyclone. Tout autour il y a le tumulte tourbillon de la vie, mais dans l’œil du cyclone règne la paix, la quiétude. L’acceptation dont je parle est synonyme de cette paix et de cette quiétude.

 

Donc, ayant remarqué cela, tout ce qui nous reste à faire, c’est accepter. (rire) C’est si simple. Ce n’est pas grand-chose n’est-ce pas ? Peut-être avez vous remarqué que l’acceptation est imprévisible. Vous ne pouvez la provoquer vous-même! En dépit de vos meilleures intentions, de vos plus valeureux efforts, l’acceptation a le chic pour vous glisser entre les doigts. L’acceptation survient, comme le fait la non-acceptation. Elle survient. L’acceptation peut surgir à tous instants et sans avertissements, sans préparation.

Mais vous ne pouvez la fabriquer. Et reconnaître que vous ne pouvez la fabriquer, est en soi l’acceptation. L’acceptation peut surgit à n’importe quel moment et interrompre l’implication horizontale. Et l’interruption horizontale est la paix. Maintenant, si la compréhension intellectuelle a une quelconque valeur, c’est qu’elle peut envahir l’esprit et induire l’acceptation, en même temps que la compréhension que TOUT EST CONSCIENCE, que tout ce qui se produit ne pouvait être autrement. Ceci n’est pas pour dire que cela ne vas pas changer dans la minute qui suit. Mais en CET INSTANT PRÉCIS, il ne pouvait en être autrement. Et reconnaitre cela est acceptation, la reconnaissance que CECI EST, est la paix.

 

Ceci n’a rien à voir avec l’approbation. Je ne suis pas en train de dire que vous devez aimer ce qu’il se passe. L’acceptation peut embraser quelque chose de tout à fait horrible, de tragique, de douloureux. Et au milieu de l’horreur, de la douleur, il peut y avoir la paix. Et la paix se trouve dans l’acceptation, dans la reconnaissance que CELA EST, en cet instant.

 

Quand cela se produit, nous disons que c’est la Grâce. Cette compréhension, cette acceptation, cet arrêt de l’implication, cette paix, est la Grâce. Remarquez que « Grâce » est bien sûr un terme spirituel pour dire « bonne fortune »! (rire). Lorsque les choses vont dans notre sens, lorsqu’elles nous procurent quelque chose de personnellement satisfaisant, nous disons que c’est la Grâce. Quand c’est horrible, nous disons que c’est la volonté de Dieu. (rire). Mais la chose importante au sujet de l’un ou l’autre de ces termes tient dans la reconnaissance que « je ne l’ai pas fait ». Je, en tant qu’agissant séparé, ne l’ai pas fait. Il y avait là à l’œuvre  un agent étranger à ma petite volonté.

 

Lorsque j’ai fait la rencontre de Ramesh  (ndlr : Balsekar), et qu’il parlait de cela, j’ai trouvé ça incroyablement libérateur car la plupart des enseignements que j’avais rencontré jusque-là semblaient flotter dans une sorte de vide qui ne prenait pas CECI en compte. CECI, cette vie, cette activité quotidienne, cet « aller au travail, faire l’amour, crier après le chien, prendre un repas » et toutes ces choses-là, était, en quelque sorte profane, comparé à la présence spirituelle exaltée.  D’un manière ou d’une autre, tout aspect spirituel était hôte à CECI. Or ce qu’avançait Ramesh de façon très claire, c’était que CECI était sacré. La manifestation sous tous ses aspects, à la fois positifs et négatifs, ceux que l’on aime et ceux que l’on aime pas ; ceux qu’on approuve et ceux que l’on n’approuve pas, ceux que l’on changerait volontiers et les autres, que l’on ne changerait pour rien au monde. Chacune de ses choses, chaque facette de la manifestation phénoménale est sacrée et porte en elle l’empreinte de Dieu.

 

Ramesh était un banquier. Un banquier! Il vivait dans le monde. Il était marié. Il avait des enfants. Sa spiritualité était une spiritualité qui embrassait tout CECI dans son entier. Et cela avait du sens pour moi, cela résonnait en moi, cela sonnait juste en moi. Je n’étais pas intéressé par une spiritualité qui m’aurait commandé d’aller me retirer dans une grotte, d’aller me faire ronger les chairs par de la vermine pour attester combien j’étais spirituel. Cela semblait ridicule. Et c’est ridicule si c’est fait délibérément fait pour atteindre quelque chose.
Il y avait un maitre zen, largement cité qui enseignait : « Vous coupez du bois et portez de l’eau ». J’en suis venu à comprendre qu’il parlait du travail quotidien. De nos jours, eau et chauffage sont fournis. Votre travail, c’est d’aller marteler les touches d’un clavier d’ordinateur. Votre travail, c’est d’apprendre quelque chose à un groupe de gens. Votre travail c’est d’aller extraire du pétrole. Quel que soit votre travail, ce,st couper du bois et porter de l’eau, c’est faire CECI. C’est faire la vie. Dieu est ici. Ici même. En cet instant, en ce lieu. Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous précipiter en Inde! Dieu soit loué! (rire tonitruant).

