nov 10 2014

Forrest Gump et Eckhart Tolle (audio)

Eckhart Tolle - Forrest Gump

Le personnage de Forrest Gump n’a pas d’ego, tout ce dont il a besoin arrive de façon naturelle. Sa vie se déroule tout simplement, il n’a pas à se battre pour obtenir quoique ce soit. Tout lui arrive au bon moment et il a du succès. Il accompli même de grande et ne dis jamais : « C’est moi qui l’ai fait! ». Partout où il va, il est une force agissant pour le bien.

Extrait audio : Retraite à Findhorn (Quiétude au sein du monde) de Eckhart Tolle


nov 1 2014

Entrevue avec Charles Antoni, fondateur de la maison d’édition L’Originel

Je vous invites à visionner cette magnifique entrevue réalisé par Paul-André Jetté de Réseau Vox Populi. De nombreux thèmes sont abordés dans les livres de Charles Antoni, tels que le développement personnel, la non-dualité, les philosophies de l’éveil, la Corse, l’enseignement soufi, Gurdjieff, la littérature, le yoga, la santé et le bien-être.


déc 18 2014

Consciences #6

Voici un très jolie vidéo nous parlant du cheminement spirituel. C’est un alchimiste qui parle, ça peut paraître ésotérique comme vidéo mais il faut surtout se concentrer sur l’essence du message. L’interview provient de RIM Radio Ici et Maintenant. Comme pour tout le reste du site, on essaie de diversifier quant au niveau de la forme mais pour ce qui est au niveau du fond cela c’est à vous de l’approfondir, c’est votre responsabilité. Aiguisez son doute tout en s’ouvrant à la sagesse profonde de CE QUI EST, voilà la tâche de tout bon chercheur spirituel. Notre seul objectif sur ce site c’est d’ouvrir des portes, c’est tout. Gougou.

 

 


déc 18 2014

Mathieu Martel : L’Éveil ou l’analogie du regard

ENTREVUE EXCLUSIVE DES « INVITÉ DE MARC »

AUTRES CAPSULES, TEXTES ET PROCHAINES CONFÉRENCES : PORTRAIT NON-DUALISTE – MATHIEU MARTEL

déc 18 2014

Que celui qui a des yeux pour voir voit et des oreilles pour entendre entend

 

Ben,c’ est ça qui est ça!

Soyez à l’écoute de la vie et regardez en toute son évidence


déc 18 2014

Survival – Bob Marley – OWS – ThePlot911

Un bon petit Marley, quoi de mieux?

 

http://youtu.be/sjPVR12xts4


déc 17 2014

André Comte-Sponville : une expérience mystique

Tous les philosophes contemporains ne sont pas fermés à la mystique et à la non-dualité même si la majorité est aveugle à cette dimension ; voici un témoignage d’André Comte-Sponville, qui fut un professeur à la Sorbonne. Il raconte ici une expérience de non-dualité qui a changé sa vie et sa pensée.

comte-sponville

« Je ne suis pas du tout un mystique. Je suis plus doué pour la pensée que pour la vie, et plus doué pour la pensée conceptuelle que pour l’expérience spirituelle. Mais j’ai eu au moins quelques moments de simplicité ; en vérité, extrêmement rares. Cependant, la première expérience était assez forte et assez nette pour qu’au fond toute ma vie en soit définitivement changée. Toute ma vie et toute ma pensée.

Je devais avoir vingt-cinq ans. Je me promenais avec des amis, la nuit, dans une forêt. Nous étions quatre ou cinq. Plus personne ne parlait. Tout à coup voilà une expérience que je n’avais jamais vécue.

C’était quoi cette expérience ? C’était un certain nombre de mise entre parenthèses.

Mise entre parenthèses du temps ; c’est ce que j’appelle l’éternité. Tout à coup il n’y avait plus le passé, le présent, l’avenir. Il n’y avait plus que le présent. Là où il n’y a plus que le présent ce n’est plus du temps, c’est l’éternité.

Mise entre parenthèses du manque. Tout d’un coup, et sans doute pour la première fois de ma vie, plus rien ne manquait. Mise entre parenthèses du manque ; c’est ce que j’appelle la plénitude. Lire la suite


déc 17 2014

Maintenant

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Non pas « maintenant ou jamais », mais « Maintenant à jamais ».

