Mar 11 2017

Qu’en est-il du choix personnel ou individuel? (Jeff Foster)

La Vie sans Centre de Jeff FosterDepuis longtemps, je suis fasciné par le concept de « choix », qui est en fait une croyance. Nous avons le sentiment de contrôler notre destinée ou d’en subir les conséquences lorsqu’en fait, il n’en est rien. Je vous présente un extrait du livre « La vie sans Centre » de Jeff Foster, un diplômé en astrophysique de l’Université de Cambridge. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit vers une recherche spirituelle intensive, qui l’a mené à la réalisation qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Le choix

Ah, le choix… l’éternelle histoire! Vous voyez « il n’y a pas de choix » et « il y a un choix » sont toutes deux des croyances, toutes deux apparaissent nécessairement ensemble et disparaissent identiquement. Derrière elles, il n’y a que cela… aucune croyance n’est nécessaire, aucun choix ou absence de choix, simplement cela, ici et maintenant. La simplicité absolue, l’évidence la plus complète. S’accrocher à « il n’y a pas de choix » est aussi dualiste que n’importe quel autre enseignement. -Jeff Foster

FOSTER, Jeff (2007). La Vie sans Centre aux Éditions Charles Antoni / L’originel,  p. 76-77   (Collection Non-Dualité)


Juin 24 2017

Réflexion

Temps. Devoir. Efficacité. Excellence. Automatisme. Changement.
Accomplissement. Habitude. Aveuglement. Changement. Liberté. Douleur. Illusion. Regard. Erreur. Contrôle. Considération. Désir. Sourire. Changement.


Juin 24 2017

Adrew Cohen – l’éveil est un secret

Voici quelques extraits du livre d’Andrew Cohen :  « l’éveil est un secret »‘ ‘dont Ken Wilber dit : « C’est une voix importante qui doit être entendue : il apporte une approche nouvelle et profonde de la spiritualité, ne cherchant rien de plus que d’éveiller les autres à une liberté et une plénitude qui sont leur propre état naturel ».

Je les citent parce qu’ils me parlent beaucoup. Gougou.

Citation:
<< Une discipline ou une pratique sont elles nécessaires si l’on veut s’éveiller ?La liberté est uniquement affaire de compréhension.
Être constamment attaché à une discipline ou à une pratique.. cela représente un grand investissement dans l’avenir. Tout investissement dans l’avenir est le fondement même de l’ignorance. Qui dit avenir dit temps et s’éveiller signifie la réalisation de la fin du temps.
Quand vous reconnaissez la vérité de qui vous êtes vraiment, une explosion se produit, soudain toute la question du devenir est résolue.la dualité esclavage-libération, samsara-nirvana , n’entre plus en ligne de compte. C’’est alors que vous découvrez en quoi consiste la méditation.
Quand vous ne vous soucierez plus de surmonter ou de réaliser quoi que ce soit, la méditation deviendra spontanée et ne demandera aucun effort>>

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Juin 24 2017

Science et spiritualité

Jean Staune « Science et sens » Rencontre entre les connaissances les plus récentes et des intuitions.

C’est une caractéristique fondamentale de la condition humaine que de s’interroger sur le pourquoi des choses qui nous entourent et sur notre propre destinée.

« La crainte devant les mystères du Cosmos et les manifestations impressionnantes de la Nature et la peur, plus obsédante, de la mort, sont les compagnes inséparables des humains, et aucun bonheur véritable n’est possible aussi longtemps que leurs ombres se projettent sur notre existence. Il faut donc se délivrer de ces craintes. ‘’ Bernard Pullman

Tout ce qui existe est issu des interactions des constituants fondamentaux de l’Univers, qui au cours de milliards d’années se sont lentement agrégés les uns aux autres sous l’influence des lois physico-chimiques connues ou de lois que l’on découvrira bientôt. Certes ce qu’il y a à découvrir encore est certainement immense, mais l’essentiel est acquis : la cause de tout ce qui existe dans notre Univers provient de notre Univers.

Comment pourrait-il en être autrement ? De quel autre endroit pourrait-elle provenir ? « Circulez, il n’y a rien (d’autre) à voir !  » nous dit la « science classique », rien d’autre que cet Univers, que ce niveau de réalité où nous vivons, immergés dans le temps, l’espace et la matière. Comment aller plus loin ? Comment dépasser cette vision qui, aussi riche soit-elle, « clôture » notre réel, le rendant justement indépassable. Nous sommes donc bien arrivés à une fin dans cette grande quête de la compréhension de la condition humaine que l’homme poursuit des grottes du Pléistocène aux scientifiques du XXème siècle en passant par les penseurs grecs. Lire la suite


Juin 23 2017

La Réincarnation, Le Cycle de la Vie

Notre ami,Introcrate nous à sortie cette excellente vidéo sur la réincarnation.Longtemps perçu comme une croyance orientale,la réincarnation nous apparaît maintenant comme étant une vérité universelle sur la condition et l’existence humaine.Très instructif et fait avec rigueur et intelligence,ce documentaire ne tombe pas dans la facilité et ne peut qu’élargir votre compréhension et votre conscience.

