Sep 4 2017

WEI WU WEI

« Les doigts pointés vers la lune » est une célèbre maxime du bouddhisme chinois. C’est aussi le fil d’Ariane que déroule dans cet ouvrage, paru à l’origine en anglais, Wei Wu Wei (pseudonyme de Terence Gray, 1895-1987), pour aider les pèlerins en route vers eux-mêmes à traverser le labyrinthe de la quête spirituelle et à ne pas prendre des « chauves-souris pour des dragons ». Dans l’esprit des grands maîtres éveillés du passé, il renouvelle de façon percutante et profondément originale leur message à l’intention des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Toutes les questions centrales, le temps, l’espace, l’ego, la perception, la politique, le corps, le sexe, etc., sont scrutées et reconsidérées selon la perspective de l’Eveil, bouleversant les idées habituelles. Dans la seconde partie de l’ouvrage, vous trouverez des éléments biographiques sur ce personnage haut en couleur, ainsi que sur d’autres Eveillés ou chercheurs proches de lui. Enfin cinq « lettres ouvertes à un Non-Né », pleines de joyeuse insolence, confrontent l’enseignement de Wei Wu Wei avec ceux du chan et du taoïsme, rares courants traditionnels auxquels cet homme libre entre tous se soit référé.

 

Extraits
L’événement Satori (Eveil, Illumination, Réalisation…) étant la réalisation du fait qu’il n’y a pas de Je, il n’y a pas de Je pour réaliser l’événement Satori. Et puisqu’il n’y a jamais eu de Je, il peut ne jamais s’être produit non plus d’événement Satori pour l’annihiler, car aucun Satori n’a jamais existé dans la Réalité.***Un concept est un arrêt du mouvement de la manifestation, c’est ipso facto une chose morte, sans réalité. Ainsi tous les concepts sont-ils morts et non réels. Pour être saisie, la Réalité doit être approchée avant la formation d’un concept et donc en mouvement.***Pourquoi choisir ?

Pourquoi ne pas tout simplement faire ce que, de toute façon, vous avez à faire ?

Ne pas choisir, c’est « être présent dans le présent ». Notre vie entière, emprisonnés que nous sommes par l’illusion personnelle, est en fait une suite de choix. Du matin au soir, nous ne faisons rien d’autre que choisir. Si nous cessions de choisir et répondions juste aux circonstances, cela serait agir en accord avec « la nature réelle des choses ». C’est ce que l’intégré fait. Oui, nous choisissons du matin jusqu’au soir, bien qu’il n’y ait aucune chose telle qu’un choix.***Il semble y avoir deux types de chercheurs : ceux qui visent à faire de leur ego quelque chose d’autre qu’il n’est, quelque chose de saint, de gai, de généreux (comme si l’on pouvait rendre « non chat » un chat) et, d’autre part, ceux qui comprennent que toutes les tentatives de ce genre sont seulement des gesticulations et de la pure comédie. Ces derniers réalisent aussi qu’il n’y a qu’une seule chose qui puisse être faite, elle consiste à se désidentifier de l’ego en prenant conscience de sa non réalité et en prenant conscience également de notre identité éternelle avec le pur Etre. Autrement dit, il s’agit juste de sortir du rêve éveillé comme nous sortons tous les matins du rêve endormi.

Ed Almora

 

Wei Wu Wei :

D’origine irlandaise, Terence Gray, alias Wei Wu Wei, naît en 1895.

Dans les années 20, il s’intéresse essentiellement à l’Egyptologie et à l’art, et s’investit activement dans la vie culturelle anglaise : producteur de pièces de théâtre, dramaturge, théoricien, éditeur, il a influencé beaucoup d’artistes de l’époque, en particulier à Cambridge où il vit.

Puis il se tourne vers la philosophie et la métaphysique, et entame une série de voyage à travers l’Asie. Un bouleversement intérieur va alors l’amener à rencontrer de nombreux êtres remarquables du point de vue spirituel, tels que Douglas Harding, Robert Linssen, Hubert Benoit, le maître Chan Xu, Krishnamurti, Swami Siddheswarananda, Jean Klein…

Vers l’âge de 60 ans, il s’installe en France avec sa femme et s’occupe d’un vignoble. En 1958, il publie son premier titre sous le pseudonyme de Wei Wu Wei. Huit autres titres suivront, jusqu’en 1974, abordant le bouddhisme chan et le taoïsme dans un style très personnel qui donne une saveur unique à l’ensemble de son œuvre.

Il meurt à Monaco en 1986.

http://ventdeveil.blogspot.com


Juil 16 2017

Manuel Pratique de Réalisation du Soi-Chantal Hubert

 

 

Court extrait de :

LIBÉREZ-VOUS
de ce qui vous empêche d’être vous-même
Chantal HUBERT
Manuel Pratique de Réalisation du Soi
Pour l’avant et l’après : http://www.psycho-ressources.com/chanta … z-vous.pdf

http://bretzell.free.fr/blog/images/billets/amour.jpg
LE VRAI TRAVAIL SUR SOI
Il se fait en fonction de ce qui est vécu dans le moment.
C’est personnel, unique.
C’est pragmatique et dépouillé de superflu.
Rien à comprendre, rien à penser (pas de temps à perdre à philosopher).
Il faut pouvoir aller jusqu’au bout de la démarche.
Ce n’est pas un acharnement.
C’est une vigilance, sans mentalisation, sans réflexion.
Constater, observer, appliquer la procédure.
Et faire ce qu’il y a à faire dans la vie de tous les jours…
C’est un processus dépouillant.

