Mar 11 2017

Qu’en est-il du choix personnel ou individuel? (Jeff Foster)

La Vie sans Centre de Jeff FosterDepuis longtemps, je suis fasciné par le concept de « choix », qui est en fait une croyance. Nous avons le sentiment de contrôler notre destinée ou d’en subir les conséquences lorsqu’en fait, il n’en est rien. Je vous présente un extrait du livre « La vie sans Centre » de Jeff Foster, un diplômé en astrophysique de l’Université de Cambridge. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l’ont conduit vers une recherche spirituelle intensive, qui l’a mené à la réalisation qu’il n’y avait, pour commencer, rien à trouver…

Le choix

Ah, le choix… l’éternelle histoire! Vous voyez « il n’y a pas de choix » et « il y a un choix » sont toutes deux des croyances, toutes deux apparaissent nécessairement ensemble et disparaissent identiquement. Derrière elles, il n’y a que cela… aucune croyance n’est nécessaire, aucun choix ou absence de choix, simplement cela, ici et maintenant. La simplicité absolue, l’évidence la plus complète. S’accrocher à « il n’y a pas de choix » est aussi dualiste que n’importe quel autre enseignement. -Jeff Foster

FOSTER, Jeff (2007). La Vie sans Centre aux Éditions Charles Antoni / L’originel,  p. 76-77   (Collection Non-Dualité)


Juin 29 2017

L’éveil et l’illumination


Juin 29 2017

Comment sortir de la dualité?

illusion

Je voudrais partager avec vous une définition courte qui résume bien, d’après moi, ce qu’est là non-dualité. Toujours dans un esprit philosophique et non de religion ou d’un dogme. Malheureusement, je n’ai pas la source de l’auteur en question. ML

« La dualité se manifeste par des « j’aime / j’aime pas », des « je veux / je ne veux pas » qui sont des expressions de l’ego qui tente de contrôler le monde. L’ego est déterminé par sa prédisposition à expérimenter ce qu’il veut bien expérimenter. Il discrimine en fonction de ses choix personnels. Il rejette les expériences qu’il juge insupportables et multiplie celles qu’il trouve agréables.

Pour sortir de la dualité, il est nécessaire d’aller au-delà de l’expérience, d’accueillir ce qui est. Ce qui est, est. Ce n’est pas négociable. L’ego va se battre farouchement pendant des années en essayant d’échapper à ce qui est. »


Juin 28 2017

Khalil Gibran

Parlez-nous des enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
Parlez-nous des Enfants.

Et il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.

L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.

Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran, Le prophète
 
Si beau, juste et vrai…
quelques citations:

 

http://espritderencontrer-a.forumactif.com


Juin 28 2017

Vous êtes l’autre- Jiddu Krishnamurti

Extrait de « Journal »de Jiddu Krishnamurti

Est-il possible que l’esprit de l’homme ne soit jamais blessé, jamais atteint ?
Ne pas être blessé, c’est être innocent.
Si personne ne vous fait de mal, très naturellement vous n’en ferez pas à autrui.
Cela est-il possible ?

La civilisation dans laquelle nous vivons laisse des plaies vives dans le coeur et l’esprit .
Le bruit et la pollution, l’agressivité et la rivalité,la violence et l’éducation, tous ces fléaux et bien d’autres sont des facteurs de souffrance.
Or, il nous faut bien , pourtant, vivre dans ce monde de brutalité et d’opposition : nous sommes ce monde et ce monde est nous.

Qu’est-ce qui en nous est blessé ?
C’est l’image que chacun de nous a édifiée de lui-même.
Curieusement ces images sont identiques dans le monde entier, à quelques modifications près.

L’image que vous avez de vous-même est semblable, dans son essence à celle de l’homme vivant à des milliers de kilomètres de là.
Vous êtes donc cet homme ou cette femme.

Vos blessures sont celles de milliers d’êtres : vous êtes l’autre.

Est-il possible de ne jamais être blessé ?
Là où est une plaie n’est pas l’amour.
S’il existe une blessure , c’est que l’amour est un simple plaisir.

Lorsque vous découvrez par vous-même combien il est merveilleux de ne pas se sentir blessé ,alors seulement les traces des blessures passées disparaissent.

Dans la plénitude du présent , le passé n’est plus un fardeau.

Il ne s’était jamais senti offensé, blessé,bien qu’il ait connu flatteries, et insultes , menaces et sécurité. Ce n’est pas qu’il ait été insensible , inconscient , mais il n’avait jamais élaboré aucune image de lui-même, ne tirait pas de conclusion et n’adhérait à aucune idéologie.

