Nov 1 2016

Qu’en est-il du choix personnel ou individuel? (Jeff Foster)

La Vie sans Centre de Jeff FosterDepuis longtemps, je suis fasciné par le concept de « choix », qui est en fait une croyance. Nous avons le sentiment de contrôler notre destinée ou d’en subir les conséquences lorsqu’en fait, il n’en est rien. Je vous présente un extrait du livre « La vie sans Centre » de Jeff Foster, un diplômé en astrophysique de l’Université de Cambridge. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit vers une recherche spirituelle intensive, qui l’a mené à la réalisation qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Le choix

Ah, le choix… l’éternelle histoire! Vous voyez « il n’y a pas de choix » et « il y a un choix » sont toutes deux des croyances, toutes deux apparaissent nécessairement ensemble et disparaissent identiquement. Derrière elles, il n’y a que cela… aucune croyance n’est nécessaire, aucun choix ou absence de choix, simplement cela, ici et maintenant. La simplicité absolue, l’évidence la plus complète. S’accrocher à « il n’y a pas de choix » est aussi dualiste que n’importe quel autre enseignement. -Jeff Foster

FOSTER, Jeff (2007). La Vie sans Centre aux Éditions Charles Antoni / L’originel,  p. 76-77   (Collection Non-Dualité)


Fév 24 2017

Ramana Maharshi: La vérité n’est ni un ni deux


Fév 23 2017

L’acceptation selon Wayne Liquorman

Question : Qu’entendez-vous par acceptation ?

 

Wayne : Lorsque vient l’acceptation, cela coupe l’implication et il y a la paix. Ce n’est pas la paix momentanée obtenue par la satisfaction d’un désir. Et ce n’est pas non plus la paix de l’oubli. Il s’agit plutôt de la paix au centre de la tempête, l’œil du cyclone. Tout autour il y a le tumulte tourbillon de la vie, mais dans l’œil du cyclone règne la paix, la quiétude. L’acceptation dont je parle est synonyme de cette paix et de cette quiétude.

 

Donc, ayant remarqué cela, tout ce qui nous reste à faire, c’est accepter. (rire) C’est si simple. Ce n’est pas grand-chose n’est-ce pas ? Peut-être avez vous remarqué que l’acceptation est imprévisible. Vous ne pouvez la provoquer vous-même! En dépit de vos meilleures intentions, de vos plus valeureux efforts, l’acceptation a le chic pour vous glisser entre les doigts. L’acceptation survient, comme le fait la non-acceptation. Elle survient. L’acceptation peut surgir à tous instants et sans avertissements, sans préparation.

Mais vous ne pouvez la fabriquer. Et reconnaître que vous ne pouvez la fabriquer, est en soi l’acceptation. L’acceptation peut surgit à n’importe quel moment et interrompre l’implication horizontale. Et l’interruption horizontale est la paix. Maintenant, si la compréhension intellectuelle a une quelconque valeur, c’est qu’elle peut envahir l’esprit et induire l’acceptation, en même temps que la compréhension que TOUT EST CONSCIENCE, que tout ce qui se produit ne pouvait être autrement. Ceci n’est pas pour dire que cela ne vas pas changer dans la minute qui suit. Mais en CET INSTANT PRÉCIS, il ne pouvait en être autrement. Et reconnaitre cela est acceptation, la reconnaissance que CECI EST, est la paix.

 

Ceci n’a rien à voir avec l’approbation. Je ne suis pas en train de dire que vous devez aimer ce qu’il se passe. L’acceptation peut embraser quelque chose de tout à fait horrible, de tragique, de douloureux. Et au milieu de l’horreur, de la douleur, il peut y avoir la paix. Et la paix se trouve dans l’acceptation, dans la reconnaissance que CELA EST, en cet instant.

 

Quand cela se produit, nous disons que c’est la Grâce. Cette compréhension, cette acceptation, cet arrêt de l’implication, cette paix, est la Grâce. Remarquez que « Grâce » est bien sûr un terme spirituel pour dire « bonne fortune »! (rire). Lorsque les choses vont dans notre sens, lorsqu’elles nous procurent quelque chose de personnellement satisfaisant, nous disons que c’est la Grâce. Quand c’est horrible, nous disons que c’est la volonté de Dieu. (rire). Mais la chose importante au sujet de l’un ou l’autre de ces termes tient dans la reconnaissance que « je ne l’ai pas fait ». Je, en tant qu’agissant séparé, ne l’ai pas fait. Il y avait là à l’œuvre  un agent étranger à ma petite volonté.

