août 21 2014

Betty

Betty s’est éveillée à la Réalité, http://www.lagrandejoie.qc.ca
ce vide vibrant où la personnalité est absente, là où rien ne commence et rien ne meurt. Née au Québec, elle y réside toujours. Betty n’enseigne pas; nul besoin de chercher. Le grand rendez-vous est avec vous-même! Être conscient de ne rien être et de ne rien savoir a foudroyé le désir d’exister de Betty, la laissant dans un perpétuel étonnement! Intemporelle et non individuelle, la Conscience ne subit pas de processus évolutif: Elle EST! C’est ce que nous sommes tous! Et c’est accessible, sans distance, sans délai.

http://www.youtube.com/


août 21 2014

Si vous cherchez le bonheur, disparaissez!

ajahn-brahm Ajahn Brahm

« Chaque année, j’assiste à la remise des Médailles Curtin (en Australie). Ces cérémonies me plaisent toujours ; on entend des récits émouvants sur des gens qui ont aidé et servi notre communauté. Il y a quelques années, j’ai moi-même reçu une de ces médailles. Et je me suis rendu compte qu’en tant que moine, plus on disparait, plus on reçoit de récompenses et de reconnaissance. Mais vu qu’on disparait, il n’y a vraiment nulle part pour accrocher la médaille. Ils essaient de l’accrocher, mais ça traverse tout; ça ne colle pas, parce qu’il n’y a rien pour la faire tenir.

Quand vous pratiquez ce chemin, vous disparaissez petit à petit. Si vous comprenez l’idée de disparaitre – c’est-à-dire l’immobilité et le calme- vous commencez à comprendre anatta, non-moi. C’est parce que plus vous êtes calme, moins vous existez ; moins il y a un sens de moi ou d’être. Cela peut sembler effrayant, mais en fait c’est très beau. En réalité, c’est le seul vrai bonheur, parce que plus vous lâchez le sens du moi, plus vous vous libérez de la souffrance sous toutes ses formes. Et quand vous vous penchez sur l’idée de la libération de la souffrance, vous vous enfoncez davantage sur ce chemin. Cela peut prendre de longues années ou juste quelques unes, mais la seule chose sensée à faire c’est de rester patient, rester sur le chemin, et se relâcher dans le bonheur de disparaitre. Lire la suite


août 21 2014

Y a-t-il une raison d’être derrière des événements apparement insensés?


août 21 2014

La sagesse de Steve Jobs

« Je suis pas souvent en pâmoison face à de grande réussite car à mes yeux ça rime trop souvent avec grandes névroses. Steve Jobs n’était certainement pas mon genre de héros mais, on peut facilement reconnaître son génie. C’est par un courriel que j’ai découvert sa grande sagesse. Le texte est long mais ça vaut la peine. » Gougou

 
Le message que Steve Jobs a laissé pour vous sur la vie, la mort et les
raisons de son succès.« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une
remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.

Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même
jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Lire la suite


août 21 2014

Pour sortir de l’opposition bien mal

Prendre conscience que l’opposition bien/mal nourrit toujours le coté guerrier.
Sortir de la logique de sauveur qui va créer un monde à sauver
plus d’informations : http://www.esprit-de-la-nature.fr

 


août 20 2014

Où est le problème ?


août 20 2014

Franck Terreaux, L’art de ne pas faire

Franck Terreaux nous dit qu’il n’y a pas à faire, mais surtout, il nous permet de comprendre de manière précise comment être en mesure de dépasser cette apparente contradiction : en ne faisant pas, nous arriverons à quelque chose.

