jan 29 2015

Où est le problème ?


jan 29 2015

« Aprokshânuhûti » : l’aperception immédiate

Aprokshânubhûti, l’aperception immédiate, n’est pas de nature intellectuelle: il ne s’agit pas d’une connaissance conceptuelle à caractère exclusivement masculin.
L’aperception est une expérience globale de la réalité, simultanément physique, »émotionnelle », »psychique » et spirituelle.
C’est pour quoi elle st ici symbolisée par une femme.

La connaissance féminine est toujours homogène et globale.
Une connaissance rassemblée, les détails sont entrelacés les uns dans les autres, sans que les uns se détachent plus que les autres.
Une connaissance qui tangue constamment entre le flou et le précis, entre l’universel et l’intime, le collectif et l’infiniment privé;
c’est une connaissance qui « se sait en secret », et ne se définie jamais.
Lorsqu’elle se manifeste, le sang et les os, le souffle et les entrailles, des pieds à la tête, c’est le corps entier qui sait.
C’est comme une « Idée »qui traverse l’esprit, et qui remonte sans cesse des profondeurs de la mémoire.
Ici, l’esprit prend corps.Il s’agit d’une traversée envahissante, en laquelle corps, cœur, tête ne forment plus qu’une seule entité connaissante.
Des profondeurs jusqu’au sommet. De l’intérieur jusqu’à la surface, d’un seul coup tout se souvient…

Et c’est cela la Grâce…. »

(…..)


« Il est certain que la Grâce ne se manifestera pas tant que nous vivons dans l’encombrement moral et sensoriel.
La Grâce vient dénouer les nœuds du cœur dans le désencombrement, le dépouillement de l’égo…(…)

Là ou le vide a été fait, où plus rien de superflu n’encombre l’esprit, où nous ne nous faisons même plus une idée de Dieu ou de l’Ultime Réalité, où nous avons ôté de notre esprit toute image possible du divin.

Dans cette espace vacant,où il n’y a aucune projection, aucune attente, aucune intention, la Grâce peut venir nous édifier de l’intérieur sur le contenu de L’ Absolu.
C’est dans cet espace seul que peut se manifester l’aperception immédiate,Aprokshânubhûti , personnifiée ici par Uma Haimavatî, tout à la fois déesse et femme »

 

 

http://saveurdevivance-voixdesilence.over-blog.com/

 

« La voie de l’essentiel »les Upanishad d’hier à aujourd’hui. Jean Letshert


jan 29 2015

Cohue mentale et rappel de soi

Le questionnement. Voilà le point de départ de toute quête de la Vérité. Lorsque le ressenti diffère de ce qu’on nous dit et que le désir de comprendre croît tel un feu intérieur, nous nous détournons des réponses habituelles et soulevons toutes les roches sur notre passage afin de nous assurer qu’il n’y a pas d’anguille sous celles-ci. Et, bien entendu, nous en trouvons. Que quelques-unes au départ, mais avec honnêteté, discernement et assiduité, nous nous rendons vite compte qu’il y en a pratiquement sous toutes les roches rencontrées. Au début, ça nous amuse et nous soulevons des roches de surface, notre questionnement ressemblant plus à de la curiosité. Mais par la suite ce questionnement mûrit et les roches que nous soulevons sont plus imposantes. Un jour ou l’autre, si nous persistons dans notre art, nous soulèverons immanquablement la roche vers laquelle pointent tous les Enseignements Traditionnels, celle de la connaissance de soi. « Connais-toi toi-même » est l’anguille qui vit sous l’imposante roche de la personnalité et que l’on n’ose tenir que du bout des doigts. Mais la voilà, elle est sous nos yeux et ne demande que notre attention. Le statu quo externe est une chose, mais celui de notre for intérieur est une toute autre chose. Alors, nous cherchons la réponse à cette énigme à l’extérieur de nous, pour ne pas trop nous bousculer, mais heureusement certaines personnes connaissant ces « mécanismes de protection » automatiques, ont pensé, pour le bien de tous les chercheurs, à coucher sur papier une partie des réponses, nous forçant, au contact de ces écrits, soit à accepter certaines vérités sur nous-mêmes, soit à nous enfermer pseudo-sciemment dans le déni et dans l’oubli de cet aspect primordial de la Quête : la connaissance de soi.

