août 31 2014

« La résistance est futile. » -Proverbe Borg

Borg« Nous sommes les Borgs. Abaissez vos boucliers et rendez-vous sans condition. Nous intégrerons vos caractéristiques biologiques et technologiques aux nôtres. Votre culture s’adaptera à nos besoins. Toute résistance serait futile. » — Message envoyé à tout vaisseau qui croise la route des Borgs

Pour les trekkies, geeks et amateurs de séries de sciences-fictions, vous avez sûrement reconnu cet avertissement envoyé par les Borgs lorsqu’un vaisseau inconnu s’approche de trop près. Ce qui a retenu mon attention est la dernière phrase : « …Toute résistance serait futile. » Pour Éric Baret, la source de la souffrance est la résistance, dès que nous cessons toute résistance, nous ne nous sentons plus envahis, nous ne nous sentons plus agressés. Accepter la possibilité que l’agression soit dans la défense est accepter que plus nous nous défendons face aux situations extérieures plus nous souffrirons. Ce n’est pas la peine de se défendre, ce n’est pas la peine de se s’affirmer, ce n’est pas la peine de regretter, le passé est fini, la vie est maintenant, dans l’instant.

Je partage avec vous cet extrait audio d’Éric Baret lors d’une de ses conférences. Dans cet extrait, Éric Baret, utilise une analogie fort intéressante du boxeur.

Marc Lajoie, co-fondateur des « Invité de Marc »

Article en lien avec cette écoute : « Le choix n’existe pas. » -Éric Baret (audio)


 

Éric BaretQui est Éric Baret

Sans études ni culture, Éric Baret ne possède aucune compétence particulière. Ayant été touché par la tradition non duelle à travers l’enseignement de Jean Klein, il propose de se mettre à l’écoute, sans but d’aucun profit. Rien à enseigner, pas d’enseignant.

Des rencontres pour la joie de ne rien être.

Site web d’Éric Baret : www.bhairava.ws


août 31 2014

« Le choix n’existe pas. » -Éric Baret (audio)

 choix« Et si le choix n’existait pas. Et s’il s’agissait d’une invention? D’une illusion? Le fait de ne pas avoir de choix peut être perçu comme une chose terrible, comme un manque de liberté, mais en en fait, il s’agit peut-être d’une extrême liberté, car si vous n’avez pas de choix, tout va bien. Dans la vie, il n’y a rien à acquérir, il n’y aucun objectif, vous n’avez aucun choix, il n’y a aucune nécessité ne serait-ce que la nécessité d’être. Comment serait votre existence si vous n’aviez pas toutes ces préoccupations? Il n’y a pas de préoccupation, il n’y a que la conscience. Je vous recommande d’écouter cet extrait audio tiré d’une conférence d’Éric Baret qui partage avec nous, simplement; sa pensée, sa philosophie et sa présence. » -Marc Lajoie, co-fondateur des Invité de Marc

 

En complément à cet extrait audio, je vous recommande de lire ON NE DÉCIDE DE RIEN un extrait du chapitre 15 du livre « Le Seul Désir » d’Éric Baret. (cliquez ici pour lire le texte)

 
Article en lien avec cette écoute : « La résistance est futile. » -Proverbe Borg

Éric BaretQui est Éric Baret

Sans études ni culture, Éric Baret ne possède aucune compétence particulière. Ayant été touché par la tradition non duelle à travers l’enseignement de Jean Klein, il propose de se mettre à l’écoute, sans but d’aucun profit. Rien à enseigner, pas d’enseignant.

Des rencontres pour la joie de ne rien être.

Site web d’Éric Baret : www.bhairava.ws


sept 2 2014

Personne ne va venir nous sauver de nous-même

Nous sommes chacun doté de la capacité d’être responsable de la qualité de notre expérience. Toutefois, tant que nous ne ressentirons pas consciemment l’impact de notre conscience compatissante, notre peur non intégrée, notre colère, notre douleur et notre tristesse continueront à fonctionner comme étant le point d’origine inconscient de notre désharmonie extérieure, de notre mal-être, de nos maladies et de nos illusions. En continuant à refouler et à endormir notre état émotionnel non intégré – au lieu de nous permettre d’être émotionnellement portés et stimulés par quelqu’un ou quelque chose d’autre – nous demeurons une espèce inauthentique, déséquilibrée dans son intégrité et souffrant d’un manque de capacité émotionnelle pour réaliser intimement une prise de conscience de ce que nous sommes ou de ce que Dieu représente pour nous. C’est seulement en développant notre aptitude à ressentir les choses que nous pourront être libérés de cette situation difficile.

