sept 1 2015

Peter Gabriel & New Blood Orchestra – MY BODY IS A CAGE

Eh oui ! Il y a encore de la bonne musique avec de la profondeur de nos jours, triste époque, tant aseptisée qu’elle est. Cette pièce n’est pas à proprement parler non-dualiste puisqu’on y sépare l’esprit du corps mais elle est une des plus transcendante produite depuis le début du siècle.

Merci Peter Gabriel d’être. En passant, la version originale (par Arcade Fire) de cette chanson est pas mal non plus et c’est un groupe de Montréal. -Gougou

Paroles et traduction de My Body Is A Cage

My Body Is A Cage (Mon corps est une cage)

Mon corps est une cage.

CHORUS(bis)
REFRAIN(bis)
My body is a cage
Mon corps est une cage
That keeps me from dancing
Qui m’empêche de danser
With the one I love
Avec celle que j’aime
But my mind holds the key
Mais mon esprit détient la clé. Lire la suite


sept 1 2015

Changer notre vision du monde

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Changer notre vision du monde n’implique pas un optimisme naïf, pas plus qu’une euphorie artificielle destinée à compenser l’adversité. Tant que l’insatisfaction et la frustration issues de la confusion qui règne en notre esprit seront notre lot quotidien, se répéter à longueur de temps : « je suis heureux ! » est un exercice aussi futile que repeindre un mur en ruine. La recherche du bonheur ne consiste pas à voir la « vie en rose », ni à s’aveugler sur les souffrances et les imperfections du monde.

Le bonheur n’est pas non plus un état d ‘éxaltation que l’on doit perpétuer à tout prix, mais l’élimination de toxines mentales comme la haine et l’obsession, qui empoisonnent littéralement l’esprit. Pour cela, il faut acquérir une meilleure connaissance de la façon dont fonctionne ce dernier et une perception plus juste de la réalité.

 

Extrait de Plaidoyer pour le bonheur, de Matthieu Ricard, éditions NIL

 

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sept 1 2015

Stephen Jourdain – Sur sa vie


sept 1 2015

Le monde ‘tel quel’-Douglas Harding


sept 1 2015

Betty : Voir le rêve

 

 

Le rêve est le canevas sur lequel est peinte ton histoire personnelle… Alors regarde le pour reconnaître que c’est une illusion ! Arrête de vouloir y ajouter une couleur différente pour satisfaire tes désirs. Voir le rêve est vivant et n’est pas une réaction pour améliorer encore une fois ce rêve. Tout ce que tu vois est TA réalité et non pas la Vérité. Car elle est filtrée par TON connu.
Qu’est­‐ce que le moment présent ? Beaucoup de gens me disent : « Je suis dans le moment présent. Je me ramène au moment présent, ça me fait du bien. » Ok, le moment présent est devenu un concept populaire. On prend des vacances du rêve dans une station de repos appelé «le moment présent ». Et on ne sait même pas comment fonctionne le rêve !
Le présent est le résultat de ce que le mental nous peint, avec nos propres couleurs du passé, et qui est inutilement interprété pour le profit ou l’équilibre du rêveur. On essaie de capturer un petit bout dans le temps et on l’appelle le moment présent. On définit le temps : passé, présent et futur. On veut capturer le moment présent, situé entre le passé et le futur, et on veut y rester, en plus, à tout prix, en ne réalisant pas ce qu’il est : une illusion !
Voir le rêve, c’est constater cette arnaque, de seconde en seconde, non pas essayer de s’installer dans un petit coin de paradis, Monsieur le moment présent, et penser être arrivé à la porte du nirvana !
Quand j’ai constaté le fonctionnement du mécanisme, la vision du rêveur que j’étais n’avait plus de crédibilité. Cette constatation m’a semblé être un choc. Je prenais conscience que le choix de décider quelque chose n’existait pas. Mon arrogance a volé en morceaux ! Alors, j’ai regardé et constaté: « Je suis ce rêve au grand complet ! Je me suis donc bâtie sur une maison qui a des nuages comme fondation !» J’étais une momie entourée de bandelettes de connaissances. J’avais passé ma vie à m’emballer moi‐même avec ma quête imaginaire, celle du bonheur. Je ne savais même pas ce que je voulais, finalement. Et à chaque fois que je constatais une croyance, la bandelette tombait en lambeaux. Le mental maintenait l’illusion d’un être spirituel, raffiné, au centre de la momie. Et quand la dernière croyance charnière a été vue, j’ai constaté que c’était vide en dedans. L’individu n’existe pas ! Il ne ressentira pas la Vie d’une façon individuelle. La Vie EST, sans une entité pour la ressentir individuellement.
L’analyse en vue d’améliorer, de comprendre et de changer mon rêve est un conditionnement millénaire, et j’y croyais. Je croyais que je trouverais la solution à l’intérieur du mécanisme du rêve… Ce fut un choc de constater que je ne trouverais rien. Tout ce qu’il y avait à analyser et qui était enfoui à l’intérieur de moi est tombé avec la grande croyance en l’analyse. Et au centre de la momie, il n’y avait rien, juste le vide qui était la fin du rêve. Le rêveur s’est vu rêver ! Constater que c’est un rêve est tout a fait incompatible avec la survie du rêve.
Vous avez choisi l’entièreté de votre histoire ; accueillez‐la comme un cadeau. La Vie ne s’est pas trompée. C’est l’individu qui se trompe sur lui‐même.
Profonde gratitude,
Betty

