Juil 27 2016

Qu’en est-il du choix personnel ou individuel? (Jeff Foster)

La Vie sans Centre de Jeff FosterDepuis longtemps, je suis fasciné par le concept de « choix », qui est en fait une croyance. Nous avons le sentiment de contrôler notre destinée ou d’en subir les conséquences lorsqu’en fait, il n’en est rien. Je vous présente un extrait du livre « La vie sans Centre » de Jeff Foster, un diplômé en astrophysique de l’Université de Cambridge. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit vers une recherche spirituelle intensive, qui l’a mené à la réalisation qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Le choix

Ah, le choix… l’éternelle histoire! Vous voyez « il n’y a pas de choix » et « il y a un choix » sont toutes deux des croyances, toutes deux apparaissent nécessairement ensemble et disparaissent identiquement. Derrière elles, il n’y a que cela… aucune croyance n’est nécessaire, aucun choix ou absence de choix, simplement cela, ici et maintenant. La simplicité absolue, l’évidence la plus complète. S’accrocher à « il n’y a pas de choix » est aussi dualiste que n’importe quel autre enseignement. -Jeff Foster

FOSTER, Jeff (2007). La Vie sans Centre aux Éditions Charles Antoni / L’originel,  p. 76-77   (Collection Non-Dualité)


Juil 29 2016

Devenir notre objet d’observation – Jean Klein

jkbk-tif…Voyez-vous, il y a un certain nombre de choses qui sont importantes. Et la première est de comprendre, parce que la compréhension vous situe différemment. Vous ne pouvez pas vous situer arbitrairement. C’est seulement la compréhension en profondeur qui opère le changement.

Ce qui pour vous est important, c’est de prendre conscience de votre corps, de vos émotions et de vos pensées, et d’observer combien celles-ci varient continuellement. Vous découvrirez ainsi dans cette variété un type de pensée, un cliché si vous voulez, qui se répète plus ou moins et autour duquel vous rôdez continuellement.

Mais avant tout, devenez votre objet d’observation, en vous abstenant de tout jugement, et de toute critique ou condamnation : constatez simplement.

La connaissance du Soi ne vient que par l’acceptation. Il faut d’abord et avant tout s’accepter parce que de cette acceptation naît la possibilité même de se connaître. Autrement, il y a toujours fuite.

Et quand vous arrivez à la connaissance de vous-même, à la connaissance de tous vos rouages, de vos clichés et de vos moules, sans vous en rendre compte, vous vous placez en dehors. C’est tout ce qu’on demande pour le moment. N’exigez rien d’autre!

Jean Klein – La joie sans objet – Editions Almora 
http://decouvertetcheminement.blogspot.com/

Juil 29 2016

La caverne de Platon


Juil 29 2016

Silence

http://www.denismarie.net/


Juil 29 2016

Un être éveillé ressemble à tout le monde…

Éveil

 

L’être éveillé n’est pas forcément un ermite vêtu d’un pagne en méditation au pied d’un arbre…

Il peut avoir l’apparence d’un être très ordinaire, une femme, un homme que vous croisez tous les jours sans le voir. Quelqu’un qui semble être pris dans le même flot continuel de la vie.

L’attachement aux apparences est source d’erreur…

L’éveil est un secret qu’il ne sert à rien de révéler à ceux qui ne peuvent pas l’entendre. De plus l’éveil est difficilement descriptible avec des mots.

Il est vrai que lorsque soudain le regard s’ouvre sur le monde, la vie, l’autre, on subit à peu près la même décharge émotionnelle que si on venait de découvrir le don d’immortalité.

Et en vérité, c’est exactement ce que l’on vient de découvrir.

On entend les autres énoncer des banalités, des idées toutes faites: « ah, la vie est dure! », « les temps sont durs », « les gens sont fous! » etc…

Et on ne peut s’empêcher de rire intérieurement, de glousser de contentement même.

