sept 26 2014

Conférence : Le « Fasting Festif »

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« Le FASTING FESTIF ou comment perdre des kilos sans trop se fatiguer avec le jeûne intermittent. »

Vous avez bien lu. Après l’organisation d’événements, c’est maintenant à mon tour de me faire plaisir et d’animer une conférence aux « Invité de Marc ». Je vous invite le 30 octobre et le 10 novembre prochain à cette conférence gratuite où je partagerai avec vous cette nouvelle aventure que je vis pleinement au quotidien depuis le mois de janvier dernier. Vous découvrirez, ce nouveau mode de vie qui m’a permis de reprendre ma santé en main et de perdre plus de 80 livres sans les efforts d’un entraînement intensif ou la restriction quotidienne d’un régime et d’une diète. Je vais démystifier avec vous les bénéfices que nous apportes le jeûne intermittent, celui-là même qui m’a permis de comprendre bien des choses que nous ignorons et qui sont pourtant si simples. C’est à mon tour de donner au suivant et d’aider ceux qui sont prêts. Êtes-vous prêt?

Marc Lajoie, co-fondateur des « Invité de Marc »

fastingfestif
Les conférences auront lieux le jeudi 30 octobre et lundi 10 novembre 2014 @ 19h au Centre de médecine douce l’Éveil, 3040 boulevard du Curé-Labelle à Prévost dans les Laurentides. Le nombre de place étant limités, veuillez réserver à l’avance, en indiquant le nombre de personnes à l’adresse suivante : marc@fastingfestif.com.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour plus de détails :

Article publié dans le Journal le Nord par Françoise Le Guen, journaliste.

Cliquez ici pour télécharger la publicité en format PDF ou JPG.

Le Fasting Festif avec Marc Lajoie sur « Invité de Marc ».


oct 25 2014

Dan Millman à propos de ce qui est réel

 

Dan Millman est un sportif et écrivain américain, né le 22 février 1946. Son autobiographie romancée : Le Guerrier Pacifique a connu un vif succès.


oct 25 2014

Ressentir la paix est un choix

Par Michael Brown. 

Il est maintenant devenu évident pour quiconque ne vit pas la tête enfouie dans le sable que nous sommes actuellement confrontés à une intensification à tous les niveaux de notre expérience humaine. Chaque jour ont lieu, quelque part dans le monde, de nouveaux tremblements de terre, des inondations, des catastrophes minières, des divulgations politiques, des crises financières, des révélations publiques de certaines formes de comportements non éthiques ainsi que d’énormes troubles civils. Des pays entiers se déchirent et ont recours à de violentes représailles.

Si nous observons de près notre environnement immédiat, nous ne pouvons qu’être témoins de l’évidence de ces chamboulements parmi nous. Ce qui se passe au sein du macrocosme de la scène mondiale se manifeste également dans le contenu des conversations échangées par tout un chacun. Les conflits et le chaos sous une forme ou une autre sont actuellement en augmentation. Un énorme changement est en train d’avoir lieu.

Il est donc maintenant essentiel de rendre hommage à l’expérience qui semble prendre du recul tandis que tout cela se déroule: la Paix. A l’heure actuelle, rien n’est plus important que de nous rappeler chaque jour que l’expérience de la paix est une responsabilité qu’il nous faut réaliser à un niveau personnel – et non pas un droit qui nous serait donné par quelque organisation politique, économique, sociale ou religieuse. L’expérience de la paix est toujours ressentie comme un état perçu au niveau personnel et c’est seulement une seule fois que nous l’avons ressentie individuellement que cette paix peut rayonner en tant qu’expérience collective. Le véritable ressenti de la paix ne peut émaner que de l’intérieur.

L’une des plus grandes supercheries que nous mettons en place individuellement et collectivement, est le fait de mettre en avant l’idée que « nous avons besoin de faire la paix ». Avez-vous remarqué que rien que nous ayons pu faire tout au long de l’histoire de notre humanité dans la tentative de « faire la paix » n’a jamais fonctionné ? La raison en est que l’idée même que « la paix est quelque chose qui peut être faite » – que cela soit par la guerre, les débats, les accords ou des signatures de traités – est trompeuse et illusoire.

Tout pays ou toute organisation qui prétend avoir réalisé la paix par de tels moyens a démontré au cours du temps que tout ce qui a été accompli l’avait été par ‘un contrôle forcé temporairement’, n’entraînant qu’une existence de désespoir tranquille pour les hommes, ainsi qu’à des états contenus d’agressivité passive avant qu’un nouveau mécontentement ne se manifeste à nouveau.

