nov 10 2014

Forrest Gump et Eckhart Tolle (audio)

Eckhart Tolle - Forrest Gump

Le personnage de Forrest Gump n’a pas d’ego, tout ce dont il a besoin arrive de façon naturelle. Sa vie se déroule tout simplement, il n’a pas à se battre pour obtenir quoique ce soit. Tout lui arrive au bon moment et il a du succès. Il accompli même de grande et ne dis jamais : « C’est moi qui l’ai fait! ». Partout où il va, il est une force agissant pour le bien.

Extrait audio : Retraite à Findhorn (Quiétude au sein du monde) de Eckhart Tolle


nov 1 2014

Entrevue avec Charles Antoni, fondateur de la maison d’édition L’Originel

Je vous invites à visionner cette magnifique entrevue réalisé par Paul-André Jetté de Réseau Vox Populi. De nombreux thèmes sont abordés dans les livres de Charles Antoni, tels que le développement personnel, la non-dualité, les philosophies de l’éveil, la Corse, l’enseignement soufi, Gurdjieff, la littérature, le yoga, la santé et le bien-être.


déc 19 2014

SAINT DOUTE…

images36Pas vraiment de rapport, juste un moment « Fra Angelico »…

Aujourd’hui, nous entendons un certain nombre de choses, voici une petite liste:

« Ouverture inconditionnelle », « Être avec ce qui est », « Unité », « Tout est Conscience », « Tout est Un », « Vous êtes conscience », « Amour inconditionnel », « Il n’y a personne », « Plénitude de l’être », « Je suis », « il n’y a qu’être », « L’éveil est la non-identificationd e la conscience à la personne », etc… Pas trop le mal de mer? On continue la liste?

Non… Parce que tout cela, voyez-vous, n’est que points de vues. Il n’y a pas plus d’ouverture inconditionnelle que d’amour inconditionnel que de conscience en plénitude « que nous sommes » que d’être sans second que de plénitude ou de « il n’y a personne », pas plus qu’il n’y a de leur opposé. Voyez-vous, tout cela n’est que postures et, au fond, est totalement démontable. Donc, il peut être bénéfique d’accompagner tout cela d’un double doute: doute à l’égard de ces concepts (sans, donc, les rejeter violemment ni les adopter béatement), et un autre à l’égard des objets de l’ignorance ou la souffrance. Comme l’a énoncé Aryadeva dans ses « Quatre cents »:

« Si l’on entretient des doutes envers l’objet d’appréhension de l’ignorance, les liens de l’existence conditionnée en seront ébranlés ». Ce doute n’est bien sûr pas un doute agité, lié au chaos de la pensée ou du corps, mais un doute « discipliné », silencieux et vivant, pourrait-on dire, un doute en éveil, un scepticisme sans contrepartie, sans « arrêt ». Ce doute est également issu d’une véritable investigation, qui rend impossible, c’est-à-dire qui brûle littéralement le gosier à l’éructation de concepts tels ceux cités plus hauts.

Tout est Un? Ici, évacué. Tout n’est que multiplicité? Évacué également. Tout est conscience? Évacué à son tour. La conscience est ce qui crée toute chose? Évacué itou. Évacué, ici, ne veut pas dire nié, mais ne veut pas dire accepté comme LA vérité. Sentez-vous heureux de vivre sans réponse, c’est l’apanage d’un esprit en pleine maturité. Ceci, ce frémissement de l’être qui ne penche pas, ni ici ni là, mais qui vit en lui-même sans s’arrêter sur lui-même pour se connaître ou se fuir dégage un étrange parfum de…liberté. Alors ce n’est pas qu’il ne s’agit de ne jamais avoir d’opinion, mais voir que toute opinion n’est qu’un doute affirmé, donc délivré de sens et de valeur.

Tout ce qui a été énoncé plus haut peut à tout moment être retourné, tout. Par conséquent, tout n’est que de l’ordre d’une vérité conventionnelle, donc transitoire, donc non absolue. La recherche de l’absolu est une sorte de maladie nécessaire qui fait que le chercheur oublie de s’appuyer sur « là où il est ». Votre expérience est-elle que tout est un? Non? Alors pourquoi l’adopter parce qu’on vous l’a dit? Avez-vous l’expérience d’une conscience universelle, absolue, consciente de tout et d’elle-même, donc inconditionnelle et en plénitude? Non? Alors pourquoi adopter cela (ou le rejeter)? Qu’il nous soit permis, en toute liberté, de suivre l’enseignement qui nous échoit, avec un saint-doute, et voir ce qu’il en est.

