sept 26 2014

Conférence : Le « Fasting Festif »

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« Le FASTING FESTIF ou comment perdre des kilos sans trop se fatiguer avec le jeûne intermittent. »

Vous avez bien lu. Après l’organisation d’événements, c’est maintenant à mon tour de me faire plaisir et d’animer une conférence aux « Invité de Marc ». Je vous invite le 30 octobre et le 10 novembre prochain à cette conférence gratuite où je partagerai avec vous cette nouvelle aventure que je vis pleinement au quotidien depuis le mois de janvier dernier. Vous découvrirez, ce nouveau mode de vie qui m’a permis de reprendre ma santé en main et de perdre plus de 80 livres sans les efforts d’un entraînement intensif ou la restriction quotidienne d’un régime et d’une diète. Je vais démystifier avec vous les bénéfices que nous apportes le jeûne intermittent, celui-là même qui m’a permis de comprendre bien des choses que nous ignorons et qui sont pourtant si simples. C’est à mon tour de donner au suivant et d’aider ceux qui sont prêts. Êtes-vous prêt?

Marc Lajoie, co-fondateur des « Invité de Marc »

fastingfestif
Les conférences auront lieux le jeudi 30 octobre et lundi 10 novembre 2014 @ 19h au Centre de médecine douce l’Éveil, 3040 boulevard du Curé-Labelle à Prévost dans les Laurentides. Le nombre de place étant limités, veuillez réserver à l’avance, en indiquant le nombre de personnes à l’adresse suivante : marc@fastingfestif.com.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour plus de détails :

Article publié dans le Journal le Nord par Françoise Le Guen, journaliste.

Cliquez ici pour télécharger la publicité en format PDF ou JPG.

Le Fasting Festif avec Marc Lajoie sur « Invité de Marc ».


oct 21 2014

L’Homme de demain – Accepter

http://youtu.be/QwqMHdmQcxg


oct 20 2014

Entre deux…

http://fleurduzen.over-blog.com/

oct 20 2014

L’art de vivre seul.

Ici et maintenant

L’art de vivre seul

Ne poursuivez pas le passé.
Ne vous perdez pas dans le futur.
Le passé n’est plus.
Le futur n’est pas encore.
En regardant attentivement la vie telle qu’elle est,
Ici et maintenant,
Le pratiquant demeure stable et libre.
Soyons diligents aujourd’hui
Demain il sera trop tard.
La mort vient sans prévenir,
Et l’on ne marchande pas avec la mort.
Qui sait comment demeurer
Nuit et jour dans la pleine conscience
Est appelé par le Sage
Celui qui connaît l’art de vivre seul.

Vivre seul ne veut pas dire rejeter le monde et la société. Le Bouddha dit que cela signifie : vivre dans le moment présent en observant profondément ce qui se passe.
 
Vivre seul a pour sens « vivre en pleine conscience ». Cela ne veut pas dire s’isoler de la société. Si nous connaissons la meilleure façon de vivre seul, alors nous pouvons vraiment être en contact avec les gens et la société, et nous saurons ce qui convient ou non pour aider les autres.
 
Thich Nhat Hanh (in La Respiration essentielle, Albin Michel, 1996, p. 123 et p. 127).
 

Image : Benoit Decque (http://www.benoitdecque.com)


oct 20 2014

Sourire


UN SOURIRE

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n’est assez riche pour s’en passer,
Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l’amitié,
Un sourire donne du repos à l’être fatigué,
Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s’acheter,ni se prêter, ni se voler,
Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu’un qui ne sait plus sourire,
Soyez généreux donnez lui le vôtre,
Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres

Raoul Follereau
 
 http://youtu.be/Ps6ck1ejoAw

oct 20 2014

Par-delà notre illusion s’ouvrent les voiles

Par le Passeur.

Le sentiment de séparation est une serrure artificielle particulièrement solide dans les cultures occidentales, mais dont nous pouvons nous affranchir. Parce qu’on nous l’a appris, nous nous sommes façonnés notre vie durant des bulles de « sécurité » dont les membranes se sont épaissies au fil des expériences mal comprises qui sont devenues autant d’épreuves. L’espace que nous nous réservons dans ces bulles – en fait l’espace qui est la cellule minimale de survie de notre Moi – varie selon notre capacité à l’investir et à le maintenir.