«Il y avait chez moi très peu de résistance, comme d’attente d‘ailleurs. La confiance et l’amour que je portais à la vie étaient sans réserve. J’étais en quelque sorte comme le petit chaperon rouge, empreint d’innocence et de naïveté, si bien qu’à tout moment, un petit rien pouvait tout faire basculer.»
C’est dans cet état d’ouverture totale que l’éveil a trouvé Franck. On retrouve dans ce court extrait la simplicité de ton, le pragmatisme et la proximité auxquels Franck Terreaux a habitué ses lecteurs. Il nous parle ici bien sûr d’éveil, mais aussi du cheminement, et des circonstances qui l’y ont conduit.
Il nous invite au travers de son livre « L’art de ne pas faire » à comprendre ce que nous sommes. Puisque nous le sommes, nous n’avons pas à le devenir.

Son premier livre L’éveil pour les paresseux Lire la suite


août 20 2014

Guy Finley – Une vie dépourvue de peur

Guy Finley – Une vie dépourvue de peur

Inviteriez-vous quelqu’un qui en arrivant chez vous jetterait des déchets partout, volerait vos couverts et saccagerait votre maison avant de repartir? C’est exactement ce qui se passe, nous explique Guy Finley, lorsque nous invitons, à notre insu, la peur à s’installer dans notre vie. Lire la suite


août 20 2014

« Ce qui est » et « ce qui devrait être ».

« Il devient nécessaire, s’il doit y avoir un changement profond et vivant, de percevoir la complexité de notre vie sans choix, simplement voir exactement « ce qui est ».
« Ce qui est » est bien plus important que « ce qui devrait être ».
Or, on a seulement « ce qui est » et jamais « ce qui devrait être ».
« Ce qui est » est voué à finir, et ne peut devenir autre chose.
Le fait de finir est bien plus important que ce qui se trouve au-delà de la fin.
Rechercher ce qui est au-delà, c’est cultiver la peur, c’est éviter, fuir « ce qui est ».
Nous courons toujours après ce qui n’est pas, après autre chose que la réalité. Lire la suite


août 20 2014

Nisargadatta Maharaj

Il n’y a rien à pratiquer.
Pour vous connaître, soyez vous-même.
Pour être vous-même, arrêtez d’imaginer que vous êtes ceci ou cela. Soyez simplement.
Laissez émerger votre vraie nature.
Ne dérangez pas votre mental avec la recherche.
Ce n’est pas ce que vous faites qui est important, mais ce que vous arrêtez de faire.
Allez à la rencontre de votre propre soi. Soyez votre propre soi, écoutez le, obéissez lui, chérissez le, gardez le en tête sans cesse. Vous n’avez besoin d’aucun autre guide. Tant que votre besoin de vérité affecte votre vie quotidienne, tout est bien pour vous. Vivez votre vie sans heurter quiconque. Ne pas heurter est une des formes les plus puissantes de yoga et vous mènera rapidement à votre but. C’est ce que j’appelle le yoga nisarga, le yoga naturel. C’est l’art de vivre en paix et en harmonie, en toute amitié et amour. Son fruit est le bonheur, sans cause et sans limite.
Les gens apprennent ce qu’on leur enseigne. Ce qu’ils étaient avant qu’on leur enseigne quoi que ce soit, personne n’y prête attention. Ce que vous pouvez oublier ne peut pas être éternel, ne peut pas être la vérité. C’est pourquoi vous ne pouvez pas oublier votre état véritable, et pourquoi vous ne pouvez pas vous en rappeler. Ce que vous oubliez n’est pas la vérité, rappelez vous toujours de cela.
Comprenez ce premier moment, lorsque nous comprenons que « nous sommes » – le premier moment du corps, lorsqu’il comprend « qu’il est ».
Reconnaissez ce tout premier moment. Une fois que vous le saississez, vous êtes le plus grand des dieux, le moment où tout arrive. À ce moment précis tout aussi disparaît : la source et la fin sont le même point. Une fois que vous avez compris cela, vous êtes libre de ce moment. Personne n’essaye de comprendre cette naissance du soi, du « Je suis ». Une fois compris, Je, l’Absolu n’est pas ce « Je suis ».