mai 18 2013

Le stress – Tout se passe dans la tête

 

 

http://youtu.be/R5K0jW1zLmI


mai 18 2013

L’économie actuelle par Eckhart Tolle

Eckhart Tolle, auteur de deux livres: Le Pouvoir du Moment Présent et Nouvelle Terre, nous partage sa perception de la situation mondiale actuelle et de l’effondrement des structures mises en place par une conscience qui s’effrite. Il serait nécessaire que ces structures s’effondrent une bonne fois pour toutes, pour qu’une nouvelle émerge.


mai 18 2013

Rêverie du promeneur solitaire – Jean Jacques ROUSSEAU


Mais s’il est un état
où l’âme trouve une assiette assez solide
pour s’y reposer toute entière
et rassembler là tout son être
sans avoir besoin de rappeler le passé
ni d’enjamber sur l’avenir…
où le présent dure toujours…
sans aucun autre sentiment
de privation ou de jouissance,
de plaisir ni de peine,
de désir ni de crainte
que celui de notre existence,
et que ce sentiment puisse la remplir tout entière,
tant que cet état dure,
celui qui s’y trouve peut s’appeler heureux,
d’un bonheur suffisant, parfait et plein,
qui ne laisse dans l’âme aucun vide
qu’elle sente le besoin de remplir,
Tel est l’état,
où je me suis trouvé souvent
à l’île Saint Pierre
dans mes rêveries solitaires.

 

http://www.le-grand-vide.com

mai 18 2013

Interprétation ésotérique de Pinocchio

Article très intéressant,Pinocchio nous est présenté tel Ulysse ou Hercule qui par leur quête apprendrons à devenir de vrais êtres humains plutôt qu’une simple marionnette manipulée par la tentation de la gloire et de la fortune.N’est-ce pas au fond la quête que nous vivons tous actuellement avec comme ultime tentation une société de consommation qui agonise?Notre seul véritable libre-arbitre est peut-être là.Devenir des larves abruties par le matériel et tout ce qui l’implique ou vivre de tout son Être avec toute notre intégrité .Il fut prendre l’ apport de la Franc-Maçconnerie dans ce conte comme étant la porteuse d’ une sagesse millénaire et humaine.L’ essence même de ce conte doit être perçus par chaque personne comme étant un outil de libération et surtout pas comme étant de la propagande conspirationniste

Gougou

Vigilant Citizen nous présente la symbolique, pour une fois souriante, du dessin animé de Disney, Pinocchio. Que ceux qui n’ont jamais vu Pinocchio le signalent. Il ne doit pas y avoir beaucoup de lecteurs dans ce cas. C’est l’article que je vous avais annoncé dans celui sur la symbolique de Sirius.

Interprétation ésotérique de Pinocchio
Vigilant Citizen, 28 décembre 2009

Réalisé en 1940, Pinocchio est un classique de Disney toujours apprécié des enfants et des adultes du monde entier. L’histoire de cette marionnette de bois cache pourtant une grande allégorie spirituelle basée sur des enseignements ésotériques, ce dont on parle rarement. Nous regarderons les origines de cette aventure animée et son sens sous-jacent.

La première fois que j’ai regardé Pinocchio quand j’étais enfant, c’était sur une pauvre cassette vidéo en compagnie de mon petit frère, tout en mangeant des friandises. J’ai bien aimé les airs entraînants et Jiminy le Cricket. J’étais pourtant terrifié par le cocher et n’ai pas vraiment apprécié la partie qui se passe sous l’eau. Ce n’est que récemment que j’ai pu me remettre en mémoire ce classique de Disney. Par un paresseux dimanche soir, j’ai revu le film en version digitale remasterisée à la TV et je l’ai regardé  »pour l’amour du bon vieux temps ». Ce qui était supposé être un amusement pour ma mémoire devint une révélation choquante : Pinocchio était l’un des plus profonds films que j’ai jamais vu. Pouvait-il être une immense allégorie sur la spiritualité et la société moderne ? Ai-je détecté quelques allusions à une initiation aux Mystères occultes ? J’ai immédiatement cherché les origines de Pinocchio et toutes mes théories furent abondamment confirmées.