Pour beaucoup, cet espace est le minimum considéré comme vital. Et c’est ce manque d’espace dans la bulle qui rend agressif et soucieux de coloniser davantage d’espace. C’est une des raisons pour lesquelles il y a tant d’agressivité et de défiance dans les villes. Tel que c’est vécu, l’espace commun y est restreint et doit être distribué entre tous en fonction des rapports de force qui s’établissent. Les guerres de colonisation y sont donc permanentes et ceux qui en sont victimes décuplent leur agressivité pour tenter de trouver un peu d’oxygène et de reconnaissance de soi.

Évidemment, tout ceci est insensé. Mais c’est pourtant ce qu’on nous a habitué à créer et à renforcer depuis notre enfance. Il va de soi que pour avancer sur le chemin de l’amour de soi et de l’amour d’autrui, il faut percer cette bulle et s’en extirper. C’est un réel effort, il est même considérable tant cette bulle est intégrée à la conception que nous avons de nous-même, tant nous nous sommes mis dans la tête qu’elle nous représente et que toute tentative non autorisée de l’approcher est vécue comme une agression.

Pourtant, nous savons ouvrir cette bulle à nos proches, nous savons fusionner des bulles entre elles si nous le désirons. Et ce processus de fusionnement, telles des bulles de savon qui s’attirent et s’unissent, s’appelle l’amour. C’est parce que nous aimons un ami, un enfant, un homme ou une femme, un chien, un chat, un arbre, un paysage, que nous élargissons notre espace vital au leur. C’est donc quelque chose que nous savons faire lorsque nous le choisissons.

Il est salutaire de bien se représenter ce que signifie cette bulle fictive mais si prenante. Elle est la manifestation artificielle mais bel et bien concrète de notre sentiment de séparation. On l’emmène partout avec nous et elle conditionne nos rapports aux autres et notre ouverture à toutes les perceptions. Concrètement, elle nous amène souvent à percevoir l’étranger qui approche avec un sentiment premier – variable selon les cultures – de défiance et parfois même de défense. Alors que nous pourrions l’accueillir avec le sourire et dans la joie d’un partage possible au sein d’un nouvelle expérience enrichissante, nous opposons d’emblée un masque guerrier qui ne cache en fin de compte une fois de plus que la peur de voir sa bulle de « sécurité », bien illusoire, atteinte dans son intégrité. Ce qu’on appelle un sentiment de défiance : je me défie de celui que je ne connais pas et qui est susceptible d’envahir mon espace vital.

Quand on se sent « séparé » de l’univers, on se sent seul et petit, vulnérable au sein d’un nid de prédateurs imaginaires, qui en réalité, se sentent comme nous et ont tout aussi peur de l’autre. Chacun porte ainsi en lui le potentiel d’un prédateur pour autrui. Le serpent se mord la queue en cercle non parce qu’il s’est trouvé, comme il en est originellement le symbole, mais parce qu’il se dévore en ne se reconnaissant pas lui-même. L’illusion se nourrit d’elle-même.

La plupart ont connu au moins une fois dans leur vie ces rares moments où la bulle s’ouvre et où l’on fusionne avec tout ce qui nous entoure. Ca peut être assis sur le flanc d’une montagne à écouter le vent dans les sapins, devant le spectacle d’une aube ou d’un crépuscule, dans une salle de concert où la musique emplit l’âme, au sein une assemblée fraternelle dont la communion ouvre les cœurs ou encore dans une méditation… Quelle que soit l’occasion, c’est toujours un moment de grâce inoubliable. Remontez au sentiment qui fut le vôtre lorsque cela vous est arrivé, sentez-en l’empreinte qu’il a laissé à travers le temps, contactez ce que vous étiez en cet instant et percevez la richesse immense qui fut alors la vôtre. Ces moments sont la Vérité. Ces moments sont la vision de ce que vous êtes et que vous abandonnez à chaque fois que par habitude et négligence se referme votre bulle.

Personne d’autre que vous ne peut faire le choix d’entreprendre l’effort au quotidien de dissoudre ce qui vous maintient dans le mal-être de la séparation. Cet effort n’est rien d’autre qu’une vigilance à exercer sur nous même, sur notre manière d’approcher l’autre ou de l’accueillir.

En cette période bénie de l’histoire de notre humanité, nous allons tous vers la réunification. Notre monde abandonne la séparation pour aller vers l’Unité. Qu’est-ce que cela veut dire ? Ça veut dire que parce que le moment est venu, notre Terre, qui est une conscience à part entière, a entrepris son ascension vers une fréquence vibratoire plus élevée et que tout ce qu’elle porte se trouve devant le choix d’accepter ou pas cette ascension avec elle.