Soyez en paix, le train du Soi ne peut être manqué.


déc 17 2014

Une conception de vie à refaire

« Voilà pourquoi j’ai tout lâché! » – Gougou

Le sentiment de privation envahit le quotidien : privation par rapport à un passé injuste qui n’a pas donné son tribut d’affection, privation par rapport à un avenir sans avenir, privation par rapport à un milieu extérieur qui n’offre ni appartenance ni sécurité, privation par rapport à un milieu intérieur fait d’incertitude et de culpabilité. Privé d’un avant nourrissant et d’un après prometteur, d’un dehors rassurant et d’un dedans qui soit fort, chacun de nous, à des degrés divers, éprouve la difficulté de vivre son présent et d’occuper son espace.

Le sentiment de privation accentue avec le temps des impressions de vide, de lourdeur et de fermeture qui constituent pour l’essentiel exactement le contraire d’une vie vivante.

Impression de vide

Le vide intérieur est difficile à décrire précisément parce qu’il n’est rien. Il se reconnaît au fait que rien n’est ressenti. C’est le constat qu’il ne se passe rien. Alors il faut agir. Il faut que quelque chose arrive, il faut rencontrer des circonstances qui vont occuper ce vide car, sans cet extérieur à soi, il se produit une sorte de néant.

L’individu a donc tendance à se concevoir comme un vide à remplir : il fume, boit et mange, non par plaisir mais par une sorte de fatalité. Il s’installe dans la vie en adoptant le point de vue du contenant. Il reçoit des images, des sons, des stimulations. Il entend des opinions, il assimile de l’information. Il voit sur l’écran les rêves des autres, il regarde vivre.

Son manque à être se dissimule aussi dans l’envie insatiable de posséder, d’obtenir des privilèges, d’avoir du prestige et du pouvoir.

Son manque à être se dissimule aussi dans le bavardage et la turbulence. Il se remplit de mots. Il se laisse intoxiquer par les abstractions. Il fait siennes les modes qui passent, qu’elles soient vestimentaires ou religieuses.

Ce sont là des formes de consommation qui trouvent leur origine dans la peur du vide, dans l’appréhension de mort que laissent le silence et l’inaction. Lire la suite


déc 17 2014

La conscience parle à la conscience – Bob Adamson

Regardez de plus près le « Je suis ». Ce n’est pas « J’étais », ni « Je serai ». Il exprime cette Présence. C’est la présence pure. « Je suis ». Présence ! Ce n’est ni le passé, ni le futur. L’actualité est toujours dans le présent. Vous n’avez pas à utiliser le terme « Je suis ». La pensée première « Je suis » est trop subtile pour le mental, c’est pourquoi il ajoute « Je suis ceci », « Je suis cela », « Je suis peureux » « Je suis en colère », « Je suis anxieux, déprimé » ou autre.

Regardez simplement cette pensée comme l’expression de la présence. Alors, que devez-vous être ? Vous devez être cette présence. Elle est tout ce qui est. C’est l’omniprésence.

Ces mots sont la présence. C’est ainsi qu’ils apparaissent. Ils apparaissent au présent. Alors que vous entendez ces mots, ils apparaissent dans le présent. Cette chaise sur laquelle je suis assis est présence. Vous êtes présence. Tout est présence. Tout est Cela. Nous prenons l’apparence pour la réalité, plutôt que de regarder l’essence, qui est présence.

 

Q : Il n’y a pas de processus d’éveil à cette compréhension. Est-ce vrai?

Oui, c’est vrai. Si c’est l’omnipotence, l’omniscience et l’omni-présence, qui et quand en a-t-on jamais été séparé ? Qui, quand et comment pourrait-on en être séparé ? Si l’idée de séparation est vue pour ce qu’elle est : une croyance erronée, un fantôme, quel processus pourrait-il y avoir ?

Nous nous sommes hypnotisés en croyant que nous sommes ce « je » séparé, cette entité séparée, cet individu. Cela ne va pas mourir en une nuit ou immédiatement. Voir est immédiat, mais les vieilles habitudes vont revenir encore et encore, car ces formes sont des répétitions. Ce sont des répétitions de formes de pensées sur qui et ce que je pense être.