Non pas parcequ’on se moque de la personne, envers laquelle au contraire on éprouve une grande compassion et même une compréhension qui nous dépasse, mais parcequ’on sait secrètement que la vérité est beaucoup plus grande, beaucoup plus réjouissante que ce monde d’illusion voudrait bien le faire croire.

Moi aussi, il fut un temps, je croyais que l’éveil était l’apanage de grands mystiques, d’ascètes hors du commun des mortels. La vie m’a prouvé que n’importe qui, n’importe lequel d’entre nous, pouvait à tout moment être désigné pour faire partie du grand voyage vers l’Eveil.

Il n’y a rien de glorieux d’ailleurs à vivre l’éveil. Pas de quoi se vanter, ou se sentir supérieur et au-dessus des foules. Non, car le principe même d’éveil est l’antithèse absolue de tout sentiment individuel d’égocentrisme.

En vivant l’éveil on découvre que non seulement on a aucun mérite à s’éveiller, qu’il s’agit d’une décision purement divine, indépendante de son petit moi, mais qu’en plus on est en rien séparé ou comparable à quiconque.

Et là on découvre alors une certaine solitude au sein de cette unité.

Tout est UN.

Combien de fois ai-je entendu ou lu cette petite phrase dans les milieux spirituels du nouvel âge.

Pourtant, cette petite phrase si simple qui ne comporte que trois mots simples, semble hors d’accès à un grand nombre d’être humain. La preuve en est le déchirement continuel, la dualité inhérente à tout ce qui se trame dans ce monde de la guerre entre nations à des guerre entre proches d’une même famille en passant par la guerre intérieure entre des parts de soi qui ne parviennent pas à cohabiter (et je ne parle pas là seulement des schizophrènes)…

Mais Tout est Un signifie bien que tout est un.

Tout ce que tu perçois ou ne perçois pas vient d’une seule et même source, est une seule et même essence prenant des formes variées et infinies à l’image de la source en question elle-même infinie.

Dieu (qui est le nom le plus court pour désigner l’indésignable) est autant Celui qui regarde que Ce qui est regardé.

Sauf qu’étant donné que l’oeil ne peut se voir lui-même, Dieu ne peut se contempler, ne peut observer qui Il est car l’état d’Etre se vit ne s’observe pas.

L’objet regardé est donc un reflet de Lui qui est bien à son image mais qui ne reste qu’une possibilité parmi une infinité de probabilités!

Chaque corps vivant contient une conscience.

Ce qui distingue l’être éveillé d’un autre non-éveillé (et il n’y a aucune dualité déguisée là-dedans) c’est qu’il a conscience de ce qu’il est, c’est à dire qu’il ne peut regarder sa vérité à travers ce corps ou son mental, mais il ne peut se connaitre qu’en revenant à son état initial. Ce qu’il est au-delà de tout l’aspect éphémère de sa personne.

Tout ce qui est voué à disparaitre est un reflet.

Tout ce qui est hors de l’espace est du temps, est Celui qui est reflété, c’est à dire, l’Etre absolu, la Source de toute chose…

Voila donc que lorsqu’on s’éveille on réalise que tout passe, la douleur comme le plaisir, et que donc il est inutile de s’y attarder ou de s’y attacher.

La vie en général devient beaucoup plus légère. Non pas parceque l’on n’y attache plus d’importance mais parcequ’on la vit pleinement sans rester bloquer et limité dans un domaine particulier.

C’est ce que l’on appelle la libération…

http://leveildenout.blogspot.com/


Juil 29 2016

L’illumination par la non-action – Wei Wu Wei

Wei Wu WeiToute soi-disant volonté est une manifestation du je-concept. Qui recherche l’illumination ? Dans la mesure où cette dernière est recherchée sous la contrainte du je-concept, comment pourrait-elle être atteinte ?

D’autre part, aussitôt que disparaît le je-concept, on la sent comme ayant toujours été présente.