La raison en est que la paix ne peut être « faite » – que cela soit au Moyen-Orient, en Afrique du Sud, en Indonésie, ou n’importe où. La paix existe déjà au sein même de la Création. La vibration ressentie de la paix que nous expérimentons en tant qu’êtres humains a été créée bien avant que nous n’apparaissions et existera longtemps après que nous ayons été remplacés par une autre espèce dominante. La vibration de la paix existe partout. La paix peut être trouvée même au milieu des pays déchirés par la guerre comme l’Irak, l’Afghanistan et toute autre région actuellement noyée dans des conflits humains.

La paix rayonne spontanément au sein de n’importe quel environnement où l’homme est absent. Le fait que le comportement humain conflictuel obscurcisse ce rayonnement ne veut pas dire pour autant qu’il n’existe plus.

Simplement, nous ne cessons d’avoir des comportements et de tenir des conversations visant à ‘essayer de faire la paix’ car nous n’avons pas conscience de ce qu’est la paix véritable. En raison de nos états tourmentés actuels au niveau physique, mental et émotionnel, nous ne réalisons pas la paix en tant qu’expérience qui ne peut être vécue qu’à un niveau personnel. Au lieu de cela, nous supposons qu’elle est un quelconque arrangement que nous devons créer collectivement à travers des accords. Cela n’est pas vrai. C’est à nous de la ressentir personnellement à tout moment de notre choix car c’est une résonance qui nous enveloppe où que nous puissions nous trouver. Cependant, il est de notre ressort de choisir de la ressentir.

Maintenant, en ce moment précis, toute personne lisant ceci est à même de se sentir en paix – en en faisant le choix. Ce n’est pas une expérience que quelqu’un doit organiser pour nous à travers des débats, des discussions, ou des accords. Aucun groupe de personnes n’a besoin d’être assujetti ou déplacé pour nous permettre de ressentir la paix. De tels concepts ne font que discréditer la véritable réalisation de la paix. Nous n’avons pas à faire la paix avec qui que ce soit – nous devons prendre conscience qu’il s’agit d’un sentiment à l’intérieur de notre propre cœur et ensuite choisir de vivre cette prise de conscience, quoi qu’il advienne.

Nous exprimons même l’évidence de cette vérité à travers notre langage. Nous ne disons pas: « Je pense la paix » ou « J’agis la paix ». Nous disons, « Je ressens la paix ». Et parce que personne – aucun collègue, homme politique, prêtre, propriétaire, parent ou partenaire n’a la capacité de ressentir quoi que ce soit en notre nom – personne n’est donc responsable du fait que nous ressentions ou non la paix. La paix est une expérience ressentie qui est déjà librement offerte à tous les êtres humains. Toutefois, il est de notre responsabilité de choisir de vivre et de maîtriser le ressenti de cette prise de conscience.

C’est bien évidemment là où les choses deviennent pesantes. La paix est intransigeante. Soit nous choisissons de la ressentir, soit nous choisissons de ressentir autre chose. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET simultanément nourrir le sentiment d’avoir raison et de faire les choses à notre manière. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET simultanément ressentir un sentiment de vengeance. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET simultanément nous sentir en droit d’avoir ‘le dernier mot’. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET nous comporter d’une quelconque manière blessante envers un autre être humain ou créature vivante. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET simultanément imposer notre volonté aux autres. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET simultanément prétendre que notre religion est l’unique véritable voie pour communier avec Dieu – ce qu’il représente pour nous. Nous ne pouvons nous sentir en paix ET simultanément prendre parti dans un quelconque conflit.

La paix nécessite également un désir de libération. Le prix de pouvoir se sentir en paix MAINTENANT – au cœur du moment présent – est toujours déterminé par notre volonté d’intégrer les blessures vécues par le passé. Car tout ce qui peut advenir au sein de notre expérience dans le moment présent nous empêchant de ressentir la conscience de la paix, a toujours quelque chose à voir avec ce qui est arrivé dans le passé.

Maintenant, au cœur du moment présent, si nous en faisons le choix, nous sommes bienvenus à nous sentir en paix.

La véritable question que nous devons nous poser est: « Recherchons nous véritablement la paix ? »

Ceci peut apparaître comme une question évidente avec une réponse qui l’est tout autant, pourtant, cela ne l’est pas. La plupart d’entre nous vont répondre tout de suite qu’évidemment nous choisissons la paix, mais en définitive nous nous accordons aussi le choix de nous sentir dans notre bon droit, de nous venger, ou d’être dans le contrôle, au lieu de nous sentir en paix.

