Mar 20 2017

Citation du jour : Le piège

« En dépit des apparences, nous ne sommes jamais piégés par la situation où nous sommes. Le piège est toujours qui nous sommes. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Fév 26 2017

Lâcher prise

Lâcher prise, c’est comprendre que rien n’est permanent ou solide et que tout est en perpétuel changement.

Lâcher prise, c’est accepter le processus naturel et inévitable du changement.

Lâcher prise, c’est accepter tout ce qui se présente, sans rejeter le négatif et sans trop s’attacher au positif.

Lâcher prise, c’est prendre chaque jour comme il vient sans trop essayer d’adapter les choses à ses propres désirs.

Lâcher prise, c’est considérer toute difficulté et tout ennemi comme notre meilleur ami qui nous aide à progresser et à grandir.

Lâcher prise, c’est avoir du recul face à tout ce que l’on expérimente.

Lâcher prise, c’est rester serein, détendu et d’humeur égale, quelles que soient les circonstances, agréables, désagréables ou neutres.

Lâcher prise, c’est utiliser le moyen de l’humour pour dédramatiser une situation.

Lâcher prise c’est comprendre que les choses ont l’importance qu’on leur donne.

Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est ne pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c’est vivre dans le présent.

Lâcher prise, c’est ne pas s’attacher au résultat de nos efforts.

Lâcher prise, c’est s’efforcer de faire de son mieux sans vouloir tout contrôler en comprenant que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, c’est ne pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, c’est ne pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un.

Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, c’est ne pas assister, mais encourager.

Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou vouloir changer autrui, mais tenter de déceler ses propres défauts.

Lâcher prise, c’est ne pas juger, mais accorder à autrui le droit d’être humain.

Lâcher prise, c’est se mettre à la place de l’autre en essayant de comprendre ses motivations.

Lâcher prise c’est donner le meilleur de soi-même et devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise c’est craindre moins et aimer davantage.

anonyme trouvé sur
http://www.treflerele.com 
Vous pouvez aussi lire « Lâcher prise et être là » de Arnaud Desjardins

Fév 19 2017

Citation du jour : Vous êtes maître de vous-même!

« Dans cette vie, le vrai plaisir vient de la certitude que vous êtes maître de vous-même, maintenant. »

Guy Finley

Source : Extrait tiré du livre « Les clés pour lâcher prise », Guy Finley
Photo : Photos Libres

Fév 9 2017

Citation du jour : lâcher-prise avec Eckhart Tolle

Le lâcher-prise vient lorsque vous ne demandez plus : « Pourquoi cela m’arrive-t’il? »

– Eckhart Tolle

Source : http://www.eveildelaconscience.ca

Jan 9 2017

Guy Finley – Une vie dépourvue de peur

Guy Finley – Une vie dépourvue de peur

Inviteriez-vous quelqu’un qui en arrivant chez vous jetterait des déchets partout, volerait vos couverts et saccagerait votre maison avant de repartir? C’est exactement ce qui se passe, nous explique Guy Finley, lorsque nous invitons, à notre insu, la peur à s’installer dans notre vie. Lire la suite


Déc 17 2016

Le lâcher-prise


Maintenant, je vous propose de cultiver une attitude:
celle qui consiste à lâcher prise
chaque fois que la résistance à tout ce qui vous arrive est inutile.

Je reconnais qu’il est parfois difficile de faire la différence, dans la vie quotidienne, entre ce que je peux changer et ce que je ne peux pas changer.

C’est du reste la première étape de la démarche que je vous propose, démarche qui consiste, devant tout événement de la vie qui s’impose à vous et que vous souhaiteriez changer, de vous demander si vous êtes en mesure de le faire, autrement dit si vous êtes capable d’aller contre ou si, au contraire, vous ne devez pas plutôt vivre avec.

Chaque fois que vous n’y pouvez rien changer, chaque fois que vous devez vivre avec, l’attitude juste consiste précisément à lâcher prise: à ne pas offrir une résistance, non seulement inutile, mais qui est toujours dans ce cas source de tensions.

Lâcher prise, lorsque vous n’y pouvez rien, c’est aller avec ce qui est.

Il suffit de s’observer pour découvrir jusqu’à quel point chacun de nous dit « non » à la vie:

Je dis non à la tempête; non au lundi matin; non à me lever le matin; non à faire telle démarche; non à la refaire le lendemain; non à la crevaison d’un pneu; non à la lettre que je viens de recevoir concernant ma déclaration de revenus; non à l’hiver; non à telle ou telle personne, parfois même à toutes les autres; et surtout, non à moi-même, non à ce que je suis…

Dans tous ces exemples de la petite vie de tous les jours, il s’agit souvent d’événements, de circonstances ou de conditions auxquels je ne peux rien.

