Déc 11 2017

Les mille visages du bonheur de Byron Katie

Byron Katie

 SUGGESTION DE LIVRE

300 pages, plus de 80 chapitres. Le livre de chevet parfait à lire un chapitre à la fois pendant plus de deux mois. Question de laisser durer le plaisir, prenez le temps de bien absorber chaque lecture afin de comprendre les questionnements et transposer ceux-ci à votre propre expérience de vie. Si vous appréciez déjà la philosophie d’Eckhart Tolle, et bien vous allez adorer aussi la simplicité de Byron Katie. Voici un échantillon, question de vous mettre l’eau à la bouche :

« La vie est simple. Tout arrive pour vous et non pas à vous. Tout se produit exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Vous n’êtes pas obligé d’aimer cela, mais ce serait plus simple. Si vous avez un problème, il ne peut résulter que de vos pensées non questionnées. Comment réagissez-vous, que ressentez-vous quand vous croyez que le passé aurait dû être différent? Vous prenez peur et vous vous bloquez, car ce à quoi vous résistez persiste. Vous conservez votre monde stressant, monde qui n’existe nulle part ailleurs que dans votre imagination; vous entretenez votre cauchemar. Cela fait mal de s’opposer à la réalité, parce que, en le faisant, on s’oppose à soi-même… » Les Mille Visage du Bonheur de Byron Katie, chapitre 60, p.222

Ce nomillevisagesuvel ouvrage de Byron Katie, nous encourage à découvrir la liberté qui existe au-delà du questionnement. Elle nous invite à explorer un monde merveilleux, plein de poésie, le sien, mais également le nôtre. Grâce à son extraordinaire vision de la vie, elle insuffle un nouveau vent de liberté qui nous porte au-delà de toutes nos souffrances.

« Le travail de Byron Katie agît comme une épée aussi tranchante qu’un rasoir qui vient mettre fin à l’illusion et qui vous permet de connaître par vous-même l’essence atemporelle de votre être. » Eckart Tolle, auteur du livre Le Pouvoir du moment présent


Les Mille Visages du Bonheur par Byron Katie aux éditions Guy Trédaniel – ISBN 978-2-8132-0706-7


Déc 11 2017

Citation du jour : Le piège

« En dépit des apparences, nous ne sommes jamais piégés par la situation où nous sommes. Le piège est toujours qui nous sommes. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Déc 10 2017

Rupert Spira


Déc 10 2017

L’Homme de demain – Accepter

http://youtu.be/QwqMHdmQcxg


Déc 10 2017

Après l’extase, la lessive – Jack Kornfield

Ce n’est pas parce qu’on a connu l’éveil que tout est résolu, que tout est fini. La terre et la vie demeurent le grand champ que nous devons labourer pour y faire pousser fleurs et fruits. Il faut du temps pour apprendre à accepter ce que l’on est, et pour permettre à cette acceptation de faire mûrir ce que nous sommes.

Voici un texte assez éclairant de Jack Kornfield, tiré de son ouvrage de salubrité spirituelle: “Après l’extase, la lessive”, La Table Ronde 2001, p. 297:

«Un enseignant bouddhiste raconte qu’il s’attendait avec l’éveil à une “transformation personnelle”. Il eut la surprise de voir qu’en fait une “transformation impersonnelle” s’accomplissait. Il s’agit d’une ouverture du coeur et non d’un changement de personnalité.

Cet enseignant poursuit:

      «Sous de nombreux aspects, la transformation spirituelle de ces dernières décennies fut différente de ce que j’avais imaginé. Je suis toujours la même personne bizarre avec à peu près le même style et les mêmes modes d’être. Extérieurement, je ne suis donc pas cette personne éveillée, transformée de façon incroyable, que j’avais espéré devenir au début. Mais intérieurement, une grande transformation s’est opérée. Ces années de travail sur mes sentiments et mes rapports familiaux ont adouci mon humeur et ma manière de les aborder. A travers mes luttes menées pour connaître et accepter ma vie en profondeur, celle-ci s’est transformée, mon amour s’est développé et élargi. Ma vie ressemblait à un garage encombré dans lequel je passais mon temps à me cogner contre les étagères et à me juger moi-même; aujourd’hui, c’est comme si j’avais déménagé dans un hangar à avion avec les portes ouvertes. Toutes mes vieilles affaires sont là mais elles ne m’encombrent pas comme avant. Je suis toujours le même mais maintenant je suis libre de bouger et même de voler.»

Kornfield ajoute:

«Lorsqu’on demanda à Ram Dass si, après toutes ces années de discipline spirituelle, sa personnalité avait changé, il se mit à rire et répondit que non. Il affirma, à la place, être devenu “connaisseur de mes névroses”».

Dès le moment où nous savons que nous sommes, dans notre essence, le Tout, acceptons notre forme manifestée (au moins jusqu’à la mort), acceptons d’être tulipe, ou rose, ou simple lavande, et embellissons la terre avec la seule chose que nous sachions bien faire: être nous-mêmes — quoique toute une vie n’est peut-être pas de trop pour le faire vraiment bien.

http://www.cafe-eveil.org

Déc 10 2017

Qu’est-ce qu’un philosophe (véritable) – Michel Onfray


Déc 10 2017

Asie-Occident : des indices pour comprendre un monde fractal ?

Les pensées occidentales et asiatiques présentent de nombreuses différences, voire des oppositions.