La réalité est que personne ne peut se tenir entre nous et le sentiment de quiétude. Nous pouvons éprouver ce sentiment-là immédiatement. La paix est une résonance ressentie déjà créée par Dieu, ce qu’il représente pour nous, non pas par quelque chose qui sera créé un jour par nous, les humains. Toutefois, nous levons nous chaque jour en choisissant de ressentir la paix qui a déjà été créée pour nous, ou sommes nous encore en train d’attendre illusoirement que quelqu’un ‘fasse en sorte que la paix advienne en notre nom’ ?

La paix ne peut exister dans le monde que lorsque nous choisissons de la ressentir immédiatement au cœur de notre propre expérience tandis que nous vivons au sein du monde. Il n’y a pas d’autre manière de l’aborder de manière authentique.

Si nous ne nous sentons pas en paix dans le moment présent, c’est parce que nous faisons le choix de ne pas la ressentir. C’est aussi simple que cela.

Si nous nous associons au courant des foules et que notre expérience personnelle se dégrade en une escalade de conflits, il est probable que nous sommes en train de choisir grossièrement d’avoir raison ou de prendre parti dans quelque drame humain incessant. Rappelez-vous que l’expression est : « La Paix soit avec vous » et non pas « La Paix soit avec eux ».

N’oubliez pas également que le fait d’être paisible n’est pas et ne sera jamais une expérience pouvant être réalisée en tant qu’activité de groupe organisée. C’est toujours un choix qui s’accomplit en embrassant un niveau de maturité de responsabilité personnelle. Nous ne pouvons réaliser la paix en votant pour elle, en la forçant, en gagnant plus d’argent pour nous l’approprier, ou en prenant parti pour imposer notre version de la vérité. Nous ne pouvons avoir conscience de cette expérience directe qu’en choisissant consciemment de la ressentir et de la vivre le mieux possible en tant que résonance tout au long de chacune de nos journées. Si nous ne faisons pas le choix personnel de la ressentir, elle ne peut pénétrer au cœur de notre expérience. Ce n’est que lorsque nous la choisissons comme « un sentiment que nous portons en conscience dans notre propre cœur » qu’elle peut alors rayonner vers l’extérieur et avoir un impact sur la qualité de nos pensées et de nos actes.

A l’heure actuelle, tandis qu’un grand nombre de personnes dans le monde continuent inconsciemment l’escalade du conflit et du chaos, il n’y a rien de plus important que de maintenir la prise de conscience personnelle de ce qu’est la paix véritable. Personne ne va nous payer pour être paisible. Personne ne va nous tapoter dans le dos ou écrire un article concernant notre paix dans un journal quelconque. Personne ne va nous donner le Prix Nobel de la Paix et tenir une conférence de presse à ce sujet. La paix authentique ne deviendra pas un sujet d’actualité dans un monde qui croit encore illusoirement que ‘la paix est quelque chose qui doit être faite’.

La paix est un état de tranquillité, de calme, choisi et ressenti, résonnant dans le cœur de chacun.

Lorsque nous sommes en mesure d’éveiller et d’aborder chaque jour en nous rappelant de faire le choix de nous sentir en paix – même si ce ne sont que des moments au cours de notre journée – alors nous servons l’humanité en maintenant la claire lumière de l’équilibre intérieur au sein du monde, tandis qu’une foule de personnes sont complètement en train de la perdre de vue.

Vous êtes invités à vivre cette journée dans le calme. La paix est un don de la Volonté Divine qui est offert à tous, non pas le résultat de quelque déclaration des hommes. Le ressenti de sa résonance est un choix personnel venant du cœur, non pas un droit politique accompli par un organisme quelconque.

La paix est disponible en tant qu’expérience à l’intérieur de vous et de moi, dans le moment présent. C’est à nous de la choisir. Elle ne sera toujours expérimentée que par notre choix.