Autrement dit, je ne peux pas empêcher que la vie m’arrive. Lire la suite


Déc 2 2016

« La résistance est futile. » -Proverbe Borg

Borg« Nous sommes les Borgs. Abaissez vos boucliers et rendez-vous sans condition. Nous intégrerons vos caractéristiques biologiques et technologiques aux nôtres. Votre culture s’adaptera à nos besoins. Toute résistance serait futile. » — Message envoyé à tout vaisseau qui croise la route des Borgs

Pour les trekkies, geeks et amateurs de séries de sciences-fictions, vous avez sûrement reconnu cet avertissement envoyé par les Borgs lorsqu’un vaisseau inconnu s’approche de trop près. Ce qui a retenu mon attention est la dernière phrase : « …Toute résistance serait futile. » Pour Éric Baret, la source de la souffrance est la résistance, dès que nous cessons toute résistance, nous ne nous sentons plus envahis, nous ne nous sentons plus agressés. Accepter la possibilité que l’agression soit dans la défense est accepter que plus nous nous défendons face aux situations extérieures plus nous souffrirons. Ce n’est pas la peine de se défendre, ce n’est pas la peine de se s’affirmer, ce n’est pas la peine de regretter, le passé est fini, la vie est maintenant, dans l’instant.

Je partage avec vous cet extrait audio d’Éric Baret lors d’une de ses conférences. Dans cet extrait, Éric Baret, utilise une analogie fort intéressante du boxeur.

Marc Lajoie, co-fondateur des « Invité de Marc »

Article en lien avec cette écoute : « Le choix n’existe pas. » -Éric Baret (audio)


 

Éric BaretQui est Éric Baret

Sans études ni culture, Éric Baret ne possède aucune compétence particulière. Ayant été touché par la tradition non duelle à travers l’enseignement de Jean Klein, il propose de se mettre à l’écoute, sans but d’aucun profit. Rien à enseigner, pas d’enseignant.

Des rencontres pour la joie de ne rien être.

Site web d’Éric Baret : www.bhairava.ws


Nov 20 2016

Quelques citations majeures de N.MAHARAJ

  • La liberté signifie lâcher prise. Les gens ne sont pas intéressés à tout laisser aller. Ils ne savent pas que le limité est le prix pour l’infini, comme la mort est le prix pour l’immortalité. La maturité spirituelle réside dans la décision de tout abandonner. Le renoncement est le pas final. Mais le vrai renoncement est dans la réalisation qu’il n’y a rien à abandonner, car rien ne t’appartient. Cela ressemble au sommeil profond – tu ne renonces pas à ton lit lorsque tu tombes endormi – tu ne fais que l’oublier.

 

  • À l’intérieur de la prison de ton monde apparaît un homme qui te dit que le monde de contradictions douloureuses que tu as créé n’est ni continuel ni permanent et est basé sur une fausse idée. Il te supplie d’en sortir, de la même manière dont tu en es entré. Tu y es entré en oubliant ce que tu es… et tu en ressortiras en te reconnaissant comme tu es.

 

  • « Si le chercheur est honnête, la lumière peut être accordée. La lumière est toujours présente à tous, mais les chercheurs ne sont pas en grand nombre et parmi eux, ceux qui sont prêts sont très rares. La maturité du cœur et de l’esprit sont indispensables.

 

  • ­­­­­­­­­­­­­Le manque de désir vient de lui-même lorsque le désir est reconnu comme étant faux. Vous n’avez pas à lutter avec le désir. Finalement, il est une forte envie de bonheur, ce qui est naturel tant qu’il se trouve de la peine. Voyez seulement qu’il n’y a pas de bonheur dans ce que vous désirez. Chaque plaisir est enveloppé dans la souffrance. Vous découvrez assez vite que vous ne pouvez pas avoir l’un sans l’autre.

 

  • Mon expérience est que tout est bonheur. Mais le désir pour le bonheur crée la souffrance. Ainsi, le bonheur est le germe de la souffrance. L’univers entier de souffrance est né du désir. Laissez aller le désir d’avoir le plaisir et vous ne saurez même pas ce qu’est la souffrance.

 

  • On parvient à l’état suprême en renonçant aux petits désirs. Aussi longtemps que vous être satisfaits avec le moindre, vous ne pourrez pas avoir le plus élevé. Tout ce qui vous plaît vous retient. Jusqu’à ce que vous réalisiez l’insatisfaction de tout, son état passager et ses limites, et rassembliez vos énergies dans une grande convoitise, le premier pas n’est pas commencé. D’autre part, l’intégrité du désir pour le Suprême est par lui-même un appel pour le Suprême. Rien de physique ni de mental ne peut vous donner la liberté. Vous devenez libre quand vous comprenez que votre esclavage provient de votre propre fabrication et que vous cessez de façonner les chaînes qui vous attachent.