Dans notre histoire, le sentiment de séparation a existé parce que la basse fréquence de la matrice de vie qui a été la nôtre a forgé le moule de ce sentiment. Chaque être dont le travail fait sur lui-même a rehaussé sa fréquence vibratoire, a pu dissoudre une part plus ou moins épaisse de ce sentiment de séparation. Quelques êtres d’exception, qui souvent ont consacré une vie à cela, ont pu atteindre le stade de la fusion. Aujourd’hui, l’ancienne matrice est quasiment dissoute et le nouveau treillis énergétique qui se tisse autour de la Terre ne laisse pas plus de place au sentiment de séparation qu’à tout autre sentiment de nature involutive qui polluerait son espace (voir cet article). Tout ce que porte la Terre fait donc le choix, en conscience ou non, de suivre le mouvement et de rester là, ou pas.

Pour celles et ceux qui ont fait le choix d’âme de suivre cet élan ascensionnel, c’est un confort que d’avoir conscience que seules nos croyances et nos habitudes sont à présent nos limites. Il n’y a plus une vie à consacrer à l’éveil pour s’extirper de la matrice qui nous a enfermé. La matrice ancienne n’est plus ou pratiquement plus. Tout va donc beaucoup plus vite en réalité et seuls nos attachements peuvent encore nous freiner. Il n’y a plus de fausse obligation a considérer que l’espace commun doit être distribué, il peut demeurer ouvert à tous sans qu’on y pose la moindre clôture. Dans le nouveau paradigme qui se met en place, le respect et la fraternité entre les êtres et les peuples se fera naturellement. La confiance remplacera la défiance et elle sera pleinement justifiée dans les faits.

J’ai conscience que parmi ceux qui s’éveillent à cette mutation majeure, certains ont beaucoup de mal à croire que le monde va changer à ce point. Ils sont encore englués dans tout ce qui a fait leur vie et à ce stade ce sentiment est donc tout à fait normal. C’est pourquoi il n’y a aucune utilité à s’arrêter au jugement et à la critique et aucun bienfait à s’agiter encore dans les polémiques et les conflits. La seule chose à faire durant cette période de transition pas toujours confortable en raison de l’opposition acharnée en soi de l’ego, c’est d’avancer à la seule écoute de son intuition, en prenant partout avec gratitude ce qui est offert de bon pour soi sur le chemin. Lorsque cette phase transitoire où les oscillations du moral sont fréquentes, avec leurs sinusoïdes de doutes et de sentiments d’euphorie, est passée, alors il ne s’agit plus que d’Être. Ce qui signifie maintenir la vibration établie, dans laquelle les doutes, les baisses de moral et tout autre sentiment qui tire vers le bas, ne sont plus qu’un souvenir du temps où l’on était enfermé dans sa bulle.

En cet état « d’Être », tout devient très simple au quotidien, la joie de vivre est omniprésente et la lumière en soi rayonne. On n’entre plus dans les conflits car l’on voit en l’autre qui s’oppose, comme en un livre ouvert, la blessure en lui qui se manifeste. C’est la compassion qui remplace alors la réaction et elle est un baume de guérison pour celui qui la reçoit, même s’il est possible qu’il ne la perçoive pas ainsi. Peu à peu d’ailleurs, les conflits ne se présentent plus à nous car ils ne sont plus dans notre réalité. La fréquence vibratoire en laquelle ils naissent et grandissent n’est plus la nôtre et les réalités s’éloignent.

Nous avons créé nos champs d’expérimentation en fonction de ce que nous avions à comprendre et à guérir en nous. Mais nous sommes arrivés au point où une toute nouvelle expérimentation s’installe qui se substitue à celle en cours. Si nous avons choisi de la vivre, nous la vivrons, avec plus ou moins de confort dans le passage d’un monde à l’autre selon que nous aurons jeté plus ou moins de sacs de sable par-dessus bord. A l’échelle de nos sacs de sable, la bulle que nous croyons représenter notre intégrité physique et subtile est celle qui compresse l’enveloppe et empêche la montgolfière de s’élever. L’amour est le souffle chaud qui la gonflera.