Certes, la question est d’abord très lourde et il semble plus confortable de s’enfoncer la tête dans le sable matérialiste de l’explication occidentale : l’idée laconique selon laquelle nous ne sommes qu’un amas de matériel organique bien structuré. Mais lorsque cette explication, après maintes réflexions, lectures et expériences, ne tient plus la route, nous réabordons cette question qui ébranle notre statu quo interne et tentons d’y trouver quelque chose de valable.

QUE NOUS DISENT LES ENSEIGNEMENTS TRADITIONNELS?

Premièrement, que la mémoire est le reflet de notre niveau de conscience. Qu’avons-nous mangé pour le petit déjeûner il y a huit jours? Oublié. Comment étions-nous vêtus il y a deux semaines? Oublié. Nous oublions régulièrement la raison pour laquelle nous nous sommes rendus dans la pièce où nous sommes présentement. Que venions-nous donc y chercher? Oublié aussi. Nous oublions nos rendez-vous, nos tâches quotidiennes et nous omettons de nous souvenir qu’il nous fallait absolument prendre du pain à l’épicerie en rentrant. Combien de fois par jour oublions-nous? Avec honnêteté, nous nous rendons rapidement compte que nous passons la majeure partie de notre vie à oublier celle-ci! Seules quelques parcelles, que l’on nomme souvenirs, nous restent. Bien qu’une bonne partie de ce que nous oublions puisse nous sembler futile à première vue, la question demeure : n’étions-nous pas présent à ce moment, n’étions-nous pas conscient, ne devrions-nous pas nous souvenir? La mémoire n’est-elle pas un mécanisme censé tout enregistrer, même le plus banal? Et que dire des choses importantes qui glissent entre les doigts de cette mémoire tel du sable fin? Pourquoi celle-ci n’est-elle pas infaillible puisque c’est son unique rôle, sa seule raison d’être? Lire la suite


jan 29 2015

Devenez idiot comme une roche

« Soyez simplement vous-même. Plongez profondément à l’intérieur. Regardez votre propre expérience sans juger, sans raisonner, sans compréhension. Devenez idiot comme une roche, car votre mental vous empêche d’aller nulle part. Regardez tout sans y engager votre mental. »

« Après avoir été avec Robert pendant quatre ou cinq ans, un jours juste avant le déjeuner alors que nous marchions autour du Warner Park, il m’a dit, ‘’Je me demandais pourquoi tu ne t’étais pas encore Éveillé. Je pense que c’est parce que tu es trop intelligent.’’

En d’autres mots, je pensais trop. Mon mental était toujours actif, lisant Nisargadatta, Ramana, questionnant à propos de la méditation, étant impliqué dans plusieurs activités, questionnant tout, écrivant des articles, travaillant à préparant mes examens pour être un Psychologue accrédité en Californie.

Seunng Sahn Soen Sah à dit la même chose à propos de moi, ‘’Tu penses trop. Tu es comme une balle de golf tournoyant autour du trou, n’y tombant pas.’’

Toutefois, lorsque j’étais au Mont Baldy pratiquant zazen en silence, pas de livres, en parlant peu, avec une vie très structurée, mes sessions étaient très puissantes. J’étais en samadhi tout le temps lorsque j’étais assis en méditation. Le corps/mental disparaissait, et j’ai répondu à des centaines de koans avec grande facilité, quelques fois répondant correctement à deux par jours.

Mais d’une certaine façon, mes pratiques assises étaient encore plus puissantes avant que j’aille au Mont Baldy alors que je pratiquais seulement ‘’La Recherche du SOI’’ sous la forme de suivre le JE. Toutefois, je nageais aussi dans des phénomènes du Kundalini non désiré. Sasaki m’a sorti de la pratique de ‘’La Recherche du SOI’’ (et de la dysfonction du Kundalini) et m’a offert la pratique de koans, qui m’a sorti de ‘’La Recherche du SOI’’ pour plusieurs années—malheureusement.