Michael Brown - Traduction française: linda@mayanmajix.com

Source originale 

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)


oct 25 2014

La pleine conscience

 

Patrice van Eersel, rédacteur en chef de la revue Nouvelles Clés, nous parle du livre « La pleine conscience » de Les Fehmi et Jim Robbins, paru aux éd. Belfond. Il nous explique très bien ce qu`est la présence.


oct 25 2014

Christian Bobin (à ne pas manquer)

la présence pure

 

Entretien au sujet des Ruines du ciel

 

Entretien pour Second Regard, Radio Canada

Entretien dans La Grande Librairie, France 5


oct 25 2014

Où est le problème ?


oct 24 2014

Les araignées sans mémoire (Alexandro Jodorowsky)

Les araignées sans mémoire (Alexandro Jodorowsky)

Personne ne savait pour quelle raison, les araignées avaient soudain perdu les facultés constructives leur permettant de tisser leurs toiles.
 C’est au début de l’amnésie que la vie devint très difficile pour elles, accoutumées qu’elles étaient à sécréter de manière naturelle leur fils visqueux et à attendre, paisiblement, les insectes qui tomberaient comme une manne céleste dans le piège tendu par les filières.
A cette époque heureuse, elles n’étaient pas conscientes de leur œuvre. La complexe et transparente architecture émergeait comme un songe autour de leur corps, sans qu’elles aient eu à produire le moindre effort. La toile grandissait si naturellement, comme la feuille autour de la branche ou le parfum exhalé des pétales. Débarrassées du souci essentiel et vital de la chasse, les petites bêtes devinrent très actives et acquirent une certaine vélocité.
Avec le temps elles apprirent à construire des maisons sous la surface de la terre. Mais ce type de civilisation semblait les incommoder parce qu’il ne correspondait pas à la nature intrinsèque de leur organisme.
L’obscurité des galeries les angoissait, la vie en commun développait la violence et, surtout, elles sentaient aux extrémités de leurs chélicères crochues comme une inexplicable démangeaison.
Elles faisaient le geste de tisser et parallèlement rougissaient de honte parce qu’elles n’en comprenaient pas la signification.
Certaine se proclamèrent alors « artistes » et commencèrent à tisser des objets qui rappelaient vaguement les anciennes toiles. Elles n’étaient ni rondes, ni fines, ni visqueuses, incapables d’attraper le plus petit insecte, mais remplissaient d’orgueil leurs créatrices ventrues.
La mélancolie de l’amnésie s’installant, les araignées placèrent bientôt ces approximations de toiles, ces arachnéennes tentatives, sur des autels familiaux et se mirent à les vénérer.
Avec le cours du temps, elles les entassèrent dans des musées puis dans des temples.
On finit par les appeler des « symboles ».
Surgirent alors des araignées opportunistes qui se dirent « maîtresse » et « magiciennes » et affirmaient pouvoir percer le fabuleux secret.
Promettant, grâce à de grandes sommes théologico-philosophico-encyclopédiques, de révéler le mystère de ces toiles absurdes…
Un jour, une petite araignée recouvra subitement la mémoire et se mit à tisser une toile sur la place publique. Les araignées firent un scandale, la couvrirent d’injures et après avoir nettoyé la ville de ces « débris immondes », exécutèrent sommairement la « monstrueuse » citoyenne, porteuse d’opprobre et de souillure.

http://milajesuis.blogspot.com/


oct 24 2014

Les 5 critères d’un amour réussi

Swâmiji m’avait un jour énoncé cinq critères grâce auxquels on peut reconnaître la valeur profonde d’un couple. Ces cinq critères sont en fonction d’une durée, d’un chemin à suivre ensemble : to grow together, croître, grandir, s’épanouir ensemble, progresser sur la voie de la maturité, de la plénitude.

Feeling of companionship.

Le sentiment d’être des compagnons.
Le premier de ces critères est le sentiment d’être deux compagnons. Avoir un compagnon, c’est ne plus se sentir seul(e). Il y a quelqu’un à mes côtés qui me comprend, avec qui j’aime échanger, avec qui j’aime partager, avec qui j’aime agir, faire les choses ensemble.
Le mari ou la femme doit être aussi notre meilleur ami. L’épouse doit pouvoir jouer pour le mari tous les rôles qu’une femme peut jouer pour un homme ; et le mari doit pouvoir jouer pour sa femme tous les rôles qu’un homme peut jouer pour une femme. L’homme — ou la femme — se sent comblé et n’éprouve plus la nostalgie de trouver ailleurs ce qui ne lui manque plus.

Si ce sentiment d’avoir trouvé un véritable compagnon existe, il s’enrichit avec les années, avec les expériences partagées, avec les souvenirs, contrairement à la passion amoureuse ordinaire condamnée à perdre son intensité comme un feu qui se consume et s’éteint.

At easeness.