BLÂMER LES AUTRES POUR LA QUALITÉ DE NOTRE EXPÉRIENCE DE VIE EST FUTILE.

http://youtu.be/NtA9wGtJKsU Lire la suite


sept 1 2014

Swami Vivekânanda : DIEU

 Swami Vivenanda

SwamiMain.jpg

L’homme est une cercle infini, lequel cercle ne se trouve nulle part, mais dont le centre se trouve à un endroit précis ; et DIEU est un cercle infini dont la circonférence n’est nulle part, mais dont le centre est partout.

 

Les montagnes de maintenant étaient les océans d’hier et seront les océans de demain.

Toutes chose est en état de flux constaté ; l’univers entier est une masse de changement.

Mais il y a l’Un qui jamais ne change et c’est DIEU.

 

Extrait du livre «  lève-toi réveille-toi« 

http://le-guerrier-interieur.over-blog.com

 


sept 1 2014

Richard Sylvester

Il n’ y a pas de personnes séparés

 

Nous sommes les personnages d’ un rêve

 


sept 1 2014

Demeurer dans le Soi – Jac O’Keeffe

 

En l’absence de tout concept de ce que vous êtes ou n’êtes pas, le Soi est.

Ce qui dit « je » en vous est vu n’être rien d’autre qu’une pensée. Vous êtes avant cette pensée originelle du « je ». Trouvez qui regarde ce « je » et qui voit cela. Si vous pouvez observer ou désigner quelque chose, il est clair que cela ne peut être vous. De fait, vous ne pouvez pas davantage observer le Soi. Il n’y a pas de reconnaissance du Soi, expérimentez-le directement.

« Demeurer dans le Soi » est une indication qui est à utiliser puis à jeter, car il n’y a personne qui puisse y demeurer.

Vous ne pouvez y rester, comment pourriez-vous rester dans ce que vous êtes ?

Vous êtes ce que vous êtes. C’est ce qui attend votre découverte, encore et encore. Lors d’une expérience directe, il n’y a pas de « vous » qui expérimentez, seule l’expérience est, dans sa forme pure. Vous ne pouvez donc y rester, et il s’ensuit que vous ne pouvez que l’être.

C’est ce que l’expression « demeurer dans le Soi » désigne. Vous ne pouvez le devenir, puisque c’est déjà ce que vous êtes et le Soi ne peut jamais devenir plus ou moins ce qu’il est. Soyez donc ce que vous êtes, car il ne peut exister de questions « comment » à tout cela.

« Comment » provient toujours du mental. Le Soi ne peut connaître le Soi : il est même au-delà de l’un, et l’un est dit être au-delà de la séparation et de l’unité. Le Soi ne peut être que le Soi, soyez donc avec ce que vous ne pouvez pas ne pas être. Être ce que vous êtes est complètement satisfaisant. Ce n’est pas vous, en tant que personne, qui êtes satisfait, mais la satisfaction Absolue se déploie au-dessus de toutes les idées de qui vous croyiez être. Ce n’est pas que vous changiez d’identité passant d’un individu à l’Absolu.

Regardez et trouvez par vous-même, il n’y a que l’Absolu et votre imagination. Lequel des deux êtes-vous en essence ?

Le contentement qui provient du Soi est si total, qu’il n’y a plus aucun autre intérêt dans le monde phénoménal. Il n’y a aucune dépendance du corps, des événements de la vie ou de tout ce qui peut être expérimenté, car il n’existe plus de « je » individuel, qui ait besoin d’être contenté. Ce que vous êtes est pure joie, liberté totale au-delà du concept de liberté. Le corps physique se détend complètement et apprécie la grande facilité qui découle de l’état naturel.

extrait de Nés pour être libres


sept 1 2014

Libérez-vous de vos cages-Jal Al-Dîn Rûmî

JAL AL-DIN RUMI

Libérez-vous de vos cages

  • Oiseaux! Vous êtes du ciel! Libérez-vous de vos cages,
    Levez la tête, dégagez votre face et dites où vous êtes maintenant.
  • Votre barque, cassée, est en dérive sur cette eau,
    Devenez poisson, nagez et puis envolez-vous lors de l’eau.
  • Le moule se brise, l’ami est accessible ;
    Le piège disparaît, dégagez-vous des rets du filet.
  • Vous êtes vous-mêmes les bûches du feu qui vous consume ; Éteignez cette flamme et vous verrez que vous êtes Lumière de Dieu. Lire la suite

sept 1 2014

La force intérieure

 


sept 1 2014

La vision sans tête

 

La Voie Sans Tête s’est développée à partir de l’investigation de Douglas Harding quant à la nature de sa propre identité.