 

Lorsque j’ai fait la rencontre de Ramesh  (ndlr : Balsekar), et qu’il parlait de cela, j’ai trouvé ça incroyablement libérateur car la plupart des enseignements que j’avais rencontré jusque-là semblaient flotter dans une sorte de vide qui ne prenait pas CECI en compte. CECI, cette vie, cette activité quotidienne, cet « aller au travail, faire l’amour, crier après le chien, prendre un repas » et toutes ces choses-là, était, en quelque sorte profane, comparé à la présence spirituelle exaltée.  D’un manière ou d’une autre, tout aspect spirituel était hôte à CECI. Or ce qu’avançait Ramesh de façon très claire, c’était que CECI était sacré. La manifestation sous tous ses aspects, à la fois positifs et négatifs, ceux que l’on aime et ceux que l’on aime pas ; ceux qu’on approuve et ceux que l’on n’approuve pas, ceux que l’on changerait volontiers et les autres, que l’on ne changerait pour rien au monde. Chacune de ses choses, chaque facette de la manifestation phénoménale est sacrée et porte en elle l’empreinte de Dieu.

 

Ramesh était un banquier. Un banquier! Il vivait dans le monde. Il était marié. Il avait des enfants. Sa spiritualité était une spiritualité qui embrassait tout CECI dans son entier. Et cela avait du sens pour moi, cela résonnait en moi, cela sonnait juste en moi. Je n’étais pas intéressé par une spiritualité qui m’aurait commandé d’aller me retirer dans une grotte, d’aller me faire ronger les chairs par de la vermine pour attester combien j’étais spirituel. Cela semblait ridicule. Et c’est ridicule si c’est fait délibérément fait pour atteindre quelque chose.
Il y avait un maitre zen, largement cité qui enseignait : « Vous coupez du bois et portez de l’eau ». J’en suis venu à comprendre qu’il parlait du travail quotidien. De nos jours, eau et chauffage sont fournis. Votre travail, c’est d’aller marteler les touches d’un clavier d’ordinateur. Votre travail, c’est d’apprendre quelque chose à un groupe de gens. Votre travail c’est d’aller extraire du pétrole. Quel que soit votre travail, ce,st couper du bois et porter de l’eau, c’est faire CECI. C’est faire la vie. Dieu est ici. Ici même. En cet instant, en ce lieu. Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous précipiter en Inde! Dieu soit loué! (rire tonitruant).

 

En fait, ce matin quelqu’un m’a demandait ce qui avait changé après que ce sens de l’agir personnel se fut évanoui. De quoi s’agissait-il? Qu’en était-il ? Franchement, quand cela s’est produit, le sentiment le plus clair était que littéralement, rien ne s’était passé. Très profondément, RIEN NE S’ÉTAIT PRODUIT. Et cette illumination tant désiré n’était pas quelque chose. C’était littéralement rien. Six ou huit mois plus tard j’étais en Inde avec Ramesh, parlant de cette affaire d’illumination, et je lui ai dit: « Vous savez, si quelqu’un devait me demander « Êtes-vous illuminé? », je crois que je devrais répondre non » Et il enchaîna : « Il vous faudrait répondre Non, mais il y a Compréhension ici« . C’était la tournure de phrase parfait. Non, Il n’est pas d’individus illuminés. Mais il y a ici la Compréhension. Pas ici (pointant son index vers son corps) Là! (Pointant l’espace immédiatement devant lui, avec un geste descendant de la main, les cinq doigt réunis). Et cette Compréhension se manifeste, est rendu palpable, dans la relation avec celui qui est en Résonance, découvre cette connexion. La existe le Gourou. Le Gourou est créé dans cette relation. En l’absence de cette relation, il y a simplement un mécanisme corps-mental, semblable à n’importe quel autre, qui traverse sa journée faisant ce qu’il fait, agissant selon sa nature, réagissant selon sa nature. Le Gourou existe uniquement dans la relation avec le disciple. Autrement il n’y a pas de Gourou.

 

Source :  Livre, l’accueil de l’évidence de Wayne Liquorman.

 

http://axial-media.over-blog.org


Fév 23 2017

Le scorpion et le Maître zen

Le scorpion et le Maître zen

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.

Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: » Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent ». Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

« Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est tout simlpement, leur problème ! » -ML

 


Fév 23 2017

A propos du questionnement

La réponse est oui, mais quelle est la question ? Woody Allen
L’enfant est curieux, il pose des questions;
… L’adulte est sot, il apporte des réponses. C.E. Schmitt
Elle ne se posait pas de questions, car elle ne voulait pas connaître les réponses…

 
L’importance de la question ne m’est apparue, en fait, qu’assez récemment…
Jusqu’alors, je laissais les questions venir et me focalisait plutôt sur les réponses, plus précisément sur les enseignements qui apportaient des réponses à mes questions. Je suis venu à me poser les premières questions sur le questionnement pour des raisons de méthodologie. En effet, j’ai souvent trouvé les longs discours ou exposé pouvaient devenir rapidement lassant.
Puis, j’ai observé que je trouvais beaucoup plus d’intérêt dans le dialogue. C’est alors que je me suis souvenu que les philosophes de l’Antiquité et en particulier les Grecs fonctionnaient souvent ainsi.
De même, les maîtres du non-dualisme Ramana Maharshi, Krishnamurti ou Nisargadatta.
J’ai longtemps pensé qu’il s’agissait d’une méthode comme une autre de présentation de leur enseignement.
Puis j’ai réalisé qu’il était en fait fondamental que le disciple pose au maître (se pose à lui-même) les questions les plus essentielles possibles. Un maître spirituel éveillé ne ressent que peu de besoin de dire ceci ou cela.
La rencontre de 2 maîtres spirituels est, je peux en témoigner, un non-évènement de 1er ordre. Ou l’un d’eux à encore quelque chose à prouver et veut convaincre l’autre qu’il a raison, ou s’ils sont tous deux établis dans la Vérité, ils parleront d’autres choses ou feront une plaisanterie.
Par contre, si une personne sincère pose une question qui lui tient à cœur, une réplique fusera.
On pourra alors observer plusieurs phénomènes:
a- Celle-ci sera toujours précisément adapté à celui qui aura posé la question (« Quand le disciple est près le maître arrive »)
b- Le bon enseignant ne donnera pas de réponse au même niveau que la question qui le plus souvent est le fruit du mental, mais ira plutôt au plus profond de l’être et ce qu’il dira (même si l’on ne s’en rend pas immédiatement compte) sera parfaitement adapté à la situation.
Ainsi, si par exemple, la question porte sur la peur qui peut être ressentie dans tel situation ou au sentiment confus qui monte et bloque dans telle situation, le maître ne répondra il faut faire ceci ou cela, il proposera un autre point de vue (littéralement), et si au lieu de donner de l’existence à un moi qui se bloque ou se heurte dans telle situation, on se place du point de vue du Je.
Cela amènera nécessairement à se poser la question « Qui est ce moi qui a peur et est bloqué?
Et qui l’observe? Qui d’autre que lui est là, à l’intérieur?
Puis amènera naturellement à prendre conscience de l’existence de Je? Qui suis-je ? Qui est-je ?

L’enseignement Soufi

Le Cheikh Bentounès nous l’avait magnifiquement conté lorsqu’il évoquait son éducation soufie, même pour le calcul:
Dans ses commentaires, le maître nous donnait la demi-vérité.
L’autre moitié nous devions la découvrir à partir de notre qualité de réflexion et de notre vécu intérieur.
Il ne disait jamais 2+2= 4 mais 2+2 ?.A toi de faire l’addition.
La vérité est à l’image du beurre.
Le maître nous donnait le lait et, par nos efforts, nos méditations. nous étions aptes ou non à produire du beurre.
Bien sûr, chacun évoluait en fonction de la qualité du travail accompli.(.)
L’enseignement soufi n’est jamais figé, fixé et fermé.
De là découle une grande liberté de pensée et la nécessité d’une quête quotidienne.