C’est l’inverse du processus de l’identité qui accumule les connaissances, le pouvoir etc…
• demi-tour vers ‘je ne sais rien’, ‘je ne suis rien’
• élaguer, enlever, poser les valises, mettre petit à petit à la poubelle tout ce qu’on croit savoir
• se concentrer sur le moment présent, juste le fonctionnel
• et observer pour comprendre & «voir le Réel»
• pour mieux découvrir ce qui est déjà là…

Il faut être capable de tout perdre pour tout gagner.
Éric Baret

L’ Être a cette possibilité extraordinaire de devenir ce à quoi il s’identifie par l’intermédiaire de la conscience. L’identification au corps/mental est le piège dans lequel la majorité reste toute sa vie engluée. Mais celui qui n’a pas cherché jusqu’au bout ne peut pas lâcher-prise.
Ce n’est qu’une fois sûr qu’il n’y a rien à trouver à l’extérieur que le faux-moi peut comprendre que ce sont ses croyances qui créent ses problèmes.

Tant qu’il n’est pas au bout du rouleau, le faux-moi ne veut pas renoncer à se réaliser.
La conscience est à la fois le piège et le moyen.
Si cela n’est pas bien compris et intégré, vous ne pourrez jamais vous libérer.

Vous êtes la Présence consciente qui permet au corps d’être «vivant».
C’est cette conscience qui doit se déployer et se libérer.
En tant que Présence consciente, de quoi d’autre pouvez-vous vous libérer que du contenu de votre conscience ?…

Ne plus vous définir élargit la focale :

• Si je m’identifie à un corps/mental, le monde perçu semble réel & extérieur à moi.
• Si je m’identifie à la conscience elle-même, le corps/mental auquel je suis lié(e) et l’univers sont en moi. L’illusion apparaît pour ce qu’elle est.
• Juste des cristallisations mentales, des formes pensées.
Quand je vois la globalité de l‘illusion, je suis ce qui perçoit l’illusion (la conscience et son contenu). Je suis au-delà, j’ai toujours été au-delà.


LE PROCESSUS DE LIBÉRATION
La libération n’est pas pour les faibles.
L’éveil n’est pas automatique. Le potentiel est là, mais il faut le développer.
Il faut devenir conscient(e) de votre présence et la renforcer. Sans cela, «vous» n’existez pas, il n’y a personne à libérer…
Et il faut vous libérer pendant que vous possédez la conscience de vous, car après la séparation d’avec le corps «Vous» ne serez plus là pour le faire.

Retour à la case départ. La libération se fait en une seule Vie.
 vous allez vous concentrer sur votre propre illusion pour mieux la transcender
L’adaptation de l’être au monde humain a causé des souffrances qui ont entraîné un rétrécissement du système nerveux. Retraverser ce processus en sens inverse va renforcer votre Présence consciente et vous permettre de faire face à l’ouverture de la conscience.

Chaque souffrance acceptée (chaque illusion transcendée) élargit le système nerveux libérant ainsi de l’énergie qui élargit la Présence consciente.

C’est ce que l’on nomme l’éveil de la «kundalini», à ceci près que le processus n’est pas brutal comme quand l’énergie est éveillée par des techniques, il est progressivement maîtrisé, ce qui évite les effets secondaires dangereux.

Cela va vous amener à constater que la souffrance, la peur, le sentiment de tristesse ou de solitude, les tensions ne sont que des expressions de votre séparation d’avec vous-même.
En vous identifiant au corps/mental vous avez tout mis à l’envers.

La Croyance en la séparation a généré la pire chose qui soit : le sentiment de nullité, de non-existence… et tout ce qui va avec (peur, solitude, mort).
Le faux ne cesse de se manifester à vous, tout le temps.
Vous passez votre vie à éviter la souffrance que représente la vision de votre non-existence en tant que corps/mental.

C’est le processus mental qui vous aide à amortir cette souffrance.
Vous fuyez, alors que c’est LA PORTE pour sortir de ce cauchemar.
Apprivoisés, ces éléments vous permettent de découvrir un monde où le quotidien est magie, parole, expression de la Réalité éternelle & infinie que « Je suis ».
C’est la ré-Union (yoga) dans laquelle le corps et le monde deviennent la manifestation du Divin, de l’ ÊTRE.

Quand vous réalisez la connaissance du Soi, alors le Soi est libéré.
Nisargadatta

C’est seulement là que tout commence…
Connaître les règles du « je » est seulement le début d’une quête dont l’approfondissement est sans limites.