Les techniques utilisées ont été conçues afin de guider les gens dans cette même direction ; elles ont évolué en un moyen de tester l’hypothèse qu’au centre de nous-mêmes nous ne sommes pas ce que nous semblons être au yeux d’autrui.

Cette approche se rattache théoriquement à la « nouvelle physique » de Fritjof Capra (1975) et de David Bohm (1980).

D’autre part elle s’apparente au système philosophique et à la pratique bouddhiste qui se développe à partir de la vision qu’en deçà de toutes nos idées, sentiments et actions il n’y a rien qui puisse s’apparenter à un « soi » – rien qui ne soit solide et durable.

Toutefois, la Voie Sans Tête prétend que notre véritable identité nous est accessible ici et maintenant, et ce pour tout le monde, et diffère en cela d’approches qui considèrent l’« illumination » comme accessible à une seule minorité et rarement dans cette vie-ci. Lire la suite


août 31 2014

L’anarchisme ontologique mystique

 

(le libérationnisme)

 

 

Ni courant, ni mouvement, ce n’est qu’un esprit qu’on invoque.

 

L’anarchisme ontologique mystique, ou libérationniste, n’a pas d’existence propre. Ce n’est qu’une « entité » bien floue qui n’est concrètement que ce que les gens qui participent à sa constitution en font.

 

Conformément à l’anarchisme ontologique, le libérationnisme réfute toute doctrine, tout fantôme, toute abstraction. L’expérience est le maître mot. Quant à la rationalité, elle laisse place au raisonnable. En dehors de tout scientisme comme de tout évolutionnisme, le libérationniste renoue avec le symbolique, accepte le mystère. Et préfère la sensibilité et l’intuition à la doctrine (la vérité faite évidence) ; le calme de la satisfaction du présent à la violence du calcul et de l’immédiateté pulsionnelle.

 

L’anarchisme ontologique mystique est donc tout sauf un dogme ; tout au plus quelques balises sur un vieux sentier à défricher. Voici les références : il s’agit d’une connexion entre la contestation insurrectionnelle et la sagesse, entre l’émancipation politique et l’illumination spirituelle, d’associer l’anarcho-situationniste avec la spiritualité.

 

Le libérationnisme se place ainsi sur quatre plans : culturel en tant que pratique, politique en tant que rébellion, anthropo-philosophique en tant que théorie. A cela s’ajoute l’ordre spirituel, oubli de l’anarchisme libertaire.

 

L’anarchisme s’oppose à toute forme de domination, donc aux institutions religieuses, qui diffèrent de la spiritualité, qui n’est que recherche du Bonheur ; il a pour projet que chacun devienne son propre maître, comme toute voie spirituelle. L’anarchisme et les courants libertaires, utopistes et anti-capitalistes, doivent s’émanciper du rationalisme et se réconcilier avec la spiritualité. Parce que celle-ci n’est pas la religion, mais seulement la réappropriation de soi, et la métaphysique la plus élevée est celle de l’Unité de Soi, de l’identification du transcendant et de l’immanent, bref de la Libération (mukti) : tat tvam asi ; Tu es Cela ; le Moi individuel est le Moi absolu (mais avant –et pendant- d’être Cela, encore faut-il être Moi ; avant d’être libéré, être libre). Et surtout sortir de l’idée incongrue que l’identité existe, alors même que je ne suis qu’une existence à la fois singulière et commune, toujours en mouvement.

 

Fondamentalement anti-capitaliste, démystificateur de la sorcellerie moderne, l’anarchisme ontologique mystique propage le Désordre et le Chaos. Pas par passion destructrice. Mais parce que le désordre est de l’ordre à venir, moment propice à l’effervescence, où l’individu mis hors de lui-même se découvre tel qu’il est pendant que le collectif se rassemble.