Mais comment concilier une conscience en plénitude et le fait qu’elle crée tout ce qui est? Comment fonctionne la création dans le domaine artistique? Aucun artiste n’a jamais créé quoi que ce soit en état de plénitude et de parfaite satisfaction. Son moteur est le manque, la non-complétude. Une non-complétude qui se cherche et qui ne débouche jamais que sur une complétude en inter-connexion, et donc ne se trouve jamais de manière absolue. Eh bien en ce qui me concerne, il en est de même avec ce phénomène « particulier » qu’est la conscience. Si on accepte qu’elle crée le monde, ce qui au demeurant est nettement critiquable, nous devons admettre qu’elle est en situation de manque et de non-complétude, ça paraît évident. Par conséquent, comment un être (ici la conscience) qui se « partagerait » avec un non-être pourrait-il créer quoi que ce soit? Pour moi, l’univers n’est ni conscience ni non-conscience. Ayant évacué tout point de vue, il y a le sens d’un silence, conditionné MAIS conditionné par le « sans faille », un silence comme seule chute possible, et n’étant pas non plus une réponse, n’est-ce pas? Tous les points de vue, sans cesse se frottant à leurs opposés ayant été délaissés, un courant de liberté sans appui souffle, là, libre de connaissance et d’ignorance. Un doute « éclairé » à la fois sans appui et s’appuyant sur chaque maintenant…

Le chercheur n’étant jamais apparu, pourquoi devrait-il cesser? et l’ignorance? Et la souffrance? Et la liberté? Et la joie? Et le moi? Qui a une réponse à une question jamais apparue?

Alors partez d’où vous êtes, libres de vos concepts et de ceux que vous lisez, ici ou ailleurs. Et une autre question que « qui suis-je », à ceux, comme moi, qui ne se la sont jamais posée: « ce qui est là, en cet instant, pour lequel j’ai comme un doute, qu’est-ce que c’est vraiment? »

……..

http://nondualite.canalblog.com


déc 18 2014

Le Basculement de la Conscience

 

Le Tout est fait d’existence et d’être, de manifesté et de non manifesté, de monde et de Dieu. Alors, quand vous vous syntonisez sur le Tout, vous devenez une partie consciente de ce lien dans le Tout ainsi que sa raison d’être, qui est l’avènement de la conscience dans ce monde. Quand vous vous syntonisez sur le Tout, il se produit de plus en plus d’événements divers dans votre vie: circonstances spontanées propices, rencontres fortuites, coïncidences, événements synchrones. Il s’agit plutôt de la manifestation de l’intelligence sous-jacente au monde des apparences et de celle d’un lien profond sous-jacent que le mental ne peut comprendre.

Nous pouvons participer consciemment au déploiement de cette intelligence, à l’avènement de la conscience…Amener une nouvelle dimension dans ce monde en vivant dans une unité consciente avec le Tout et en nous alignant consciemment sur l’intelligence universelle, telles sont notre raison d’être et notre destinée.
Extraits du Livre NOUVELLE TERRE/Eckhart Tolle


déc 18 2014

Sans préférences…


déc 18 2014

Consciences #6

Voici un très jolie vidéo nous parlant du cheminement spirituel. C’est un alchimiste qui parle, ça peut paraître ésotérique comme vidéo mais il faut surtout se concentrer sur l’essence du message. L’interview provient de RIM Radio Ici et Maintenant. Comme pour tout le reste du site, on essaie de diversifier quant au niveau de la forme mais pour ce qui est au niveau du fond cela c’est à vous de l’approfondir, c’est votre responsabilité. Aiguisez son doute tout en s’ouvrant à la sagesse profonde de CE QUI EST, voilà la tâche de tout bon chercheur spirituel. Notre seul objectif sur ce site c’est d’ouvrir des portes, c’est tout. Gougou.

 

 


déc 18 2014

Mathieu Martel : L’Éveil ou l’analogie du regard

ENTREVUE EXCLUSIVE DES « INVITÉ DE MARC »

AUTRES CAPSULES, TEXTES ET PROCHAINES CONFÉRENCES : PORTRAIT NON-DUALISTE – MATHIEU MARTEL

déc 18 2014

Que celui qui a des yeux pour voir voit et des oreilles pour entendre entend

 

Ben,c’ est ça qui est ça!