 

Q : Il y a une telle conception erronée de l’illumination, comme s’il y avait un endroit à atteindre, un endroit où il fallait être…

Qu’est-ce qui est illuminé ? Ou qui ? C’est seulement le « moi » qui croit ne pas être illuminé ou pas entier, pas complet. Si vous regardez, vous verrez que ce « moi » n’est qu’une image, qu’une idée. Il ne peut voir de lui-même, il ne peut être conscient. Il n’a aucun pouvoir. Alors, cette pensée qui n’a aucun pouvoir, comment peut-elle devenir entière ou complète ? De par sa nature, la pensée divise. Tout le processus de la pensée n’est qu’une division en couples d’opposés. Si sa nature même est de diviser, comment pourrait-elle devenir complète ? Vous devez voir que le seul moment où il y ait complétude, c’est quand il n’y a pas de pensée. Elle est là et l’a toujours été.

 

Q : Quand on entend ce message, on pense souvent qu’il faut arriver à l’absence de pensée.

Oui, ce qui est également faux, car il s’agit seulement de voir la pensée et comprendre son fonctionnement. Elle perd alors son emprise. Il faut bien comprendre que le « moi » ne peut rien changer. Le « moi » c’est le mental et le mental ne peut changer le mental.

 

Q : Préférer le silence par la méditation, c’est donc manquer le but ?

Comment pourrais-je préférer le silence au bavardage ? Quelle différence peut-il y avoir puisque tous deux ne sont qu’apparence ? Rien n’a touché la conscience que je suis. Rien ne peut la contaminer et rien ne peut s’en approcher. Elle est sans corps, sans esprit, ne naît, ni ne meurt.

 

Q : Le monde est actuellement dans une quête de perfectionnement du soi. Qu’en dites-vous ?

Tout cela est de nouveau fondé sur ce centre-moi apparent, le « moi » et « l’autre ». Dès qu’il y a un « moi », qui est un point de référence, il doit y avoir « l’autre ». Si la colère apparaît, il doit y avoir un «moi» qui puisse être en colère. Si c’est la peur, il doit alors y avoir un «moi» qui puisse avoir peur. S’il s’agit d’une apparente dépression, il doit y avoir un «moi» qui puisse être déprimé. Ce «moi» est fondé sur le passé.

Si je vois clairement que ce « moi » n’est qu’une idée, une idée ou une image, que ce n’est pas le centre, que ce n’est pas solide, qu’il n’y a là, rien de solide, qu’il n’y a pas de centre, alors, quand toutes ces choses se manifestent, elles sont envisagées différemment. C’est une expérience fraîche et nouvelle qui se produit maintenant. Si nous sommes identifiés au «moi», quand elles se manifestent, elles sont nommées à partir du passé, c’est « la peur », « la dépression ». Mais si elles sont vues et non nommées, que se passe-t-il ?

Elles disparaissent.

 

Q : Qui sommes-nous l’un pour l’autre ?

La conscience parle à la conscience. Comment pourrait-il en être autrement ? Pouvez-vous concevoir ou percevoir quoi que ce soit en dehors de la conscience ? Non ! Toute cette manifestation doit donc être le contenu de la conscience. Maintenant, le contenu de la conscience peut-il être différent de la conscience ? C’est la conscience qui parle à la conscience, la présence qui parle à la présence – l’intelligence-énergie.

http://perlesdebonheur.blogspot.com


déc 17 2014

Rupert Spira : La Conscience…

La Conscience n’est pas seulement le témoin mais aussi la substance de chaque objet qui apparaît en elle.

Chaque objet est fait de Conscience et est une expression de la Conscience.

Pour commencer nous comprenons les objets comme apparaissant à la Conscience.

Puis nous comprenons qu’ils apparaissent dans la Conscience.

Et ensuite nous comprenons qu’ils apparaissent en tant que Conscience.

De cette façon, la Conscience réabsorbe le corps, le mental et le monde en elle-même.

Et cette formulation n’est pas tout-à-fait exacte, car elle suggère qu’un objet est venu d’une certaine manière, de l’extérieur et est apparu dans la Conscience, et que cette Conscience prend l’objet en elle-même. Lire la suite

déc 17 2014

Je suis la vie même

Un jour , Liza va voir une femme indienne dont on lui a beaucoup parlé.

« Je suis donc allé la voir. Alors même qu’elle parlait, je luttais contre tout ce qu’elle disait. J’essayais de tout organiser. J’essayais de comprendre et de relier ce qu’elle disait avec ce que je pensais connaitre. Les pensées tournoyaient et travaillaient très dur pour trouver la solution.
C’est à ce moment-là, qu’il y a eu soudain une reconnaissance de ce que je suis. Lire la suite