Fraternellement,

© Le Passeur – 26 Juillet 2011 – http://www.urantia-gaia.info Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.


oct 20 2014

Peter Fenner – Expérience de la conscience inconditionnée

Peter Fenner – Expérience de la conscience inconditionnée

Peter Fenner est américain, Docteur en philosophie. Il a étudié et pratiqué le Bouddhisme tibétain auprès de nombreux maitres. Il enseigne aux Etats-Unis un cursus nommé « Radiant Mind ». Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont certains sont traduits en français.Notre esprit conditionné nous dit qu’il y a toujours plus loin où aller.
En tant qu’êtres humains, nous explorons une multitude de moyens pour atteindre cette plénitude, mais la seule expérience qui puisse satisfaire tous nos besoins est celle de la conscience inconditionnée.Pourquoi ? Parce que lorsque nous reposons dans la conscience inconditionnée, nous n’avons plus besoin de quoi que ce soit. Nous sommes parfaits et accomplis exactement tels que nous sommes. Nous n’avons pas besoin de nous débattre de certaines pensées ou émotions, ni de changer nos conditions de vie de quelque façon que ce soit. Pensées, sentiments et perceptions surviennent mais ne nous conditionnent plus. Aussi extraordinaire qu’elle puisse paraître, la conscience inconditionnée n’est pourtant pas éloignée de notre quotidien ; elle nous est toujours parfaitement disponible. Grâce à l’expérience de la conscience inconditionnée, nous pouvons connaître un accomplissement total au sein de notre existence conditionnée.Dans cette expérience, nous abordons notre quête de cette plénitude profonde selon une perspective non-duelle. Qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que la liberté ou la libération n’est pas un état qui existerait en opposition avec le sentiment d’être prisonnier ou coincé dans nos vies.
En fait, il n’est en opposition avec rien. C’est un niveau d’expérience qui coexiste avec tout. Cet état de conscience inconditionnée non-duel ne peut exclure les pensées, les sensations et les perceptions parce qu’il inclut tout ce qui est, et il n’est ainsi pas séparé de notre existence dualiste quotidienne.
Cette qualité non-duelle renferme inévitablement le paradoxe suivant: une chose peut être à la fois vraie et fausse, bonne et mauvaise, présente et absente. Contrairement à l’expérience du mental conditionné, l’expérience de la conscience inconditionnée nous permet de demeurer paisibles et tranquilles au sein du paradoxe et de l’ambiguïté. Notre tendance à préférer l’ordre, la structure, les catégories et les concepts s’efface lorsque nous sommes établis dans cette conscience non-duelle.

La plupart d’entre nous fonctionnons le plus souvent, pour ne pas dire constamment, à partir du mental conditionné. C’est le mental qui fait l’expérience du manque et qui cherche des solutions, des remèdes et des stratégies pour résoudre ses problèmes. Le mental conditionné fonctionne entièrement à partir des préférences, des attirances et des aversions. Il cherche à éviter la douleur et à maximiser le plaisir. Le mental conditionné essaie de retenir les expériences qui sont considérées comme « bonnes» et de rejeter les expériences jugées « mauvaises ». Il croit que le bonheur résulte de l’alignement de nos expériences sur nos préférences. Quand nos expériences et nos préférences ne coïncident pas, nous prenons cela comme un problème que le mental conditionné tente de résoudre en élaborant une stratégie, ce qui nous pousse habituellement à changer notre situation, notre façon de penser, nos émotions, nos relations ou nos conditions matérielles. Nous éprouvons alors un soulagement momentané par rapport à ce problème, mais nous avons tellement l’habitude de juger nos expériences d’après nos préférences que nous sommes très rapidement confrontés au fait d’avoir à résoudre un nouveau problème.

En Occident, si nous réalisons que nos pensées se contredisent, nous sommes embarrassés et craignons de manquer de clarté ou de rationalité. En Orient, le paradoxe est bienvenu parce qu’il montre au mental ses propres limites, ce qui offre la possibilité d’expérimenter ce qui se trouve au-delà du courant mental conventionnel. Les voies mystiques orientales évoluent avec aisance dans ce domaine paradoxal, sans le moindre embarras ni la moindre difficulté. L’expérience leur montre que la conscience inconditionnée peut seulement être décrite par le paradoxe et la contradiction.

Lorsque nous sommes établis dans la conscience inconditionnée, notre conditionnement (âge, sexe, histoire, éducation, condition physique et situation financière) ne nous limite plus. Nous sommes intimement reliés à tout ce qui est en nous et autour de nous, et cependant nous sommes hors de portée de toute perturbation. Nous transcendons la souffrance, non pas parce que nos problèmes sont résolus mais parce que nous expérimentons un niveau de conscience dans lequel rien ne manque, un état d’être qui ne dépend ni des conditions de notre mental, ni de notre corps, ni de la situation que nous vivons.