 

En fait, ce matin quelqu’un m’a demandait ce qui avait changé après que ce sens de l’agir personnel se fut évanoui. De quoi s’agissait-il? Qu’en était-il ? Franchement, quand cela s’est produit, le sentiment le plus clair était que littéralement, rien ne s’était passé. Très profondément, RIEN NE S’ÉTAIT PRODUIT. Et cette illumination tant désiré n’était pas quelque chose. C’était littéralement rien. Six ou huit mois plus tard j’étais en Inde avec Ramesh, parlant de cette affaire d’illumination, et je lui ai dit: « Vous savez, si quelqu’un devait me demander « Êtes-vous illuminé? », je crois que je devrais répondre non » Et il enchaîna : « Il vous faudrait répondre Non, mais il y a Compréhension ici« . C’était la tournure de phrase parfait. Non, Il n’est pas d’individus illuminés. Mais il y a ici la Compréhension. Pas ici (pointant son index vers son corps) Là! (Pointant l’espace immédiatement devant lui, avec un geste descendant de la main, les cinq doigt réunis). Et cette Compréhension se manifeste, est rendu palpable, dans la relation avec celui qui est en Résonance, découvre cette connexion. La existe le Gourou. Le Gourou est créé dans cette relation. En l’absence de cette relation, il y a simplement un mécanisme corps-mental, semblable à n’importe quel autre, qui traverse sa journée faisant ce qu’il fait, agissant selon sa nature, réagissant selon sa nature. Le Gourou existe uniquement dans la relation avec le disciple. Autrement il n’y a pas de Gourou.

 

Source :  Livre, l’accueil de l’évidence de Wayne Liquorman.

 

http://axial-media.over-blog.org


Fév 22 2017

La mort

Eh oui! Encore la mort! On n’en parlera jamais assez. La mort, c’est la vie et la vie c’est la mort. Nous vivons malheureusement dans un monde où l’on nous enseigne la peur de vivre. En effet, en tentant de nous surprotéger de tout par des ‘ Tu aurais pu te tuer, fait attention’, par la recherche systématique d’un coupable lors d’un accident etc… Nous finissons par avoir peur de la mort. Donc, avoir peur de la mort, c’est avoir peur de vivre. La mort est partie intrinsèque de la vie et personne n’y échappe. Il ne s’agit pas ici de banaliser la mort mais plutôt d’y faire face en acceptant que la mort et la vie ne font qu’Un. Il y a quelque chose de grandement libérateur en acceptant la mort comme étant partie prenante de nos vies car nous assistons alors par ce lâcher-prise, la dissolution éventuelle de notre moi. -Gougou

 


Fév 13 2017

Soeur Emmanuelle : « Il suffit d’aimer »

L’essentiel du message que porte la vie est là

 


Jan 20 2017

Tu es énergie. Les émotions de souffrance sont un monde de séparation. La Paix un monde d’Unité. Tu es Paix.

Monica Stewart : dance of joy

 Mboté à tous,

Le monde est énergie. Tu es énergie. La maîtrise c’est d’en prendre conscience et d’utiliser au mieux ces mouvements énergétiques.Tu es énergie, baignant dans un bain d’énergie et influant sur lui.
Tous ensemble nous sommes capables de créer des tsunamis ou une mer calme, paisible, sous un magnifique soleil.Tu es responsable de ton énergie et de ce qui émane de toi. Recherche la Paix en toi, et elle émane de toi et tu contribues à créer la Paix autour de toi.

L’émotion de souffrance est créée par une pensée de séparation. Si elle semble venir te trouver, accueille-la, mais n’y reste pas. Pendant que tu y es, tu te dis, en toi : plus haut, plus haut ! avec force. Et cette émotion ne peut te retenir, elle est traversée, tu t’es élevé. C’est comme un monde, le monde émotionnel de souffrance, à traverser. Tu peux même le voir passer sans te laisser toucher le moins du monde. Ou alors tu peux le traverser vite, très vite. On sait que c’est un monde et qu’il ne peut plus te tenir en lui, car tu l’as reconnu, tu as reconnu ce qui le génère, les pensées de séparation, et tu sais que cela est faux. CELA EST FAUX. Alors tu ne te laisses plus prendre, tu reconnais, tu vois passer ou tu traverses vite, très vite, et tu vas plus haut. Tu te retrouves dans cet espace de Paix, qui se suffit de lui-même.

La Paix, c’est une nourriture, c’est nous. La Paix, c’est notre véritable espace de Vie. La vérité c’est que tu es PAIX.

Quand tu traverses la couche du monde émotionnel et mental, tu atteins un espace où tu te sens fondre dans la totalité. Tu es énergie baignant dans l’énergie.
Cet état peut même être perçu hors de l’état habituel méditatif, c’est-à-dire les yeux ouverts, même quand tu marches. Tu ressens tout ton environnement, comme si ton corps n’avait pas de limite et fait partie du décor, au même titre que la fleur. Tu vibres et tu ressens la vibration, c’est comme un courant.

Cet état n’est ni émotionnel ni mental, car c’est le vide de la pensée. Cet état est pur Paix.