Mais le je-concept ne désire qu’une pseudo-illumination, par laquelle il peut prétendre être sage ; l’accomplissement, impliquant son propre anéantissement, n’apparaît pas désirable du tout, et il placera sur sa route tous les obstacles possibles.

Ceci est la raison pour laquelle toute « méthode », « discipline », etc… assujétie au je-concept est nécessairement un chemin qui nous éloigne de chez nous. Etant donné que toute action qui n’est pas une non-action, et ne peut être spontanée, se trouve accomplie sous la contrainte du je-concept –car il n’y a pas d’autre « acteur », j’entends d’autre acteur véritable — l’illumination ou satori ne peut être que la conséquence de la non-action.

Extrait de « La Voie Négative » Ed. « La Différence » 1977.

Wei Wu Wei

date de parution : 15 septembre 2011


Juil 28 2016

Alexandre Jollien

 Écoutez Alexandre Jollien nous parler de Maître Eckhart
 
 
 
« Bon, ok, il est peut-être difficile à comprendre pour une première écoute mais à la longue son charme et sa culture nous réconforte et on en deviens vite accro. » Gougou

 

 

 

 


Juil 28 2016

La non-dualité, vision ultime de notre mission commune

La non-dualité, vision ultime de notre mission commune

Nous accompagnons les organisations dans l’amélioration de leurs valeurs ajoutées sociales et environnementales. Nous les assistons dans l’intégration des enjeux du climat et autres enjeux interdépendants, au sein de leurs filières et de leurs métiers. Nous accélérons la réintégration de la « Pureté » au sein de nos économies et sociétés. Nous définissons le concept de Pureté comme « l’acceptation de ce qui est tout en croyant à l’impossible et que tout le Monde est invité à changer ».

Accepter les choses telles qu’elles sont, tout en croyant que tout est possible, c’est dépasser une vision duale, qui tend à stigmatiser et opposer les organisations, souvent de manière stérile, gros contre petits, riches contre pauvres, droite contre gauche, alors que l’heure est à la recherche de complémentarité et d’unité pour agir. C’est l’esprit d’une vision Intégrale.Croire à l’impossible, c’est apporter un message d’espoir, d’engagement concret et positif, constructif, plutôt que des lamentations et critiques qui ne renforcent que notre propre égo mais n’apportent aucune solution aux enjeux majeurs auxquels nous sommes confrontés.

Ainsi en s’engageant, pour un bilan multicritères de son impact (eau, CO2, biodiversité,..), pour la reforestation, la conservation forestière, à travers une démarche d’insetting, nous construisons ensemble des ponts entre votre coeur de métier et les principaux enjeux du Développement Durable. Nous renforcons l’intégration de l’organisation au sein de son écosystème, dont elle depend pour son avenir, et vis à vis de toutes les parties prenantes.

Nous accompagnons le changement, et sommes irremediablement entraînés dans cette spirale intégrale et vertueuse, de progressivement s’ouvrir à tous les enjeux et y répondre en les intégrant, pas à pas. Ceci constitue toujours une innovation pour l’organisation, on enrichit le metier, on se différencie et on trouve de nouveaux axes stratégiques de déploiement.

La vision ultime, c’est la non-dualité, le produit non dual qui n’est plus ni Alternatif ou Intensif, qui dépasse les tensions  actuelles entre l’équité sociale, la préservation de l’environnement et la rentabilité économique.  Une Société non-duale, qui a entrepris de retrouver un rapport équilibré avec son écosystème. Un Homme non-dual, qui est pleinenement réintegré dans le cycle de la Nature et retourne au coeur de ce qui le définit en tant qu’Humain.

Merci à vous tous de nous avoir soutenu en 2011 et d’avoir contribué, chacun à une société moins duale et qui renoue avec la notion du Sens profond de notre existence. Rendez-vous en 2012 pour accentuer encore cette dynamique, pour une création de valeur ambitieuse et toujours mieux partagé.. Au nom du reseau Pur Projet et de toutes ses parties prenantes, un très grand merci, et très joyeuses fêtes de fin d’année.