 

Le libérationnisme est Révolution. Il déclare la guerre à l’Empire, il mène un djihad. Mais comme le djihad coranique, c’est aussi une guerre intérieure. Elle est totale, parce qu’au sein de tous et pour tous. Il ne s’agit pas de faire sa révolution dans son coin, ni de l’imposer. Chaque Libération individuelle est une étoile qui s’éveille dans le ciel obscurci. Que fais-tu ? Tu maintiens fermement tes chaînes alors même que tu détiens la clé. La maxime du libérationniste pourrait ainsi être : révolutionne-toi, et tu révolutionneras le monde.

Et fais-le ici et maintenant, sans faire de la Révolution un fantôme que Stirner bannissait, mais sans oublier qu’une société est instituée (tradition, reproduction) et s’institue sans cesse (transgression, création). A nous de voir si elle se constitue avec ou sans nous. A nous de voir si on peut se passer d’un projet (projection) politique. A nous de  « situer la praxis dans le contexte d’une tradition (de fête et de résistance) et d’une anti-tradition (de l’«espoir» utopique) »[1].

Il nous faut briser nos blocages mentaux, décoloniser notre vie quotidienne ; vivre authentiquement et tout de suite. Se libérer. Si tu es libéré, tu ne pourras plus craindre. Certes, Babylone pourra t’enfermer, te persécuter, te tuer, mais elle ne pourra jamais te soumettre. S’ils peuvent te nuire, ils ne peuvent plus faire de toi un esclave. Tu es ton propre maître… Et tu les emmerdes !

 

Le libérationnisme est la Révolution ; son « moyen », fin en soi, est l’Amour Juste. Les relations d’interaction sont une des plus hautes formes d’être-au-monde. Convivialité, effervescence, philia, compassion sont une préoccupation permanente. Parce que l’Unique ne se conçoit pas sans conjonction du Moi et de l’Autre (autrui comme de l’Autre en soi). Parce que les relations face-à-face permettent à l’individuation de surgir, à la personne de se constituer elle-même. Parce que la convivialité est la source de l’Autonomie créatrice. Parce que l’Amour désintéressé est la voie de la Libération.

Les armes libérationnistes sont multiples. Beaucoup nous sont encore inconnues. Résistances ordinaires (boycott, do it yourself, frugalité, prix libres, troc…) ou insurrectionnelles, multiplier les pratiques autogestionnaires, créer des Zones Autonomes, développer le Réseau subversif et solidaire, revenir à la spontanéité du don, le Terrorisme poétique, la guérilla populaire, répandre l’a-croissance conviviale… Etre décroissant, ou le ver dans la pomme. Et surtout refusons le Travail, car l’anarchisme ontologique mystique s’en méfie comme de la peste. Soyons des hérétiques du Dieu Progrès.

La Résistance est un art martial ; il faut combattre avec un certain détachement, pour soi dans le souci des autres et sans craintes ; essouffler l’adversaire, le soumettre plutôt que le détruire. L’anarchisme ontologique mystique n’a pas de position claire sur la violence, celle-ci restant dépendante du contexte. Il s’accorde seulement sur le principe de non-agression sur les personnes.

 

Voici peut-être certaines des références de l’anarchisme ontologique mystique : bien sûr Hakim Bey, les situationnistes (G.Debord, R.Vaneigem, H.Lefebvre…), les spiritualités ésotériques comme le soufisme, le bouddhisme, le taoïsme… La Baghavad-Gita est pour nous une référence. Nous pouvons aussi citer I.Illich, A.Gorz, ou encore C.Castoriadis. L’anthropologie peut aussi permettre de poser quelques pierres à l’édifice. Les révolutionnaires de tout poil également. Ce n’est pas la théorie qui doit nous guider, mais une dialectique permanente entre théorie et pratique.

 

Voilà ce que peut être l’anarchisme ontologique mystique. Maintenant, à nous d’en faire ce qu’on en veut !



[1] Hakim Bey, « Primitifs et extropiens »

www.anartoka.com/subversite/download.php?id=101&sid…


août 31 2014

Est-ce possible de pratiquer la non-dualité et rester nous-mêmes, sans se prendre pour un autre.

ENTREVUE EXCLUSIVE DES « INVITÉ DE MARC »

AUTRES CAPSULES, TEXTES ET PROCHAINES CONFÉRENCES : PORTRAIT NON-DUALISTE – MATHIEU MARTEL