L’expérience de la conscience inconditionnée nous fait sortir du cycle des réponses et émotions réactives en nous reliant à la nature même de notre mental en tant que pure conscience, sans contenu, non structurée. Nous retrouvons ce que nous sommes d’une façon totalement naturelle et détendue. Dans la tradition Vajrayana du bouddhisme, cette expérience est appelée l’invincibilité ou l’indestructibilité. Tout en acceptant pleinement notre existence finie et conditionnée, nous sommes établis dans un niveau de conscience qui ne peut pas être altéré ni amoindri par la présence d’une pensée, d’une émotion ou d’une sensation quelconque.

Peter Fenner – L’Esprit lumineux – Editions Almora


oct 20 2014

La Présence (Mathieu Martel)

 Qu’est-ce que la non-dualité?

Ce livre, que j’ai adoré, est LE livre que je recommande à tous ceux qui se posent cette question et qui sont néophytes en la matière. C’est avec simplicité et toute humilité que Mathieu Martel propose « Présence ». -Marc Lajoie
Présence

Présence de Matthieu Martel

« La présence est ce qui permet à la conscience de fixer l’instant présent. » -Mathieu Martel
 
Extrait du livre : Présence de Mathieu Martel, aux Éditions Métanoïa (2005)

LE PHILOSOPHE SPINOZA VOUS INTÉRESSE? Venez assister à la prochaine conférence des « Invité de Marc » le jeudi, 7 février 2013 @ 19h30. « DÉSIR, JOIE ET PUISSANCE SELON SPINOZA » par Mathieu Martel, conférencier et enseignant en philosophie. Cliquez ici pour les détails.

CONFÉRENCE-HOMMAGE POSTHUME À DENIS « GOUGOU » GOUGEON (1969-2012), CO-FONDATEUR DES « INVITÉS DE MARC »


oct 19 2014

Non né, libre, nu, frais, rigpa n’est pas une chose à construire

 

Merci à Patrice pour ce texte

 

« Tout comme l’espace pénètre tout, la conscience pénètre tout.
Comme l’espace, rigpa embrasse tout, rien n’existe en dehors de lui.
Tout comme les êtres de ce monde sont traversés par l’espace, rigpa* pénètre l’esprit de tous les êtres.

Personne n’est dénué de rigpa. Seulement, il n’est pas reconnu.
Rigpa est non conceptuel, libre de toute pensée conceptuelle, cependant, il est connaissant.
Sans cette connaissance, on ne pourrait rien connaître.

Non né, libre, nu, frais, rigpa n’est pas une chose à construire. Il est là où nous devons tous arriver.

Immaculé et doté de toutes les qualités parfaites, même si vous le vouliez, vous ne pourriez critiquer rigpa.
Indescriptible, on ne peut lui trouver aucun mot, concept ou analogie, il transcende la connaissance conceptuelle.
En d’autres termes, même les scientifiques ne peuvent l’envisager. Ils ne comprennent que ce qu’ils peuvent saisir, mais la connaissance transcendante est au delà de la saisie de l’intellect.
Elle n’est en aucune façon formelle. Elle ne naît ni n’existe, elle est comme l’essence de l’espace.
Cependant, elle réside dans le domaine de notre expérience individuelle. Nous pouvons en faire l’expérience.
Vous ne pouvez pas reconnaître l’essence de l’esprit d’une autre personne, mais vous pouvez connaître votre propre esprit.
Il est juste là, il ne réside pas ailleurs.
En d’autres termes, il est le domaine de la conscience éveillée qui se connait elle-même.
Cette conscience éveillée, Rigpa, qui se connait elle-même est à notre portée.
Vous pouvez la connaître. »

Tulku Urgyen

montagne-ciel-bleu

http://eveilphilosophie.canalblog.com


oct 19 2014

Qu’est-ce que la connaissance ? (André Moreau)


oct 19 2014

Trancher ce qui précède et ce qui suit


Le mal consiste à ne pas rejeter les pensées précédentes et à conserver plus tard des traces de la pensée actuelle. Tranchez l’intervalle entre le précédent et le présent; coupez les termes précédents et suivant. Cela signifie ne pas tenir l’esprit.

Takuan. »Mystères de la sagesse immobile. »

http://exdisciplesleblog3.blogspot.com