http://perlesdebonheur.blogspot.com/


sept 1 2015

Crois-tu donc que tu vis? (André Moreau)


août 31 2015

Nous ne sommes pas le « karma »

Nous ne sommes pas l’apparence, le personnage de rêve, ni son rôle, ni la marionnette assujettie au « karma ».

 « Beaucoup de gens supposent qu’ils doivent se transformer, devenir quelque chose d’autre, soit un saint ou un sage.

N’est-ce pas une grande erreur et même une grande absurdité ? Celui qui pense ainsi n’est lui-même qu’un phénomène dans un rêve. Il n’est qu’un personnage dans une pièce de théâtre ou une manifestation assujettie au conditionnement appelé « le karma ».

Cette manifestation ou ce personnage de rêve seront obligés de vivre leur rêve, de jouer leur rôle dans le drame et de subir leur « karma » jusqu’à la fin. L’ego qu’ils croient vouloir détruire, et qui semble les tourmenter et les maintenir dans une servitude imaginaire est une part inévitable et nécessaire de leur personnalité de rêve, de leur rôle, de leur « karma ». Ils ne pourraient pas « sembler » exister sans cet ego.

Sa disparition serait la dé-phénoménalisation et elle sera le résultat d’un éveil hors du rêve. La disparition de l’ego n’est jamais un moyen pour arriver à l’Éveil. Le moyen « d’éveiller » hors du rêve réside simplement dans la compréhension de ce que nous sommes. Nous ne sommes pas l’apparence, le personnage de rêve, ni son rôle, ni la marionnette assujettie au « karma ». Lire la suite


août 31 2015

Le TAO

 

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Une voie qui peut être tracée n’est pas la voie éternelle, le TAO. Un nom qui peut être prononcé, n’est pas le Nom éternel.

Sans nom, Il est a à l’origine du ciel et de la terre. Avec un nom, il est la Mère des dix mille êtres.

Ainsi, un non désir éternel représente son éssence, et par un Désir éternel il manifeste une limite.

Ces deux états coéxistent, inséparables, et diffèrent seulement de nom. Pensés ensemble: mystère! Le Mystère des mystères!

C’est la porte de toutes les essences.

Tao Te King.


août 31 2015

Seule une liberté spirituelle et intérieure peut créer un ordre humain parfait.

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Mieux vaut relire les Sages idéalistes que  perdre son temps à écouter les discours fumeux des petits politiciens démagogues

  » Bien qu’elle n’ait pas encore trouvé la forme sûre, la pensée anarchiste ne peut manquer de se répandre à mesure que grandira la pression de la société sur l’individu, car cette pression opprime abusivement un élément nécessaire à la perfection humaine.
Nous n’attacherons pas ici beaucoup d’importance à l’anarchisme grossier, vitaliste ou violent […]. Pour assurer la coordination et prévenir les heurts et les conflits au milieu de ces contacts constants, un autre pouvoir que celui de l’intellect éclairé est nécessaire. La pensée anarchiste trouve cet autre pouvoir dans une sympathie humaine naturelle qui, si on lui donne le champ libre et les conditions qu’il faut, devrait garantir une coopération naturelle […].  Une libre égalité fondée sur une coopération spontanée, et non sur la force gouvernementale ni sur la contrainte sociale, tel est l’idéal anarchiste le plus haut.[…]Mais la nature humaine est une nature de transition […] nous sommes finalement contraints de viser plus haut et d’aller plus loin. Un anarchisme spirituel ou spiritualisé pourrait sembler plus proche de la vraie solution, ou du moins la pressentir de loin.[…] si l’on tient compte de l’impuissance d’aucun « isme » à exprimer la vérité de l’Esprit qui dépasse tous ces compartimentages […]La solution ne se trouve pas dans la raison, mais dans l’âme de l’homme, dans ses tendances spirituelles. Seule une liberté spirituelle et intérieure peut créer un ordre humain parfait. Seule une illumination spirituelle plus haute que les lumières rationnelles peut éclairer la nature vitale de l’homme et imposer l’harmonie à ses recherches égoïstes, à ses antagonismes et ses discordes.  »

« La vie échappe aux formules et aux systèmes que notre raison s’efforce de lui imposer ; elle s’avère trop complexe, trop pleine de potentialités infinies pour se laisser tyranniser par l’intellect arbitraire de l’homme… Toute la difficulté vient de ce qu’à la base de notre
vie et de notre existence, il y a quelque chose que l’intellect ne pourra jamais soumettre à son contrôle : l’Absolu, l’infini »

Sri Aurobindo .

