juil 28 2014

Le Bonheur de Créer tout ça


juil 28 2014

NON DUALITÉ ET ÉVOLUTION.

De quelle nature est la relativisation de la morale et plus généralement de la pensée rationnelle en vue d’agir  produite par la réalisation non duelle ?
Si tout est cela, comment pourrait-on juger que telle chose est moins cela que le reste ? Dès lors comment pourrait-on tenir pour vraie absolument que telle chose est mal et ne devrait plus exister ? Tout ce qui est étant l’expression de cela, puisque ce fait criminel est, il doit être accepté.
Toutefois si j’assiste à un crime et que je passe indifférent mon chemin en acceptant que ceci existe, du point de vue moral ne suis-je pas coupable de non assistance à personne en danger ?
La non-dualité est l’acceptation de ce qui est ici et maintenant sans passer par aucune réflexion. Ce qui surgit dans l’espace de conscience y est accueilli directement sans jugement aucun. Avant même que nous y pensions ce qui est vu est vu sans jugement.
Mais ce donné immédiat non duelle n’empêche pas une réflexion d’apparaître en vue d’une action par rapport à la situation acceptée et voulue du point de vue non duelle.
On peut aisément constater que l’expérience non duelle du point de vue de la réflexion qui s’y génère pour agir ne semble pas toujours semblable. La conscience de Cela ne semble plus dès lors engendrer le même type d’action. La non dualité du Bushido est-elle compatible avec la non-dualité de la mystique Rhénane ? La non dualité versus Guénon est-elle du point de vue politique la non dualité versus Sri Aurobindo ? Et au fond la non dualité du tyrannosaure est-elle en terme d’action de la même nature que celle des hominidés ?
Certains diront que parmi ces expériences de non dualité certaines sont authentiques tandis que d’autres ne le sont pas. Quant à nous, il nous semble premièrement que CELA n’exclut aucune possibilité d’être et d’action. Et deuxièmement CELA dirigeant l’action d’un sujet l’ayant réalisé, CELA est toujours pleinement conscient de lui mais dès lors qu’il prend conscience de lui par le biais d’un sujet , il y a une vision de CELA par CELA par un certain filtre.
Acceptant cette finitude radicale au cœur de notre réalisation de CELA nous apprendrons à faire preuve d’une certaine humilité sur la profondeur de notre vision de CELA filtrée qu’elle est par notre mentalité humaine. Et nous avons l’idée spécifiquement humaine d’un déchirement des limites de notre finitude au cœur même de notre réalisation de CELA : certains d’entre nous portent à la fois le sens de l’humilité quant à la réalisation non duelle et l’ambition d’œuvrer à rendre notre vision de CELA de moins en moins filtrée par notre finitude. Et héritant de plusieurs directions afin de dépasser ce filtre, nous prenons conscience qu’il pourrait y avoir une évolution de plus en plus consciente de Vision individualisée de CELA.
Nous n’adhérons donc pas à une non dualité qui nie l’évolution. Le tyrannosaure qui comme la plupart des animaux pouvait être l’expression non duelle de CELA ne la niait pas, il l’ignorait. On peut vraiment se demander si celui qui nie l’évolution du point de vue de la non dualité est ignorant ou si en lui malgré la lumière de la non dualité il y a une perversion quelconque.Au final il n’y a personne à convaincre de quoi que ce soit, il y aura ceux qui franchiront un seuil évolutif en découvrant en eux la dimension de CELA QUI FAIT CONSCIEMMENT LE CHEMIN DE L’ÉVOLUTION et il y aura ceux qui n’auront pas conscience de cette dimension parce que CELA PAR EUX L’IGNORE.

 


juil 28 2014

« Tout ce qui est » – Tony Parsons

Ce moment-ci, ici même, est tout ce qui est. Dans ces corps/mental,

une vue claire s’opère à chaque instant: il y a simplement un voir.
Mais quelque part dans l’esprit il y a cette idée – et c’est tout le
drame – qu’il y a quelqu’un opérant cette vision. C’est toute la
subtilité et l’évidence de la chose.