Dans la tradition chrétienne
On relira comment Jésus répond à ses disciples dans L ‘Évangile de Thomas ou comment Me Eckhart répond à ses ouailles.
Dans le Bouddhisme , il est souvent question du maître qui accompagne le disciple, qui lui montre la lumière, mais d’une manière ultime seul le disciple pourra par lui-même traverser la rivière.
Il est aussi dit que « Lorsque le maître pointe vers la Lune avec un doigt, l’idiot est celui qui regarde le doigt ».
Dans la tradition Zen, les Koans, ces questions que le maître pose, souvent en réponse à la question d’un disciple, et auxquels ce dernier doit trouver une solution malgré une apparente absence de sens au 1er degré. (« Quel est le bruit d’une seule main qui applaudit? » ou « Toutes les choses retournent à l’Un, mais où retourne l’Un? »)
Dans le Judaïsme Il a longtemps été reproché aux Juifs de répondre à une question par une autre question.
Les enseignements du Rabbi Nahman de Braslav tels que les rapporte Marc-Alain Ouaknin dans son livre Tsimtsoum chez Albin Michel (cf Psy-Spi de Printemps 98).
L’énergie du questionnement (Extraits de la 2ème partie du Tsimtsoum, au Chapitre X)
« Il existe toutes sortes d’yeux aussi, il y a en conséquence toutes sortes de vérités,
et en conséquence, il n’y a aucune vérité. » Nietzsche
« A cette forme correspond une parole dont la modalité maintient l’exigence dynamique.
Il s’agit de la parole questionnante, de la question. »
 » La question est mouvement. la question, parole inachevée, replace dans le vide l’affirmation pleine. »
De l’espace vide nécessaire à la création.
« Pour maintenir la relation paradoxale en jeu dans la Mahloquèt, la question ne doit pas attendre de réponse: »
« La réponse est le malheur de la question. »(…)
Répondre serait faire retomber l’être ce qui tendait au-delà. La réponse supprime l’ouverture. »
« La question inaugure un type de relation caractérisé par l’ouverture et le libre mouvement. »
« Elle demande une ouverture. »

.Donc importance primordiale de la question.
Celle de l’étudiant, mais aussi celle du maître qui loin de figer l’enseignement par une réponse,
va donner à l’étudiant une direction pour chercher par lui-même, peut-être en lui-même…
« La question est ouverture…  » La réponse met un terme à l’ouverture de la question…
Le maître peut montrer la direction, mais il ne pourra pas traverser la rivière pour vous.
A chacun de chercher…

Frédéric Mantel

http://www.psy-spi.com/


Fév 23 2017

Si vous cherchez le bonheur, disparaissez!

ajahn-brahm Ajahn Brahm

« Chaque année, j’assiste à la remise des Médailles Curtin (en Australie). Ces cérémonies me plaisent toujours ; on entend des récits émouvants sur des gens qui ont aidé et servi notre communauté. Il y a quelques années, j’ai moi-même reçu une de ces médailles. Et je me suis rendu compte qu’en tant que moine, plus on disparait, plus on reçoit de récompenses et de reconnaissance. Mais vu qu’on disparait, il n’y a vraiment nulle part pour accrocher la médaille. Ils essaient de l’accrocher, mais ça traverse tout; ça ne colle pas, parce qu’il n’y a rien pour la faire tenir.

Quand vous pratiquez ce chemin, vous disparaissez petit à petit. Si vous comprenez l’idée de disparaitre – c’est-à-dire l’immobilité et le calme- vous commencez à comprendre anatta, non-moi. C’est parce que plus vous êtes calme, moins vous existez ; moins il y a un sens de moi ou d’être. Cela peut sembler effrayant, mais en fait c’est très beau. En réalité, c’est le seul vrai bonheur, parce que plus vous lâchez le sens du moi, plus vous vous libérez de la souffrance sous toutes ses formes. Et quand vous vous penchez sur l’idée de la libération de la souffrance, vous vous enfoncez davantage sur ce chemin. Cela peut prendre de longues années ou juste quelques unes, mais la seule chose sensée à faire c’est de rester patient, rester sur le chemin, et se relâcher dans le bonheur de disparaitre. Lire la suite


Fév 23 2017

La non-dualité, vision ultime de notre mission commune

La non-dualité, vision ultime de notre mission commune

Nous accompagnons les organisations dans l’amélioration de leurs valeurs ajoutées sociales et environnementales. Nous les assistons dans l’intégration des enjeux du climat et autres enjeux interdépendants, au sein de leurs filières et de leurs métiers. Nous accélérons la réintégration de la « Pureté » au sein de nos économies et sociétés. Nous définissons le concept de Pureté comme « l’acceptation de ce qui est tout en croyant à l’impossible et que tout le Monde est invité à changer ».

Accepter les choses telles qu’elles sont, tout en croyant que tout est possible, c’est dépasser une vision duale, qui tend à stigmatiser et opposer les organisations, souvent de manière stérile, gros contre petits, riches contre pauvres, droite contre gauche, alors que l’heure est à la recherche de complémentarité et d’unité pour agir. C’est l’esprit d’une vision Intégrale.Croire à l’impossible, c’est apporter un message d’espoir, d’engagement concret et positif, constructif, plutôt que des lamentations et critiques qui ne renforcent que notre propre égo mais n’apportent aucune solution aux enjeux majeurs auxquels nous sommes confrontés.