Changer le monde et changer soi-même

 

 


août 31 2015

Rien est ce qu’il y a, tout est ce qui est (apaisement béni)


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« le seul moyen de faire cesser l’égocentrisme est de voir la non-identité du moi, qu’il est juste une image, vide de subjectivité »

Pourtant, là ça se complique. Car si le moi est introuvable, je veux dire ce centre, il n’en demeure pas moins qu’il y a l’impression que tout tourne autour.
Des fois c’est plus lâche, et oui, dans ces moments, l’ego devient un jeu.
Mais parfois ça se contracte, comme ce soir, ou je me sens particulièrement mal à l’aise en présence de gens. Et là il y a souffrance, inconfort.

Donc, nous voyons bien que le moi est introuvable en tant que substance ou essence, en tant que sujet ou objet. Alors de même, « l’autre » n’existe ni en tant que sujet ni en tant qu’objet. Et il en va de même pour la montagne et toute chose. Donc, si rien n’existe en soi-même, rien ne peut exister « par » soi-même, et donc, finalement, rien n’existe. Dans une chose se trouve toutes les choses, dans le moi l’univers entier, (et au fond il n’y a toujours qu’une seule chose, sans cesse renouvelée). Et peux-tu trouver ou localiser l’univers entier? Lui donner une forme, un nom qui le définierait vraiment?

De la même manière, si rien ne peut exister par soi-même, rien ne peut exister non plus à travers l’activité d’une autre existence (car il faudrait qu’une autre existence existe en soi et par soi!…) Bref, « rien » est tout ce qu’il y a, et la nature ultime de tout (tout ce qui est) est la Paix véritable.

Néanmoins, dans le fonctionnement, il y a résurgence de vieux fantômes, et lorsqu’il est vu que tout tourne, il en est conçu l’idée que c’est autour d’un axe: le moi, forcément! Mais en fait, cet axe, c’est la Paix (comme dans la danse des derviches), qui est l’essence des choses. Le moi inconfortable et malheureux est juste une surimposition « subjective » à cette Paix, qui en fait est à la fois l’axe de la roue, la circonférence, l’essence inaltérée. Elle est touchée, quand, à la faveur de certaines circonstances, la roue semble s’arrêter. Ou même, quand elle tourne tellement vite, que la Paix devient finalement la seule solution, par exemple dans la foule dense. La toucher est plus délicat lorsque la Roue tourne de manière à ce que certaines apparences d’existences fassent appel à nous en tant que moi, existence séparée. Alors, il faut vraiment considérer ces moments comme notre véritable pratique, invitation, méditation.

Et j’entrevois ce qu’est la paix absolue, un ego débarrassé du centre si on peut dire ça. Une personnalité sans personne derrière. Parce que, tant qu’il reste quelqu’un, le bonheur ne peut être que transitoire.
C’est quand même fou cette histoire.
Et comment se fait-il qu’à un moment donné cette idée « c’est à moi que ça arrive » s’éteint?

Comme on l’a dit, c’est juste alors l’effet des circonstances. L’idée « c’est à moi que ça arrive » ne peut pas s’éteindre: soit elle est là, soit elle n’y est pas. Dans la vision claire, il n’y ni l’idée que ça arrive à moi ni celle que ça n’arrive pas à moi, car au fond, rien n’arrive. Et rien ne repart. Tout est, apaisement béni.

Maintenant, si tu cherches le bonheur en terme de permanence, tu es foutu. Dans ma vision, il échappe aux concepts de permanence ou de transitoire: il s’actualise, en tant que cette réalité: « rien est ce qu’il y a, tout est ce qui est ». (et la véritable nature de l’être n’échappe pas à l’impermanence en terme spatial et temporel- dans un ailleurs ou un au-delà- mais en la pénétrant à tel point que Impermanence = Paix inaltérée…)

Donc, rien n’est besoin de s’éteindre, parce que ceci voudrait dire qu’il y a là « quelque chose », en trop ou pas assez. En même temps, bien sûr, ce n’est pas comme s’il n’y avait pas « illumination », qui est l’actualisation et l’entrée en plénitude de cela qui voit, la vision et cela qui est vu. Ceci est le sens ultime d’une pratique, par exemple. Non pas qu’une pratique puisse amener cette actualisation, mais dans le sens qu’elle l’est, automatiquement, inconsciemment, naturellement. Et un jour, en présence d’autres gens, seule la paix est là, non localisée, ni personnelle ni impersonnelle. Condition normale, Conscience non-duelle, naturelle, ordinaire.

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