Lorsque se produit l’éveil (comme cela arrive maintenant très
souvent), ce que les gens disent plus que toute autre chose est que ce
qui est vu à présent est absolument évident. Tellement évident. C’est
étroitement accolé à ce que vous vous imaginez qui se passe en ce
moment. Vous pensez que vous me voyez – en fait tout ce qui se produit
en réalité est qu’il y a un voir, vision de moi qui survient, ou de
quoique ce puisse être. La différence entre éveil et pas d’éveil -
entre voir et ne pas voir- est simplement la reconnaissance qu’il
n’est personne là. Il n’y a aucun « moi ».

Si vous voulez, vous pouvez fermer les yeux et vous mettre en quête du
« moi ». Ce qui surgit à la conscience sont des sensations. Il peut y
avoir des sensations dans le corps, des pensées … Peu importe ce qui
surgit – un « moi » ne peut être trouvé là-dedans. Cherchez donc « moi »,
il n’est pas possible de trouver une localisation fixe, un point fixe
qui soit « moi ». Où est votre « moi » ? Continuez à chercher « moi » et
tout ce que vous trouverez en fait, sont des sensations, sensations
corporelles, conscience du corps, conscience de la pensée « je ne peux
trouver ‘moi’ « …

Et la chose étrange est que ce qui cherche « moi » est ce que vous êtes.
Vous êtes celui qui cherche. Ce que vous êtes est unicité. L’unicité
est ce qui voit, ce qui voit toute chose. L’unité est tout et voit
tout comme étant elle-même. Tout ce qu’il y a, c’est que d’une façon
ou d’une autre nous nous sommes mis en quête de quelque chose d’autre,
quelque chose de personnalisé, un objet nommé illumination. Quelque
chose qui se trouve là-bas au loin et qui devrait nous tomber du ciel
et nous emplir d’une énergie nouvelle ; quelque chose qui surgit et
s’ajoute à nous.

En fait, ce que nous cherchons, c’est la perte de l’idée d’un « moi ».
Il s’agit simplement de la perte de l’identité personnelle -qui ne
fut, de toute façon, jamais une réalité. Nous sommes en quête de la
perte d’une irréalité. Tout tombe et dans un sens le « moi » est tout.
Nous sommes des riches essayant de trouver le royaume des cieux. Tout
le temps où il y a un « moi  » qui chérit des concepts sur lui-même, sur
l’importance de la vie et l’importance d’atteindre l’illumination,
nous sommes des gens riches.

Et tout cela tombe et il ne reste plus rien outre la vision de ceci :
simplement une claire vision des sensations, de la vie apparemment en
marche. Cette claire vision de vient de nulle part. C’est comme s’il
n’y avait personne là pour voir la vie se dérouler. Sans aucun
sentiment que ce qui se passe a besoin d’être changé, pour le meilleur
ou pour le pire. Sans aucun jugement, ou une quelconque idée que tout
cela va quelque part. Et au delà de la vision claire réside l’unicité.

Tony Parsons « Tout ce qui est » (Ed Accarias, L’Originel) Extraits


juil 27 2014

27 Septembre 2011: buzz ou intox ? Réponse: intox

Alors, toujours en vie? Cool moi aussi quoi que un petit peu déçu, j’aurais aimé qu’il se passe quelque chose d’important sur la planète afin de nous faire sortir du piège à con que l’on nous impose ou disons plutôt que l’on s’impose nous-mêmes mais il n’y a rien eu de spéciale pour l’instant. Non pas que je sois suicidaire ou que je souhaite malheur à mon prochain mais il faut bien avouer que les épreuves servent souvent à nous élever l’esprit en nous rendant plus sage et mature. Une grosse catastrophe me semblait la bienvenue même si j’y étais très septique mais à force de passer trop d’heures sur le net, on risque de se décentrer un peu  car la rumeur accumulait beaucoup de coïncidence… Difficile de passer à coté. Un faisceau d’indices indiquait que le 27 septembre prochain allait être une journée cruciale. Gougou.