À ce moment là, il y avait très peu de livres sur ‘’La Recherche du SOI’’, le Jnana Marga ou même sur le Zen comparé à aujourd’hui. Mais maintenant il y a environ 20,000,000 de ‘’maîtres’’ éveillés auto-proclamés qui ont étudiés sous Papaji ou un de ses disciples, et tout est devenu confus. Il y a aussi maintenant tous les livres fantastiques de Nisargadatta. Tout le monde à ses citations favorites provenant de centaines de source et qui reflètent leur compréhension personnelle.

Mais peu sont vraiment éveillé. Ils pensent qu’il le sont, mais pas tellement. Tellement peu d’entre eux s’ont prêt à arrêter de penser et de spéculer sur les états, sur les niveaux de conscience, sur l’état de Bernadette (Bernadette Roberts) versus l’état de Krishnamurti, versus l’état de Ramana, versus l’état de Robert, versus mon état, et des États-Unies.

Le vide, l’avant-plan, l’arrière-plan, l’espace intérieur, l’espace extérieur, le monde illusoire du soi et le monde extérieur, monde véritable de l’absence du mental, la Conscience versus la cognition* (awareness/consciousness *), la conscience dénudée, l’existence versus la non-existence, l’Ashtavakra Gita, ce que j’ai dit versus ce que Rajiv à dit.

Ne voyez-vous pas? Vous êtes tous des cons trop intelligents.

Laissez tomber tous ces trucs du mental et ses spéculations concernant les états les plus avancés, Turiyatta, le sommeil profond éveillé, le Vide et l’avant-plan, et surtout, arrêtez de baser votre compréhension sur ce qui A ÉTÉ VOS EXPÉRIENCES JUSQU’À MAINTENANT! Toutes ces expériences furent conditionnées par vos lectures, les expériences de la vie et de vos méditations jusqu’à maintenant et vous ont capturé dans un ‘’présent’’ mental au lieu d’être libéré de tout cela.

Comment aller au-delà de tout ça? Abandonnez toute spéculation. Abandonnez toutes les comparaisons sur les dires de différents enseignants. Cessez de postuler vos citations favorites et vos observations concises sur Facebook, où tout le monde congratule tout le monde sur comment ‘’avancés’’ ils sont.

Pour avancer vous devez laisser les mots, les théories, les spéculations et les comparaisons derrière et de seulement chercher à l’intérieur de vous. C’est tout. Arrêtez d’apprendre des livres parce qu’ils ne font que vous mêler. Brûlez les livres de U.G. et de Jiddha Krishnamurti. Brûlez Ramana. Brûlez les livres de Rajiv et de Edji. Cessez de citer les gourous et de demander aux autres ce que cela signifie. Cessez d’essayer de comprendre l’état de Robert, et d’ensuite vous inquiéter sur comment le reproduire ou si c’est le même ou si c’est différent de celui de Robertson. Avez-vous la moindre idée de comment cela ne vous aide pas? Choisissez une voie, une méthode, un enseignant et ne comparé pas les voies, les méthodes ou les enseignants. Devenez moins savant et plus humble. Ne connaissez rien.

Ce que plusieurs font n’est pas tellement différent que de spéculer sur combien d’argent Donald Trump possède versus un certain Prince de l’Arabie Saoudite, et puis de décider que vous voulez faire un certain nombre de milliards pour apprécier leurs états d’esprit ou style de vie. La spiritualité devient alors, qu’une acquisition d’états, et si elle est quelque chose, elle est de dé-acquérir, de se débarrasser de choses, d’idées, d’états mentaux.

Soyez simplement vous-même. Plongez profondément à l’intérieur. Regardez votre propre expérience sans juger, sans raisonner, sans compréhension. Devenez idiot comme une roche, car votre mental vous empêche d’aller nulle part. Regardez tout sans y engager votre mental.

Même ‘’La Recherche du Soi’’ doit être pratiquée sans le questionnement constant du mental. À la place, regardez seulement à l’intérieur et maintenez-vous là, habitez là.

Je ne sais vraiment pas comment déclarer cela plus directement que je le fais présentement. Arrêtez, regardez et écoutez seulement! Vos recherches et vos comparaisons à l’extérieur, chez les gourous, les livres théoriques, et de jouer avec des techniques démontre à quel point vous ne faites pas confiance à vos expériences, ou, à votre habilité de pénétrer jusqu’à la source. Plusieurs ont essayé, mais ils abandonnent car ils ont échoué à pénétrer la source, et qu’au lieu de persister, ils reviennent au mental.

