Mar 11 2017

Qu’en est-il du choix personnel ou individuel? (Jeff Foster)

La Vie sans Centre de Jeff FosterDepuis longtemps, je suis fasciné par le concept de « choix », qui est en fait une croyance. Nous avons le sentiment de contrôler notre destinée ou d’en subir les conséquences lorsqu’en fait, il n’en est rien. Je vous présente un extrait du livre « La vie sans Centre » de Jeff Foster, un diplômé en astrophysique de l’Université de Cambridge. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit vers une recherche spirituelle intensive, qui l’a mené à la réalisation qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Le choix

Ah, le choix… l’éternelle histoire! Vous voyez « il n’y a pas de choix » et « il y a un choix » sont toutes deux des croyances, toutes deux apparaissent nécessairement ensemble et disparaissent identiquement. Derrière elles, il n’y a que cela… aucune croyance n’est nécessaire, aucun choix ou absence de choix, simplement cela, ici et maintenant. La simplicité absolue, l’évidence la plus complète. S’accrocher à « il n’y a pas de choix » est aussi dualiste que n’importe quel autre enseignement. -Jeff Foster

FOSTER, Jeff (2007). La Vie sans Centre aux Éditions Charles Antoni / L’originel,  p. 76-77   (Collection Non-Dualité)


Juil 25 2017

~ Isa ~ L’ennui, voie d’accès à la Plénitude ?

« Un partage sur le thème de l’ennui, dans une approche unifiante.

J’ aime beaucoup site Web de cette femme qui fait également dans la vidéo, c’est très bon. En plus de nous présenter les vertus de l’ennui (mot tabou de notre société de vitesse), elle  nous explique pourquoi elle n’est pas au centre de l’ écran. » Gougou

Éloge de l’ennui

L’ennui est un terme péjoratif qui a remplacé celui d’oisiveté, qui était sujet à des interprétations contraires : pour les uns il y avait la joie dans l’oisiveté, et pour les autres c’était cette joie qu’il fallait combattre. Que des gens s’ennuient était déjà un affront fait aux classes laborieuses, alors qu’en plus ils en éprouvent du plaisir, voilà qui avait de quoi énerver.

Aujourd’hui, le terme d’oisiveté n’est plus employé, et a été définitivement remplacé par celui de l’ennui. il est défini comme une sorte de trouble, de vide, de manque, mais aussi comme une charge pesante et oppressante, un symptôme d’une maladie nommée dépression. En bref, l’ennui est un mal absolu qu’il faut éviter à tout prix.

Pourtant, il faudrait rendre à l’ennui les honneurs qui lui sont dus, car il est de mon point de vue tout à fait mal traité, et à tord.Car enfin l’ennui a bien des avantages, et sa définition négative (et sans doute pas innocente) ne lui rend pas justice. Lire la suite


Juil 25 2017

L’ énergie spirituel 2

http://youtu.be/Y8dB9wXCGZE


Juil 25 2017

PERCEPTION et PRÉSENCE

images

C’est simple: les yeux, le cerveau et tout le reste, inconsciemment, font leur travail, sans aucun effort ni appui, restituent une image (une impression, etc…). De cette image surgit, du mental, de la mémoire, du corps « grossier », une fantasmagorie à propos de cette image. Le rêve, l’apparence spontanée, deviennent alors un monde opaque… Il ne s’agit donc pas de trafiquer l’image, de lui rajouter ou soustraire quoi que ce soit, ça n’a rien à voir. Laisser juste reposer dans le néant la mémoire, le corps grossier et le mental discriminant, afin de laisser l’image « en l’état », et, dans cette absence de ce qui n’a jamais vraiment été présent, se dévoiler la Présence, qui n’est autre que le fonctionnement naturel et sans appui de notre structure. Voilà pourquoi la forme n’est pas autre que silence et le silence pas autre que forme.

http://nondualite.canalblog.com


Juil 25 2017

Non-dualité

Non-dualité

La Non-Dualité, concept d’origine sanskrit (advaita), se vit plus qu’elle ne se définit. Elle est le vécu de l’unité absolue de tout ce qui est.