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juil 27 2014

Éric Baret – La joie de ne rien être


juil 27 2014

Ère Nouvelle et survie de l’âme

Il y a une trentaine d’années paraissait aux États-Unis le livre du Docteur Raymond Moody, intituléLa Vie après la vie.

Écrit sur la base des témoignages de plus d’une centaine de personnes ayant repris connaissance après une expérience de coma profond ou avoir été déclarées cliniquement mortes, ce livre fut à l’époque un énorme best-seller (plusieurs millions d’exemplaires vendus à travers le monde en quelques mois). Il déclencha une intense émotion chez la plupart des lecteurs, car il permettait pour la première fois d’établir un lien et des analogies troublantes entre les différents récits de toutes ces personnes confrontées à des NDE (near death experiences), c’est-à-dire à des expériences « aux portes de la mort. »


Plus de 80 % des « miraculés » interrogés par le Docteur Moody déclaraient :

- avoir revécu en une infime fraction de seconde l’ensemble de leur incarnation terrestre avec une précision, une acuité et un luxe de détails stupéfiants.

- avoir ensuite traversé une sorte de tunnel sombre et lugubre et y avoir éprouvé une angoisse indicible.

- avoir, au bout d’un laps de temps variable, remarqué une magnifique lumière qui brillait au loin.

- avoir alors été irrésistiblement attirés par cette source de lumière qui diffusait en même temps un amour extraordinaire.

- avoir éprouvé une joie et un bonheur indescriptibles au contact chaleureux de cette source d’amour et de lumière.

- avoir rencontré, dans la lumière de cette source, des amis ou des membres de leur famille décédés qui les avaient convaincus de retourner dans le plan physique, souvent pour achever une mission d’aide ou d’éducation envers des enfants, des parents âgés, malades ou indigents, ou bien un travail bénéfique à l’ensemble de la collectivité. Lire la suite


juil 27 2014

Qohélet…la suite

Qohélèt: sur quoi reconstruire?

Tout cela, j’y ai réfléchi ; ce que j’ai constaté, c’est que les justes, les sages et leurs labeurs ont dans la main de Dieu ; l’amour comme la haine, l’être humain ne les connaît pas ; tout est devant lui.

Tout arrive également à tous : même sort pour le juste et pour le méchant, pour le bon, pour le pur et pour l’impur, pour celui qui sacrifie et pour celui qui ne sacrifie pas ; il en est du bon comme du pécheur, de celui qui prête serment comme de celui qui craint le serment.

Voici un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil : c’est qu’il y a pour tous un même sort; aussi le cœur des humains est rempli de mal, et la démence est dans leur cœur pendant leur vie ; et après… chez les morts !

Qohélèt 9:1-3

Fragments d’un vieux manuscrit du Qohélèt

Sommes-nous prêts, nous humains, à entendre une telle parole? Sommes nous prêts à accepter que le même sort va échoir à tous et à toutes, mêmes aux pires crapules? Lire la suite


juil 27 2014

Les Maitres Spirituels d’Europe – Modèles d’Eveil- Interview sur Ramana Maharshi

Les Maitres Spirituels d’Europe-Modèles d’éveil s’adresse à tous ceux portés par une passion intérieure de connaissance de soi et du sens de leur existence en tant qu’être humain.Il s’adresse à tous ceux qui posent la question ‚ ‘Qui suis-je?’ et ceux qui recherchent un éclairage sur l’enseignement de Sri Ramana Maharshi ‚ d’être ce que tu es .
http://www.blueprintsforawakening.org/ Email:
distribution@openskypress.com


juil 27 2014

Krishnamurti, le philosophe insoumis

Krishnamurti

Voici un extrait qui résume bien l’essentiel de son message :