Pas besoin de préciser que ce film est aujourd’hui une base de la culture populaire. Combien de personnes n’ont PAS vu ce film ? D’un autre côté, qui est conscient de la vraie signification sous-jacente de Pinocchio ? Derrière l’histoire de la marionnette qui essaie de devenir un vrai garçon se cache un profond récit spirituel dont les racines plongent dans les écoles de Mystères de l’occultisme. Au travers des yeux d’un initié l’histoire de l’enfant remplie de leçons sur  »être bon » ou  »ne pas mentir » devient une quête de l’homme vers une sagesse et une illumination spirituelle. Les dialogues brutalement honnêtes dans Pinocchio dépeignent une vision morose de notre monde moderne et formule, peut-être, une manière d’échapper à ses pièges. Grâce aux notes de l’auteur et à des références littéraires, on peut comprendre la signification gnostique cachée de Pinocchio.

Les origines de Pinocchio

Pinocchio a été originellement écrit en Italie par Carlo Lorenzini (connu sous son nom de plume, Carlo Collodi) entre 1881 et 1883. Lorenzini commença sa carrière d’écrivain dans des journaux, où il utilisa souvent la satire pour exprimer ses visions de la politique. En 1875 il entra dans le monde de la littérature enfantine et utilisa cet exutoire pour transmettre ses convictions politiques. La série Giannettino, par exemple, se réfère souvent à l’unification de l’Italie.

 »Lorenzini fut fasciné par l’idée d’utiliser comme allégorie un personnage aimable, un peu gavroche comme moyen d’expression de ses propres convictions. En 1880 il démarra l’écriture Storia di un burattino ( »l’histoire d’une marionnette »), appelée également ‘L’aventure de Pinocchio’, qui fut publié toutes les semaines dans Il Giornale dei Bambini (le premier journal italien pour enfants).

Le Avventure di Pinocchio, conte de fée qui décrit les aventures d’une marionnette entêtée dans sa quête pour devenir un vrai garçon, fut publiée en 1883.

L’ouvrage de Lorenzini ne fut pas seulement politique. Ses écrits, spécialement Le Avventure di Pinocchio contenait une bonne dose d’aspects métaphysiques qui passent souvent par-dessus les lecteurs modernes. Un fait important nécessaire à la pleine compréhension de l’ouvrage de Lorenzini est qu’il était franc-maçon. Dans un essai appelé Pinocchio, mio Fratello (Pinocchio, mon frère), le franc-maçon italien Giovanni Malevoti décrit le contexte maçonnique de Lorenzini :

« L’initiation de Carlo Collodi à la franc-maçonnerie, même si on n’en parle nulle part, est universellement reconnue et on s’y réfère souvent. Aldo Mola, un non-maçon défini généralement comme historien officiel de la franc-maçonnerie, a exprimé avec beaucoup de certitude l’initiation de l’écrivain dans la famille maçonnique. Les évènements de la vie de Collodi semblent confirmer plus tard cette thèse : la rédaction en 1848 d’un article intitulé  »Il Lampione » (Le phare), qui, comme affirmé par Lorenzini,  »a illuminé tous ceux qui tâtonnaient dans le noir »; il se décrivait lui-même comme  »disciple passionné de Mazzini » (un franc-maçon révolutionnaire italien connu) »

« Il y a deux manières de lire  »les aventures de Pinocchio ». La première est celle que j’appellerai  »profane » où le lecteur, le plus souvent un enfant, apprend les déboires de la poupée de bois. La seconde est une lecture avec un point de vue maçonnique, où un profond symbolisme complètera, sans la remplacer, la simple narration linéaire des évènements. »

Lorenzine écrivit Pinocchio suivant la longue tradition des textes mystiques : une simple histoire narrative qui peut être appréciée des masses avec une signification cachée réservée à ceux  »qui sont dans le coup ».