L’image permet la résistance et lorsqu’elle n’existe plus , la vulnérabilité se fait jour , exempte de blessure.

On ne peut décider de devenir vulnérable , ou de cultiver sa sensibilité , car on ne fait alors que chercher et découvrir une autre forme de cette même image.

Il s’agit de comprendre ce mouvement dans sa totalité , et non point seulement au niveau intellectuel , mais de façon pénétrante, lucide et directe.
Prenez conscience de cette structure dans son entier, sans la moindre réserve.
On ne peut éviter d’élaborer des images qu’en percevant la réalité de ce processus, dans toute sa vérité.


Juin 28 2017

Le Tout est Esprit, l’Univers est mental

Le Premier Principe du Kybalion : « Le Tout est Esprit ; l’Univers est mental » induit que si le (T)out est Esprit, (t)out est également esprit. (t)out qui correspond aux manifestations et apparences extérieures que nous connaissons sous le nom « d’univers matériel », « phénomènes de la vie », « matière », « énergie », en un mot, tout ce qui est apparent à nos sens physiques.

Ce monde ou cet univers « phénoménal » n’est qu’une simple création mentale sujette aux Lois des Choses Créées. Une simple création mentale du Tout, de nous mêmes en réalité qui sommes, consciemment ou non, d’être « en » et « pénétré par » le Tout.

Cette difficulté que certains rencontrent à envisager que seul le Tout existe réside entre autres dans le fait, nous l’avons déjà évoqué, que la plupart des traditions humaines récentes, entre autres religieuses, plutôt que de s’en tenir à l’esprit de la lettre, ont plongé tête baissée dans une tentative de personnification à outrance du Principe Créateur, séparé de ses Créatures, empêchant par là même l’accès à une autre possibilité de compréhension non seulement beaucoup plus vaste mais surtout beaucoup plus vraie de ce dernier. Lire la suite


Juin 28 2017

Esquisse d’un évangile éternel.

Au cœur du réel,
le vide.
Ce qui s’entend
n’est pas lui.
Ce qui se voit
n est pas lui.

Nada, nada.
Neti, neti.
Ni ceci, ni celà.

Au cœur du réel, le vide,
plein.
Vide plein,
coïncidence des opposés. Lire la suite


Juin 28 2017

A propos du questionnement

La réponse est oui, mais quelle est la question ? Woody Allen
L’enfant est curieux, il pose des questions;
… L’adulte est sot, il apporte des réponses. C.E. Schmitt
Elle ne se posait pas de questions, car elle ne voulait pas connaître les réponses…

 
L’importance de la question ne m’est apparue, en fait, qu’assez récemment…
Jusqu’alors, je laissais les questions venir et me focalisait plutôt sur les réponses, plus précisément sur les enseignements qui apportaient des réponses à mes questions. Je suis venu à me poser les premières questions sur le questionnement pour des raisons de méthodologie. En effet, j’ai souvent trouvé les longs discours ou exposé pouvaient devenir rapidement lassant.
Puis, j’ai observé que je trouvais beaucoup plus d’intérêt dans le dialogue. C’est alors que je me suis souvenu que les philosophes de l’Antiquité et en particulier les Grecs fonctionnaient souvent ainsi.
De même, les maîtres du non-dualisme Ramana Maharshi, Krishnamurti ou Nisargadatta.
J’ai longtemps pensé qu’il s’agissait d’une méthode comme une autre de présentation de leur enseignement.
Puis j’ai réalisé qu’il était en fait fondamental que le disciple pose au maître (se pose à lui-même) les questions les plus essentielles possibles. Un maître spirituel éveillé ne ressent que peu de besoin de dire ceci ou cela.
La rencontre de 2 maîtres spirituels est, je peux en témoigner, un non-évènement de 1er ordre. Ou l’un d’eux à encore quelque chose à prouver et veut convaincre l’autre qu’il a raison, ou s’ils sont tous deux établis dans la Vérité, ils parleront d’autres choses ou feront une plaisanterie.
Par contre, si une personne sincère pose une question qui lui tient à cœur, une réplique fusera.
On pourra alors observer plusieurs phénomènes:
a- Celle-ci sera toujours précisément adapté à celui qui aura posé la question (« Quand le disciple est près le maître arrive »)
b- Le bon enseignant ne donnera pas de réponse au même niveau que la question qui le plus souvent est le fruit du mental, mais ira plutôt au plus profond de l’être et ce qu’il dira (même si l’on ne s’en rend pas immédiatement compte) sera parfaitement adapté à la situation.
Ainsi, si par exemple, la question porte sur la peur qui peut être ressentie dans tel situation ou au sentiment confus qui monte et bloque dans telle situation, le maître ne répondra il faut faire ceci ou cela, il proposera un autre point de vue (littéralement), et si au lieu de donner de l’existence à un moi qui se bloque ou se heurte dans telle situation, on se place du point de vue du Je.
Cela amènera nécessairement à se poser la question « Qui est ce moi qui a peur et est bloqué?
Et qui l’observe? Qui d’autre que lui est là, à l’intérieur?
Puis amènera naturellement à prendre conscience de l’existence de Je? Qui suis-je ? Qui est-je ?