Voici, quelques lignes sur l’enseignement des témoins de la non-dualité ( Krishnamurti, Ramana Maharishi, G.Klein, Osho, S. Prajnanpad. Priyananda…)Se déconditionner: Abandonner les idées, opinions, préjugés, attirances et répulsions, oui-dires, superstitions, traditions, croyances… puis ensuite:

Se rééduquer : Il faut calmement examiner ce qui est. Mettre de côté ce que vous n’avez pas examiné vous-même. Vous pouvez alors reconstruire une structure solide, juste et ouverte à la connaissance directe. Garder le vrai, éloigner le faux. Vous verrez alors que peu d’informations sont vraies. De première main. Les autres demandent complément d’informations. Mettez-les de côtés jusqu’à ce que vous ayez assez de documentation pour conclure, mais pas avant.

La différence : la première grande vérité. Parmi les milliards d’êtres et de choses, aucune n’est tout-à-fait semblable à une autre. Alors évitons de faire des associations par analogie, et sachons voir ces différences. On voit des ressemblances qui n’existent pas. C’est dû au manque de raffinement de notre vue. Avoir une vision fixe et rigide du monde extérieur est l’expression de l’ignorance et la cause de tous nos malheurs. Tout change, tout est différent mais nous ne réussissons pas à le percevoir. Nous voyons toujours ce que nous voulons voir. C’est l’illusion (Maya), un voile devant nos yeux, qui nous empêche de voir ce qui est. Fondamentalement, ce qu’il faut voir, c’est que tout est différent. Je suis ici, tu es là. Les deux sont différents. Lire la suite


Juil 25 2017

Socrate ou l’art d’accoucher

Le laboratoire philosophique des HUG. Extrait de la conférence d’Alexandre Jollien du 30 octobre 2008
Socrate ou l’art d’accoucher
« Ce qui me plaît beaucoup chez Socrate, c’est l’idée de la mort de soi. »
« Se libérer du soi capricieux pour être réellement, se libérer du soi qui est le jouet passionnel pour exister réellement. »
« Savoir qu’on s’intègre dans la nature, dans le tout de la vie et que si on s’isole du tout, on devient égoïstes, (…) mais surtout, on souffre d’autant plus qu’on se coupe de ce qui peut nous nourrir. »

 


Juil 24 2017

Seule une liberté spirituelle et intérieure peut créer un ordre humain parfait.

5eb82.jpg

Mieux vaut relire les Sages idéalistes que  perdre son temps à écouter les discours fumeux des petits politiciens démagogues

  » Bien qu’elle n’ait pas encore trouvé la forme sûre, la pensée anarchiste ne peut manquer de se répandre à mesure que grandira la pression de la société sur l’individu, car cette pression opprime abusivement un élément nécessaire à la perfection humaine.
Nous n’attacherons pas ici beaucoup d’importance à l’anarchisme grossier, vitaliste ou violent […]. Pour assurer la coordination et prévenir les heurts et les conflits au milieu de ces contacts constants, un autre pouvoir que celui de l’intellect éclairé est nécessaire. La pensée anarchiste trouve cet autre pouvoir dans une sympathie humaine naturelle qui, si on lui donne le champ libre et les conditions qu’il faut, devrait garantir une coopération naturelle […].  Une libre égalité fondée sur une coopération spontanée, et non sur la force gouvernementale ni sur la contrainte sociale, tel est l’idéal anarchiste le plus haut.[…]Mais la nature humaine est une nature de transition […] nous sommes finalement contraints de viser plus haut et d’aller plus loin. Un anarchisme spirituel ou spiritualisé pourrait sembler plus proche de la vraie solution, ou du moins la pressentir de loin.[…] si l’on tient compte de l’impuissance d’aucun « isme » à exprimer la vérité de l’Esprit qui dépasse tous ces compartimentages […]La solution ne se trouve pas dans la raison, mais dans l’âme de l’homme, dans ses tendances spirituelles. Seule une liberté spirituelle et intérieure peut créer un ordre humain parfait. Seule une illumination spirituelle plus haute que les lumières rationnelles peut éclairer la nature vitale de l’homme et imposer l’harmonie à ses recherches égoïstes, à ses antagonismes et ses discordes.  »

« La vie échappe aux formules et aux systèmes que notre raison s’efforce de lui imposer ; elle s’avère trop complexe, trop pleine de potentialités infinies pour se laisser tyranniser par l’intellect arbitraire de l’homme… Toute la difficulté vient de ce qu’à la base de notre
vie et de notre existence, il y a quelque chose que l’intellect ne pourra jamais soumettre à son contrôle : l’Absolu, l’infini »

Sri Aurobindo .