Analyse du film

Il y a de nombreuses différences entre le livre de Collodi et le film de Disney. L’histoire a été simplifiée et Pinocchio est devenu un ignorant, un personnage insouciant plutôt que le marginal entêté et ingrat du livre original. Tous les éléments fondamentaux sont pourtant encore présents dans l’adaptation du film et le message sous-jacent reste entier.

La création

Le film débute avec Geppetto, sculpteur sur bois italien, en train de transformer une pièce de bois en marionnette. Il donne des traits humain à la poupée, mais elle reste une poupée sans vie. Geppetto est, d’une certaine manière, le Démiurge de Platon et des Gnostiques. Le mot  »Démiurge » est littéralement traduit du grec par  »fabricant ou artisan ». En terme philosophique, le Démiurge est un dieu de moindre importance du monde physique, une entité qui crée des êtres imparfaits soumis aux écueils de la vie matérielle. La maison de Geppetto est pleine de pendules de sa fabrication, ce qui, comme vous devez le savoir, sert à mesurer le temps, une des grandes limitations du plan physique.

Geppetto a créé une marionnette grandeur nature, mais il réalise qu’il a besoin de l’aide du  »Dieu plus grand » pour donner à Pinocchio l’étincelle divine afin de devenir un  »vrai garçon » ou, en termes ésotériques, un homme illuminé. Que fait-il donc ? Il fait un souhait. Il demande au  »Dieu plus grand » (le grand architecte des maçons) d’infuser de sa divine essence dans Pinocchio.

Cette étoile pourrait-elle être Sirius, l’étoile embrasée des franc-maçons ?

La  »Fée bleue », représentation du grand dieu, descend ensuite sur terre pour communiquer une étincelle de l’esprit universel à Pinocchio, le  »Nous » des gnostiques.

La Fée offre à Pinocchio la vie et le libre-arbitre. Bien qu’il soit vivant, il n’est toujours pas un  »vrai garçon ». Les écoles de Mystères enseignent que la vraie vie ne démarre qu’après l’illumination. Tout ce qui est avant n’est qu’une lente désintégration. Quand Pinocchio demande  »Suis-je un vrai garçon ? », la Fée répond  »Non, Pinocchio. Il ne faudra compter que sur toi pour réaliser le souhait de Geppetto. Montre-toi courageux, honnête et altruiste et un jour tu seras un vrai petit garçon. »
Ce thème de l’autonomie et du progrès par soi-même est fortement inspiré des enseignements gnostiques/maçonniques : le salut spirituel est quelque chose qui a été mérité grâce à l’auto-discipline, la connaissance de soi et un intense pouvoir de volonté.

De la même manière que les maçons représentent le processus d’illumination par la transformation d’un pierre brute en pierre polie, Pinocchio démarre son voyage en tant que pièce de bois brut et cherchera à en polir les angles pour devenir finalement un vrai garçon. Pourtant rien ne lui est offert. Un processus alchimique interne est nécessaire pour qu’il soit digne de l’illumination. Il doit parcourir la vie, lutter contre ses tentations, et grâce à sa conscience (incarnée par Jiminy le Criquet), il doit trouver le bon chemin. La première étape est d’aller à l’école (symbolisant la connaissance). Après quoi, les tentations de la vie se présenteront rapidement sur son chemin.

La tentation de la gloire et de la fortune

Sur le chemin de l’école, Pinocchio est arrêté par Grand Coquin le renard (un nom qui ne donne pas vraiment confiance) et Gédéon le chat qui l’appâtent sur la  »route facile du succès » : le spectacle. Malgré les avertissements de sa conscience, la marionnette suit ces personnages louches et il est vendu à Stromboli, l’agressif montreur de marionnettes.

Pendant sa représentation, Pinocchio se familiarise avec les bons côtés de la  »route facile » : renommée, fortune et même femmes-poupées aguichantes.

Pinocchio apprend pourtant rapidement le prix de cet apparent succès : il ne peut retourner voir son père (le créateur), l’argent qu’il rapporte ne sert qu’à enrichir Stromboli, son  »souteneur », et il voit quel destin l’attend en vieillissant.