L’enseignement Soufi

Le Cheikh Bentounès nous l’avait magnifiquement conté lorsqu’il évoquait son éducation soufie, même pour le calcul:
Dans ses commentaires, le maître nous donnait la demi-vérité.
L’autre moitié nous devions la découvrir à partir de notre qualité de réflexion et de notre vécu intérieur.
Il ne disait jamais 2+2= 4 mais 2+2 ?.A toi de faire l’addition.
La vérité est à l’image du beurre.
Le maître nous donnait le lait et, par nos efforts, nos méditations. nous étions aptes ou non à produire du beurre.
Bien sûr, chacun évoluait en fonction de la qualité du travail accompli.(.)
L’enseignement soufi n’est jamais figé, fixé et fermé.
De là découle une grande liberté de pensée et la nécessité d’une quête quotidienne.

Dans la tradition chrétienne
On relira comment Jésus répond à ses disciples dans L ‘Évangile de Thomas ou comment Me Eckhart répond à ses ouailles.
Dans le Bouddhisme , il est souvent question du maître qui accompagne le disciple, qui lui montre la lumière, mais d’une manière ultime seul le disciple pourra par lui-même traverser la rivière.
Il est aussi dit que « Lorsque le maître pointe vers la Lune avec un doigt, l’idiot est celui qui regarde le doigt ».
Dans la tradition Zen, les Koans, ces questions que le maître pose, souvent en réponse à la question d’un disciple, et auxquels ce dernier doit trouver une solution malgré une apparente absence de sens au 1er degré. (« Quel est le bruit d’une seule main qui applaudit? » ou « Toutes les choses retournent à l’Un, mais où retourne l’Un? »)
Dans le Judaïsme Il a longtemps été reproché aux Juifs de répondre à une question par une autre question.
Les enseignements du Rabbi Nahman de Braslav tels que les rapporte Marc-Alain Ouaknin dans son livre Tsimtsoum chez Albin Michel (cf Psy-Spi de Printemps 98).
L’énergie du questionnement (Extraits de la 2ème partie du Tsimtsoum, au Chapitre X)
« Il existe toutes sortes d’yeux aussi, il y a en conséquence toutes sortes de vérités,
et en conséquence, il n’y a aucune vérité. » Nietzsche
« A cette forme correspond une parole dont la modalité maintient l’exigence dynamique.
Il s’agit de la parole questionnante, de la question. »
 » La question est mouvement. la question, parole inachevée, replace dans le vide l’affirmation pleine. »
De l’espace vide nécessaire à la création.
« Pour maintenir la relation paradoxale en jeu dans la Mahloquèt, la question ne doit pas attendre de réponse: »
« La réponse est le malheur de la question. »(…)
Répondre serait faire retomber l’être ce qui tendait au-delà. La réponse supprime l’ouverture. »
« La question inaugure un type de relation caractérisé par l’ouverture et le libre mouvement. »
« Elle demande une ouverture. »

.Donc importance primordiale de la question.
Celle de l’étudiant, mais aussi celle du maître qui loin de figer l’enseignement par une réponse,
va donner à l’étudiant une direction pour chercher par lui-même, peut-être en lui-même…
« La question est ouverture…  » La réponse met un terme à l’ouverture de la question…
Le maître peut montrer la direction, mais il ne pourra pas traverser la rivière pour vous.
A chacun de chercher…

Frédéric Mantel

http://www.psy-spi.com/


Juin 28 2017

« Nous sommes tous le même. »


www.davidciussi.net


Juin 27 2017

Libre ? Vous avez dit libre ???

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un disciple de Shri Aurobindo raconte qu’un jour le neveu de Gandhi, fervent adepte des principes prônés par son illustre oncle, vint rendre visite au non moins célèbre philosophe, auteur de La Vie Divine, et le trouva en train de savourer un énorme cigare. Ravalant sa vertueuse indignation, le jeune homme marmonna : « je ne savais pas que vous étiez ainsi attaché au tabac ! « ; ce à quoi Aurobindo répondit, après avoir tiré sur son havane, « je ne savais pas que vous étiez ainsi attaché au non-tabac « … »

in Arnaud Desjardins ou l’aventure de la sagesse de Gilles Farcet
Espaces libres Albin Michel p 41

http://ipapy.blogspot.com

 


Juin 27 2017

Quel est l’avenir de l’humanité ?

