Mar 16 2017

Libre de toute compréhension

Ne pas conclure en esprit et rester libre de toute compréhension.


Si la vérité est déjà vraie et l’illusion vide, nous devrions nous éveiller avant que cette journée ne s’achève. Cela est possible et ne devrait représenter qu’un juste retour à la normale. Tout dépend de combien nous entendons ce qui est dit ici, de combien nous sommes désireux de le constater dès à présent dans notre vie. Constamment, la vérité est tout aussi vraie et parfaite pour chacun. C’est donc chacun qui, à sa manière, la relativise et s’invente une impossibilité. Sommes-nous prêts à lâcher notre construction ?

http://www.denismarie.net


Fév 24 2017

Virgil – C’est Vivre !

 
Récemment l’évangile de Judas a fait sensation. Il paraît que ce dernier n’était pas un traître. Pour pouvoir produire ce document, la science a dû rassembler les morceaux de papiers, les mettre ensemble, les rafistoler et y ajouter… Aujourd’hui on peut être un traître sans nécessairement être exécuté. Il semble que la vérité ne cesse de changer.
Tu me disais que ce que qui est intéressant dans la science et l’épistémologie c’est qu’elles nous apprennent à mieux penser et à distinguer un fait, une chose de son interprétation.
J’ai bien saisi ce que tu as dit, mais ça ne marchera pas. Vous n’y arriverez pas ! Si tu connais la raison d’un acte, comme, par exemple, pourquoi avoir commis un crime ; et si de plus, tu sais que le crime n’est pas permis : Alors, tu pourras, te demander comment et quoi faire pour mettre ce cerveau en ordre et respecter la loi. Mais qui a commis le crime et qui se pose ces questions ? C’est ce même cerveau en désordre. Et le fait que le cerveau dit : « ah oui, j’ai mal agi », ne sera pour lui que de la tolérance ajoutée. Et le désordre continuera. Le cerveau n’arrive pas à voir ce fait. Et ce n’est pas uniquement avec les lois de la société ou du respect de la nature, c’est avec tout.
Lorsque vous regardez une feuille d’arbre, par exemple, le cerveau se met directement à chercher. Que ferez-vous avec la science et l’épistémologie ? Vous allez chercher d’où vient cette feuille, comment elle est constituée etc. C’est donc de l’analyse. Mais si vous ne sentez pas avec votre corps, avec votre cœur vous ne serez pas libre de cela. C’est impossible. La feuille sera sentie alors comme faisant partie de toi. Il n’y a pas de mots. Ils doivent être inventés. Mais même après avoir compris ce qui a été énoncé on continuera encore à analyser et à analyser. Et après toutes ces analyses de la feuille ou de l’animal, on dira « ah oui! ». Et nous serons dans l’obligation de donner un nom à la découverte. Lire la suite

Fév 24 2017

Ramana Maharshi: La vérité n’est ni un ni deux


Fév 5 2017

La vie


Jan 31 2017

André Comte-Sponville, vérité et bonheur.

Pour voir le vidéo:
http://vimeo.com/17635189

André Comte-Sponville, vérité et bonheur. André Comte-Sponville, vérité et bonheur.
http://vimeo.com/17635189
www.savoirchanger.org


Jan 23 2017

Quelques citations sur la vérité

Quelques citations intéressantes à mon sens, la vérité n’a peut être jamais été si proche…….

 

 


Jan 8 2017

S’ ACCEPTER TEL QUE L’ON EST.

Accepter ce qui est, c’est aussi accepter de ne pas accepter ce qui est. La vérité, c’est ce qui est, et non ce qui pourrait être.

http://inconnaissance.unblog.fr/
Combien de gens trainèrent toute leur vie, une mauvaise humeur contre eux-mêmes . leur personnalité leur deplaisait et ne plaisait et ne pouvait selon eux assurer bonheur normal et réussite .Amis moroses,serait-ce imossible de sortir de là et de s’accepter tel qu’on est . Tel qu’on est » formule redoutable pensais-je en évoquant cette femme venue au monde anormalement .Mais, elle a su acceter les disgraces et tirer parti de son courage pour se hausser dans la société occupant une place d’honneur . Nous autres,vous, moi, qu’attendons-nous donc pour eveiller notre vitalite et notre confiance en sommeil ? Pas d’illusion, c’est trop commode de faire de notre complexe d’infériorité un signe d’humilité.Sans doute orgueil vexé à la vue des déficiences, orgueil envieux des autres et qui choisite de rester à terre plutôt que de degager ses possibilités personnelles.Redressez-vous une bonne foi, amis moroses qui penchez un visage gris vers votre personnage méconnu .Tenons compte de nos aptitudes si modestes soient-elles et n’ayons peur de personne.L’humanité forme un ensemble où chacun à besoin pourvu qu’elle consente à l’emploi efficace de ses qualites. La belle aventure humaine est de tirer de la torpeur une fausse resignation pour reveiller ses possibilités laissées en sommeil . Lire la suite

Jan 8 2017

La parole juste (test de la passoire)

Socrate
Quelqu’un vint, un jour, trouver Socrate et lui dit :
– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
– Les trois passoires ?
– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.
La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
– Non.. J’en ai seulement entendu parler…
– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
– Ah! non. Au contraire.
– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
– Non.. Pas vraiment.
– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
Si chacun de nous pouvait méditer et mettre en pratique ce petit test… le monde se porterait peut-être mieux.