Une description plutôt sinistre du show business, n’est-ce pas ? Il n’est au fond rien de plus qu’une… poupée. Après avoir vu la vraie nature de la  »route facile », Pinocchio réalise son triste état intérieur. Il est dans une cage comme un animal et à la merci d’un cruel marionnettiste. Il a été dupé en vendant son âme.

Pinocchio reprend enfin conscience (Jiminy le Criquet) et essaie de s’échapper. Avec la meilleure application du monde il ne peut pourtant être sauvé, le criquet ne peut ouvrir le verrou. Il faut au moins une intervention divine pour le sauver, mais pas avant d’avoir dit la vérité à la Fée (le messager divin) et, le plus important, de se la dire à lui.

La tentation des plaisirs terrestres

À nouveau sur le droit chemin, Pinocchio est arrêté à nouveau par le renard qui l’appâte pour aller à  »L’île du Plaisir », un endroit sans école (connaissance) ni lois (la morale). Les enfants peuvent manger, boire, fumer, se battre et détruire à volonté, tous sous l’oeil observateur du cocher.

L’île du plaisir est une métaphore pour  »vie profane », caractérisée par l’ignorance, la recherche du plaisir instantanée et la satisfaction des plus basses pulsions. Le cocher encourage ce comportement sachant que c’est une méthode parfaite pour créer des esclaves. Les garçons qui se laissent suffisamment tenter par cet abrutissement se transforment en ânes et sont ensuite exploités par le cocher pour travailler à la mine. Une autre sinistre description, cette fois sur l’ignorance des masses.

Pinocchio commence lui-même à se transformer en âne. En termes ésotériques il est plus proche de son soi matériel, personnifié par cet animal têtu, que de son soi spirituel. Ce passage de l’histoire est une référence littéraire aux  »Métamorphoses de l’âne d’or » d’Apulée, un ouvrage classique étudié dans les écoles de Mystères comme dans celles de la franc-maçonnerie.

Les Métamorphoses décrivent les aventures de Lucius qui, tenté par les merveilles de la magie, se trouve transformé en âne à cause de sa folie. Cela le conduit vers un ardu voyage où il est finalement sauvé par Isis et rejoint le culte du Mystère. L’histoire des Métamorphoses comporte plusieurs ressemblances avec Pinocchio dans ses grandes lignes, son allégorie spirituelle et son thème d’initiation occulte.

Pinocchio, une fois qu’il a repris la conscience de lui-même, s’échappe de la prison d’une vie profane et de l’île des plaisirs.

Pinocchio rentre chez lui pour retrouver son père, sauf que la maison est vide. Il apprend que Geppetto a été avalé par une baleine géante. La poupée saute alors de lui-même dans l’eau et est avalé par la baleine pour trouver son créateur. C’est l’initiation finale, où il doit échapper à l’obscurité d’une vie d’ignorance (symbolisée par le ventre de la baleine géante) et retrouver la lumière spirituelle.

À nouveau, Carlo Collodi s’est fortement inspiré d’une histoire classique d’initiation spirituelle : le Livre de Jonas. Trouvé dans la chrétienté, l’islam et le judaïsme, Jonas et la baleine est lu également dans les écoles de Mystères.

 » Jonas est aussi le personnage central du Livre de Jonas. Ayant reçu l’ordre par Dieu d’aller à la cité de Ninive pour prophétiser contre elle  »car leur grande cruauté s’est élevée devant mes yeux », Jonas cherche au contraire à fuir la présence du Seigneur » en allant à Jaffa et à naviguer à Tarsus. Une énorme tempête se lève et les marins, réalisant que ce n’est pas une tempête habituelle, pensent être victimes d’un sort et apprennent que Jonas est responsable. Jonas l’admet et déclare que si on le jette par-dessus bord la tempête cessera. Les marins tentent d’amener le bateau sur la plage mais échouent et se sentent forcés de le jeter par-dessus bord, ce qui calme la mer. Jonas est miraculeusement sauvé en étant avalé par un grand poisson spécialement préparé par Dieu où il passe trois jours et trois nuits. Dans le chapitre 2, dans le ventre du poisson, jonas prie Dieu dans son affliction et engage une action de grâce et des voeux. Dieu commande au poisson de vomir Jonas. »