Là tu es conscient que tu es énergie baignant dans l’énergie. Tu es Un, se fondant l’un dans l’autre. Aucune projection là, juste la Vie. Tu vis intensément ce que tu es, l’espace, tout ce qui est, dans le moment présent.

La Paix, la Sainte Paix, est ta véritable demeure.

Si tous vibrent à cette fréquence, ou une grande majorité, … tout ce que tu envoies dans l’Univers te revient. Univers, Uni vers, soyons unis vers la Paix. La face du monde en est changée.  Nous matérialisons ce que nous vivons en nous.

Paix à tous.

http://koyeba.blogspot.com


Jan 15 2017

La porte de l’acceptation – Eckart Tolle


Jan 3 2017

Jacques Lusseyran (1924/1971)


JL_copier

     La vie intérieure, c’est cela :
c’est savoir que la paix n’est pas dans le monde, mais dans le regard de paix que nous portons sur le monde.

       C’est savoir que la joie n’est pas dans le monde comme des dragées dans une bonbonnière, et qu’il suffit d’attendre qu’une société enfin parfaite, ou des appareils, enfin complets, remplissent la bonbonnière. C’est savoir que la joie n’est jamais pour demain, mais pour aujourd’hui, ou alors qu’elle ne sera pas. Être bien sur que les évènements, même les plus doux, la campagne, même la plus fleurie, la paix civile, même la plus durable, ne la donneront jamais. Et cela pour la simple raison que nous l’avons déjà.

Jacques Lusseyran

http://fourques.canalblog.com/


Déc 30 2016

Nde-Emi_Témoignages et Résumé du Phénomène

Excellent reportage sur les expériences de morts imminentes.La mort, ça semble plutôt agréable mais il semble aussi que pour certains….En tout cas, il n’ est jamais trop tard….

 


Déc 28 2016

L’art de se guérir


17 juillet 2004

par Thich Nhat Hanh

 

S’arrêter, condition première de la guérison

Vous avez déjà fait l’expérience d’une très grande souffrance – il vous est arrivé quelque chose et vous avez cru que vous n’y survivrez pas. Comment supporter une aussi mauvaise nouvelle, une telle douleur ? Pourtant vous avez survécu. Vous avez traversé cette période et vous avez prouvé que vous pouviez supporter ce degré de souffrance. Cela montre que votre conscience sait comment survivre. Vous vous dites : « Le temps guérit ». Mais le temps, à lui seul, ne peut guérir votre souffrance. Ce n’est pas l’habitude de la souffrance qui guérit. Non. C’est votre conscience qui sait comment se soigner. Vous devez lui faire confiance parce que, dans votre conscience, il y a le Bouddha, il y a le siège de l’amour, la compréhension. Si vous leur permettez de se manifester, votre conscience pourra se soigner.

Or qu’en est-il de votre conscience, votre esprit ? Quelle pratique faire ou ne pas faire, afin que conscience et esprit puissent se reposer ? Nous ne devrions pas perdre notre temps à entretenir des idées, même de merveilleuses idées, à propos de l’ Éveil, le nirvana, l’état de Bouddha, ce genre de choses. Nous devrions nous en tenir à la réalité, les os de la pratique. Lire la suite


Déc 14 2016

LE SILENCE GUÉRIT.

Printemps 2008 : deux femmes se rencontrent. L’une, Yolande, vit depuis cinq années une expérience indicible, basculement soudain, éternellement répété, de tout son être au tréfonds de l’Être. cet état – ce non état – se manifeste par un silence intense, un vide, une plénitude à la fois si extraordinaires et si simples qu’elle n’a longtemps pas eu de mots pour le dire. Étonnée d’abord, puis de plus en plus amoureuse de « cette chose » en elle qui a pris le pouvoir sur tout, Yolande se laisse guider, enseigner par elle. Et ressent de plus en plus le gout de partager ce Silence, cette manière d’être au monde empreinte de légèreté et de simplicité. L’autre, Laurence, autrefois journaliste, se consacre à l’écriture, à la pratique du yoga et à la fréquentation des textes inspirés, qu’ils soient de métaphysique non duelle ou de mystique chrétienne et soufie.
Entre Yolande et Laurence, l’idée d’un livre germe. Elles ont du temps toutes deux, s’abandonnent au hasard providentiel de leurs conversations et de leur amitié naissante. Les mois passent…bientôt une année…LE SILENCE GUÉRIT en est le fruit. A la fois tentative de dire cet indicible qu’on appelle l’Éveil et regard du témoin, Laurence, qui donne à voir Yolande dans sa vie de tous les jours et se trouve elle-même gagnée par des espaces de présence silencieuse, ce livre à quatre mains fait se tenir cote à cote une vie touchée par la grâce, une autre par l’espérance. Hors de tout courant spirituel ou religieux, puisque né d’une libération intérieure spontanée, il témoigne du saisissement par l’ultime Réalité de soi-même et de tout. Saisissement, Silence qui est  » l’ultime guérison, puisqu’il guérit de l’idée d’être une personne ».

http://www.youtube.com