 

  • Un niveau de maturité est atteint quand rien d’extérieur n’a plus de valeur, et que le cœur est prêt à tout laisser aller. C’est alors que le réel a une chance et qu’il la saisit. Les retards, s’il y en a, sont causés par l’esprit qui n’est pas consentant à voir ou à se débarrasser.

 

  • La mémoire des désirs passés non satisfaits bloque l’énergie, laquelle se manifeste comme une personne. Quand sa charge devient épuisée, la personne meurt. Les désirs non résolus sont reportés vers la prochaine naissance. Je ne dis pas que c’est la même personne qui renaît. Elle meurt et meurt pour de bon. Mais les mémoires demeurent ainsi que les désirs et les peurs. Ils fournissent l’énergie pour une nouvelle personne. La réalité ne s’en mêle pas, mais la rend possible en lui donnant de la lumière.

 

  • Le désir pour trouver le soi sera sûrement exaucé, pourvu que vous ne vouliez rien d’autre. Mais vous devez être honnête avec vous-même et réellement ne vouloir rien d’autre. Si durant ce temps vous voulez plusieurs autres choses et êtes engagé dans leur poursuite, votre objectif principal sera retardé jusqu’à ce que grandissiez plus en sagesse et cessiez d’être tiraillé entre des pulsions contradictoires. Allez à l’intérieur, sans jamais faire d’écart ni regarder à l’extérieur.

 

  • Tous vos problèmes surgissent parce que vous vous êtes défini et par conséquent limité. Quand vous ne pensez pas être ceci ou cela, tout conflit cesse. Toute tentative pour faire quelque chose au sujet de vos problèmes est destinée à échouer, car ce qui est causé par le désir ne peut seulement être défait par la libération du désir. Vous vous êtes enfermé dans le temps et l’espace, vous pressant dans la durée d’une vie et le volume d’un corps et avez ainsi créé les innombrables conflits de vie et de mort, de plaisir et douleur, d’espoir et de peur.  Vous ne pouvez pas vous débarrasser des problèmes sans abandonner les illusions – luttez avec toute la force qui est à votre disposition contre l’idée qu’on peut vous nommer et vous décrire.

 

http://mondereel.over-blog.net/


Sep 29 2016

Une conception de vie à refaire

« Voilà pourquoi j’ai tout lâché! » – Gougou

Le sentiment de privation envahit le quotidien : privation par rapport à un passé injuste qui n’a pas donné son tribut d’affection, privation par rapport à un avenir sans avenir, privation par rapport à un milieu extérieur qui n’offre ni appartenance ni sécurité, privation par rapport à un milieu intérieur fait d’incertitude et de culpabilité. Privé d’un avant nourrissant et d’un après prometteur, d’un dehors rassurant et d’un dedans qui soit fort, chacun de nous, à des degrés divers, éprouve la difficulté de vivre son présent et d’occuper son espace.

Le sentiment de privation accentue avec le temps des impressions de vide, de lourdeur et de fermeture qui constituent pour l’essentiel exactement le contraire d’une vie vivante.

Impression de vide

Le vide intérieur est difficile à décrire précisément parce qu’il n’est rien. Il se reconnaît au fait que rien n’est ressenti. C’est le constat qu’il ne se passe rien. Alors il faut agir. Il faut que quelque chose arrive, il faut rencontrer des circonstances qui vont occuper ce vide car, sans cet extérieur à soi, il se produit une sorte de néant.

L’individu a donc tendance à se concevoir comme un vide à remplir : il fume, boit et mange, non par plaisir mais par une sorte de fatalité. Il s’installe dans la vie en adoptant le point de vue du contenant. Il reçoit des images, des sons, des stimulations. Il entend des opinions, il assimile de l’information. Il voit sur l’écran les rêves des autres, il regarde vivre.

Son manque à être se dissimule aussi dans l’envie insatiable de posséder, d’obtenir des privilèges, d’avoir du prestige et du pouvoir.

Son manque à être se dissimule aussi dans le bavardage et la turbulence. Il se remplit de mots. Il se laisse intoxiquer par les abstractions. Il fait siennes les modes qui passent, qu’elles soient vestimentaires ou religieuses.

Ce sont là des formes de consommation qui trouvent leur origine dans la peur du vide, dans l’appréhension de mort que laissent le silence et l’inaction. Lire la suite


Juin 13 2016

Méditation – Le lâcher prise au quotidien (muet) et (La santé et la connaissance de soi)

Le lâcher prise au quotidien

 

http://youtu.be/_31n9sA8OfQ

Lâcher-prise ? C’est cesser de se battre contre soi.

Le lâcher prise (La santé et la connaissance de soi)

http://youtu.be/aO7adN7c2do