Publié par Saby

On peut se demander quel est l’avenir de l’humanité, l’avenir de tous ces enfants que vous voyez criant, jouant, si heureux, doux, aux jolis minois – quel est leur avenir ?

L’avenir est ce que nous sommes maintenant. Cela a été ainsi historiquement depuis des milliers d’années – la vie et la mort, et tout le labeur de nos vies. Il ne semble pas que nous ayons beaucoup prêté attention à l’avenir. Vous regardez à la télévision des divertissements sans fin du matin jusque tard dans la nuit, mais à l’exception d’un ou deux canaux, ils sont très brefs et pas très sérieux.

Les enfants sont divertis. Toutes les publicités soutiennent le sentiment que vous êtes en train de vous divertir. Et ceci se passe pratiquement partout dans le monde. Quel sera l’avenir de ces enfants ?

Il y a le divertissement du sport – trente, quarante mille personnes observant quelques personnes dans l’arène en criant et en s’égosillant.

Et vous aussi allez voir des cérémonies produites dans une grande cathédrale, des rituels, et cela aussi est une forme de divertissement, seulement vous dites que cela est saint, religieux, mais cela reste un divertissement – une expérience sentimentale, romantique, une sensation de religiosité.
En observant tout ceci dans les différentes parties du monde, en regardant l’esprit occupé avec de l’amusement, du divertissement, du sport, on doit inévitablement demander, si l’on est d’une quelconque manière concerné : quel est l’avenir ? Plus de la même chose sous différentes formes ? Une variété d’amusements ?

Il vous faut donc envisager, si vous êtes un tant soit peu conscients de ce qui vous arrive, comment les mondes du divertissement et du sport capturent votre esprit, formatent votre vie. Où tout cela conduit-il ?

Ou peut-être n’êtes-vous pas concerné du tout ? Vous ne vous occupez probablement pas de demain.
Vous n’y avez probablement pas réfléchi, ou, si vous l’avez fait, vous pouvez dire que c’est trop complexe, trop effrayant, trop dangereux de penser aux années à venir – pas à votre âge en particulier, mais au destin, si nous pouvons utiliser ce mot, au résultat de notre mode de vie actuel, rempli de toutes sortes de sentiments romantiques, et de poursuites émotionnelles, et à tout le monde du divertissement qui empiète sur votre esprit. Si vous êtes un tant soi peu conscient de tout cela, quel est l’avenir de l’humanité ?

Comme nous l’avons dit plus tôt, l’avenir est ce que vous êtes maintenant.

S’il n’y a pas de changement – non pas des adaptations superficielles, des ajustements superficiels à n’importe quel modèle, politique, religieux ou social, mais un changement qui est beaucoup plus profond, qui demande votre attention, vos soins, votre affection – s’il n’y a pas un changement fondamental, alors l’avenir est ce que nous faisons tous les jours de notre vie dans le présent.
Le changement est un mot relativement difficile. Changer pour quoi ? Changer pour un autre motif ? Pour un autre concept ? Pour un autre système politique ou religieux ? Changer de ceci à cela ? C’est encore à l’intérieur du royaume, ou du domaine de « ce qui est ». Changer vers ce qui est projeté par la pensée, formulé par la pensée, matériellement déterminé.
Donc, on doit explorer avec précaution dans ce mot « changement ».
Y a-t-il un changement s’il y a un motif ?
Y a-t-il un changement s’il y a une direction particulière, une fin particulière, une conclusion qui semble saine, rationnelle ? Ou peut-être une meilleure expression serait-elle « la fin de ce qui est ». La fin, pas le mouvement de « ce qui est » vers « ce qui devrait être ». Ceci n’est pas un changement. Mais la fin, la cessation, le – quel est le mot juste ? – Je pense que « fin » est un bon mot, tenons-nous en donc à celui-ci.
La fin. Mais si la fin a un motif, un but, c’est une question de décision, alors c’est simplement un changement de ceci en cela. Le mot « décision » implique l’action de la volonté. « Je vais le faire », « Je ne vais pas le faire ». Quand le désir entre dans l’acte d’en finir, ce désir devient la cause de la fin. Là où il y a une cause, il y a un motif et ainsi il n’y a pas du tout de fin réelle.
Extrait « Krishnamurti For Beginners » page. 201, publié par la Fondation Krishnamurti en Inde