Soyez à l’écoute de la vie et regardez en toute son évidence


déc 18 2014

Survival – Bob Marley – OWS – ThePlot911

Un bon petit Marley, quoi de mieux?

 

http://youtu.be/sjPVR12xts4


déc 17 2014

André Comte-Sponville : une expérience mystique

Tous les philosophes contemporains ne sont pas fermés à la mystique et à la non-dualité même si la majorité est aveugle à cette dimension ; voici un témoignage d’André Comte-Sponville, qui fut un professeur à la Sorbonne. Il raconte ici une expérience de non-dualité qui a changé sa vie et sa pensée.

comte-sponville

« Je ne suis pas du tout un mystique. Je suis plus doué pour la pensée que pour la vie, et plus doué pour la pensée conceptuelle que pour l’expérience spirituelle. Mais j’ai eu au moins quelques moments de simplicité ; en vérité, extrêmement rares. Cependant, la première expérience était assez forte et assez nette pour qu’au fond toute ma vie en soit définitivement changée. Toute ma vie et toute ma pensée.

Je devais avoir vingt-cinq ans. Je me promenais avec des amis, la nuit, dans une forêt. Nous étions quatre ou cinq. Plus personne ne parlait. Tout à coup voilà une expérience que je n’avais jamais vécue.

C’était quoi cette expérience ? C’était un certain nombre de mise entre parenthèses.

Mise entre parenthèses du temps ; c’est ce que j’appelle l’éternité. Tout à coup il n’y avait plus le passé, le présent, l’avenir. Il n’y avait plus que le présent. Là où il n’y a plus que le présent ce n’est plus du temps, c’est l’éternité.

Mise entre parenthèses du manque. Tout d’un coup, et sans doute pour la première fois de ma vie, plus rien ne manquait. Mise entre parenthèses du manque ; c’est ce que j’appelle la plénitude. Lire la suite


déc 17 2014

Maintenant

ec8a970806c9335e354456da565b0585.jpg

Non pas « maintenant ou jamais », mais « Maintenant à jamais ».

Soyez en paix, le train du Soi ne peut être manqué.


déc 17 2014

Une conception de vie à refaire

« Voilà pourquoi j’ai tout lâché! » – Gougou

Le sentiment de privation envahit le quotidien : privation par rapport à un passé injuste qui n’a pas donné son tribut d’affection, privation par rapport à un avenir sans avenir, privation par rapport à un milieu extérieur qui n’offre ni appartenance ni sécurité, privation par rapport à un milieu intérieur fait d’incertitude et de culpabilité. Privé d’un avant nourrissant et d’un après prometteur, d’un dehors rassurant et d’un dedans qui soit fort, chacun de nous, à des degrés divers, éprouve la difficulté de vivre son présent et d’occuper son espace.

Le sentiment de privation accentue avec le temps des impressions de vide, de lourdeur et de fermeture qui constituent pour l’essentiel exactement le contraire d’une vie vivante.

Impression de vide

Le vide intérieur est difficile à décrire précisément parce qu’il n’est rien. Il se reconnaît au fait que rien n’est ressenti. C’est le constat qu’il ne se passe rien. Alors il faut agir. Il faut que quelque chose arrive, il faut rencontrer des circonstances qui vont occuper ce vide car, sans cet extérieur à soi, il se produit une sorte de néant.

L’individu a donc tendance à se concevoir comme un vide à remplir : il fume, boit et mange, non par plaisir mais par une sorte de fatalité. Il s’installe dans la vie en adoptant le point de vue du contenant. Il reçoit des images, des sons, des stimulations. Il entend des opinions, il assimile de l’information. Il voit sur l’écran les rêves des autres, il regarde vivre.

Son manque à être se dissimule aussi dans l’envie insatiable de posséder, d’obtenir des privilèges, d’avoir du prestige et du pouvoir.

Son manque à être se dissimule aussi dans le bavardage et la turbulence. Il se remplit de mots. Il se laisse intoxiquer par les abstractions. Il fait siennes les modes qui passent, qu’elles soient vestimentaires ou religieuses.

Ce sont là des formes de consommation qui trouvent leur origine dans la peur du vide, dans l’appréhension de mort que laissent le silence et l’inaction. Lire la suite