Juil 28 2016

Où finit l’attachement naît l’intelligence

Par Jiddu Krishnamurti. L’esprit libre est humble Avez-vous déjà examiné la question de la dépendance psychologique ? Si vous l’approfondissez vraiment, vous constaterez que nous sommes presque tous terriblement seuls. Nous avons le plus souvent un esprit tellement superficiel et vide ! Nous ignorons le plus souvent ce que signifie l’amour. C’est cette solitude, cette insuffisance, cette privation de vie, qui nous incite à nous attacher à quelque chose; nous sommes attachés à la famille;  nous dépendons d’elle. Et lorsque notre mari ou notre femme se détourne de nous, nous sommes jaloux. La jalousie n’est pas l’amour; mais l’amour devient respectable quand la société le légitime dans la famille. C’est encore une autre forme de défense, une nouvelle fuite face à nous-mêmes. Toute forme de résistance engendre une dépendance. Et l’esprit qui est dépendant ne peut jamais être libre. Il faut que vous soyez libres, car vous verrez qu’un esprit qui est libre a en lui l’essence de l’humilité. Cet esprit-là, qui est libre et par conséquent plein d’humilité, est capable d’apprendre, contrairement à l’esprit qui résiste. Apprendre est une chose extraordinaire – apprendre, et non accumuler des connaissances. L’accumulation du savoir est une tout autre affaire. Ce que nous appelons le savoir est relativement facile, car c’est un mouvement qui va du connu vers le connu. Mais apprendre est un mouvement du connu vers l’inconnu – c’est seulement ainsi que l’on apprend, n’est-ce pas ? Une dépendance jamais remise en cause Pourquoi sommes-nous dépendants ? Psychologiquement, intérieurement, nous sommes dépendants d’une croyance, d’une philosophie; nous attendons d’autrui des directives pour notre conduite; nous cherchons des maîtres qui nous offriront un mode de vie capable de nous conduire à quelque espoir, à quelque bonheur. Nous sommes donc toujours à la recherche d’une forme de dépendance, de sécurité. Est-il possible que l’esprit puisse jamais se libérer de ce sentiment de dépendance ? Ce qui ne signifie pas que l’esprit doive atteindre à l’indépendance – qui n’est qu’une réaction par rapport à la dépendance. Nous ne parlons pas ici d’indépendance, de liberté par rapport à un état particulier. Si nous parvenons à explorer – mais sans chercher, par manière de réflexe, à nous libérer d’un quelconque état de dépendance -, alors nous pourrons creuser la question beaucoup plus profond… Nous admettons la nécessité de la dépendance; nous la disons inéluctable. Mais jamais nous n’avons remis en cause l’ensemble du problème, jamais nous ne nous demandons pourquoi chacun d’entre nous est en quête d’une certaine forme de dépendance. N’est-ce pas parce qu’il y a au plus profond de nous cette exigence réelle de sécurité, de permanence ? Plongés dans un état de confusion, nous voulons que quelqu’un d’extérieur nous tire de cet état. Nous cherchons donc sans cesse le moyen de fuir ou d’éviter l’état dans lequel nous nous trouvons. Ce processus d’évitement nous amène immanquablement à susciter une forme de dépendance, qui devient l’autorité qui nous gouverne. Si, pour notre sécurité, notre bien-être intérieur, c’est de quelqu’un d’autre que nous dépendons, cette dépendance est source d’innombrables problèmes que nous nous efforçons alors de résoudre, et qui sont liés à l’attachement. Mais jamais nous ne remettons fondamentalement en question le problème de la dépendance en soi. Si nous parvenons à explorer le cœur de ce problème, de manière intelligente et pleinement lucide, alors peut-être découvrirons-nous que la dépendance n’est pas du tout le vrai problème – ce n’est qu’un moyen de fuir une réalité plus profonde. Les causes profondes de la dépendance Nous savons que nous sommes dépendants – de notre relation aux autres ou d’une idée, d’un système de pensée. Pourquoi cette dépendance ? …En réalité, je ne