Gougou

 

 

 

 


Juin 23 2017

Comment faire les bons choix?

http://www.youtube.com/user/Universel14


Juin 23 2017

Un peu de sagesse orientale

http://www.dailymotion.com/video/x4z43s_citations_creation&start=145


Juin 23 2017

Steven Harrison – La fin du vouloir

Steven Harrison est écrivain et conférencier américain reconnu sur les thèmes de l’éveil de la conscience et des relations humaines.

Le dépendant regarde l’objet et pense, «je veux» et « je ne devrais pas». La tension de ce monde divisé ne peut se résoudre que temporairement en se laissant aller à l’objet du désir. Mais le dépendant se retrouve à nouveau devant le « je veux» et « je ne devrais pas». Et encore et encore, il se laisse aller.

Faisons-lui suivre un programme de réhabilitation. À présent il entend uniquement « je ne devrais pas», si fort, que le «je veux» en est étouffé. Il est libre de la dépendance, mais le prix en est une éternelle négation du «je veux», la suppression de l’élan à faire l’expérience. Le dépendant est libre de l’habitude destructrice, mais il est dans la non-expression, la non-manifestation et il n’est pas comblé. À présent la dépendance est au «je ne devrais pas», et il doit s’y laisser aller aussi fréquemment qu’autrefois il se laissait aller à ses désirs.

Et si nous faisons disparaître le conflit, si nous retirons le «je ne devrais pas» ? Tout ce qui reste est le «je veux». Le «je veux» est conduit à acquérir, à posséder, à faire l’expérience des choses. Le «je veux» est centré sur le moi, il ne se soucie pas du monde environnant car il n’y a plus de «je ne devrais pas». Le «je veux» prend et prend sans relâche. Il se nourrit sans fin de l’objet de sa convoitise sans jamais être rassasié. Il consomme, jusqu’à ce que dilaté, et surchargé, il s’effondre sous ses propres excès.

À présent, retirons le «je» du «je veux». Ôtons le centre de la perspective, l’identité de l’impulsion. Le vouloir sans le «je» qui lui est attaché ne peut trouver de direction. Il est sans l’intelligence de savoir quoi dévorer. Il n’y a pas de «je ne devrais pas» pour lui fournir des indices car il n’y a plus de «je». Le vouloir ne retire aucune joie de l’abandon à ses désirs car sa nature est de vouloir, pas d’avoir. Sa nature est de vouloir, pas de faire l’expérience des choses. Vouloir n’a ni passé ni futur. Il ne peut se souvenir de ce qu’il cherche, ni pourquoi il cherche. Ce n’est pas le vide en quête de plénitude, la dépression en quête de bonheur. Ce n’est pas la solitude en quête d’une relation. C’est vouloir. Simplement vouloir. Continûment vouloir.

Il n’y a rien à faire pour ou avec vouloir. Il existe de façon inhérente dans sa propre nature.

Nous avons écarté «je ne devrais pas» du «je veux – je ne devrais pas» du dépendant et avons trouvé laisser-aller et destruction. Mais nous avons continué par le retrait du «je». Et là, nous sommes parvenus à un espace où le vouloir existe mais n’a pas d’activité, pas d’expression, pas de pouvoir et il ne cause aucun mal.

Nous découvrons que l’addiction n’est pas une addiction à nos désirs, mais une addiction à nous-mêmes. Le désir n’est pas le problème. « Nous-mêmes »est le problème.

Le désir sans identification, sans «moi» n’a aucune force. La dépendance, sans le dépendant, n’a aucune expression et donc n’appelle aucune suppression.

Si le centre, le «moi», quitte l’arène de la dépendance, il n’y a pas de combat. «Devrait» et «ne devrait pas» demeurent mais il n’y a rien pour leur fournir de l’énergie. C’est l’épuisement de la dépendance et l’épuisement de «moi».

Steven Harrison – Etre Un, se trouver dans la relation – Editions Accarias L’originel

 http://decouvertetcheminement.blogspot.com


Juin 23 2017

Ce n’est pas être, qui est si important, mais savoir être ! (Albert Jacquard)

Réflexion sur le comportement humain.


Juin 22 2017

Expérience des pots de riz

 


Juin 22 2017

Vivre les yeux ouverts (si vous aviez qu’un seul texte à lire aujourd’hui,c’est lui)

par Michel Siciliano

Article paru dans le n°87 de la revue 3eme Millénaire
« Être soi-même n’exige pas de compréhension spéciale, seulement la volonté de se voir tel qu’on est vraiment. » Guy Finley

Question : Pourquoi les illusions, et où naissent-elles ?

Les illusions sont les voiles qui nous empêchent de voir la réalité, les filtres qui colorent la réalité pour en faire notre réalité.

Sur un chemin spirituel pour devenir qui nous sommes, une des premières étapes du travail que nous avons à faire est de mettre à jour ces illusions, de les voir, les reconnaître. Ensuite, il s’agit de nous mettre en action pour qu’une fois ces illusions devenues conscientes, nous puissions avoir le choix de ne plus nous laisser mener, emmener, leurrer, par elles. Retrouver le choix de nos actions nous demandera une certaine pratique, appuyée par l’attention, l’intention, la vigilance, la patience, la persévérance.

Ces filtres viennent de notre éducation, des empreintes parentale et sociale, qui nous façonnent selon des attentes particulières. Ainsi et de manière générale, nous apprenons à être non pas ce que nous sommes, mais ce que l’on attend de nous. Lire la suite