Jonas après son initiation spirituelle

Pinocchio traverse les rigueurs de l’initiation et sort de l’obscurité de l’ignorance. Il émerge ressuscité de la tombe, comme Jésus Christ. Il est maintenant un  »vrai garçon », un homme illuminé qui a brisé les chaînes de la vie matérielle pour embrasser son moi supérieur. Jiminy le Criquet reçoit de la Fée une médaille en or massif, représentant la réussite du processus alchimique de la transformation de la conscience de Pinocchio d’un métal grossier en or. Le  »Grand Oeuvre » a été accompli. Que sera-t-il à faire ? Une folle partie d’accordéon, bien sûr !

En conclusion

Vue à travers les yeux d’un initié, l’histoire de Pinocchio, au lieu d’une série d’aventures hasardeuses, devient une allégorie spirituelle profondément symbolique. Des détails du film qui paraissent sans signification révèlent soudain une vérité ésotérique. S’inspirant de classiques de la métaphysique comme les Métamorphoses et Jonas et la baleine, l’auteur de l’histoire, Carlo Collodi, a écrit un conte initiatique moderne, qui est le plus important aspect de la vie maçonnique. Quoique l’allégeance de Disney à la franc-maçonnerie a toujours été discutée, le choix de cette histoire comme le deuxième dessin animé créé par les studios est très parlant. De nombreux détails symboliques ajoutés dans le film manifestent une grande connaissance de la signification occulte sous-jacente du livre de Collodi. En voyant les nombreuses rééditions de Pinocchio et son succès mondial on peut dire que le monde entier a été témoin de son chemin d’illumination, mais très peu l’ont vraiment compris.

Comparée à d’autres articles de ce site, qui se révèlent d’une plutôt sinistre signification, l’histoire de Pinocchio est un exemple du plus noble côté des enseignements occultes. S’efforcer d’atteindre un plus haut niveau de spiritualité par auto-amélioration est un thème universel qu’on trouve dans la plupart des religions. Pinocchio reste malgré tout typiquement maçonnique et révèle le contexte philosophique de ceux aux commandes des médias de masse.

Traduit par Hélios du Bistro Bar Blog

http://leveil2011.syl20jonathan.net/

 


mai 17 2013

On n’a plus le temps de vivre! La sagesse de la lenteur…

Depuis que le philosophe Pierre Sansot a vendu à plus de cinquante mille exemplaires son “ bon usage de la lenteur ”, la mode du ralentissement a atteint la France. Mais, est-ce une mode ou un retour à la sagesse ?

On n’a plus le temps de vivre !

Ce n’est pas un scoop : on n’a plus le temps de vivre ! Depuis l’entrée dans l’ère industrielle, tout le monde s’est mis à courir après le temps. Réveil matin stridulant, café avalé en vitesse sur un coin de table ou de zinc, transports en commun bondés, rendement professionnel maximum, fast food, téléphone omnisonnant, carnet de rendez-vous sursaturé et encombrements de la circulation, vie familiale à peine esquissée mais pourtant souvent ressentie comme envahissante… et donnez-nous notre somnifère quotidien pour arriver à dormir après tout ça !

Non, la vie moderne n’est vraiment pas un long fleuve tranquille ! Et personne n’échappe à l’agitation, ni les enfants à qui l’on impose des rythmes scolaires avant tout conçus pour leur apprendre à être conforme, c’est à dire, aujourd’hui, à s’agiter, ni les retraités pour qui arrêter de s’agiter semble être synonyme de mourir. Lire la suite


mai 17 2013

une belle Leçon de Vie

 

Oui, je sais, la présentation de la vidéo est très cucul et à la fin il y est écrit ‘réflection’ au lieu de ‘réflexion’ (si!si! J’ ai vérifié!) mais le message nous ramène à l’ essentiel.