Dualité / Non-dualité

Une des caractéristiques essentielles de la vision occidentale du monde est la dualité. Une chose est vraie ou fausse, blanche ou noire, pas les deux à la fois. Vous êtes chanteur ou acteur, homme politique ou humoriste, etc. Il est impossible d’être les deux. Vous ne pouvez pas être dans une certaine case et dans une autre case à la fois.

Les plus calés scientifiquement parmi vous savent que plus la science a évolué, plus elle s’est dirigée vers la non-dualité. Tout d’abord avec la lumière, qui est à la fois onde et particules, puis avec la non dualité omniprésente dans la mécanique quantique, de même que la non localité (visitez Wikipédia sur la mécanique quantique). Mais à part ces exceptions réservées à l’élite scientifique (1), le citoyen commun vit essentiellement avec une grille de lecture très ancrée dans la dualité. Lire la suite


Déc 10 2017

L’ énergie spirituel 2

http://youtu.be/Y8dB9wXCGZE


Déc 9 2017

La pure joie d’exister

Quand j’étais libre et que je lisais dans les livres où des sages méditaient sur le sens de la vie, ou bien sur la nature du bonheur, je ne comprenais pas grand-chose à ces passages. Je me disais : les sages sont censés penser. C’est leur métier. Mais le sens de la vie ? Nous vivons et c’est ça qui a un sens. Le bonheur ? Quand les choses vont très bien, c’est ça le bonheur, tout le monde le sait. Dieu merci, il y a eu la prison ! Ça m’a donné l’occasion de réfléchir. Pour comprendre la nature du bonheur, il faut d’abord analyser la satiété. Tu te rappelles cette soupe d’orge diluée ou cette bouillie au gruau d’avoine sans une once de matière grasse ? Peux-tu dire que tu manges une chose pareille ? Non. Tu communies avec. Tu la prends comme un sacrement ! C’est comme le « prana » des Yogis. Tu le manges lentement, du bout de ta cuillère de bois, tu le manges en t’absorbant totalement dans le processus de manger, en pensant au fait de manger… Et cela se répand à travers ton corps. Tu trembles en sentant la douceur qui s’échappe de ces petits grains trop cuits et du liquide opaque dans lequel ils flottent. Et puis – sans presque aucune nourriture – tu continues à vivre six mois, douze mois. Peux-tu vraiment comparer ça avec la façon grossière dont on dévore les steaks ?…
…C’est ainsi que dans nos pauvres carcasses et d’après nos malheureux camarades, nous apprenons la nature de la satiété. La satiété ne dépend absolument pas de la quantité que nous mangeons, mais de la façon dont nous mangeons. C’est la même chose avec le bonheur, exactement la même chose. Lev, mon ami, le bonheur ne dépend pas du nombre de bienfaits extérieurs que nous avons arrachés à la vie. Il dépend uniquement de notre attitude envers eux. Il y a un dicton là-dessus dans la morale taoïste : « Quiconque est capable de contentement sera toujours satisfait. »
… Je tire mes conclusions non pas de la philosophie que j’ai lue, mais des récits concernant des êtres réels qu’on rencontre en prison. Et ensuite quand je dois formuler ces conclusions, pourquoi veux-tu que j’aille redécouvrir l’Amérique ? Sur la planète de la philosophie, toutes les terres sont depuis longtemps découvertes. Je feuillette les philosophes antiques et j’y trouve mes pensées les plus neuves. Ne m’interromps pas ! J’allais te donner un exemple. Si au camp il arrive un miracle comme un dimanche libre et férié, alors ce jour-là mon âme se dégèle et, bien que rien dans ma situation extérieure n’ait changé en mieux, malgré cela le joug de la prison se fait moins pesant, j’ai une véritable conversation ou bien je lis une page sincère et je suis sur la crête de la vague. Voilà bien des années que je n’ai aucune vie réelle, mais j’ai oublié tout cela. Je suis sans poids, suspendu, désincarné. Je suis allongé là sur mon châlit et je fixe le plafond. Il est très près, il est nu, le plâtre s’écaille et la pure joie d’exister me fait trembler ! Je m’endors dans une béatitude parfaite. Aucun président, aucun Premier ministre ne peut s’endormir aussi satisfait de son dimanche.
Alexandre Soljénitsyne.
Alexandre Soljénitsyne
Voici la biographie la plus complète à ce jour du grand écrivain russe. Né en 1918, orphelin de père, élevé dans la pauvreté, il parvint cependant à faire de brillantes études de mathématiques, physique, histoire, littérature et philosophie. Décoré de l’Armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, il est arrêté en 1945 pour avoir critiqué Staline, et condamné à huit ans de camp de travail. Après quatre autres années de relégation, il est réhabilité en 1957. En 1962, Khrouchtchev autorise la publication d’Une journée d’Ivan Denissovitch, mais à partir de 1965, toutes ses œuvres sont interdites en Union soviétique. Passées clandestinement à l’Ouest, elles sont aussitôt traduites dans plusieurs langues étrangères : le Premier Cercle, le Pavillon des cancéreux, de nombreuses nouvelles, enfin l’Archipel du Goulag, qui lui vaut d’être arrêté en 1974, puis déchu de la citoyenneté soviétique et expulsé. Prix Nobel de littérature en 1970, Soljénitsyne a vécu vingt ans aux États-Unis où il a achevé la rédaction de sa gigantesque fresque historique commencée en 1936 : la Roue rouge. Il a regagné en mai 1994 sa patrie, où il est mort (à Moscou) en 2008.
http://bouddhanar.blogspot.com

Déc 9 2017

Adyashanti – l’éveil