Être à l’aise.
Le deuxième critère est encore plus simple. Aisance : le fait que les choses soient faciles, aisées. On se sent bien. C’est une relation qui ne nous amène pas à gaspiller une grande quantité d’énergie en émotions. Or, trop souvent, dans la fascination amoureuse, il y a émerveillement, il y a des moments intenses, mais il n’y a ni aisance ni facilité ; ou encore une certaine facilité de relation s’établit mais dans la routine, dans la monotonie et il reste au cœur un manque.

Two natures which are not too différent.

Deux natures qui ne soient pas trop différentes.
Il est normal qu’il y ait une différence et une complémentarité entre un homme et une femme. Nous ne trouverons jamais notre alter ego : un autre nous-même qui, à chaque instant, soit uniquement l’incarnation de notre projection du moment. Nous ne trouverons jamais une femme qui sera toujours exactement ce que nous voulons, aura toujours exactement l’humeur ou l’état d’âme que nous souhaitons, l’expression ou le timbre de voix que nous espérons et prononcera les mots que nous attendons — jamais. Et cela, il faut le savoir. C’est une demande infantile, indigne d’un adulte, destructrice de toute tentative de couple, de vouloir que l’autre soit uni¬quement le support de mes projections et réponde à chaque instant à ce que mécaniquement je demande. C’est une illusion que vous devez réussir à extirper. L’autre est un autre. Et, même si une communion s’établit, l’autre n’aura jamais notre inconscient, notre hérédité. Il y aura toujours une différence.

Mais si les natures sont trop différentes, aucune vie commune n’est possible et cet amour sera battu en brèche par la réalité. Les cas extrêmes vous paraîtront évidents. Si un homme est plutôt solitaire, aime les longues marches dans la campagne, la vie dans la nature, et qu’une femme ne rêve que de mondanités et de réceptions, il est certain que les natures sont trop différentes. Malheureusement, cela n’empêche pas de tomber amoureux.

Deux natures qui ne sont pas différentes, cela n’existe pas. «Deux natures qui ne soient pas trop différentes», sinon l’entente est au-dessus de nos capacités respectives. Il faudrait être bien plus avancé sur le chemin de la liberté intérieure pour pouvoir former un couple paisible avec un partenaire dont la nature est radicalement différente de la nôtre. La fascination amoureuse ignore superbement l’incompatibilité de deux natures. On croit de bonne foi pouvoir s’aimer mais il n’y a pas de possibilité d’une véritable entente. La complémentarité de l’homme et de la femme repose sur la différence mais elle repose aussi sur la possibilité d’association, d’imbrication, de complicité.

Complete trust and confidence.

Une foi et une confiance totales.
Bien sûr, beaucoup d’hommes et de femmes aujourd’hui sont blessés jusqu’au fond de l’inconscient par des trahisons passées vécues dans l’enfance ou la petite enfance. Ce genre de blessure ne facilite pas la communion, l’approche ouverte, le don mutuel de soi dans l’amour.

Est-ce que cette personne a su m’inspirer une réelle confiance ? Du fond de moi monte ce sentiment : elle peut faire des erreurs, elle peut se tromper, elle peut même accomplir une action qui me créera une difficulté momentanée mais elle ne peut pas me faire du mal. Fondamentalement, ce qui domine, c’est cette certitude.

Le mariage ne peut pas être une voie spirituelle vers la sagesse si cette confiance et cette foi n’existent pas, si vous vivez dans la peur. Vous avez à être plus forts que votre infantilisme et à ne pas détruire vous-mêmes une relation précieuse par une méfiance qui n’est en rien justifiée. Il faut que les partenaires ne soient plus totalement infantiles, aient une certaine compréhension de leurs propres mécanismes et décident de les dépasser, d’être plus adultes.

Seule cette confiance complète élimine le poison de l’amour, la jalousie. Je ne dis pas que c’est un vice ou un péché, c’est une émotion particulièrement infantile dans laquelle le mental invente ce dont il n’a aucune preuve. Rien n’est plus destructeur de l’amour que cette jalousie.

Strong impulse to make the other happy.

Une forte impulsion à rendre l’autre heureux.
Ce critère exige une approche adulte du couple. La demande d’être heureux grâce à un autre est naturelle, normale, légitime chez un homme ou une femme qui n’a pas encore atteint le bout du chemin et qui se sent encore incomplet. Mais il y a une manière tout à fait égoïste de vouloir rendre l’autre heureux, dans laquelle l’autre n’est pas vraiment en question. C’est l’autre tel que je le vois à travers mes projections, mes demandes à moi, que je cherche à rendre heureux en lui offrant ce que j’ai envie de lui offrir, en faisant pour lui ce que j’ai envie de faire, et sans tenir compte de ses véritables demandes. On ne peut sentir ce dont L’autre a vraiment besoin que si l’intelligence du cœur est éveillée.