mai 17 2013

C’est à vous de faire le choix !!! si choix il y a


mai 17 2013

La spiritualité selon Jim Carrey


mai 17 2013

Nisargadatta Maharaj

Il n’y a rien à pratiquer.
Pour vous connaître, soyez vous-même.
Pour être vous-même, arrêtez d’imaginer que vous êtes ceci ou cela. Soyez simplement.
Laissez émerger votre vraie nature.
Ne dérangez pas votre mental avec la recherche.
Ce n’est pas ce que vous faites qui est important, mais ce que vous arrêtez de faire.
Allez à la rencontre de votre propre soi. Soyez votre propre soi, écoutez le, obéissez lui, chérissez le, gardez le en tête sans cesse. Vous n’avez besoin d’aucun autre guide. Tant que votre besoin de vérité affecte votre vie quotidienne, tout est bien pour vous. Vivez votre vie sans heurter quiconque. Ne pas heurter est une des formes les plus puissantes de yoga et vous mènera rapidement à votre but. C’est ce que j’appelle le yoga nisarga, le yoga naturel. C’est l’art de vivre en paix et en harmonie, en toute amitié et amour. Son fruit est le bonheur, sans cause et sans limite.
Les gens apprennent ce qu’on leur enseigne. Ce qu’ils étaient avant qu’on leur enseigne quoi que ce soit, personne n’y prête attention. Ce que vous pouvez oublier ne peut pas être éternel, ne peut pas être la vérité. C’est pourquoi vous ne pouvez pas oublier votre état véritable, et pourquoi vous ne pouvez pas vous en rappeler. Ce que vous oubliez n’est pas la vérité, rappelez vous toujours de cela.
Comprenez ce premier moment, lorsque nous comprenons que « nous sommes » – le premier moment du corps, lorsqu’il comprend « qu’il est ».
Reconnaissez ce tout premier moment. Une fois que vous le saississez, vous êtes le plus grand des dieux, le moment où tout arrive. À ce moment précis tout aussi disparaît : la source et la fin sont le même point. Une fois que vous avez compris cela, vous êtes libre de ce moment. Personne n’essaye de comprendre cette naissance du soi, du « Je suis ». Une fois compris, Je, l’Absolu n’est pas ce « Je suis ».
 

mai 16 2013

La crise n’est pas dans le monde extérieur, elle est dans notre conscience elle-même

Si nous examinons nos rapports actuels les uns avec les autres, qu’ils soient intimes ou superficiels, profonds ou passagers, nous voyons qu’il y a toujours fragmentation.  La femme ou le mari, le jeune homme ou la jeune fille, chacun vit sa propre ambition, ses buts personnels et égoïstes, enfermé dans son propre cocon.  Tous ces éléments contribuent à la construction d’une image en soi-même, tous nos rapports avec autrui passent à travers cette image et, par conséquent, il n’y a aucune relation réelle directe. Je ne sais pas si vous avez conscience de la structure de la nature de cette image que chacun construit autour de soi et en lui-même.  Cela se fait à chaque instant, et comment peut-il y avoir des relations avec autrui quand existent cet élan personnel, cette envie, cette esprit de compétition, cette avidité, et toutes ces forces qui sont entretenues et exagérées dans notre société moderne ?

Comment pourrait-il y avoir des relations avec un autre si chacun de nous est lancé à la poursuite de sa propre réussite personnelle, de son propre succès ? Je ne sais pas si nous avons conscience de tout ceci. Nous sommes ainsi conditionnés que nous l’acceptons comme étant chose normale, le modèle de la vie, chacun de nous devant poursuivre ses propres particularités, ses propres tendances, et néanmoins s’efforcer d’établir des relations avec autrui. N’est-ce pas là ce que nous faisons tous ?  Vous êtes peut-être marié, et vous allez au bureau ou à l’usine ; quoique que vous fassiez pendant la durée de la journée, c’est cela que vous poursuivez. Et votre femme est chez elle, ayant ses propres ennuis, en proie à ses propres vanités, avec tout ce qui se passe autour d’elle. Et qu’elles sont alors les relations existant entre ces deux être humains ? Au lit, dans leur vie sexuelle ? Des relations tellement superficielles, limitées et circonscrites ne sont-elles pas en elles-mêmes l’essence de la corruption ? Lire la suite