Ainsi en s’engageant, pour un bilan multicritères de son impact (eau, CO2, biodiversité,..), pour la reforestation, la conservation forestière, à travers une démarche d’insetting, nous construisons ensemble des ponts entre votre coeur de métier et les principaux enjeux du Développement Durable. Nous renforcons l’intégration de l’organisation au sein de son écosystème, dont elle depend pour son avenir, et vis à vis de toutes les parties prenantes.

Nous accompagnons le changement, et sommes irremediablement entraînés dans cette spirale intégrale et vertueuse, de progressivement s’ouvrir à tous les enjeux et y répondre en les intégrant, pas à pas. Ceci constitue toujours une innovation pour l’organisation, on enrichit le metier, on se différencie et on trouve de nouveaux axes stratégiques de déploiement.

La vision ultime, c’est la non-dualité, le produit non dual qui n’est plus ni Alternatif ou Intensif, qui dépasse les tensions  actuelles entre l’équité sociale, la préservation de l’environnement et la rentabilité économique.  Une Société non-duale, qui a entrepris de retrouver un rapport équilibré avec son écosystème. Un Homme non-dual, qui est pleinenement réintegré dans le cycle de la Nature et retourne au coeur de ce qui le définit en tant qu’Humain.

Merci à vous tous de nous avoir soutenu en 2011 et d’avoir contribué, chacun à une société moins duale et qui renoue avec la notion du Sens profond de notre existence. Rendez-vous en 2012 pour accentuer encore cette dynamique, pour une création de valeur ambitieuse et toujours mieux partagé.. Au nom du reseau Pur Projet et de toutes ses parties prenantes, un très grand merci, et très joyeuses fêtes de fin d’année.


Fév 23 2017

Légendes Cherokee des 2 Loups

http://youtu.be/9RzwWHC_3k0


Fév 22 2017

La mort

Eh oui! Encore la mort! On n’en parlera jamais assez. La mort, c’est la vie et la vie c’est la mort. Nous vivons malheureusement dans un monde où l’on nous enseigne la peur de vivre. En effet, en tentant de nous surprotéger de tout par des ‘ Tu aurais pu te tuer, fait attention’, par la recherche systématique d’un coupable lors d’un accident etc… Nous finissons par avoir peur de la mort. Donc, avoir peur de la mort, c’est avoir peur de vivre. La mort est partie intrinsèque de la vie et personne n’y échappe. Il ne s’agit pas ici de banaliser la mort mais plutôt d’y faire face en acceptant que la mort et la vie ne font qu’Un. Il y a quelque chose de grandement libérateur en acceptant la mort comme étant partie prenante de nos vies car nous assistons alors par ce lâcher-prise, la dissolution éventuelle de notre moi. -Gougou

 


Fév 22 2017

La non-dualité en vidéo


Fév 22 2017

Sri Nisargadatta – Être, sans le « ceci ou cela »

Sri Nisargadatta est un maître indu (1897 – 1981) qui tout au long de son enseignement sous forme d’entretiens revient à l’origine du questionnement : « Qui suis-je ? »

Vous ne pouvez pas dire que vous êtes ce que vous pensez être! Vos idées à votre sujet changent de jour en jour et d’instant en instant. Votre image, de vous-même est la chose la plus changeante que vous ayez. Elle est éminemment vulnérable, à la merci du premier passant. Un deuil, la perte d’une situation, une insulte et cette image de vous que vous appelez votre personne, change profondément.

Pour savoir ce que vous êtes vous devez d’abord rechercher et connaître ce que vous n’êtes pas. Et pour savoir ce que vous n’êtes pas vous devez vous observer soigneusement, vous devez rejeter tout ce qui n’est pas en accord avec le fait fondamental : « Je suis ».

Ces idées « Je suis né à telle heure, à tel endroit, de mes parents et maintenant je suis celui-ci ou celui-là, vivant à…., marié à …. , père de …., employé par …. etc » n’appartiennent pas à « je suis ». Notre attitude habituelle est « je suis ceci ». Séparez, avec esprit de suite et persévérance, le « je suis » de « ceci » et essayez de sentir ce que signifie être, simplement être, sans être « ceci » ou « cela ».

Toutes nos habitudes vont contre cela et, parfois, les combattre est long et difficile, mais une compréhension claire aide beaucoup. Plus vous comprendrez qu’au plan du mental vous ne pouvez être décrit qu’en termes négatifs, plus rapidement vous parviendrez au terme de votre recherche et vous réaliserez votre être illimité.

Sri Nisargadatta – « Je suis » – Éditions Les Deux Océans
www.nisagardatta.net