LA FOLIE ORDINAIRE
Vous ne pouvez pas mettre à votre compte les moments de bonheur et rejeter la
responsabilité de votre malheur sur les autres ou les circonstances.
Soit vous êtes responsable de tout, soit vous n’êtes responsable de rien.
Vous ne pouvez pas non plus avoir dans votre propre esprit des pensées qui sont «vous»  et d’autres dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser (parasites).

Soit tout est vous, soit rien ne l’est.

• En tant que corps/mental, tout est automatique, vous n’êtes pas responsable de
vos pensées ni de vos actes : vous êtes 100% conditionné(e)
• En tant qu’être conscient, rien ne peut exister dans votre vie si vous ne donnez pas votre assentiment : vous êtes 100% libre.

La folie est de reproduire continuellement les mêmes comportements
et de s’attendre à des résultats différents.
Neale Donald Walsch

Vous êtes la Présence consciente et votre SEUL POUVOIR est de choisir ce que vous voulez alimenter. Toute autre vision est un manque de perspective.

Quand, par ignorance, vous résistez aux situations que vous créez vous-même, vous faîtes des nœuds. Tout se coince, à commencer par le cerveau, centre de commande du système nerveux (Elsheimer ou Parkinson / Théorie Dr Hamer ).

Quand vous cessez de résister, les cristallisations mentales se dissolvent. Il reste une forme au service de la Conscience, et la conscience globale prend tout en charge.           La vie est facile.

C’est la totalité de votre conception de vous, de la vie, du monde qui doit changer
N’oubliez pas que vous allez du moins vers le plus.
Vous avez déjà tout perdu en oubliant qui vous êtes.
Le monde se crée d’instant en instant, en fonction de ce que vous acceptez de mettre dans votre conscience. Expérimentez.

L’attachement, la complaisance envers les résistances (acrobaties) du faux-moi vous «coince» dans vos propres créations et vous perdez un temps précieux.
Tout ce qui dépasse la simple observation/constatation de ce qui est, relève de
l’interprétation, donc de l’identité, du faux.

Si le lâcher-prise n’est pas total, vous restez prisonnier de l’illusion.
Le ‘vrai’ est toujours là, maintenant, tout-de-suite… hors mental.
Tout ce qui vient du mental (hors fonctionnel) : neti neti (je ne suis pas cela)

La vraie connaissance n’a rien à voir avec l’intellect.

Il s’agit d’aller à la case Zéro concept.

Soyez votre propre lumière.
Bouddha
 


L’infini c’est long… surtout vers la fin. … http://forum.choix-realite.org


Mai 25 2017

La réalisation de la Sagesse

 

 

http://catetmic.canalblog.com/


Jan 9 2017

LA RÉALISATION DE SOI


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La lecture de ce texte requiert un esprit et un coeur ouvert. Votre raison est invitée à rester en retrait, le temps que l’Être reconnaisse ce qu’il sait déjà au fond de lui.
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Avez-vous réalisé que ce que vous êtes n’a rien à voir avec vos talents, vos limites ou votre état de santé physique et psychologique ?
Avez-vous réalisé que vous vivez votre vie selon les croyances que les autres et vous-même vous ont inculquées à propos de la vie ? Que ces croyances vous font rechercher certaines expériences et en éviter d’autres?
Avez-vous réalisé que le nectar d’amour, le substrat universel qui sous-tend, contient et transcende tout ce qui existe est si puissant que si vous y êtes exposé un seul instant, votre vie transpirera ce doux parfum pour toujours.
La puissance de l’amour est inimaginable par l’esprit. Ceux qui osent s’ouvrir au nectar de l’amour divin en ressortent transformés à jamais.
L’amour dissout la souffrance pour laisser la place à la radieuse beauté de l’Être. Ce joyau d’une pureté cristalline et d’une insoutenable splendeur, est ce que vous êtes, au-delà de vos croyances.
Êtes-vous prêts à vous laisser toucher par la grâce de l’amour qui s’offre à vous en cet instant ?
Si vous dites oui, le nectar divin commencera à irriguer votre corps, à transformer chacune de vos cellules, à vous éclairer et à vous nourrir de l’intérieur. Ce processus est irréversible. Si vous laissez l’amour entrer dans votre vie, il n’en sortira plus. Vos difficultés auront un goût d’acceptation, vos limites s’estomperont peu à peu et vous retrouverez votre nature véritable, Être.
Se réaliser, c’est réaliser que « je suis tout ce qui est ». C’est reconnaître que ma nature profonde est spirituelle, que ce que je suis est impersonnel et indivisé. Je suis UN. Toute notion de séparation est une construction de l’esprit qui voile la radieuse beauté de l’Être.
Tout est Être. Rien n’y échappe, rien en est exclus : ni la souffrance, ni la guerre, ni le mensonge, ni l’échec, ni la trahison.
Réaliser la grandeur de l’amour est une grâce. Êtes-vous prêts à vous ouvrir à cette grâce ?
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Dans la grâce de l’amour,
Claudette

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