Ce bonheur est aussi une réalité simple, quotidienne, faite d’une accumulation de petits détails, et pas seulement de s’entendre dire «je t’aime ». Un être a besoin de respirer à chaque minute, et il a besoin de respirer l’amour tous les jours. Cette envie de rendre L’autre heureux ne se fabrique pas artificiellement, elle est là ou elle n’est pas là.

« Une forte impulsion à rendre L’autre heureux » est un sentiment permanent: « J’existe pour lui, que puis-je faire pour lui ? » Cette intelligence du cœur s’éveillerait très naturellement si les émotions ne venaient pas corrompre la possibilité d’un véritable sentiment.

Ces critères sont simples. Mais, s’ils sont réunis, tous les autres en découlent, y compris l’entente sexuelle.

Extrait de « Pour une vie réussie, un amour réussi »
d’Arnaud Desjardins
http://kerisahel.blogspot.com

oct 24 2014

La conscience et le monde (Jean Klein)

« Votre vraie nature transcende le mental et le corps.

C’est pourquoi la question « Qui suis-je? »
ne peut jamais recevoir de réponse.
Elle n’a pas de prise sur vous
tout terme de référence disparait
et vous vous éveillez au silence
qui est la toute réponse.

Etre a la recherche de vous-meme
de quelque manière que ce soit
est une perte de temps totale.
Ceci doit devenir tout a fait clair pour vous.
Ne questionnez pas sans cesse cette auto-évidence.
Vivre doit se trouver dans l’instant éternel.
N’ accumulez donc pas davantage de choses,
n’ apprenez pas de nouvelles manières de méditer
ou de vous relaxer ou de vous purifier.
Toutes ces accumulations d’états,
de sensations et de techniques
ne sont que pure vanité.
Elles appartiennent encore à la personne
qui recherche sécurité et confirmation.
Les conflits et les problèmes dérivent tous du mental
qui tente de justifier son existence.

Lorsque vous voyez cela soudainement,
dans la pure conviction de la compréhension totale
vous devenez conscient
de ce que vous n’ avez jamais cessé d’ etre
l’ insondable béatitude du Soi. »

(Jean Klein,  » La Conscience & Le monde  » )

Source : le groupe facebook «  friends of jean-klein  »

oct 24 2014

27 Septembre 2011: buzz ou intox ? Réponse: intox

Alors, toujours en vie? Cool moi aussi quoi que un petit peu déçu, j’aurais aimé qu’il se passe quelque chose d’important sur la planète afin de nous faire sortir du piège à con que l’on nous impose ou disons plutôt que l’on s’impose nous-mêmes mais il n’y a rien eu de spéciale pour l’instant. Non pas que je sois suicidaire ou que je souhaite malheur à mon prochain mais il faut bien avouer que les épreuves servent souvent à nous élever l’esprit en nous rendant plus sage et mature. Une grosse catastrophe me semblait la bienvenue même si j’y étais très septique mais à force de passer trop d’heures sur le net, on risque de se décentrer un peu  car la rumeur accumulait beaucoup de coïncidence… Difficile de passer à coté. Un faisceau d’indices indiquait que le 27 septembre prochain allait être une journée cruciale. Gougou.


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oct 24 2014

L’homme qui plantait des arbres-Frédérick Back (ou l’ art de semer un futur pour nos enfants)

La non-dualité c’ est vivre ici et maintenant mais ce n’ est pas pour soulager nos petits égos et nos petits plaisirs immédiats,c’ est enrichir la vie par notre Présence pour en tirer ce qu’ il y a de meilleure en nous.Par toute l’ amour au sein de nos actes,nos enfants en récolteront les fruits et leurs gratitudes seront nos véritables salaires

Gougou

 

 

Il y raconte la vie d’un homme en Provence, qui redonne vie à une terre aride en y semant des glands de chêne.

L’auteur a volontairement mis le texte dans le domaine public à sa création, et celui-ci a été traduit dans de nombreuses langues. (Voir une copie de ce courrier de Jean Giono).

Cela a inspiré plusieurs replantations de forêt, notamment en Provence (France) et au Canada.