« Il n’y a pas de Krishnamurti », comme il n’y a pas de dieu consolateur, ni de sens à la vie, affirme cet inclassable et virulent philosophe indien. La vérité est pour lui « un pays sans chemin », une vision intime, en élaboration perpétuelle, qu’il ne prétend ni détenir ni transmettre. Dès que vous suivez quelqu’un, vous cessez de suivre la vérité », dit-il. A chacun d’entrer en contact avec son enseignement, sans intermédiaire, crédulité ou idées préconçues, pour devenir « son propre maître et sa propre lumière ». Dans cette perspective, chère à Socrate, il conduit à « comment penser » et appelle à « une révolution silencieuse » : la connaissance de soi et le dépassement de la peur, pour s’ouvrir à la réalité de « ce qui est », seule voie d’accès à la dimension sacrée de la vie.

Être attentif à notre présent

Aux dogmes, modèles, certitudes de toutes obédiences, Krishnamurti oppose la vigilance, la prise de risque, la remise en question, individuelle et permanente. « La vérité n’a pas de sentier, et c’est cela sa beauté : elle est vivante… » Pour y accéder, il suffit de porter l’attention la plus vive à notre présent, notre banalité quotidienne. « L’ignorance, c’est de ne pas se connaître soi-même profondément ; et vous ne pouvez pas vous connaître si vous êtes incapables de vous regarder, de vous voir tels que vous êtes, maintenant, sans déformation, sans désir de changer. Dès cet instant, ce que vous verrez sera transformé, parce que la distance entre l’observateur et la chose observée ayant disparu, il n’y a plus de conflits. »

Vivre comme un être neuf

« Savoir » au sens où l’entend Krishnamurti, c’est « se dénuder complètement, se dépouiller des accumulations du passé et aborder la provocation [de la vie] à la façon d’un être neuf. » C’est se libérer de la pensée, qui est une réaction de la mémoire visant essentiellement à répéter un schéma connu, rassurant. Sous cet angle paradoxal, la pensée n’est, pour lui, jamais intelligente.

La peur empêche l’épanouissement de l’esprit

L’école est « un moule mortifère » axé sur le passé, la spécialisation, la compétition et l’autorité. A cette critique, il a apporté une réponse concrète : la création de quatre écoles à travers le monde, où sont enseignées aussi bien la connaissance de soi que les mathématiques. Elles s’attachent à éduquer et à enseigner du savoir, sans autorité ni peur : « Dès qu’il y a crainte, vous cessez d’apprendre vraiment. » La peur abrutit le cerveau, « empêche l’épanouissement de l’esprit et de la bonté… Accumuler des connaissances vous rend mécanique, mais apprendre permet à l’esprit d’être plein de spontanéité, de jeunesse, de subtilité. »

Trouver l’immobilité de l’esprit

S’il ne donne jamais sa propre méthode de méditation, Krishnamurti explique comment voir, en solitaire, la vérité. « Savez-vous ce que signifie : regarder un arbre et n’avoir aucune pensée, aucun souvenir interférant avec votre observation, vos sensations, votre sensibilité, votre état nerveux dans ce moment d’attention, de sorte qu’il y ait seulement l’arbre et non vous qui regardez cet arbre ? » Alors l’observateur est aboli.
Dans cette immobilité de l’esprit, « la vérité peut entrer en existence ». Cet état est pour lui création, un espace sans bornes, qui bruisse de « l’extraordinaire énergie de l’univers »

La beauté existe là où l’égo n’est point

« L’amour n’est pas la sensation. L’amour n’est ni le plaisir, ni le désir, ni son assouvissement. L’amour n’est ni la jalousie ni la haine. L’amour sait être généreux, compatissant, plein de tact. Pourtant, ces qualités ne sont pas l’amour. Il faut, pour y accéder, être extrêmement sensible à la beauté. Il ne s’agit pas de la beauté d’une femme, d’un homme… La beauté dont je parle existe là où l’ego n’est point. Cette beauté, cet amour, cette vérité, c’est la plus haute forme d’intelligence… »

(extraits de psychologies.com)
http://antrevue.wordpress.com/sagesses

juil 26 2014

Interview Maitre Deshimaru

Interview de Maitre Deshimaru