Changer le monde et changer soi-même

 

 


Juil 24 2017

Non-Violence – Les 100 dernières années

Une très brève introduction aux 100 dernières années de l’action non-violente à grande échelle. Comment prendrez-vous part à la construction des 100 prochaines années de l’histoire ?

 

http://youtu.be/FWOFOOjev7I


Juil 24 2017

Citation du jour : Vous êtes maître de vous-même!

« Dans cette vie, le vrai plaisir vient de la certitude que vous êtes maître de vous-même, maintenant. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Juil 24 2017

La vie


Juil 24 2017

Neti, neti

 


http://croyances.blogspot.com/2005/04/neti-neti.html :

 

 

Origine de neti neti :

L’origine est dans les Upanishads de l’hindouisme. Les Upanishads forment le coeur de la philosophie hindoue. Il s’agit d’une collection amusante d’écrits construits à partir de transmissions originellement orales. C’est là que nous trouvons les enseignements fondamentaux des concepts du karma (action), de punarjanma (réincarnation), de moksha (libération), d’atman (l’âme) et de brahman (l’absolu). Ils forment aussi les premières doctrines védiques sur la réalisation de soi, le yoga et la méditation.

La figure principale des Upanishads est le sage Yajnavalkya. La plupart des grands enseignements des philosophies hindoue et bouddhiste apparues plus tard, sont dérivés de lui. Il a enseigné la doctrine du neti neti, selon laquelle la vérité ne peut être trouvée que par la négation de toutes les pensées à son sujet.

Bhradaranyaka Upanishad, est le plus vieux et reconnu comme le plus important de tous les Upanishads. Il dérive son nom du livre de la grande forêt (great forest-book).
Les plus grands philosophes d’Upanishads, les dialogues du sage Yajnavalkya avec son épouse, Maitreyi sont décrits dans le Muni Kanda ou Yajnavalkya Kanda. La doctrine du neti, neti dans les Upanishads suggèrent l’indescribilité du Brahman, l’absolu. Yajnavalkaya fait un effort pour définir Brahman. Les trois vertus cardinales de la retenue (damana), de l’octroi d’aumône (dana) et de la compassion (daya) sont également mentionnées dans les Upanishads.

Selon la doctrine de neti neti, Atma est « ni ceci, ni ceci » (neti, neti). Le soi ne peut être décrit de quelque façon que ce soit. Na-iti qui est neti. Toujours selon cette doctrine, c’est par ce processus de neti qu’on peut tout abandonner – le cosmos, le corps, l’esprit et le tout pour réaliser le Soi, (l’atma ou l’âme) et développer l’attitude que le monde phénoménal et toutes ses créatures se composent de la même essence du bonheur. Selon les hindoux, Brahman est illimité, amorphe, sans couleur, sans attribut et l’esprit universel sans forme qui est omniprésent, omnipotent et comme l’énergie cosmique, il est dominant, invisible et indescriptible.

Méditation :
Le principe du neti-neti a été employé dans la méditation notamment dans le gnana yoga. Toutes les fois qu’une pensée ou un sentiment qui ne sont pas le but de la méditation, c’est à dire, qui n’est pas l’âme, se produit dans l’esprit, celui qui médite dit simplement : « pas ceci, pas ceci, » et écarte la pensée, l’image, le concept, le bruit, ou la distraction d’un organe des sens. Toute pensée, tout sentiment, est écarté, patiemment écarté, à plusieurs reprises si nécessaire, jusqu’à ce que l’esprit soit clair et l’âme révélée.
La doctrine de neti affirme également qu’en pratiquant neti, on peut également écarter souci, doute ou crainte, et devenir établi dans la lumière du soi intérieur : on peut alors regarder en arrière ses inquiétudes et craintes avec une perspicacité profonde et les traiter.

Exemples de pratique de neti neti :
Dans n’importe quel examen moderne, aujourd’hui, le principe du neti neti est employé. Une question a quatre réponses assez semblables et l’étudiant doit trouver la bonne réponse. Il peut seulement répondre par le principe de la négation.
Le principe neti neti est encore employé pour traiter d’un cas criminel. On suspecte chacun sur la scène de crime et puis on commence à les éliminer un par un.
Un des enseignements médicaux de base est de diagnostiquer une condition en en excluant d’autres semblables. Ceci s’appelle le diagnostic différentiel. C’est le fer de lance de l’allopathie. Cela permet d’orienter ses recherches, « d’examiner » et c’est, selon certains, « la seule manière scientifique de connaître la vérité ».