Déc 24 2016

Sucer toute la moelle de la vie

 

Je gagnai les bois parce que je voulais vivre suivant mûre réflexion n’affronter que les actes essentiels de la vie, et voir si je ne pourrais apprendre ce qu’elle avait à enseigner, non pas, quand je viendrais à mourir, découvrir que je n’avais pas vécu. Je ne voulais pas vivre ce qui n’était pas la vie, la vie est si chère ; plus que ne voulais pratiquer la résignation, s’il n’était tout à fait nécessaire. Ce qu’il me fallait, c’était vivre abondamment, sucer toute la moelle de la vie, vivre assez résolument, assez en Spartiate, pour mettre en déroute tout ce qui n’était pas la vie, couper un large andain et tondre ras, acculer la vie dans un coin, la réduire à sa plus simple expression, et, si elle se découvrait mesquine, eh bien, alors ! en tirer l’entière, authentique mesquinerie, puis divulguer sa mesquinerie au monde ; ou si elle était sublime, le savoir par expérience, et pouvoir en rendre un compte fidèle dans ma suivante excursion. Car pour la plupart, il me semble, les hommes se tiennent dans une étrange incertitude à son sujet, celle de savoir si elle est du diable ou de Dieu, et ont quelque peu hâtivement conclu que c’est la principale fin de l’homme ici-bas que de « Glorifier Dieu et de s’En réjouir à jamais ».

Encore vivons-nous mesquinement, comme des fourmis ; quoique suivant la fable il y ait longtemps que nous fûmes changés en hommes ; tels des pygmées nous luttons contre des grues ; c’est là erreur sur erreur, rapiéçage sur rapiéçage, et c’est une infortune superflue autant qu’évitable qui fournit à notre meilleure vertu l’occasion de se manifester. Notre vie se gaspille en détail. Un honnête homme n’a guère besoin de compter plus que ses dix doigts, ou dans les cas extrêmes peut-il y ajouter ses dix doigts de pied, et mettre le reste en bloc. De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille ; au lieu d’un million comptez par demi-douzaine, et tenez vos comptes sur l’ongle du pouce. Au centre de cette mer clapoteuse qu’est la vie civilisée, tels sont les nuages et tempêtes et sables mouvants et mille et un détails dont il faut tenir compte, que s’il ne veut sombrer et aller au fond sans toucher le port, l’homme doit vivre suivant la route estimée or, grand calculateur en effet doit être qui réussit. Simplifiez, simplifiez. Au lieu de trois repas par jour, s’il est nécessaire n’en prenez qu’un ;au lieu de cent plats, cinq ; et réduisez le reste en proportion (…).

Prête-t-on l’oreille aux plus timides mais constantes inspirations de son génie, qui certainement sont sincères, qu’on ne voit à quels extrêmes, sinon à quelle démence, il peut vous conduire ; cependant au fur et à mesure que vous devenez plus résolu comme plus fidèle à vous-même, c’est cette direction que suit votre chemin. Si timide que soit l’objection certaine que sent un homme sain, elle finira par prévaloir sur les arguments et coutumes du genre humain. Nul homme jamais ne suivit son génie, qui se soit vu induit en erreur. En pût-il résulter quelque faiblesse physique qu’aux yeux de personne les conséquences n’en purent passer pour regrettables, car celles-ci furent une vie de conformité à des principes plus élevés. Si le jour et la nuit sont tels que vous les saluez avec joie, et si la vie exhale la suavité des fleurs et des odorantes herbes, est plus élastique, plus étincelante, plus immortelle – c’est là votre succès. Toute la nature vient vous féliciter, et tout moment est motif à vous bénir vous-même. Les plus grands gains, les plus grandes valeurs, sont ceux que l’on apprécie le moins. Nous en venons facilement à douter de leur existence. Nous ne tardons à les oublier. Ils sont la plus haute réalité. Peut-être les faits les plus ébahissants et les plus réels ne se voient-ils jamais communiqués d’homme à homme. La véritable moisson de ma vie quotidienne est en quelque sorte aussi intangible, aussi indescriptible, que les teintes du matin et du soir. C’est une petite poussière d’étoile entrevue, un segment de l’arc-en-ciel que j’ai étreint.

 

Henri David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois, Gallimard, 1922, L’imaginaire, 1990, pp. 90-91 et 215

http://www.caute.lautre.net/spip.php?article1706


Déc 10 2016

Des yeux pour voir

L’art de voir est la seule vérité. (J.Krishnamurti)

Je ne désire pas ajouter aux nombreux systèmes existants de nouvelles théories, de nouvelles formules, ou de savantes explications.

Toutes les formules «toutes faites», les «explications», les «théories» ne sont que des moyens habiles pour vous évader de vos propres conflits.

La plupart des esprits désirent imiter, suivre, copier parce qu’ils ne savent plus penser fondamentalement par eux-mêmes.

Pour la plupart la douleur, le conflit est si intense, qu’ils préfèrent plutôt s’évader dans les religions, les systèmes, les théories, ces cristallisations de la pensée humaine. Lire la suite