La persévérance dans ‘’La Recherche du Soi’’ est tout. Et l’humilité. Oubliez toutes vos connaissances accumulées et vos habilité à spéculer rationnellement à propos de l’Absolu. Le ‘’Je Suis’’ est glissant, comme l’a dit Nisargadatta; il change continuellement de forme. Vous ne pouvez pas le cataloguer avec des concepts, encore moins de discourir sur ce qui est au-delà—le mystère.

** En anglais il y a le mot awareness et consciousness. La traduction pour les deux est la même en français, soit conscience. J’ai utilisé dans le texte cognition (faculté de connaître) et conscience pour « awareness ».  »

Ed Muzika.
http://exdisciplesleblog3.blogspot.com

jan 29 2015

Ramana Maharshi & Arunachala


jan 28 2015

Inelia Benz – Une nouvelle ligne temporelle pour la Terre

Dans cet entretien personnel fascinant, Inelia Benz parle à Bill Ryan de Project Avalon de sa vie et de sa mission sur cette planète.

C’est une histoire extraordinaire et beaucoup de personnes qui ont vu cette vidéo se sont senties émues et inspirées. Les sujets dont Inelia discute vont au cœur même de qui nous sommes et de la situation dans laquelle nous nous trouvons. De tous les entretiens qu’il a réalisé au sein de Project Camelot et de Project Avalon, Bill Ryan considère que celui-ci est peut être à ce jour le plus important.

Regarder cette vidéo du début à la fin peut transformer certaines personnes. Ne soyez pas étonné si vous vous retrouvez affecté, ému, inspiré, transcendé, ou si vous accédez à de nouvelles prises de conscience sur vous-mêmes, sur la réalité ou sur tout ce qui se passe dans le monde.

 

 

 

 

 


jan 28 2015

Pour sortir de l’opposition bien mal

Prendre conscience que l’opposition bien/mal nourrit toujours le coté guerrier.
Sortir de la logique de sauveur qui va créer un monde à sauver
plus d’informations : http://www.esprit-de-la-nature.fr

 


jan 28 2015

Un dialogue avec soi-même – Krishnamurti

Je me rends compte qu’il ne peut y avoir amour quand il y a jalousie, qu’il ne peut y avoir amour quand il y a attachement. Mais peut-on être libre de jalousie et d’attachement ?

Je m’aperçois que je n’aime pas. C’est là un fait. Pourquoi me moquer de moi-même ; pourquoi prétendre à ma femme que je l’aime. Je ne sais pas ce qu’est l’amour.

En revanche je sais fort bien que je suis jaloux, et je sais que je lui suis terriblement attaché et que, dans l’attachement, il y a de la crainte, il y a de la jalousie, de l’angoisse ; il y a un sentiment de dépendance. Je n’aime pas être dépendant, mais je le suis parce que je me sens solitaire. On me bouscule au bureau, à l’usine et, quand je reviens chez moi, je veux trouver du réconfort, une présence, je veux échapper à moi-même. Alors je me de­mande : comment puis-je être libre de cet attachement ? Je parle d’attachement à titre d’illustration, comme je pourrais parler d’autre chose. Lire la suite


jan 28 2015

L’ énergie spirituel 2

http://youtu.be/Y8dB9wXCGZE


jan 28 2015

Adyashanti : l’image de soi

 

Mental ouvert, cœur ouvert, réalisez qu’il n’y a personne là, à protéger. Il n’y a pas besoin d’une barrière émotionnelle ou du sentiment de séparation et d’isolation que crée cette barrière.
La seule raison pour laquelle vous pensez avoir besoin de protection vient d’une incompréhension très innocente. C’est arrivé lorsque vous avez reçu le concept de vous-même à un très jeune âge, vous avez reçu en même temps un kit pour construire des murs et protéger ce concept.
Vous avez ensuite appris, selon les circonstances, à ajouter des éléments au kit. Si une bonne dose de colère a semblé utile, vous l’avez ajoutée, ou peut-être était-ce le ressentiment, la honte, le blâme ou la victimisation.
Que vous vous accrochiez à l’image de vous-même en tant que bonne personne ou personne inadéquate, le kit de l’identité est utilisé pour protéger cette image. Lire la suite