crois pas que la dépendance soit le vrai problème : je crois que ce sont des facteurs beaucoup plus profonds qui font de nous des êtres dépendants. Et si nous savons démêler ces causes, alors la dépendance et la lutte pour s’en libérer ne compteront plus guère; alors tous les problèmes issus de cette dépendance s’évanouiront. Quel est donc le problème fondamental ? Est-ce la haine et la crainte qui hantent l’esprit à l’idée d’être seul ? Mais cet état qu’il essaye d’éviter, l’esprit le connaît-il ? Tant que la solitude n’est pas réellement comprise, ressentie, pénétrée, dissipée – peu importe le terme -, tant que persiste ce sentiment de solitude, la dépendance est inévitable, et on ne peut jamais être libre; on ne peut jamais découvrir par soi-même ce qu’est la vérité, ce qu’est la religion. Une conscience plus profonde La dépendance déclenche un double mouvement de distance et d’attachement, un conflit perpétuel et sans issue, s’il n’est pas compris. Il faut que vous preniez conscience du processus d’attachement et de dépendance, mais sans condamnation ni jugement; alors vous percevrez la signification de ce conflit des contraires. Si vous devenez intensément perceptif, et si vous attelez consciemment votre pensée à la compréhension de la pleine signification du besoin et de la dépendance, votre esprit conscient sera ouvert et lucide à ce sujet; alors le subconscient, avec ses mobiles cachés, ses exigences et ses intentions occultes, se projettera dans le conscient. C’est alors le moment où il faut étudier et comprendre tous les messages de votre inconscient. Si vous le faites de manière assidue, si vous prenez conscience des projections du subconscient après que l’esprit conscient a élucidé le problème le plus clairement possible, alors, même si votre attention est occupée ailleurs, le conscient et le subconscient résoudront ce problème de la dépendance, ou tout autre problème. Ainsi s’installe une conscience permanente, qui, avec patience et douceur, apportera l’intégration; et pour peu que votre santé et votre alimentation soient correctes, cela vous apportera en retour la plénitude totale. (…) L’attachement est l’illusion du Moi Nous sommes les choses que nous possédons, nous sommes ce à quoi nous tenons. Il n’y a aucune noblesse dans l’attachement. L’attachement au savoir ne diffère en rien de toute autre forme de dépendance agréable. Dans l’attachement, le moi s’absorbe en lui-même, que ce soit au niveau le plus bas ou le plus élevé. L’attachement est l’illusion du moi, une tentative pour fuir le vide du moi. Les choses auxquelles nous sommes attachés – biens, personnes, idées – deviennent de la plus haute importance, car, privé des multiples choses qui comblent sa vacuité, le moi n’existe pas. La peur de n’être rien incite à posséder, et la peur engendre l’illusion, l’asservissement aux conclusions. Les conclusions, matérielles ou idéologiques, font obstacle à l’épanouissement de l’intelligence, à cette liberté sans laquelle la réalité ne peut pas se faire jour; et sans cette liberté, l’habileté passe pour de l’intelligence. Les voies de l’habileté sont toujours complexes et destructrices. C’est cette habileté, protectrice du moi, qui conduit à l’attachement; et lorsque l’attachement cause la souffrance, c’est cette même habileté qui recherche le détachement et jouit de l’orgueil et de la vanité de la renonciation. La compréhension des voies de l’habileté, des voies de l’ego, est le commencement de l’intelligence. Jiddu Krishnamurti. Extraits saisis dans Le livre de la méditation et de la vie – Le Livre de Poche. Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source) Photo en illustration avec l’aimable autorisation de Michel Corboz.


Juil 28 2016

Pensées intimes (Albert Einstein)

http://youtu.be/Q7E2JxMmMvY


Juil 28 2016

Comment atteindre la conscience transcendantale

 

http://la-minute-de-conscience.com/presence/